Courtomer (Seine-et-Marne)

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Courtomer
Courtomer (Seine-et-Marne)
L'église Sainte-Geneviève.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Arrondissement de Provins
Canton Nangis
Intercommunalité Communauté de communes du Val Briard
Maire
Mandat
François Chevallier-Mames
2014-2020
Code postal 77390
Code commune 77138
Démographie
Gentilé Courtomerois
Population
municipale
514 hab. (2015 en diminution de 5,17 % par rapport à 2010)
Densité 111 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 18″ nord, 2° 54′ 11″ est
Altitude Min. 76 m
Max. 114 m
Superficie 4,62 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.courtomer.fr

Courtomer est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Courtomerois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Courtomer est une commune située à 45 km au sud-est de Paris, à 20 km au nord-est de Melun, à 30 km au sud de Meaux et à 30 km au nord-ouest de Provins.

Les villes les plus proches sont Chaumes-en-Brie (5 km par la route) à l'ouest, Rozay-en-Brie (7 km par la route) au nord-est, Mormant (8 km par la route) au sud et Fontenay-Trésigny (10 km par la route) au nord-ouest.

La commune est située dans la partie centrale du département de Seine-et-Marne, dans la région naturelle de la Brie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Chaumes-en-Brie Bernay-Vilbert Rose des vents
Argentières N
O    Courtomer    E
S
Aubepierre-Ozouer-le-Repos

Courtomer est également quasiment limitrophe de Beauvoir au sud-ouest et proche de Fontenay-Trésigny au nord[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 462 hectares, ce qui est relativement modeste ; le territoire a une forme ovale et compacte ; l'altitude varie entre 76 et 117 mètres[2]. Le point bas se situe dans la vallée de l'Yerres à la limite d'Argentières au débouché du ru de Bouillant et le point haut au nord-ouest près de la ferme d'Arcy. La route départementale 211, ancien Chemin Parré (Paré ou Perré), délimite le territoire au sud.

Le territoire communal est partagé entre la partie nord située sur le plateau de la Brie, et la partie sud située dans la vallée de l'Yerres. Le village est bâti à l'altitude moyenne de 92 mètres, sur le flanc d'un petit coteau à l'exposition du levant et du midi.

Le sol est très varié, argileux difficile à cultiver au sud-ouest, il est calcaire et brûlant sur les autres coteaux et léger dans la plaine au-dessus du village.

Le plateau de la Brie est très ouvert, en grande partie dédié aux grandes cultures (blé, maïs, betterave, etc.). Courtomer est un territoire agricole, générateur de diverses activités liées. Le coteau autour du village comptait de nombreux vergers, en particulier des pommiers, mais également de la vigne. La commune est bordée à l'est par l'important bois de Vilbert s'étirant du nord au sud et que traverse la route de Vilbert.

Un puits de pétrole a été construit à la fin des années 1980 à l'ouest de la ferme des Roches sur le chemin d'Arcy, il a été depuis démantelé.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire est situé sur le bassin versant de l'Yerres[3] et de ses affluents. L'extrême nord du territoire se situe à la source du ru des Vieux Prés, affluent du ru de Frégy qui rejoint le ru de Bréon à l'étang du Vivier. Le fossé 02 des Traversins ou ru de Bouillant, 1 km[4] conflue avec l’Yerres.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 3,42 km[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Courtomer connaît un régime climatique tempéré de type atlantique. Les précipitations restent modérées autour de 700 mm et réparties sur toute l'année. La pluviosité dans l'est de la Brie française est légèrement plus marquée que la moyenne départementale (650 mm), légèrement supérieure au reste de la région Île-de-France (600 mm). L'enneigement reste exceptionnel. Les températures moyennes oscillent de +3° à +18°.

Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Températures maximales moyennes (°C) 5,7 7,5 10,9 14,6 18,5 21,9 24,3 24,0 21,1 16,1 9,9 6,4 15,1
Températures minimales moyennes (°C) 0,4 0,9 2,4 4,6 8,0 11,0 12,6 12,3 10,2 7,2 3,2 1,2 6,2
Températures moyennes (°C) 3,0 4,2 6,7 9,6 13,3 16,4 18,5 18,2 15,6 11,7 6,6 3,8 10,6
Ensoleillement (h) 55,6 87,5 129,4 172,8 201,4 218,8 239,1 221,1 172,3 125,8 75,2 50,6 1749,5
Moyennes mensuelles de précipitations (mm) 56,8 47,3 58,7 48,7 62,8 55,4 53,9 46,4 56,5 57,3 60,1 55,8 659,7
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Melun[6].

