Seine-Port

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Seine-Port
Seine-Port
La mairie.
Blason de Seine-Port
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Intercommunalité CC Melun Val de Seine
Maire
Mandat
Vincent Paul-Petit
2020-2026
Code postal 77240
Code commune 77447
Démographie
Gentilé Seine-Portais
Population
municipale
1 870 hab. (2018 en diminution de 2,45 % par rapport à 2013)
Densité 218 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 25″ nord, 2° 33′ 14″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 85 m
Superficie 8,57 km2
Type Commune urbaine
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Fargeau-Ponthierry
Législatives 11e circonscription de Seine-et-Marne
Localisation
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Seine-Port
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Seine-Port
Liens
Site web seine-port.fr

Seine-Port est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 11,1 kilomètres à l’ouest de Melun[Carte 1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1]. L'altitude varie de 37 mètres à 85 mètres pour le point le plus haut, le centre de la ville se situant à environ 49 mètres d'altitude (mairie)[2].

À Seine-Port se trouve le point le plus bas du département de Seine-et-Marne avec 35 mètres d'altitude (au niveau de la Seine).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Seine-Port.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 4,87 km[7].

Le point de confluence de la rivière École donné par Sandre (2.5484 – 48.5374 : Seine-Port) est contestable, celui-ci étant au milieu de la Seine, limite administrative entre Saint-Fargeau-Ponthierry et Seine-Port. Le point terrestre où l’École rejoint la Seine est sur la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,9 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 677 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 1,9 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 1,1 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[9]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[10]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[11], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[12] à 11,6 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15].

Un espace protégé est présent sur la commune : la réserve naturelle régionale des « Bruyères de Sainte-Assise », d'une superficie de 89 ha, classée en 2009, principalement du fait de ses intérêts floristiques et entomologiques[16],[17].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Seine-Port comprend trois ZNIEFF de type 1[Note 2],[18],[Carte 2] :

  • le « Coteau de Seine à Nandy et Morsang » (98,99 ha), couvrant 3 communes dont 2 en Seine-et-Marne (Nandy et Seine-Port) et 1 dans l'Essonne (Morsang-sur-Seine)[19] ;
  • les « Landes de Ste-Assise et bois de Boissise-la-Bertrand » (833,78 ha), couvrant 5 communes du département[20],
  • les « Sablières, Friches et Pelouses de l'Ormeteau » (68,21 ha)[21] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[18], les « Bois et landes entre Seine-Port et Melun » (1 343,88 ha), couvrant 6 communes du département[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Seine-Port est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[23],[24],[25].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[26],[27].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 34 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés[28].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (70,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (64,5% ), zones urbanisées (14,5% ), eaux continentales[Note 7] (6,4% ), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,3% ), espaces verts artificialisés, non agricoles (6% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,4% ), zones agricoles hétérogènes (0,7% ), terres arables (0,2 %)[29].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[30],[31],[Carte 3]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 4].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Région melunaise, dont l'élaboration a été engagée de 2013 à 2015, puis poursuivie à partir de 2017 sur un périmètre différent et porté par la communauté d'agglomération Melun Val de Seine[32].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme. Un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la communauté de communes de la Bassée - Montois était en élaboration[33],[34].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 839 dont 84,6 % de maisons et 14,8 % d'appartements[Note 8].

Parmi ces logements, 88 % étaient des résidences principales, 7,2 % des résidences secondaires et 4,8 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 80,6 % contre 16,5 % de locataires[35] dont, 1 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 9] et, 2,9 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le réseau de bus Melibus ;

  • ligne O (Dammarie-les-Lys – Cesson)[36] ;
  • ligne S2 (Seine-Port – Voisenon)[37] ;
  • ligne S3 (Seine-Port – Melun)[38].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Locus de Sacro Portu en 1147[39] ; Abbatia de Sacro Portu en 1156[40] ; Portus Sequane en 1156[41] ; Domus de Secaneportu en 1164[42] ; Ecclesia Sancti Portus en 1183[43] ; Sacer Portus en 1216[44] ; Saint Port en 1406[45] ; Saint Port sur Seine en 1452[46] ; Saint Port en 1758[47] ; Seine Port en l'an II[48] (1793)[49].

« Locus de Sacro Portu », en 1147, était l'endroit, le logis ou le domaine de Saint Port[50].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, dans le bois de Beaulieu, plusieurs ermites adoptent la règle cistercienne et fondent l'abbaye de Saint-Port en bénéficiant des largesses de Louis VII, protecteur de l’abbaye. À la tête d’un grand domaine, les moines font venir des familles qu’ils installent près de leur moulin.

Le village de Saint-Port est né. En 1156, la première pierre de l’église Saint-Sulpice est bénite.

Saint-Port se compose d’une seule rue qui suit le cours du ruisseau en venant de la Seine pour remonter jusqu’au plateau où le blé est cultivé. À mi-parcours une ferme fortifiée est habitée par le seigneur.

Au début du XVIIe siècle, Louis Lefèvre de Caumartin, un proche d’Henri IV, obtient l’érection de la seigneurie en baronnie. Le nouveau baron achète l’abbaye, la fait détruire et remplacer par un château, le château de Saint Assise.

Plusieurs familles se succèdent et embellissent la demeure, particulièrement les Glucq, et notamment Jean-Baptiste Glucq, mécène, qui y reçoit les artistes de l'époque. Son neveu Jean-Baptiste de Monthulé vend la baronnie en 1773 au duc d’Orléans qui l’offre en cadeau de mariage à son épouse morganatique, Madame de Montesson. Généreuse, et imprégnée des idées du siècle des lumières, la baronne fait percer quatre rues et installer deux places. Elle donne des terrains aux gens de sa maison et les incite à construire en leur imposant des normes architecturales. Une vingtaine de maisons sortent de terre. En 1786, la mort du duc interrompt tous ces travaux.

