Villebéon

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Villebéon
La mairie.
La mairie.
Blason de Villebéon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Canton Nemours
Intercommunalité Communauté de communes Gâtinais-val de Loing
Maire
Mandat
Christophe Ponsot
2014-2020
Code postal 77710
Code commune 77500
Démographie
Population
municipale
477 hab. (2014)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 12′ 33″ nord, 2° 56′ 27″ est
Altitude Min. 103 m – Max. 152 m
Superficie 16,45 km2
Localisation

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Villebéon

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Villebéon

Villebéon est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Les habitants sont appelés les Villebéonnais et Villebéonnaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune de Villebéon se situe au sud du département de Seine-et-Marne, près de la limite avec le département bourguignon de l'Yonne. Le village se situe à environ 20 kilomètres par la route départementale 225 à l'est de Nemours et environ 24 km à l'ouest de Sens.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Passy au sud-ouest de Villebéon, Vauredennes au sud-est, et les Granges.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lorrez-le-Bocage-Préaux Vaux-sur-Lunain Rose des vents
N
O    Villebéon    E
S
Égreville Jouy (Yonne)

Histoire[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Villebéon arriva à Gauthier de Villebéon par son mariage avec Aveline de Château-Landon, dame de Nemours en 1150. Son territoire se divisait alors en deux fiefs. Le premier, du côté du hameau du Pacy, faisait partie de l'archevêché de Sens. En 1171 l'ermite Foubert y fonda une chapelle, devenue depuis une grange, et dont les desservants furent à l'origine de la création du couvent du Jard à Melun. Le deuxième fief incluait le village de Villebéon, le hameau des Granges et le bois de Villeniard. Il fut apporté en dot par Garcile, peut-être une fille du seigneur de Chevry, à Gautier du Bignon qui vivait en 1120. Ce couple eut deux fils, Hughes et Orson qui se partagèrent les seigneuries de Bignon et de Villebéon ; et une fille, qui aurait hérité de la majeure partie du fief de sa mère et qui fut probablement la mère de Gautier de Villebéon (en tant que fils cadet il aurait été prénommé comme son grand-père). En mars 1190 Gautier de Villebéon fonda un autel dans l'ermitage de Pacy avant le départ de son fils aîné Philippe pour la croisade.
Il donna cette terre en héritage à son fils Gautier le Jeune, qui le légua à son fils Adam, qui à son tour le légua à son fils Matthieu II de Villebéon. À sa mort, Matthieu II était endetté. Matthieu II, fils de ce dernier, dut vendre la terre à son cousin Gautier IV de Villebéon qui la légua vers 1290 à sa fille Marguerite. Marguerite épousa Thibaud de Bommiers, qui reçut la terre en dot[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Date d'élection Identité Qualité
Les données antérieures à 2001 ne sont pas encore connues.
mars 2001 Nicole Couturier Retraitée
mars 2008 Sylvain Guilhaumon

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 477 habitants, en augmentation de 4,61 % par rapport à 2009 (Seine-et-Marne : 4,68 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
436 401 435 443 503 547 554 547 582
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
585 565 636 630 608 600 578 553 521
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
525 528 469 391 356 335 379 380 324
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
308 234 253 303 356 406 455 456 477
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006 [6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Événements[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Auguste Moutié, "Cartulaire de l'abbaye de Notre-Dame-de-la-Roche"

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]