Voies et transports[modifier | modifier le code]

Routes et pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Le village est relié à Chaumes-en-Brie, Vilbert et Pompierre par de petites routes rurales et forestières. La rue du Paradis constitue l'axe principal de la commune, reliant le centre du village à la route départementale 211 qui permet de relier Rozay-en-Brie vers le nord et Mormant vers le sud.

Courtomer se situe à proximité de plusieurs grands axes routiers du fait de sa position géographique du centre de la Seine-et-Marne, même si aucun ne passe par le territoire communal.

Au nord se trouve la voie rapide route nationale 4, à l'ouest la route nationale 36 et la route départementale 402, au sud la route nationale 19.

Courtomer ne possède pas de piste cyclable en 2018.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune de Courtomer se situe dans la zone 5 du réseau de transports d'Île-de-France.

Elle est desservie par les lignes 24, 35 et 39 du réseau de bus Darche-Gros, aux arrêts La Pierre Couvée et Paradis[7].

Elle est située à proximité de la gare de Mormant pour le réseau Transilien Paris-Est (ligne P).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village se situe au sud-ouest du territoire communal. La partie centrale du village, qui remonte au Moyen Âge, est réduite et compacte, centrée autour de l'église, au croisement des actuelles rues du Vieux Château, de Vilbert, du Paradis et du Pont Neuf. Les rues, irrégulières, sont bordées de maisons, la plupart de construction ancienne et dispersées sans alignement.

La place de l'église constitue le cœur du village, qui s'est étendu avec le développement de habitat pavillonnaire vers l'ouest le long de la rue du Cordeau vers Chaumes et l'ouest le long de la rue des Michelettes vers Pompierre.

Afin de lutter contre la baisse démographique constatée depuis 1999, la municipalité souhaite amorcer une revitalisation de la commune tout en prenant en compte les spécificités du territoire. Le plan d'aménagement et de développement durable du plan local d'urbanisme (PLU) de 2018 prévoit donc[8] :

  • Protéger le patrimoine naturel
  • Préserver et mettre en valeur les paysages remarquables, le patrimoine historique et culturel
  • Maintenir et développer les activités économiques locales
  • Préserver le cadre de vie.

Habitat[modifier | modifier le code]

Le nombre de logements a été estimé à 236 en 2014 ; ces logements se composent de 201 résidences principales, 22 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 13 logements vacants[9].

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

La commune ne compte pas de hameau mais quatre fermes isolée : ferme de Paradis (antérieure au XVIIIe siècle) le long de l'ancien Chemin Parré, la ferme des Roches au croisement de la route de Vilbert et de l'ancien chemin d'Arcy à Segrès au nord du village, la ferme de l'Étang d'Arcy à l'ouest et le moulin de la Borde sur l'Yerres au sud.

La zone artisanale du Cordeau s'est progressivement étendue vers l'ouest à partir des années 1970[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

C'est en 1189 qu’apparaît pour la première fois la mention écrite de Courtomer, à l'époque Cortomeriae, suivie en 1265 de Curia Homeri, puis en 1269 de Curia Omeri.

La localité est désigné dans les anciens pouillés sous le nom de Curia Audomari.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les nombreuses découvertes mobilières faites depuis le XIXe siècle dans la Brie témoignent d'une occupation humaine continue depuis la période néolithique[réf. nécessaire].

La Pierre Couvée, menhir en grès de Fontainebleau de 2,20 m de hauteur pour 2,30 m de largeur et environ 0,45 m d'épaisseur situé à proximité de l'Yerres, date de l'époque de la pierre polie.

Courtomer se situe au XIIe siècle à la limite du domaine royal, à la frontière occidentale du comté de Champagne. Rozay-en-Brie, Bernay-en-Brie, Vilbert et Courpalay se situaient alors dans le comté de Champagne, séparée du domaine royal français par les bois de Lumigny, de Bernay, de Vilbert et l'Yvron[11] faisant partie de la Haye de Brie[12].

Il y avait à Courtomer deux seigneuries distinctes, qui relevaient toutes deux du roi à Melun et qui devaient entrer successivement dans le domaine de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.

