Montgé-en-Goële

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Montgé-en-Goële
L'église de Montgé-en-Goële.
L'église de Montgé-en-Goële.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Mitry-Mory
Intercommunalité Communauté de communes Plaines et Monts de France
Maire
Mandat
Pascal Hiraux
2014-2020
Code postal 77230
Code commune 77308
Démographie
Gentilé Montgéens
Population
municipale
724 hab. (2014)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 01′ 42″ nord, 2° 44′ 53″ est
Altitude Min. 80 m – Max. 200 m
Superficie 11,56 km2
Localisation

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Montgé-en-Goële

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Montgé-en-Goële est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Les habitants sont appelés les Montgéens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le village le plus haut de Seine-et-Marne à près de 200 m.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saint-Mard Marchémoret Saint-Soupplets Rose des vents
Juilly N Cuisy
O    Montgé-en-Goële    E
S
Nantouillet Vinantes Le Plessis-aux-Bois

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

La gare du « tacot » au début de l'exploitation. Le bâtiment-voyageurs fut doté d'un étage bientôt après. La gare se trouvait au sud du village, dans le prolongement de l'impasse de l'Arabie.

Du 23 novembre 1910 au jusqu'au 31 août 1938, Montgé était raccordé au réseau ferroviaire par la ligne à écartement métrique du Tramway de Meaux à Dammartin, et disposait d'une gare avec bâtiment voyageurs, voie d'évitement et voie de garage. Au début, le trafic se développa favorablement, si bien que la desserte avait pu être portée de trois à quatre allers-retours quotidiens en 1913, mais avec la Première Guerre mondiale, la réduction à un unique aller-retour fut inévitable. L'exploitation ne s'en rattrapa pas facilement et le réseau fut mis sous séquestre en 1921, situation qui dura jusqu'en janvier 1931 quand l'affermage à la Compagnie de chemins de fer départementaux (CFD) devint effectif. Dès la fin des années 1920, la desserte s'était normalisée, et la CFD remplaça la plupart des trains par des autorails en 1934. Le temps de voyage était de une heure et dix minutes pour Meaux, et de dix-sept minutes pour la gare SNCF de Dammartin. Cependant, le nombre de voyageurs continua de diminuer, les lignes d'autocars attirant de plus en plus de clientèle. De ce fait, la CFD obtint la fermeture au service public à titre d'essai à partir du 1er septembre 1938, le service de voyageurs étant entièrement reporté sur la route. Un service de marchandises saisonnier fut maintenu jusqu'en 1958 entre Saint-Soupplets et la gare de Meaux pour le transport de betteraves, assuré par la sucrerie de Villenoy[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Quelques toponymes sont d'origine gallo-romaine ou germanique (grandes invasions des Ve et VIe siècle)s, mais la plupart se sont formés à l'époque romane entre les XIe et XVIe siècles.

Dans leur emploi primitif, les toponymes décrivaient un endroit (le trou, la friche), il s'agissait de noms communs. Des dérivations et des compositions s'appliquèrent à ces noms afin de les particulariser (la vignette, le vieux château). Puis, peu à peu, les noms se figèrent sur un lieu unique; ces endroits devinrent ainsi des lieux-dits.

Nombreux sont ceux de Montgé qui ont suivi cette règle : l'Abîme, le Gouffre, les Aulnes, la Terre à Guy, le Parc aux Bœufs, la Montagne Verte, le Caillou, la Vignette, le Fond de Bois, les Grands Jardins, l'Entre Deux Bois, la Grande Friche.

Certains ont vieilli ou ont été déformés et méritent quelques explications : la Cavée, signifiant chemin creux ; le clos Pourceau, signifiant clos à porcs ; les carreaux, multitude de parcelles de terre ; la Folie, de feuillée, désignant un lieu ombragé d'arbres, en l'occurrence un rendez-vous de chasse proche du domaine de Saint-Thibault ; les fonds de Goële, déformation de fossés de Goële ; les Tillières, c'est-à-dire les tilleuls ou les tuilières ; les Essarts, du verbe essarter ou défricher.

D'autres lieux doivent leur nom à des symboles, des faits particuliers, des anecdotes ou des conditions climatiques :

  • le bois de l'Homme Mort, déjà un lieu-dit en 1623 ;
  • Chanteloup, le Conseil des Loups, la Mare aux Loups : il y en avait tellement, que pendant la Révolution, des battues de plus de cinquante personnes furent organisées ;
  • l'Enfer : terre apparemment glaiseuse et humide, donc difficile à cultiver ;
  • la Hourie ou Hory : cette terre aurait été donnée en hoirie, c'est-à-dire en héritage ;
  • les Quatre-Vents, le Tourniquet : ces deux endroits mitoyens laissent supposer un lieu venté ;
  • le Grand Brouillard, le Petit Brouillard : se trouvant dans la plaine, vers Juilly, nos ancêtres ne s'étaient pas trompés.

