Chailly-en-Brie

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Chailly-en-Brie
Chailly-en-Brie
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Jean-Francois Leger
2020-2026
Code postal 77120
Code commune 77070
Démographie
Gentilé Caïbotins
Population
municipale
1 437 hab. (2018 en diminution de 1,71 % par rapport à 2013)
Densité 83 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 25″ nord, 3° 07′ 29″ est
Altitude Min. 72 m
Max. 159 m
Superficie 17,36 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Coulommiers
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Chailly-en-Brie
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Chailly-en-Brie

Chailly-en-Brie (prononcé [ ʃa.ˈji ɑ̃ ˈbʁi]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Chailly est un village de la plaine de Brie, riche région agricole, situé à environ 4,4 kilomètres au sud-est de Coulommiers.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes incluent : Beautheil, Coulommiers, Boissy-le-Châtel, Marolles-en-Brie, Saint-Siméon, Chauffry et Amillis.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Chailly-en-Brie.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de huit cours d'eau référencés :

  • la rivière le Grand Morin, longue de 118,2 km[1], affluent en rive gauche de la Marne ;
    • le ru de Charcot , 1,3 km[2], et ;
    • le ru des Bareaux, 1,6 km[3], et ;
    • le ru du Coutant, 2,4 km[4], qui confluent avec le Grand Morin ;
    • la Fausse Rivière, canal de 4 km[5], affluent du Grand Morin ;
  • le fossé 02 de la Commune de Beautheil, 3 km[6], affluent du ru Maclin ;
  • le ru de Orgeval, long de 12,8 km[7] ;
  • le ru de la Baguette, long de 3,1 km[8], affluent de la Aubetin.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 8,34 km[9].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[10].

La commune fait partie du SAGE « Petit et Grand Morin », approuvé le . Le territoire de ce SAGE comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[11]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le Syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,6 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,2 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,2 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 740 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -2,5 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -3,1 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[13]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 39 km à vol d'oiseau[14], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[15] à 11,6 °C pour 1991-2020[16].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[17],[18],[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Chailly-en-Brie est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 2],[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[22],[23].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 116 lieux-dits administratifs répertoriés[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (91,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (77% ), zones agricoles hétérogènes (6,9% ), prairies (6,6% ), forêts (5,9% ), zones urbanisées (3,5% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,2 %)[25].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[26],[27],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT du Bassin de vie de Coulommiers, approuvé le et porté par le Syndicat intercommunal d’étude et de programmation (SIEP) de Coulommiers[28].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[29]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le géoportail de l'urbanisme[Carte 3].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 595 dont 89,4 % de maisons et 8,7 % d’appartements.

Parmi ces logements, 90,2 % étaient des résidences principales, 2,9 % des résidences secondaires et 7 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 79,6 % contre 17,4 % de locataires et 3 % logés gratuitement [30].

[Note 4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne No 17 (Ferté-Gaucher - Chessy) ainsi que par la ligne d’autocars No 10 (Coulommiers - Meilleray) ) du réseau Transdev-IdF[31].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Calagum[32] ; Kailli en 1107[33] ; Ecclesia de Challiaco en 1184[34] ; Th. de Chaailli en 1265[35] ; Chailli en 1325[36] ; Chailliacum en 1353[37] ; Chailli lez Coulommiers en 1380[38] ; Chailly Malle Daurée en 1479[39] ; Chailly en Brie au XVe siècle[40] ; Chailly en 1508[41] ; Chally en 1600[42] ; Les vieils fossez de Chailly en 1638[43],[44].

Sur la table de Peutinger, Chailly-en-Brie est mentionné sous le nom de Calagum pour Caliacum du gaulois Calia « caillou, pierre » et suffixe -acum. Cf. Autres Chailly et Cailly.

La Brie est une région naturelle française située dans la partie orientale du bassin parisien, entre les vallées de la Marne, de l'Orge, de la Seine et la côte d'Île-de-France.

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Traces d'habitat préhistorique au lieu-dit la Bassinière.

Chailly-en-Brie fut une station sur la voie romaine de Lugdunum (Lyon) à Gesoriacum (Boulogne-sur-Mer).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46].

