Sivry-Courtry

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Sivry-Courtry
Sivry-Courtry
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
(Melun)
Arrondissement Melun
Intercommunalité Communauté de communes de la Brie des Rivières et Châteaux
Maire
Mandat
Aline Hellias
2020-2026
Code postal 77115
Code commune 77453
Démographie
Gentilé Sivryens
Population
municipale
1 184 hab. (2018 en augmentation de 2,6 % par rapport à 2013)
Densité 53 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 43″ nord, 2° 45′ 21″ est
Altitude Min. 73 m
Max. 104 m
Superficie 22,47 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Nangis
Localisation
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Liens
Site web sivry-courtry.fr

Sivry-Courtry est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 7,7 km au sud-est de Melun (centre-ville) et à 23 km au nord-ouest de Montereau-Fault-Yonne.

Courtry est à environ 2 km au nord-est de Sivry.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1]. L'altitude varie de 73 mètres à 104 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 85 mètres d'altitude (mairie)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Sivry-Courtry.
Carte des réseaux hydrographique et routier de la commune de Sivry-Courtry

Le réseau hydrographique de la commune se compose de sept cours d'eau référencés :

  • le ru de Chaumont, 14,74 km[3], affluent de la Seine ;
  • le fossé 01 du Château des Dames, canal de 2,70 km[4] ;
  • le ru du Goulot, 7,51 km[5], et ;
  • le ru de Bouisy, 11,66 km[6], affluents de l'Almont ;
    • le bras Brétinoust, 2,11 km[7], affluent du ru de Bouisy ;
  • le cours d'eau 01 du Bois de l'Ormoye, 1,70 km[8] ;
  • le fossé 01 de Berceau, 2,65 km[9].

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 16,23 km[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,9 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 723 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,4 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,6 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[12]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[11]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[13]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[14], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[15] à 11,6 °C pour 1991-2020[16].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Sivry-Courtry comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[17],[Carte 1], le « Buisson de Massoury » (559,54 ha), couvrant 5 communes du département[18]. , et une ZNIEFF de type 2[Note 3],[17], le « Buisson de Massoury » (1 261,51 ha), couvrant 5 communes du département[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sivry-Courtry est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[20],[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[23],[24].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 89 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés[25] dont Les Granges.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (70,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,6% ), forêts (25,2% ), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,3% ), zones urbanisées (2,5% ), zones agricoles hétérogènes (0,4 %)[26].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[27],[28],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme. Un plan local d'urbanisme intercommunal couvrant le territoire de la communauté de communes de la Bassée - Montois était en élaboration[29],[30].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 489 dont 95,3 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme, pavillons, etc.) et 4,5 % d'appartements[Note 7].

Parmi ces logements, 94,3 % étaient des résidences principales, 2,9 % des résidences secondaires et 2,7 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 87 % contre 10,9 % de locataires[31] dont, 0,5 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 8] et, 2,1 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

On accède à la commune par la D 605, du Chatelet-en-Brie au sud-est à 3,8 km et Melun (centre) à l’ouest à 7,7 km.

De Paris, on accède à Sivry-Courtry par l’autoroute A5, sortie No 16 (à 7,5 km du centre du bourg).

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes d'autocars du réseau Transdev :

  • No 41 (Melun – Montereau-Fault-Yonne)[32] ;
  • No 43 (Sivry-Courtry – Fontainebleau)[33] ;
  • No 45 (Chartrettes – Fontainebleau)[34] ;
  • No 46 (Montereau-Fault-Yonne – Melun)[35].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dans les réunions de villages, le cas de Sivry-Courtry qui a beaucoup évolué depuis la Révolution : la commune de Courtry-les-Granges a été créée en 1791 par fusion des paroisses de Courtry, d'Ailly, et de Milly-les-Granges ; puis en 1842, elle a été réunie par ordonnance royale à celle de Sivry[36].

Sivry est mentionné sous les formes Siveriacum en 1230[37] ; Chivry en Brie en 1367[38] ; Syvriacum au XVIe siècle[39] ; Civry en 1604[40] ; Sivry en Brie en 1610[41] ; Civry en 1669 (dans le ressort du bailliage de Melun)[42] ; Sivry-Courtry en 1842[43].

Courtry est mentionné sous les formes Curtiriacum en 1201[44] ; Ecclesia de Cortery vers 1205[45] ; Corteri au XIIIe siècle[46] ; Courtery en 1466[47] ; Courteri en 1467[47] ; Courtery en France vers 1540[48] ; Courtry en France en 1549[49] ; Courthery en 1549[50] ; Courtery près Monjay en 1642[47].

Histoire[modifier | modifier le code]

Courtry

Siège d'une seigneurie, qui avait en son centre la maison forte des Granges, paroisse de Milly. Elle dépendait de la châtellenie de Melun (voir : Maison de Melun et vicomtes de Melun). Elle se présentait sous la forme d'un logis quadrangulaire cerné de douves. Au XIVe siècle, elle est décrite comme comprenant : « une pièce d'eau des granges et bâtiments, un colombier, une chapelle (consacré à saint Jean) et un parc d'environ 37 arpents, une garenne »[51]. Vers 1750, la maison forte ainsi que la chapelle sont en ruines.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1932 1944 M. Courvoisier    
mars 1965 mars 1983 Anita Charvet    
mars 1983 mars 2008 Jean-Pierre Radet   Hydrogéologue
2008 2020 Maryline Laporte DVD  
mars 2020 En cours Aline HELLIAS    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [52],[53].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Sivry-Courtry est assurée par la communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux (CCBRC) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [54],[55],[56].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[57]. La communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux (CCBRC) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à l'entreprise Veolia, dont le contrat arrive à échéance le 31 juillet 2022[54],[58].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la communauté de communes Brie des Rivières et Châteaux (CCBRC) qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [54],[59].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[60]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[61].

