Puteaux

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Puteaux
L'hôtel de ville (1931-1933), dû à Jean Niermans.
L'hôtel de ville (1931-1933), dû à Jean Niermans.
Blason de Puteaux
Blason
Puteaux
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Nanterre
Canton Courbevoie-2
Intercommunalité Communauté d'agglomération Seine-Défense[Note 1]
Maire
Mandat
Joëlle Ceccaldi-Raynaud
2015-2020
Code postal 92800
Code commune 92062 (ex 75)
Démographie
Gentilé Putéoliens
Population
municipale
44 514 hab. (2012)
Densité 13 954 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 06″ N 2° 14′ 20″ E / 48.885, 2.2388888888948° 53′ 06″ Nord 2° 14′ 20″ Est / 48.885, 2.23888888889  
Altitude Min. 29 m – Max. 78 m
Superficie 3,19 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-puteaux.fr

Puteaux est une commune française sur la rive gauche de la Seine, dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située sur la rive gauche de la Seine, la ville de Puteaux est limitrophe de Neuilly-sur-Seine et de Paris (Bois de Boulogne) côté Seine, de Courbevoie au nord (la séparation se faisant sur le quartier d'affaires de La Défense, de Nanterre à l'ouest et de Suresnes au sud. Le territoire de cette commune comprend la totalité de l'île de Puteaux (traversée par le pont de Puteaux), île qui depuis 1935 est mitoyenne (par comblement d'un bras de la Seine) de l'île du Pont appartenant à Neuilly sur Seine (île traversée par le pont de Neuilly emprunté par la ligne 1 du métro).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 319 hectares ; l'altitude varie entre 29 et 78 mètres[1].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La ville de Puteaux est desservie par la route nationale 13, qui lui donne un accès direct à Paris (Porte Maillot), via Neuilly-sur-Seine. Sur les berges de la Seine, la route départementale 7 permet de connecter Puteaux aux communes du nord et du sud des Hauts-de-Seine. Le Pont de Puteaux, qui traverse la Seine permet un accès direct au bois de Boulogne.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Peu de pistes cyclables sont disponibles dans la ville[2]. La ville compte trois stations du système de vélos en libre service Vélib'.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Quais du tramway T2 à Puteaux

La commune de Puteaux est desservie par :

Le (M)(1) permet de relier Puteaux au quartier des Champs-Élysées en un quart d'heure et au centre de Paris (Hôtel de ville) en une demi-heure. Il est accessible à partir du centre-ville de Puteaux :

  • soit directement, à pied, en rejoignant le quartier d'affaires par une des passerelles ou passages qui relient Puteaux à La Défense (par exemple la passerelle des Terres Blanches ou la passerelle de l'Orme, par la rue Arago, la passerelle des Vignes, par la rue Roque de Fillol, ou l'escalier en haut de la rue Édouard Vaillant),
  • soit en correspondance tram ou train depuis la Gare de Puteaux,
  • soit en correspondance bus, notamment avec les bus 141 144 158 157 qui permettent de rejoindre soit la station La Défense soit la station Pont de Neuilly.

Le TransilienLigne L du Transilien et le (RER)(A) relient, eux, le quartier autour de la gare Saint-Lazare et d'Opéra.

La commune est également bien reliée à plusieurs grands pôles régionaux tels que Versailles-Chantiers et Saint-Quentin-en-Yvelines par le TransilienLigne U du Transilien, Issy - Val de Seine par le (T)(2) ou Marne-la-Vallée et Cergy-Pontoise par le (RER)(A), et bien connectée à ses plus proches voisines :

Enfin, la desserte locale est assurée par les bus gratuits (Buséolien 1(541a) et Buséolien 2(541b)) ainsi que par un petit train municipal pendant la saison d'été.

Depuis juillet 2009, la ville compte trois stations Vélib' dans le bas de Puteaux : une première à l'angle de la rue Jean Jaurès et du boulevard Richard Wallace, une deuxième en bas du boulevard Richard Wallace, et une troisième rue Soljenitsyne. Le conseil général des Hauts-de-Seine envisage la mise en place sur son territoire d'un système similaire.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Cités du Haut de Puteaux

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

L’Insee découpe la commune en quatre « grands quartiers » soit Défense, Bergères, Mairie, Centre, eux-mêmes découpés en 18 îlots regroupés pour l'information statistique[3].