Pendant la Révolution française, Saint-Port reste calme. L’ambassadeur des États-Unis en France, Gouverneur Morris, vient s'y réfugier pendant deux ans. Après cette période, le nom du village se transforme en Seine-Port et la seigneurie de Croix-Fontaine avec les châteaux de Croix-Fontaine et du pavillon Bouret lui sont rattachés. Il ne retrouvera jamais le nom de Saint-Port.

Au XIXe siècle, la situation privilégiée du village attire des artistes, des écrivains et des musiciens, et des hommes politiques qui viennent y passer l’été. François-Joseph Bosio, Virginie Déjazet, Hippolyte de Villemessant, Ernest Legouvé, René Viviani et sa femme y achètent des maisons vacantes et y reçoivent le tout-Paris dans leurs propriétés, qui pour certaines appartiennent encore à leurs descendants.

En 1944, les troupes du général Patton traversent la Seine à Seine-Port pour libérer Paris de l’occupation allemande.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Melun du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Melun-Nord. Celui-ci est scindé en 1975 et la commune intègre le canton de Savigny-le-Temple[49]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle fait désormais partie du canton de Saint-Fargeau-Ponthierry.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre depuis 2002 de la Communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[51]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 1992 Jean Reviron   Militaire en retraite
avril 1992 2001[52] Christian Quenardel    
mars 2001 2008 Bernard Parisot[53]   Physicien à la retraite
mars 2008 En cours
(au 31 mai 2020)
Vincent Paul-Petit UMP[54]LR Chef d'entreprises[55]
Vice-président de la CAMVS ( 2008 → )
Conseiller départemental depuis 2021
Réélu pour le mandat 2020-2026[56],[57]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [58],[59].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Seine-Port est assurée par la communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [60],[61],[62].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[63]. La communauté d'agglomération Melun Val de Seine (CAMVS) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[60],[64].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par qui en a délégué la gestion à une entreprise privée[60],[65],[66].

Population et société[modifier | modifier le code]

Certains considèrent que la commune se trouve dans un « triangle d'or » avec Barbizon et Milly-la-Forêt, et notent que « les paisibles bords de Seine ont leur prix, celui de l’homogénéité sociale », malgré 15 logements sociaux construits en 2013 et 6 auparavant. Il n'y a ni gare ni infrastructure pour enfants (hors écoles)[67]. Compte tenu de l'insuffisance de son parc de logements sociaux, la commune paye en 2016 une pénalité de 40 000 [68].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[69]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[70].

En 2018, la commune comptait 1 870 habitants[Note 10], en diminution de 2,45 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
570665657567682687704748762
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
786798768723743743740749719
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
686717690671822853737724767
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 0471 1101 1311 1291 6851 7541 8831 9621 898
2018 - - - - - - - -
1 870--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[71].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 729, représentant 1867 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 31 200 euros[72].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 401, occupant 917 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 70,7 % contre un taux de chômage de 5,5 %.

Les 23,8 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 11,3 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 8,5 % de retraités ou préretraités et 4 % pour les autres inactifs[73].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre d'établissements actifs était de 18 dont 1 dans la construction, 2 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 3 dans l’information et communication, 1 dans les activités financières et d'assurance, 1 dans les activités immobilières, 6 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 1 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 3 étaient relatifs aux autres activités de services[74].

En 2019, 18 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 12 individuelles.

Au 1er janvier 2020, la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[75].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Seine-Port est dans la petite région agricole dénommée le « Pays de Bière et Forêt de Fontainebleau », couvrant le Pays de Bière et la forêt de Fontainebleau[Carte 5]. En 2010, aucune orientation technico-économique[Note 11] de l'agriculture ne se dégage sur la commune[76].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[77]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 1 en 1988 à 0 en 2010[76]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Seine-Port, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Seine-Port entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[76],[Note 12]
Nombre d’exploitations (u) 1 0 0
Travail (UTA) 0 0 0
Surface agricole utilisée (ha) 23 0 0
Cultures[78]
Terres labourables (ha) s 0 0
Céréales (ha) s
dont blé tendre (ha) s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) s
Tournesol (ha) 0
Colza et navette (ha) 0
Élevage[76]
Cheptel (UGBTA[Note 13]) 0 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La tour du XVIIIe siècle de l'orangerie de Croix-Fontaine

Lieux et monuments disparus[modifier | modifier le code]

  • Le barrage et l'écluse de la Citanguette, construits en 1863[79] et supprimés en 1966[80], étant devenus inutiles après la reconstruction et l’exhaussement du barrage du Coudray.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nés à Seine-Port[modifier | modifier le code]

Mort à Seine-Port[modifier | modifier le code]

Ayant habité à Seine-Port[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  9. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  11. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  12. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  13. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Seine-Port » sur Géoportail (consulté le 20 décembre 2019)..
  2. « Zones ZNIEFF de Seine-Port » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  3. « Seine-Port - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne. », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan séisme consulté le 7 janvier 2021 ».
  2. « Seine-Port » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Seine (----0010) ».
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Seine (F4497441) ».
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Balory (FF4495000) ».
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cours d'Eau 01 des Bergères (F4491000) ».
  7. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 10 septembre 2019
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  9. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Seine-Port et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le ).
  15. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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