En 2018, la commune comptait 1 184 habitants[Note 9], en augmentation de 2,6 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
325383328355343356548554574
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
607581582614594586538547545
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
544515469435503503487531586
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
5174666226908099829919751 218
2018 - - - - - - - -
1 184--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[62].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 425, représentant 1187 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 26 660 euros[63].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 297, occupant 563 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 71,3 % contre un taux de chômage de 6,6 %.

Les 22,1 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 11,4 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 8,3 % de retraités ou préretraités et 2,3 % pour les autres inactifs[64].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre d'établissements actifs était de 78 dont 7 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres17 dans la construction, 22 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 2 dans l’information et communication, 1 dans les activités financières et d'assurance, 5 dans les activités immobilières, 14 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 7 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 3 étaient relatifs aux autres activités de services[65].

En 2019, 14 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 8 individuelles.

Au 1er janvier 2020, la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[66].

Station de pompage de pétrole à Sivry-Courtry en 2013.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Sivry-Courtry est dans la petite région agricole dénommée la « Brie humide » (ou Brie de Melun), une partie de la Brie à l'est de Melun[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 10] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[67].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[68]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations rester constant entre 1988 et 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 189 ha en 1988 à 147 ha en 2010[67]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Sivry-Courtry, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Sivry-Courtry entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[67],[Note 11]
Nombre d’exploitations (u) 8 7 8
Travail (UTA) 23 12 11
Surface agricole utilisée (ha) 1 508 1 121 1 174
Cultures[69]
Terres labourables (ha) 1 501 1 117 1 169
Céréales (ha) 951 670 720
dont blé tendre (ha) 690 538 486
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 223 s 73
Tournesol (ha) 185 s
Colza et navette (ha) s 59 s
Élevage[67]
Cheptel (UGBTA[Note 12]) 0 0 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Germain.
Le château de Courtry (façade nord-ouest).
Le château de Courtry (façade sud-est).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Germain de Sivry
Église Saint-Germain du XIVe siècle, restaurée en 1640, 1881 et 1983. En grès et pierre de pays, édifiée suivant un plan rectangulaire simple, sans bas-côté ni transept. Son clocher d'une hauteur de 22 m se termine par une couverture à base carrée à quatre pignons munis chacun d'une horloge, de gargouilles et d'une girouette-fanion.
  • Château de Courtry
Façade nord-ouest du XVIIIe siècle, façade sud-est du XVIe siècle (inscrit MH en 1946).
  • Chapelle de Courtry
Vestige de l'ancienne église Saint-Laurent des XIIe et XIIIe siècle. Restaurée au XVIIe siècle, l'édifice est grandement endommagé par un incendie en 1910. Seul le chœur est conservé.
  • Monument Louis Boiron
Étudiant vétérinaire originaire de la commune, Louis Boiron est tué le , au cours d'une mission militaire française s'appliquant à pacifier le territoire tchadien. Ce monument, élevé en son honneur par le conseil municipal, est financé par une souscription publique en 1911.
  • Monument Ernest B. Gaston
Élevé en l'honneur du pilote américain abattu par les Allemands retranchés dans le Bois-Louis, le . Dessiné par le comte Charles de Pange, propriétaire de la ferme de Mimouche, il représente l'insigne américain symbolisant l'hélice et les ailes d'un avion.
  • Cloche Marguerite
Cette cloche en bronze provient de l'ancienne église Saint-Laurent de Courtry (fondeurs : J. et L. Gaudiveau Montefait). Après l'incendie de 1910 qui entraîna la démolition du clocher, elle est posée à même le sol jusqu'en 1980, date à laquelle elle est transférée à la mairie de Sivry. Son nom de baptême est celui de sa marraine Marguerite de Villevault, Veuve de René Charles d'Escoubleau, marquis de Sourdis et seigneur de Courtry.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des Communes de la Seine-et-Marne, Tome I. Éditions FLOHIC. Paris, 2000
  • "Histoire en Seine-et-Marne", principalement consacré à l'histoire de la médecine.
  • différents numéros de "La gazette de Sivry-Courtry", éditée par la Mairie de Sivry-Courtry.
  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison : L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle, Paris, Editions Picard, , 207 p. (ISBN 978-2-7084-0770-1).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  8. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  10. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  12. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Zones ZNIEFF de Sivry-Courtry » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  2. « Sivry-Courtry - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne. », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan séisme consulté le 7 janvier 2021 ».
  2. « Sivry-Courtry » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Chaumont (F4433000) » (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Château des Dames (F4433100) » (consulté le ).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Goulot (F4462000) » (consulté le ).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Bouisy (F6614000) » (consulté le ).
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras Brétinoust (F4461001) » (consulté le ).
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cours d'eau 01 du Bois de l'Ormoye (F4461500) » (consulté le ).
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Berceau (F4434000) » (consulté le ).
  10. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 14 juillet 2019
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  12. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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  15. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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