La première seigneurie appartenait antérieurement à l'abbaye de Cîteaux, devenue la baronnie de Cordoux qui comprenait également Courtomer, Fleury, La Fermeté et Granvillé. Charles de Louvières, seigneur du Chastel-lès-Nangis, l'avait amorti[C'est-à-dire ?] en 1480 en faveur des moines qui cédèrent le tout à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés en 1496. Le monastère de Cordoux (situé à Courpalay) était une véritable seigneurie temporelle, puisque l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés avait le titre de baron de Cordoux.

La seconde seigneurie, comprenant un château avec donjon et fossés, situé sur une partie avancée du coteau dominant l'Yerres et le Chemin Parré. Le lieu devient une motte féodale au plus tôt à la fin du Xe siècle, sur laquelle s’élève un donjon de pierre au XIIe siècle. Le château appartenait, en 1320, au chevalier Guy Briart de Villepescle et à sa Dame Marie de Vinci[13].

Le château de Courtomer, délabré durant la guerre de Cent Ans, est complètement démoli au début du XVIIe siècle. Il n'en reste aucune trace et son emplacement exact n'est pas connu, probablement à proximité de l'église dans la rue du Vieux Château.

La seigneurie est au début du XVIIe siècle en la possession de la famille de l'Hospital, qui la vend ensuite aux bénédictins de Saint-Germain-des-Prés.

En 1560, le cardinal de Tournon, abbé de Saint-Germain-des-Prés, est représenté lors de la rédaction de la coutume de Melun, comme seigneur de Courtomer.

Les biens de la baronnie de Cordoux furent vendus comme biens nationaux lors de la Révolution Française.

Les invasions de 1814 et de 1815 ont laissé dans la commune le souvenir de la misère, de la dureté de ces temps là.

Le village a aussi beaucoup souffert de la guerre franco-allemande de 1870. Le 14 septembre 1870, il fut occupé par cinq mille bavarois. Malgré les grosses réquisitions qu'ils exigèrent, le village fut pillé. Par la suite, il y eut de nouveaux passages de troupes qui continuèrent de le ruiner, sans compter les réquisitions en hommes, chevaux, voitures, bestiaux de toutes sortes, faites par les commandants de Tournan[14].

Circonscriptions d'Ancien Régime

Intendance : Paris  • Élection : Rozay  • Subdélégation : Rozay  • Grenier à sel : Melun, puis, à partir de 1726, Fontenay  • Coutume : Melun  • Parlement : Paris • Bailliage : Melun  • Diocèse : Sens  • Archidiaconé : Melun  • Doyenné : Melun[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Courtomer se trouve dans le département de la Seine-et-Marne. Rattachée depuis la Révolution française à l'arrondissement de Melun[16], elle intègre le l'arrondissement de Provins afin de faire coïncider les limites d'arrondissement et celles des intercommunalités[17].

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Mormant[16]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le canton de Nangis.

Courtomer relève du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, de la cour d'assises, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes et du tribunal de commerce de Melun. En appel, ces juridictions relèvent de la cour d'appel de Paris.

Dans l'ordre administratif, elle fait partie du ressort du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[18].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes de l'Yerres à l'Ancœur, créée fin 2005.

Celle-ci disparait le et Courtomer rejoint le la Communauté de communes du Val Briard.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1804   M. Chenu (père)    
1807 1811 M. Jardin (fils)    
1814 1815 M. Jarlet    
1816 1821 M. Meunier    
1822 1825 M. Bachelier    
1826   Antoine Pierre Varlez    
1827 1830 M. Jarlet    
1831   Antoine Pierre Jarlet   Propriétaire
1834   Nicolas Bachelier   Propriétaire cultivateur
1836   M. Bachelier    
1837 1848 Nicolas Bachelier    
1848   Alexandre Bellamy   Vigneron propriétaire
1855   Jean Pierre Preux   Cultivateur
1870 1876 Jacques Théophile Bardeau   Cultivateur
1876 1881 Eutrope Malabre   Menuisier
1881 1888 Eugène Chabrot   Boulanger
1888 1903 Eutrope Malabre   Menuisier
1903 1912 Onésime Bonsang   Entrepreneur de travaux publics
1912 1947 Désiré Alfred Pion   Cultivateur
décembre 1947 mars 1959 André Douyère    
mars 1959 mars 1965 Paul Picard    
mars 1965 mars 2007[19] Marc Bareyre[20] MRG
puis SE
Conseiller général de Mormant (1973 → 1986)
Vice-président du conseil général de Seine-et-Marne[Quand ?]
Conseiller régional d'Île-de-France (1979 → 1982)
Décédé en fonction
mai 2007 2014 Solange Deffontaine    
2014 en cours
(au 12 avril 2017)
François Chevallier-Mames   Vice-président de la CC du Val Briard (2017 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Courtomer n'est jumelée avec aucune autre commune en 2018.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[22].

En 2015, la commune comptait 514 habitants[Note 1], en diminution de 5,17 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
308478359364365389392411413
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
381368377343347305285280262
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
237219240246222210206190205
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
171200203377491554546545544
2013 2015 - - - - - - -
522514-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune a connu une forte baisse de sa population dans un contexte d'exode rural du milieu du XIXe siècle jusqu'en 1960, avant un très fort redressement liée à l'extension de l'habitat pavillonaire. La population a dépassé les 500 habitants à la fin des années 1990, niveau jamais atteint depuis 1800.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Courtomer est située dans l'académie de Créteil.

La commune dispose de l'école élémentaire La Pierre Couvée.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte trois associations sportives et de deux terrains de tennis en 2018[réf. nécessaire].

Culture[modifier | modifier le code]

La commune compte deux associations culturelles[24].

Elle dispose d'une bibliothèque[25], de la salle polyvalente Marc Bareyre qui peut accueillir 180 personnes[26].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune ne dispose pas de médecin, mais les villes alentour en disposent.

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier de Melun, la clinique la plus proche est celle de Tournan-en-Brie.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Courtomer dépend de la gendarmerie nationale de Chaumes-en-Brie[réf. nécessaire], et des centres d'intervention et de secours de Chaume-en-Brie, Mormant et Rozay-en-Brie.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête communale chaque week-end de la Pentecôte ;
  • Fête du feu de la Saint-Jean le 3e ou 4e samedi du mois de juin ;
  • Brocante le 2e dimanche du mois de septembre.

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional Le Parisien, dans son édition locale Seine-et-Marne, ainsi que le bi-hebdomadaire Le Pays Briard relatent les informations locales.

La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre et d'IDF1.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune de Courtomer fait partie de la paroisse catholique « Pôle missionnaire de Mormant » au sein du diocèse de Meaux. Elle dispose de l'église Sainte Geneviève[27].

Le cimetière de la commune se trouve à l'entrée nord du village près de la ferme des Roches.

Économie[modifier | modifier le code]

L'agriculture céréalière occupe une place majeure dans le terroir de la Brie. On retrouve également d'autres productions agricoles. Un important élevage bovin occupe l'ouest de la commune près de la ferme d'Arcy[réf. nécessaire].

La commune ne compte aujourd'hui[Quand ?] plus de commerces, autrefois regroupés sur la place de l'église.

La vie économique de la commune se concentre dans la zone artisanale du Cordeau.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Pierre Couvée
  • La Pierre Couvée : menhir classé monument historique[28] depuis 1971.
  • L'église Saint-Geneviève (ou Notre-Dame-de-l'Assomption) du XIIIe siècle est inscrite au M.H.[29],[30].
Remaniée à l'extérieur : chapiteaux à crochets et écussons gravés ; fonts baptismaux datés de 1735, pierre tombale du XIVe siècle, Vierge à l'Enfant du XIVe siècle, statue de sainte Geneviève en bois du XVIIIe siècle.
  • Ferme de Paradis : ferme briarde fortifiée établie depuis plusieurs siècles, réunissant plusieurs longères organisées autour d'une place intérieure, avec un porche en pierre.
Située en bordure de l'ancien Chemin Parré, ancienne voie gallo-romaine reliant Melun et Meaux par Rozay et rejoignant à Saint-Augustin le Chemin Parré venant de Chailly-en-Brie et réunissant la voie gallo-romaine venant de Troyes ainsi que la voie romaine venant de Sens.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire
  • Christian de Bartillat, Au Village de Brie, Presses du Village, 1984, 352 p.
  • Frédéric-Auguste Denis, Lectures sur l'histoire de l'agriculture en Seine-et-Marne, Presses du Village, 1982, 376 p.
  • Daniel Jalmain, "Archéologie aérienne en Ile-de-France, Beauce, Brie, Champagne", Éditions Technip, 1970, 192 p. (ISBN 978-2-71080-129-0)
  • André Laurent, La Seine-et-Marne autrefois, Éditions Horvath, 1982, 192 p. (ISBN 2-7171-0238-8)
  • François et Maguy Palau, Le rail en France : Le Second empire (1852-1857), Tome I, Paris, Palau, 1998, 215 p. (ISBN 2-95094-211-3)
  • François et Maguy Palau, Le rail en France - Tome II, 1858 - 1863, 2001, 223 p. (ISBN 978-2-95094-212-8)
  • René-Charles Plancke, La vie rurale en Seine-et-Marne 1853-1953, Éditions Amatteis, 1982, 256 p.
  • René-Charles Plancke, Histoire de Seine-et-Marne vie paysanne, Éditions Amatteis, 1986, 432 p.
Patrimoine architectural
  • Collectif d’historiens, Le patrimoine des communes de Seine-et-Marne, deux tomes (1 508 pages), Flohic Éditions, 2001, 1 508 p. (ISBN 2-84234-100-7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le portail des territoires sur le site Géoportail.
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Sandre, « L’Yerres »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 02 des Traversins (F4742000) »
  5. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 27 novembre 2018
  6. Climatologie mensuelle - Melun, France.
  7. Lignes de bus à Courtomer (77).
  8. « Le PADD » [PDF], Plan Local d'urbanisme, sur http://www.courtomer.fr (consulté le 6 octobre 2018).
  9. « Logement en 2014 - Commune de Courtomer (77138) », Statistiques, INSEE, (consulté le 6 octobre 2018).
  10. « Remonter le temps », sur Institut Géographique National (consulté le 11 novembre 2017).
  11. Jean Mesqui, Paris et Ile-de-France Mémoires Tome 30 : Les enceintes de Crécy-en-Brie et la fortification dans l'ouest du comté de Champagne et de Brie au XIIIe siècle, Christophe Journel, , 86 p. (lire en ligne), Page 39.
  12. JB Duval, « Carte de la Haye de Brie », sur le site chapellerablais.pagesperso-orange.fr (consulté le 11 novembre 2017).
  13. Dom Anger, Les dépendances de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, vol. 1, Paris, Librairie veuve Charles Poussielgue, , 362 p. (lire en ligne), Page 216.
  14. Courtomersur le site GeneaWiki.
  15. a et b Commune de Courtomer sur le site de la Société d’Histoire, d’Art, de Généalogie et d’Échange.
  16. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. « Arrêté du 30 décembre 2016 du préfet de la région d'Île-de-France portant modification des limites territoriales des arrondissements du département de Seine-et-Marne », Recueil des actes administratifs de la préfecture d'Île-de-France, no spécial IDF-001-2017-01,‎ , p. 11-23 (lire en ligne [PDF]).
  18. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur Le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 19 novembre 2017).
  19. « Élection du maire : toujours pas de date », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Alain Bareyre fut aussi conseiller général de 1973 à 1998, et même vice-président du département et conseiller régional entre 1979 et 1982. Le maire de Courtomer était aussi chevalier de la Légion d'honneur depuis 1985 et officier de l'ordre national du Mérite ».
  20. Marc Pivois, « Argent, amour et politique à la barre . L'affaire de la Maison de la santé, impliquant un élu, est jugée à Melun », Libération (journal),‎ (lire en ligne) « La Maison de la santé a été créée en 1984 par un conseiller général étiqueté centre-gauche, Marc Bareyre, entré dans le Who's who départemental en 1965, quand il devient maire du village de Courtomer. Son étiquette est à géométrie variable: tantôt son coeur penche à gauche, tantôt ses intérêts le font battre à droite. Ce qui fait de lui un homme très prisé (...) La route du Sénat lui est toute grande ouverte. D'autant qu'il bénéficie du soutien d'un ami précieux, le cacique du département, Paul Séramy (UDF), sénateur-maire de Fontainebleau et président du conseil général (...) Marc Bareyre est réélu conseiller général le 27 mars ».
  21. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  24. Les associations
  25. La bibliothèque sur le site de la mairie.
  26. La salle polyvalente sur le site de la mairie.
  27. « Annuaires des lieux de cultes », sur le site Messes.info de la conférence des évêques de France (consulté le 18 novembre 2017).
  28. « Menhir dit la Pierre Couvée », notice no PA00086913, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « Eglise Saint-Geneviève », notice no PA00086912, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Objets classés de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture