Chevrainvilliers

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Chevrainvilliers
Chevrainvilliers
La mairie-école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Intercommunalité Communauté de communes Pays de Nemours
Maire
Mandat
Benoît Oudin
2020-2026
Code postal 77760
Code commune 77112
Démographie
Gentilé Capaivillariens ou Caprivillariens ?
Population
municipale
251 hab. (2019 en augmentation de 13,57 % par rapport à 2013)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 15′ 00″ nord, 2° 37′ 00″ est
Altitude Min. 85 m
Max. 118 m
Superficie 8,95 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nemours
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Chevrainvilliers
Liens
Site web chevrainvilliers.fr

Chevrainvilliers est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Au dernier recensement de 2019, la commune comptait 251 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Chevrainvilliers dans le département de Seine-et-Marne.

La commune de Chevrainvilliers se trouve dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France[1].

Elle se situe à 39,49 km par la route[Note 1] de Melun[2], préfecture du département, à 22,98 km de Fontainebleau[3], sous-préfecture et à 7,11 km de Nemours[4], bureau centralisateur du canton de Nemours dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Nemours[1] et des 69 communes du parc naturel régional du Gâtinais français (dont 33 en Seine-et-Marne)[5]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte des communes limitrophes de Chevrainvilliers.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[6] : Châtenoy (1,5 km), Ormesson (2,8 km), Aufferville (3,4 km), Guercheville (4,5 km), Faÿ-lès-Nemours (4,6 km), Larchant (4,6 km), Garentreville (4,9 km), Obsonville (5,0 km).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie de 85 mètres à 118 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 104 mètres d'altitude (mairie)[Carte 1].

Le territoire de la commune se situe dans le sud du Bassin parisien, plus précisément au nord de la région naturelle du Gâtinais.

Géologiquement intégré au bassin parisien, qui est une région géologique sédimentaire, l'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère géologique Cénozoïque (des périodes géologiques s'étageant du Paléogène au Quaternaire)[7],[8].

Géologie de la commune de Grez-sur-Loing selon l'échelle des temps géologiques[7],[8].
Ères Périodes géologiques Époques géologiques Nature des sols
Cénozoïque Quaternaire Holocène
LP : Limon des plateaux de composition argilo-marneuse.
Pléistocène
Néogène Pliocène non présent
Miocène non présent
Paléogène Oligocène
g1CE : Calcaire d'Étampes, meulières, marnes, calcaires du Gâtinais.
g1SF : Sables de Fontainebleau, accessoirement grès en place ou peu remanié (versant).
Éocène non présent.
Paléocène non présent.

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[9].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il n'existe aucun réseau hydrographique de surface[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,4 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,8 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,6 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 693 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,2 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -3,9 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[11]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 40 km à vol d'oiseau[12], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[13] à 11,6 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[15],[16]. Dans ce cadre, la commune fait partie d'un espace protégé, le Parc naturel régional du Gâtinais français, créé en 1999 et d'une superficie de 75 567 ha. D’une grande richesse en termes d’habitats naturels, de flore et de faune, il est un maillon essentiel de l’Arc sud-francilien des continuités écologiques (notamment pour les espaces naturels ouverts et la circulation de la grande faune)[17],[18].

La réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais » est un espace protégé, créé en 1998 et d'une superficie totale de 150 544 ha (95 595 ha pour la zone de transition), qui concerne la commune. Cette réserve de biosphère, d'une grande biodiversité, comprend trois grands ensembles : une grande moitié ouest à dominante agricole, l’emblématique forêt de Fontainebleau au centre, et le Val de Seine à l’est. La structure de coordination est l'Association de la Réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, qui comprend un conseil scientifique et un Conseil Education, unique parmi les Réserves de biosphère françaises[19],[20].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chevrainvilliers est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[21],[22],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,11 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (93,48 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (93,11 %), zones urbanisées (5,54 %), forêts (1,35 %)[26].

Occupation des sols en 1990 et 2018[26].
Type d’occupation 1990 2018 Bilan
Territoires artificialisés
(zones urbanisées, zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication, mines, décharges et chantiers, espaces verts artificialisés ou non agricoles)
46,29 ha 5,17 % 49,59 ha 5,54 % 3,30 ha en augmentation
Territoires agricoles
(terres arables, cultures permanentes, prairies, zones agricoles hétérogènes)
836,96 ha 93,48 % 833,66 ha 93,11 % −3,30 ha en diminution
Forêts et milieux semi-naturels
(forêts, milieux à végétation arbustive et/ou herbacée, espaces ouverts sans ou avec peu de végétation)
12,07 ha 1,35 % 12,07 ha 1,35 % 0 ha en stagnation

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[27],[28],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Nemours Gâtinais, approuvé le et porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) Nemours-Gâtinais[29].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[30].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Carte du cadastre de la commune de Chevrainvilliers.

La commune compte 39 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés consultables ici[31] dont Verteau.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 133 dont 100 % de maisons[Note 7].

Parmi ces logements, 78,8 % étaient des résidences principales, 8,1 % des résidences secondaires et 13 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 95,4 % contre 2,8 % de locataires et 1,9 % logés gratuitement[32].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Chevrainvilliers.

Deux routes départementales relient Chevrainvilliers aux communes voisines :

  • la D 52, à Larchant, au nord ; et à Aufferville, au sud ;
  • la D 98, à Saint-Pierre-lès-Nemours, à l'est ; et Garentreville, à l'ouest.