On peut distinguer plusieurs grandes zones géographiques à Puteaux :

Le « Bas de Puteaux », compris entre la ligne de chemin de fer et la Seine, est le quartier le plus anciennement urbanisé. Dans le quartier populaire du Vieux Puteaux, autour la vieille église et du Théâtre des Hauts-de-Seine (rue Henri Martin), plusieurs immeubles anciens privés et HLM ont fait l'objet d'opérations de rénovation particulièrement remarquable (rue Benoît Malon, rue Voltaire et rue Gerhard notamment). Dans le Bas de Puteaux se trouve également l'hôtel de ville et une zone très commerçante aux alentours des rues Jean Jaurès, Eichenberger et Chantecoq. L'hôtel de ville a été construit en 1934, et présente une architecture typique de cette époque (voir photo). Le boulevard Richard Wallace se veut quant à lui une sorte de « Champs-Élysées » putéolien.

Le « Haut de Puteaux » se situe à l'ouest de la ligne de chemin de fer, sur un plateau qui a accueilli, dès le XIXe siècle, un certain nombre d'usines et de manufactures. Ces dernières ayant été démantelées à la suite du déclin industriel de la commune, le quartier a été massivement urbanisé au XXe siècle. Ainsi se côtoient des formes architecturales variées composant un paysage urbain contrasté : maisons de ville (en régression), parc social composé de bâtiments de brique typique des années 1950, résidences des années 1960-1970 et enfin copropriétés de standing édifiées après les années 1990 en lieu et place d'anciens pavillons. Les immeubles remplacent peu à peu les pavillons de banlieue et le visage de la ville a radicalement changé depuis ces quinze dernières années. La résidence HLM Lorilleux illustre bien l'histoire de ce quartier, ayant ainsi été construite à l'emplacement des anciennes usines de fabrication d'encre homonymes. Il est possible de citer également les résidences HLM des rosiers, Cartault, Marcellin Berthelot, Bernard Palissy qui ont été édifiées suivant un schéma similaire.

Immeuble rue Monge

Le « quartier de La Défense » se situe au nord, séparé de Puteaux par le boulevard circulaire. Ce quartier qui constitue l'un des principaux quartiers d'affaires d'Europe, s'étend quasiment aux deux tiers sur le territoire de Puteaux (le reste étant partagé entre Courbevoie et Nanterre). Il s'est développé depuis la fin des années 1950, un peu à l'écart du reste de la ville. Il comprend des bureaux, mais aussi des habitations (Tour Défense 2000, résidence Boieldieu, Tour Ève…). Le CNIT, l'Arche de la Défense et le centre commercial des Quatre Temps se trouvent à Puteaux.

Enfin, l'« île de Puteaux » sur laquelle il n'y a pas d'habitation, à part quelques péniches, abrite de nombreuses structures sportives (terrains de tennis, de football, gymnase, piscine intérieure et extérieure chauffée). Sur cette île se situe aussi le parc Lebaudy, connu pour sa roseraie.

Noms des voies[modifier | modifier le code]

Plusieurs voies de la commune ont changé de nom[Quand ?] : rue Bernard-Palissy (anciennement rue Charles X), rue du Bicentenaire (rue du Centenaire) , quai de Dion-Bouton (quai National), rue Jean-Jaurès (rue de Paris), rue Roque de Fillol (rue des Coutures) , place Stalingrad (place du Marché) , rue Lucien Voilin (rue des Damattes), rue de Verdun (rue de Neuilly) et avenue du général de Gaulle (avenue du président Wilson).

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 23 232, alors qu'il était de 22 341 en 1999[I 1].

Parmi ces logements, 90,8 % étaient des résidences principales, 3,0 % des résidences secondaires et 6,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 3,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 96,0 % des appartements[I 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 35,2 %, en augmentation par rapport à 1999 (27,4 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 28,5 % (contre 29,3 % en 1999)[I 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Les projets sont nombreux[Quoi ?].

Outre[Quand ?] un important programme de rénovation de son centre ancien (OPAH), la ville est engagée[Quand ?] dans l'aménagement de plusieurs ZAC (du théâtre, Cœur de ville, Pressensé, Charcot, des Bergères).

En outre, plusieurs projets concernent la zone de La Défense située sur le territoire de Puteaux, en particulier des opérations liées au recalibrage[Quoi ?] du boulevard circulaire sud[Quand ?].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme puteoli en 1113[4][réf. à confirmer] ou Puteolis au XIIe siècle[5], Putiaus (sans date).