Certains noms ont des droits féodaux comme origine :

  • la Petite Gruerie : privilèges du seigneur (le comte de Dammartin) sur les bois, cf. le terme grume toujours usité ;
  • le Petit Dîmage : venant de dîme ;
  • le Bois des Communes : bois laissés à la disposition des habitants par le comte de Dammartin.

Parfois, lorsque les propriétaires étaient nobles ou religieux, ces derniers laissèrent leurs noms à leurs terres : Bois de l'Hôtel-Dieu, Bois Postel, Bois de l'Oratoire, Bois de Pontré, Bois du Sépulcre, les Quinze-Vingt, Bois de Noefort, Carrefour Montmort, Bois des Trois Seigneurs.

Les noms de rues et de chemins suivent à peu près les mêmes règles, mais certains sont plus récents :

  • rue du Sépulcre : extrémité du chemin de la ferme du Sépulcre (autre nom de la ferme de Saint-Thibault), le Saint Sépulcre était le nom de la confrérie des moines qui s'installèrent dans le prieuré ;
  • chemin de la Procession : un pèlerinage se rendait à Saint-hibault, chaque mardi de Paques, jusqu'en 1879 ;
  • chemins des Brandons : un brandon est un flambeau de paille tortillé ; il était d'usage, autrefois, de porter des brandons allumés le premier dimanche de Carême, aussi appelé Dimanche des Brandons ;
  • rue et ruelle Saint-Pierre : il pourrait s'agir des voies menant à une vieille église de Saint-Pierre, située au bout du village de Montgé, comme le laisse supposer une charte de 1496 entre les habitants et le comte de Dammartin ;
  • le Vieux Trou : après l'église, il s'agissait du lieu le plus fréquenté : le puits du village ;
  • rue de la ferme d'en Bas : probablement en raison de la ferme du prince de Condé, détruite en 1781, appelée aussi fief de Jossigny, situé à l'emplacement actuel des maisons de MM. Aubry Roger et Michel ;
  • rue de l'Arabie : anciennement appelée rue du Vieux Trou, auquel elle montait tout droit, elle tirerait ce nouveau nom de ce qu'elle menait loin du centre, loin comme l'Arabie (?) ;
  • rue Neuve : déjà neuve en 1772, peut-être fut-elle ouverte lors de la création du nouveau cimetière, l'ancien étant proche de l'église dans le jardin surplombant la place de la mairie ;
  • rue de la Loi : elle fut aussi appelée Grande Rue, anciennement : rue de l'Orme de la Loi (en 1548). Cette rue menait peut-être à un arbre où l'on rendait la Justice, elle est également proche du lieu-dit l'Orme Guillet ;
  • rue du fief Mallet : cette rue longe le lieu-dit du même nom, l'un des très nombreux fiefs de Montgé ;
  • rue Simonard : anciennement, rue des Blossiers, et dans sa partie basse jusqu'à Vinantes, rue du Pavé ou pavé de Montgé. Monsieur Simonard était propriétaire d'une magnifique maison de campagne non loin de cette rue, il fut en outre secrétaire de mairie (1826) ;
  • rue des Blossiers : anciennement rue du Pré Met, les blossiers sont des arbres à blosses ou à fruits blets tels que les pruniers sauvages
  • le Vieux Château : écrit aussi Viel Château, devrait son nom à un château disparu situé dans le virage près du départ du chemin de la Procession ;
  • route de Juilly et de Saint-Soupplets : cette route départementale, construite au XIXe siècle, prit pendant quelque temps le nom de rue Gambetta ;
  • rue du Docteur-Héryès : maire de Montgé de 1965 à 1971.

Néanmoins, bon nombre de toponymes gardent encore leur secret :

  • rue du Pré-Huart : anciennement rue Huart, mais rien de plus ;
  • la Croix de Villé : de Villère en 1772, elle donna son nom à la ferme de Villé (M. Delavay) lors de sa construction.