Transports[modifier | modifier le code]

Chevrainvilliers est desservie par deux lignes du réseau d'autocars Transdev Nemours[33],[34],[35] :

  • la ligne 13A, qui relie Aufferville à Saint-Pierre-lès-Nemours ;
  • la ligne 13C, qui relie Beaumont-du-Gâtinais à Saint-Pierre-lès-Nemours.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Chevrosviley[36] et Chevroviler en 1164[37] ; Chevrenviller en 1193[38],[39] ; Parrochia de Caproso Villari en 1264[40],[41] ; Chevrenviler en 1300[42] ; Chevrevillier en 1395[43],[41].

Du latin « capra », chèvre et « villa », domaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[44]
Période Identité Étiquette Qualité
1804 1809 Vannier    
1809 1816 François Dutoit    
1816 1834 Charles Leclair    
1834 1846 Jean Savinien Pasquet    
1846 1870 Jean-Louis Billard    
1870 1876 Jacques Oudin    
1876 1878 André Billard, père    
1878 1879 André Billard, fils    
1879 1883 Étienne Cornichon    
1883 1884 Delphin Oudin    
1884 1888 Jules Filliau    
1888 1904 Étienne Cornichon    
1904 1923 Lucien Billard    
1923 1925 Alphonse Noret    
1925 1941 Lucien Billard    
1941 1943 Raymond Houy    
1943 1945 Jean Lasnier    
1945 1953 Raymond Houy    
1953 1966 Félix Oudin    
1966 1974 Robert Colleau    
1974 1995 Étienne Cornichon    
juin 1995 2007 Georges Guyard    
juin 2007 2014 Philippe Huré    
2014 En cours Benoît Oudin    

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [45],[46].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune de Chevrainvilliers ne dispose pas d'assainissement collectif[47],[48].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[49]. Le Parc naturel régional du Gâtinais français assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[47],[50].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SIAEP de Nemours, Saint-Pierre qui en a délégué la gestion à une entreprise privée[47],[51],[52].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Capaivillariens (cette graphie, rapportée par www.habitants.fr et attestée nulle part ailleurs, pourrait être une coquille pour Caprivillariens, plus plausible étymologiquement).

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[54].

En 2019, la commune comptait 251 habitants[Note 8], en augmentation de 13,57 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
272249269247284279261271298
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
299304298300306298318349345
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
331330314294307297274261283
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
277214222222236226223222221
2018 2019 - - - - - - -
250251-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

Événements[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 109, représentant 273 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 25 970 euros[57].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2018 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 34, occupant 111 actifs résidants. Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 76,4 % contre un taux de chômage de 9 %. Les 14,6 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 6,9 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 4,9 % de retraités ou préretraités et 2,8 % pour les autres inactifs[58].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2019, le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 15 dont 5 dans la construction, 4 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 3 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 2 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 1 était relatif aux autres activités de services[59].

En 2020, 2entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 1 individuelles.

  • Activité ancienne : râperie de betteraves à sucre à Verteau (1874-1949).

Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[60].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Chevrainvilliers est dans la petite région agricole dénommée le « Gâtinais », à l'extrême sud-ouest du département, s'étendant sur un large territoire entre la Seine et la Loire sur les départements du Loiret, de Seine-et-Marne, de l'Essonne et de l'Yonne[Carte 4]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[61].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[62]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 9 en 1988 à 5 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 101 ha en 1988 à 145 ha en 2010[61]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Chevrainvilliers, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Chevrainvilliers entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[61],[Note 10]
Nombre d’exploitations (u) 9 7 5
Travail (UTA) 20 19 7
Surface agricole utilisée (ha) 913 914 727
Cultures[63]
Terres labourables (ha) 912 913 727
Céréales (ha) 677 581 493
dont blé tendre (ha) 369 441 280
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 33 s
Tournesol (ha) 32 s
Colza et navette (ha) s s s
Élevage[61]
Cheptel (UGBTA[Note 11]) 10 3 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Fiacre et la mairie.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Tournage du film de Claude Pinoteau La Gifle en 1974 avec Isabelle Adjani, Annie Girardot, Francis Perrin et Lino Ventura[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Site de la mairie

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  10. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  11. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Chevrainvilliers » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  2. « Chevrainvilliers - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Métadonnées de la commune de Chevrainvilliers », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. « Distance entre Chevrainvilliers et Melun », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. « Distance entre Chevrainvilliers et Fontainebleau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Distance entre Chevrainvilliers et Nemours », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Parc naturel régional du Gâtinais français
  6. « Communes les plus proches de Chevrainvilliers », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. a et b « InfoTerre », sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) (consulté le ).
  8. a et b « Carte géologique harmonisée du département de la Seine-et-Marne » [PDF], sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) (consulté le ).
  9. « Plan séisme consulté le 9 mars 2020 ».
  10. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 9 mars 2020
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Chevrainvilliers et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  15. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le ).
  16. « Liste des espaces protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « Parc naturel régional du Gâtinais français », sur www.parc-gatinais-francais.fr (consulté le ).
  18. « le Parc naturel régional du Gâtinais français - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « Réserve de biosphère de « Fontainebleau et Gâtinais » », sur mab-france.org (consulté le ).
  20. « la zone de transition de la réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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