Deux interprétations principales du toponyme Puteaux se dégagent. Il s'agit peut-être d'un latin *Putid-ellum[5] (comprendre le gallo-roman *PUTIDELLOS au pluriel) qui a donné l'ancien français putel « bourbier, mare »[5], à savoir au pluriel putiaus « les boubiers » ou « les mares ». On peut y voir également un latin *Puteolos « petit puits » (comprendre le gallo-roman *PUTEOLOS) avec attraction de l'ancien français puteal « qui appartient à un puits » ou « profond comme un puits »[6] pour justifier du maintien du t sonore qui normalement aurait dû s'amuïr à l'intervocalique, cf. les Puisieux et autres Puzieux, etc. dont certains ont des formes anciennes du type Puteolis[7].

L'astérisque (*) utilisée devant les deux mots cités par ces deux sources indiquent qu'il n'existe aucun document ancien ne mentionnant ces noms communs.

Histoire[modifier | modifier le code]

La station des tramways de Puteaux, dans les années 1910.
... puis par la STCRP.

Le roi de France Louis VI le gros dote largement cette abbaye et lui donne en particulier le territoire de putéoli proximit nantonensi.(Puteaux à proximité de Nanterre)

En 1147 (avant de partir en croisade) Louis VII le jeune confirme par une charte cette dotation et par une autre donne à l'abbé Surger futur régent l'ordre de continuer son œuvre de défrichement

En 1148, Surger crée un domaine agricole dénommé putiauz qui deviendra le village de Puteaux

Le propriétaire du territoire (l'abbaye de Saint Victor) connait très rapidement des vicissitudes et en 1633 elle est absorbée par la congrégation de France avant d'être dissoute en 1790

Les différentes interactions entre les abbayes ne permettent pas de suivre ce territoire mais on peut certifier qu'il n'appartenait pas à l'abbaye de Saint Denis car

- Lors de la résolution d'un problème d'excommunication l'abbé de Saint Denis est absent

- lors de l'autorisation de la construction de l'église Notre Dame des Pitiés l'abbé de Saint Denis est absent

- En 1691, lorsque Louis XIV s'empara de la manse de Saint Denis pour la transférer à la maison royale de Saint Louis il est fait allusion à une donation de Dagobert Ier qui est un faux grotesque

En 1698, le duc de Gramont construisit une demeure à Puteaux pour s'éloigner de la Cour et il fut rejoint par son ami Lully

Au XIXe siècle, on cultivait les roses, et dans l'Ile de Puteaux il y avait une ferme modèle appartenant à M. de Rothschild[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La ville est dirigée de 1948 à 1969 par Georges Dardel (SFIO), puis de 1969 à 2004 par Charles Ceccaldi-Raynaud (SFIO puis RPR puis UMP). En 2004, ce dernier démissionne pour raisons de santé. Sa fille, Joëlle Ceccaldi-Raynaud (UMP), première adjointe, est élue à sa place par le conseil municipal. Après avoir été la députée suppléante de Nicolas Sarkozy pour la 6e circonscription des Hauts-de-Seine (Puteaux / Neuilly-sur-Seine), Joëlle Ceccaldi-Raynaud en est devenue la titulaire aux élections législatives de juin 2007.

La gestion de la ville par Charles, puis par Joëlle Ceccaldi-Raynaud est considérée par certains — l'opposition et parfois certaines personnes de leur propre camp politique dans les Hauts-de-Seine — comme autoritaire. Cette critique a régulièrement des échos dans les médias[9].

En septembre 2005, Charles Ceccaldi-Raynaud annonce son intention de redevenir maire à la place de sa fille, mais celle-ci efuse de démissionner, ce qui donne lieu à plusieurs « accrochages » lors d'un conseil municipal[10]. Charles Ceccaldi-Raynaud se présente sans succès contre sa fille à l'élection municipale de mars 2008 : élu conseiller municipal, il démissionne depuis compte tenu de l'illégalité de la présence de trois conseillers municipaux en lien de famille direct simultanément : Vincent Franchi, fils de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, est en effet conseiller municipal depuis les élections de 2008.

En mars 2014, Joëlle Ceccaldi-Raynaud est réélue lors des élections municipales. Néanmoins, le 11 mai 2015, le Conseil d'État annule ces élections ainsi que pour les villes de Asnières-sur-Seine et Clichy, deux autres villes du département des Hauts-de-Seine[11],[12],[13]. Le 13 mai 2015, le préfet nomme alors une « délégation spéciale » présidée par Gérard Payet[14]. À la suite des élections municipales qui ont suivi, la liste « Union pour Puteaux » conduite par Joëlle Ceccaldi-Raynaud est élue dès le premier tour, le 14 juin 2015, avec 60,77% des suffrages exprimés[15].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 40 000 et 49 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 43[16].

En 2006, Puteaux a reçu le label « Ville Internet @@ » [17].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Puteaux.
Liste des maires de Puteaux depuis la Libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
août 1944 août 1944 Firmin Aury    
août 1944 1945 Henri Buisine    
1945 1947 Jean Nennig    
1947 1948 Roger Deniau    
1948 1969 Georges Dardel SFIO Homme politique
1969 2004 Charles Ceccaldi-Raynaud SFIO, PSD, RPR, puis UMP Avocat, homme politique
2004 en cours
(au 22 juin 2015)
Joëlle Ceccaldi-Raynaud UMP/Les Républicains Clerc de notaire,
femme politique, fille de Charles Ceccaldi-Raynaud
Réélue le 19 juin 2015 après l'annulation des élections municipales de 2014[15]

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Puteaux relève du conseil de prud'hommes de Nanterre, de la Cour administrative d'appel de Versailles, de la Cour d'appel de Versailles, de la Cour d'assises des Hauts-de-Seine, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, du tribunal d'instance de Puteaux, du tribunal de commerce de Nanterre, du tribunal de grande instance et du tribunal pour enfants de Nanterre[18].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 22 juin 2015, Puteaux est jumelée avec[19] :

Établissements publics[modifier | modifier le code]

Les sièges du Bureau d'enquêtes sur les événements de mer (BEAmer[20] et du Bureau d'Enquêtes sur les Accidents de Transport Terrestre (BEA-TT)[21] sont situés dans la Tour Voltaire à Puteaux.

Controverses[modifier | modifier le code]

Affaire de la « fusillade de Puteaux »[modifier | modifier le code]

En 1971 à Puteaux pendant la campagne municipale, un colleur d'affiches socialiste, Salah Kaced, 31 ans, est tué par un ou des partisans de Charles Ceccaldi-Raynaud, alors maire. Un procès a lieu en 1974, qui fait la une des journaux (Le Figaro, L'Aurore, Le Monde). Comme des employés de la mairie se trouvaient impliqués, Charles Ceccaldi-Raynaud est jugé au civil responsable de la fusillade et est condamné à verser plus de 200 000 francs de dommages et intérêts à la partie civile[22].

Ce fait-divers a inspiré les cinéastes Pierre Granier-Deferre pour son film Adieu poulet (1975) avec Lino Ventura et Patrick Dewaere et André Cayatte pour Il n'y a pas de fumée sans feu (1973) avec Annie Girardot.

Affaire MonPuteaux.com[modifier | modifier le code]

En 2004, la mairie de Puteaux a porté plainte pour diffamation contre Christophe Grébert, un Putéolien auteur d'un blog[23] critique sur la gestion municipale. En mars 2006, après deux ans de procédure, le blogueur a été relaxé par la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, qui juge les affaires de presse. La mairie a fait appel et un nouveau procès a eu lieu le devant la 11e chambre de la cour d'appel de Paris. L'arrêt du a confirmé la relaxe en se fondant sur la bonne foi du blogueur[24]. Cette affaire a été très commentée sur la blogosphère, ainsi que par les médias traditionnels, popularisant en France le phénomène des blogs locaux ou blogs dits citoyens.

En septembre 2006, Joëlle Ceccaldi-Raynaud et Charles Ceccaldi-Raynaud ont par ailleurs été condamnés par la 14e chambre correctionnelle du tribunal de Nanterre pour diffamation contre Christophe Grébert[25], pour avoir insinué sur le site officiel de la municipalité que le blogueur avait des « penchants pédophiles ». Joëlle et Charles Ceccaldi-Raynaud devront payer chacun 2 500 euros d'amende et solidairement 3 000 euros de dommages et intérêts au blogueur. Ils ont par ailleurs été condamnés à faire paraître un communiqué judiciaire sur le site municipal, ainsi que dans Le Parisien. Cette condamnation a été confirmée par un arrêt de la cour d'appel de Versailles, le . Enfin, le 26 mars 2008, la Cour de Cassation a rejeté le pourvoi de Charles et Joëlle Ceccaldi-Raynaud[26].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 44 514 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 130 1 140 1 240 1 256 2 018 2 704 2 916 3 959 4 346
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 403 7 613 9 428 9 594 12 181 15 586 15 736 17 646 19 965
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
24 341 29 131 32 223 33 503 37 958 38 233 43 829 37 369 41 097
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
39 640 37 946 35 514 36 117 42 756 40 780 42 981 44 683 44 514
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2004[28].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,9 %, 15 à 29 ans = 22,9 %, 30 à 44 ans = 27,6 %, 45 à 59 ans = 17,1 %, plus de 60 ans = 13,4 %) ;
  • 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 21,8 %, 30 à 44 ans = 24,4 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, plus de 60 ans = 17,8 %).
Pyramide des âges à Puteaux en 2007 en pourcentage[29]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,7 
3,6 
75 à 89 ans
7,0 
9,6 
60 à 74 ans
10,1 
17,1 
45 à 59 ans
18,4 
27,6 
30 à 44 ans
24,4 
22,9 
15 à 29 ans
21,8 
18,9 
0 à 14 ans
17,6 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[30]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Puteaux est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre dix écoles maternelles[Note 4], sept écoles élémentaires[Note 5] et dispose d'un établissement privé (école maternelle et école élémentaire)[31].

Le département gère deux collèges : « Les Bouvets » et « Maréchal-Leclerc »[32] ; Le bâtiment de ce dernier collège a été édifié en 2001, en remplacement du collège Anatole-France autrefois situé dans le même quartier dans le bas de Puteaux[réf. nécessaire], et la région Île-de-France deux lycées[33] : le « lycée Agora » et le « lycée professionnel Vollin » (dont le nom est celui du maire durant la période 1912-1925).

Le lycée Agora, situé dans le bas de Puteaux, est connu pour avoir un des faibles taux de réussite au bac de France et classé plusieurs fois dernier des Hauts-de-Seine. Cependant ce taux est depuis trois ans en constante augmentation ce qui est encourageant pour ce lycée à difficultés sociales[réf. nécessaire].

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Hôpital communal de Puteaux.

Centre hospitalier de Puteaux dispose de 100 lits[34]. Il est équipé de scanner, et propose les consultations externes en radiologie, échographie et Doppler. L'hôpital de Puteaux possède un service de soins palliatifs à la pointe en matière de traitement de la douleur et d'accompagnement de fin de vie[35].

Sports[modifier | modifier le code]

Puteaux Scorp Thai

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Putéoliens disposent de lieux de culte catholique, évangélique, israélite et musulman.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Puteaux fait partie du doyenné de la Boucle-Nord, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[36].

Au sein de ce doyenné, les cinq lieux de culte catholique sont la « maison d'église » Notre-Dame de Pentecôte et les quatre lieux de culte qui relèvent de la paroisse de Puteaux[37],[38] : l'église Notre-Dame de Pitié, la chapelle L’Œuvre du Sacré Cœur, l'église Notre-Dame du Perpétuel Secours et l'église Sainte Mathilde.

Culte évangélique[modifier | modifier le code]

Depuis les années 1970, l'Église évangélique de Puteaux-La Défense[39] , appartenant au mouvement des Assemblées de Dieu de France, pratique le culte évangélique.

Culte israélite[modifier | modifier le code]

L'association cultuelle et culturelle israélite de Puteaux administre la synagogue Beth Aaron[40].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

L'association solidarité islamique de Puteaux administre la mosquée Er-Rahma[41].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 35 215 €, ce qui plaçait Puteaux au 6 340e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[42].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La ville de Puteaux a un long passé industriel, en particulier dans les domaines de l'automobile (De Dion-Bouton, mais aussi Unic, Saurer et Daimler-Benz), de l'aéronautique (Zodiac Aerospace), de l'armement (les Ateliers de Puteaux étaient désignés par les initiales APX), de la radio (Sonora-Radio), des encres (Charles Lorilleux), des parfums (Coty), etc.

Mais la ville s'est aujourd'hui reconvertie et son économie dépend essentiellement du secteur des services, en particulier avec le quartier d'affaires de La Défense situé pour les 2/3 sur le territoire de la commune. Aux bureaux (dont un nombre important de sièges sociaux) s'ajoute notamment l'activité commerciale générée par Les Quatre Temps et par les commerces du CNIT, tous deux situés sur le territoire de Puteaux.

Cette activité, et les rentrées de taxe professionnelle qu'elle suscite (la taxe professionnelle provenant des entreprises du quartier d'affaires de La Défense et situées sur le territoire communal lui rapporte une trentaine de millions d'euros par an[43]), contribuent à faire de Puteaux une des communes les plus riches de France en termes de budget municipal rapporté au nombre d'habitants : le budget de la ville prévu pour 2008[44] s'élève à 155 millions d'euros (budget de fonctionnement) pour seulement 42 000 habitants. En cela, la situation de la commune est proche de celle d'autres communes telles que Courbevoie, Gennevilliers, Roissy-en-France ou Rungis qui perçoivent également d'importantes rentrées de taxe professionnelle. Cette manne a permis à la ville de ne pas s'endetter, et même de constituer des réserves dont le montant est estimé à plus de 100 millions d'euros (elles avaient même atteint jusqu'à 228 millions d'euros). Faisant partie des 83 communes les plus favorisées fiscalement de la Région, la commune contribue au FSRIF (le Fonds de solidarité de la région Ile-de-France), créé en 1991. En 2007, ces communes ont versé 185 millions d'euros aux 147 communes dont le niveau de vie de la population est le plus faible. Puteaux a versé 17 millions. À titre de comparaison, Paris a versé 103 millions d'euros et Courbevoie 14 millions.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[45].

L'église Notre-Dame-de-Pitié est classée monument historique par arrêté du 2 avril 1975.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Théâtre et opéra[modifier | modifier le code]

Théâtre des Hauts-de-Seine, rue Henri Martin

Puteaux et le cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Michaud Résistant.
  • Vincenzo Bellini (1801-1835), compositeur italien de musique romantique, mort à Puteaux.
  • Charles Lorilleux (1827-1893), industriel, ancien maire de Puteaux.
  • Léon Levavasseur (1863-1922), pionnier de l'aviation, fondateur avec Jules Gastambide en 1906 de la Société des moteurs Antoinette, 10 de la rue des Bas-Rogers.
  • František Kupka (1871-1957), peintre tchèque, mort à Puteaux.
  • Jacques Villon (1875-1963), peintre et graveur cubiste, mort à Puteaux
  • Georges Milton (1886-1970), chanteur et acteur, né 32 rue Arago.
  • Helenio Herrera (1910-1997), footballeur, a entraîné le club de Puteaux en 1944-1945.
  • Jean Davy (1911-2001), comédien, né à Puteaux.
  • Warda Al Jazairia (1940-2012), chanteuse algérienne, née à Puteaux.
  • Henri Sannier (1947), homme de télévision, né à Puteaux.
  • Nathalie Baye (1948), actrice, a vécu rue Saulnier.
  • Nicolas Sarkozy (1955), député de la 6e circonscription avant son accession à la présidence de la République française.
  • Isabelle Morini-Bosc (1956), journaliste, habite Puteaux.
  • Gérard Cousin (1961-2005), animateur de radio, né à Puteaux.
  • Emmanuelle Devos (1964), actrice, née à Puteaux.
  • Yannick Alléno (1968), grand chef cuisinier triplement étoilé au Guide Michelin depuis 2007, né à Puteaux.
  • Alexandre Brasseur (1971), acteur, habite Puteaux.
  • Géraldine Nakache (1980), actrice, réalisatrice, née à Puteaux.
  • Chimène Badi (1982), chanteuse, a vécu rue de la République.
  • Alexandre Raineau (1986), footballeur professionnel, a vécu rue Bernard Palissy, a été scolarisé à l'école maternelle de l'ancien couvent, à l'école primaire Marius Jacotot et au collège Les Bouvets mais également apprenti footballeur à l'INF avec la promotion 1986-87 qui sera médiatisée au début des années 2000 par le programme de Canal+ À la Clairefontaine.
  • Garra Dembélé (1986), footballeur professionnel, a vécu à Puteaux, a été scolarisé à l'école primaire Marius Jacotot mais également apprenti footballeur à l'INF avec la promotion 1986-87 qui sera médiatisée au début des années 2000 par le programme de Canal+ À la Clairefontaine.
  • Nicolas Fillon (1986), athlète spécialiste du 400 m, habite à Puteaux.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes de Puteaux

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd'hui :

D'azur à trois fleurs de lis d'or, à l'écusson de gueules en abîme chargé de trois besants d'argent

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Iconographie[modifier | modifier le code]

La vieille église, qui a perdu son clocher lors d'un bombardement en 1944

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Jusqu'à la dissolution de la communauté d'agglomération le 31 décembre 2015 compte tenu de la création de la Métropole du Grand Paris le 1er janvier 2016.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Les dix écoles maternelles ont pour nom : Ancien Couvent, Marius-Jacotot, République, Benoît-Malon, Parmentier, Felix-Pyat, Défense 2000, Les deux Coupoles, La Rotonde et Pyramide.
  5. Les sept écoles élémentaires ont pour nom Marius-Jacotot, République, Benoît-Malon, Jean-Jaurès, Eugène-Petitot, La Rotonde et Pyramide.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. Carte des aménagements existants et prévus à court et moyen terme (juillet 2008)
  3. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Puteaux », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011).
  4. Dans la charte de Châlons en Champagne créant l'abbaye de Saint Victor (de Paris)
  5. a, b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ (ISBN 2-85023-076-6), p. 550b
  6. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, p. 305, no 5127 [1]
  7. ibidem
  8. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
  9. Comme les quotidiens Libération, Le Monde, Le Parisien (édition des Hauts-de-Seine) et la magazine d'actualité L'Express, qui en a fait sa couverture le 20 octobre 2005.
  10. Relatés dans une dépêche de l'AFP du 21 novembre 2005.
  11. Tristan Quinault Maupoil, « Hauts-de-Seine : trois élections municipales annulées par le Conseil d'État », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  12. AFP, « Asnières, Puteaux, Clichy... trois élections municipales annulées pour irrégularités », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  13. Béatrice Jérôme, « À Puteaux, le clientélisme de la mairie ruine l’opposition », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  14. « Elections municipales partielles les 14 et 21 juin », le site de la mairie,‎ (consulté le 14 juin 2015).
  15. a et b Ariane Riou, « Joëlle Ceccaldi-Raynaud réélue triomphalement », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  16. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  17. « LES VILLES \ INITIATIVES PAR RÉGIONS \ ILE-DE-FRANCE », sur www.villes-internet.net (consulté le 1 octobre 2009)
  18. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et des Libertés (consulté le 22 juin 2015).
  19. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 22 juin 2015).
  20. Bureau d'enquêtes sur les événements de mer. Consulté le 16 février 2012. ([http://www.webcitation.org/65UJZr30w Archif).
  21. (en) « Contacter le BEA-TT », Bureau d'Enquêtes sur les Accidents de Transport Terrestre (consulté le 11 août 2009) - "Tour Voltaire, 2e étage, 92055 LA DEFENSE Cedex"
  22. (fr) "Revue de Presse de l'affaire de la fusillade", sur le site du Parti socialiste
  23. (fr) MonPuteaux.com
  24. (fr) « Cour d'appel de Paris 11ème chambre, section A Arrêt du 6 juin 2007 - Mairie de Puteaux / Christophe G. »,‎ (consulté en )
  25. http://www.puteaux2014.fr/?rel=author
  26. http://www.monputeaux.com/2008/04/justice-charles.html
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  29. « Évolution et structure de la population à Puteaux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010)
  30. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010)
  31. « Hauts-de-Seine (92), Puteaux, écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 juin 2015).
  32. « Hauts-de-Seine (92), Puteaux, collèges », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 juin 2015).
  33. « Hauts-de-Seine (92), Puteaux, lycées », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 juin 2015).
  34. Sur le site Hopital.fr
  35. Sur le site de la mairie de Puteaux
  36. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  37. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011)
  38. « Page d'accueil », sur le site de la paroisse de Puteaux (consulté le 18 septembre 2011)
  39. « Église évangélique de Puteaux-La Défense », sur http://egliseevangeliquedeputeaux.com (consulté le 30 juillet 2013)
  40. « Page d'accueil » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 2013-03-29
  41. « Page d'accueil », sur le site du guide musulman (consulté le 18 septembre 2011)
  42. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  43. http://www.senat.fr/bulletin/20080715/finc.html
  44. Conseil municipal du 8 avril 2008
  45. « Puteaux », base Mérimée, ministère français de la Culture
  46. La jeune princesse fait fréquemment référence à l'opéra dans son journal à partir de mai-juillet 1835, deux ans avant d'être couronnée reine du Royaume-Uni. Voir The girlhood of Queen Victoria; a selection from Her Majesty's diaries between the years 1832 and 1840.