En 2018, la commune comptait 1 437 habitants[Note 5], en diminution de 1,71 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
580666541654743816838816849
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
800840865844827830878870842
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
868810784681731691626664682
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
7036767487559261 1801 3491 4491 388
2018 - - - - - - - -
1 437--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Médias[modifier | modifier le code]

La commune de Coulommiers et les communes environnantes (Mouroux, Boissy-le-Châtel, Aulnoy, Chailly-en-Brie, Chauffry, Faremoutiers, Pommeuse, Giremoutiers, Saint-Germain-sous-Doue) ont été choisies pour être les premières à passer au tout numérique pour la diffusion de la télévision hertzienne. Depuis le 8 novembre 2008, l'émetteur de Mouroux, site des Parrichets, diffuse la TNT. L'extinction du signal analogique a eu lieu le 5 février 2009[49].

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
maire en 1835 ? M. Hurand   Cultivateur, conseiller d'arrondissement
mars 2001 En cours Jean-François Léger    

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Médard.
  • Église Saint-Médard (XIIe XVIe)

L'église de Chailly est fondée avant 1107 puisqu'elle est citée dans un acte de Manassès II, évêque de Meaux à cette date.

Cependant, l'édifice est en grande partie du XIIIe siècle, avec des aménagements intérieurs datant des XVe et XVIe siècles, notamment pour les parties basses de la nef.

Construit sur un plan rectangulaire, l'édifice est précédé d'une tour-clocher carrée, datée du XIIIe siècle. La nef, sur laquelle ouvre un narthex, est flanquée de deux bas-côtés et une abside polygonale à cinq pans ferme le chœur, qui est vraisemblablement la partie la plus ancienne de l'église.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Étienne-Geoffoy Saint-Hilaire possède une ferme nommée la Bretonnière, commune de Chailly. (Richard, « Épisode de la vie Étienne-Geoffoy Saint-Hilaire », La terre et la vie, Société nationale d’acclimatation et de protection de la nature 2e série, t. 1, 1864, p. 454-455.)

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Chailly-en-Brie Blason
Inconnu.
Ornements extérieurs
Timbré d'une couronne murale d'or, soutenu à dextre d'une gerbe de blé de même et à senestre d'une branche de chêne de sinople englantée d'or, croisées et liées de gueules en sautoir à la pointe, un listel d'argent portant l'inscription CALAGVM en capitales de sable brochant sur la liure.
Détails
Composé par Jean-Claude Molinier. L'écusson en cœur est celui de François Allaine, curé du village au XVIIe siècle.
Adopté le en conseil municipal[50].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Voir le paragraphe introductif de l’INSEE concernant les fusions de communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Chailly-en-Brie - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  3. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Grand Morin (F65-0400) »
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Charcot (F6538600) »
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru des Bareaux (F6538500) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Coutant (F6539000) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Fausse Rivière (F65-4501) »
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 02 de la Commune de Beautheil (F6574100) »
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - ru de Orgeval (F6540600) »
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de la Baguette (F6573000) »
  9. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 12 décembre 2018
  10. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le 16 janvier 2021)
  11. « SAGE Petit et Grand Morin - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  12. site officiel du Syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 janvier 2021)
  14. « Orthodromie entre Chailly-en-Brie et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le 17 janvier 2021).
  15. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
  16. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 9 juillet 2020)
  17. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Chailly-en-Brie », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  18. « Liste des ZNIEFF de la commune de Chailly-en-Brie », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  19. « Liste des espaces protégés sur la commune de Chailly-en-Brie », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 13 janvier 2021).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  24. Site territoires-fr.fr consulté le 15 janvier 2020 sous le code commune 77070.
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  26. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  27. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  28. [PDF]« Le SCOT du bassin de vie de Coulommiers - Note d'enjeux », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 23 janvier 2021)
  29. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 23 janvier 2021)
  30. Statistiques officielles de l‘INSEE.
  31. Site Trandev-IDF
  32. Carte de Peutinger, Corpus inscript., XIII, p. 463.
  33. Du Plessis, II, p. 19.
  34. Cartulaire La Charité, p. 9.
  35. Longnon, I, p. 228.
  36. Longnon, II, 239.
  37. Longnon, Pouillés de Sens, p. 466.
  38. Archives nationales, X1c 40, n° 222.
  39. Bibl. nat., Champagne 153, n° 27.
  40. Obit. prov. Sens, IV, p. 116.
  41. Archives nationales, S 1413.
  42. Pap. Le Blondel.
  43. Archives de la Seine-et-Marne, B 616.
  44. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 84.
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  49. Le site de France Télé Numérique
  50. Chailly-en-Brie sur le site de la communauté de commune des Trois-Rivières (consulté le )