De même : la Quincangrogne, Montgrésin, la Lucasse, l'Orme Guillet, ruelle Artoire, ruelle Penchard, le ru Huguelin, rue Mécan, le clos de la Barre, l'Horloge, le Vivier Bonnet, la Haie Isabeaux[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Mentionné au XIe siècle, "De Monte Gaio" et aussi "Mon Jovis". Étymologie probable : Mons Jovis, mont Jupiter. Seigneurie relevant de Dammartin, possession des comtes Chabannes, puis des Condé. Église à la collation de l'évêque de Meaux. Prieuré du Saint-Sépulcre d'Allemagne, à la collation de l'abbé de Tiron (diocèse de Chartres). Combats en 1914 (Voir ici).

Vestiges préhistoriques et antiques : silex taillés. tumulus (?). camp romain (?).

Architecture civile : village à flanc de coteau : maisons briardes XVIe siècle, XVIIe siècle et XVIIIe siècle. Château de Saint-Thibault (aujourd'hui disparu), construit vers 1840 à l'emplacement d'un ancien prieuré des moines du Saint-Sépulcre d'Allemagne. Tour de télégraphe optique, en forêt, repère géodésique de l'armée.

Architecture sacrée : église Saint-Étienne XIIe siècle/XVIIe siècle : pierre tombale XVIIe siècle, statuettes XVIIIe siècle, litre funéraire d'un prince de Condé. Chapelle du Saint-Sépulcre (ou de Saint-Thibault).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1803 1819 Frédéric Roche    
1819 1831 Antoine Boisseau    
1831 1837 Louis Duflocq    
1837 1840 Antoine Boisseau    
1840 1848 Alexandre Roche    
1848 1850 Martin Mouton    
1850 1871 Antoine Boisseau    
1871 1880 Charles Mouton    
1880 1902 Adrien Mouton    
1902 1903 Jules Rousseau    
1903 1912 Léon Chevance    
1912 1919 Alexandre Cotelle    
1919 1929 André d'Eichthal    
1929 1947 Henri Daverdin    
1947 1965 André Mercier    
1965 1971 Norbert Heyries    
1971 1977 Marcel Parde    
1977 1982 André Marchal    
1982 1989 Bernard Plommet    
1989 2001 Michel Aubry    
2001 2008 Pascal Hiraux    
2008 2014 Pascal Hiraux    
mars 2014   Pascal Hiraux    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 724 habitants, en augmentation de 4,93 % par rapport à 2009 (Seine-et-Marne : 4,68 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
554 567 682 623 506 645 700 693 672
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
580 614 607 606 626 603 616 556 531
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
484 469 427 411 410 386 364 360 346
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
347 348 459 539 584 633 685 688 724
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

Église Saint-Étienne - cloche de l'église sonnant 17 h :

L'origine de l'église est ancienne et étroitement liée à l'évêché de Meaux. Lorsque les diocèses furent formés et pour marquer leurs frontières, le nom du saint Patron donné aux paroisses était le même que celui de la cathédrale dont elles dépendaient. C'est pourquoi, les églises de Montgé et de Juilly furent dédiées, et d'autres aussi, à Saint-Étienne, comme la cathédrale Meldoise. Cependant, une charte, datant de 1496, entre les habitants et le comté de Dammartin laisse supposer l'existence d'une "vieille église de Saint-Pierre située au bout de la ville de Montgé"; voilà qui pourrait expliquer l'origine du nom de la rue et de la ruelle Saint-Pierre.

La construction de l'église Saint-Étienne remonte, pour la partie la plus ancienne, au XIIe siècle environ. À cette époque, on peut penser que l'édifice n'était constitué que d'une chapelle correspondant à la moitié nord-est de la nef actuelle. Des extensions successives du XIIIe siècle au XVIIIe siècle lui donnèrent la forme que nous lui connaissons. Le clocher d'origine était une tour carrée surmontée d'une couverture de tuiles à deux pans. Un grand vitrail se trouvait dans le mur au-dessus de l'autel; il a été bouché vers le XVIIIe siècle.

Avant la Révolution, les terres de la cure de Montgé étaient affermées par le curé ; ainsi, en 1683, elles rapportèrent 600 livres tournois. L'administration des biens de la paroisse était confiée à un corps spécial appelé fabrique constitué d'un conseil des fidèles. En 1712, les terres de la fabrique de Montgé étaient louées moyennant la somme de 80 livres.

On peut observer, à l'intérieur de l'église, des sortes de blasons peints directement sur les murs. Il s'agit de "litre" correspondant au "droit de litré" du pouvoir féodal : lors du décès d'un seigneur, ces marques étaient peintes en signe de deuil : la plus travaillée - trois fleurs de lys sur fond d'azur - représente les armes de Louis-Henri, duc de Bourbon, prince de Condé (1692-1740) ; le comté de Dammartin était alors propriété des Condé.

En ce temps là, tandis que les gens du peuple étaient inhumés au cimetière (actuelle propriété près de l’église, au-dessus de la place de la Mairie), les notables du pays recevaient une sépulture dans l'église. Pour illustration, deux pierres tombales, dont l'une date de 1629, se trouvaient dans l'allée centrale (l'une d'elle est actuellement située contre le mur sous le clocher). Des fouilles permirent de découvrir des restes jusqu'à 1 mètre 50 de profondeur avec parfois quatre sépultures superposées. Dans les couches inférieures, on découvrit quatre vases funéraires, vestiges des rites de l'antiquité ou l'on accompagnait le défunt d'instruments de travail et de nourriture.

Deux de ces vases contenaient du charbon de bois, purificateur et symbole de feu témoignant d'une tradition du XIIIe siècle ; Les deux autres, vides, ont dû contenir de l'eau, autre symbole purificateur et souvenir du baptême correspondant à un rite ayant eu cours entre le XIVe siècle et le XVIIe siècle. Les registres paroissiaux citent les emplacements des sépultures : « proche le bénitier », « sous les cloches », « pied l'autel »,... et nous apprennent que le dernier enterrement dans l'église date de 1761 : "9 septembre : Maurice Pichault, fils de Maurice Pichault, avocat au parlement - 22 ans".

Dans ces registres apparait le baptême d'une cloche : « L'an 1763, le vingt sept Mai, avec la permission de Monseigneur L'Évêque de Meaux, a été bénie prêtre soussigné Curé de cette paroisse la grosse cloche de cette église sous l'invocation de la Sainte-Vierge et celle de Ste Louise nommée ainsi par Philippe Décolasse, marguiller (membre d'une fabrique chargé de la gestion de la paroisse) chargé de cette fabrique et de Demoiselle Marie Anne Mouton, fille de Maître Simon Mouton procureur fiscal de ce lieu et de défunte Dame Marie Anne Puissieux. Signé : Philippe Décolasse, Maire Anne Mouton, Bohaire curé ».

Brisée par « vaillantise », une nouvelle cloche est venue la remplacer en janvier 1825 ; c'est cette dernière qui rythme la vie quotidienne de ce village ; voici ce qu'on peut lire dessus : « J'ai été bénite par Jn Carriel Boillau, curé de Montgez et nommée Jeanne Colte par Jeanne Colte Levert épouse de C.J. Pichault de la Martinière Chevalier l'Intend. militaire - Chevalier des ordres de St Louis et de la Légion d'Honneur. Parrain Mr Ecuyer père du sus-nommé propriétaire en la commune de Montgez Mr Boisseau, Maire de Montgez ».

En 1896, un ravalement de l'église fut effectué, d'après des plans approuvés à Melun par le préfet de Seine-et-Marne le . Un enduit fut appliqué sur les murs extérieurs.

Vers 1970, cédant à la mode de l'époque, l'intérieur de l'église fut « allégé ». Des travaux de modernisation entrainèrent la disparition d'un chemin de croix en bois, des lustres, d'un tableau du XVIIIe siècle représentant une scène religieuse, de la plupart des bancs (sur lesquels figuraient des plaques de cuivre portant le nom des fidèles) et surtout d'une chaire néogothique réalisée par un artisan du village M. Moritz.

Le vieux sol de terre cuite et de pierre fut remplacé par un opus d'ardoise et l'on édifia un nouvel autel (sur une marche de béton !) face aux fidèles selon le rite édicté par Jean XXIII. C'est au cours de ces travaux que l'abbé Houillon, passionné d'archéologie et d'histoire effectua les fouilles évoquées précédemment.

La restauration de 1986 visa à redonner aux murs extérieurs leur aspect original, à mettre le clocher hors d'eau et, valoriser le cœur du village. Il convient désormais d'envisager une remise en état intérieur de l'église; heureusement, elle parait devoir être simple et peu dispendieuse.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. Jean-Claude Riffaut, Le tramway de Meaux à Dammartin, revue MTVS (revue trimestrielle encyclopédique) n° 45, Imprimerie des Pays de l'Adour, Gan (64) 1988, 54 p., ISSN 0150-116X, p. 6-10 et 24-26.
  2. Cf. Alain Décolasse, Bulletin municipal de Montgé-en-Goële.
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .