Vigneux-sur-Seine

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Vigneux-sur-Seine
Vigneux-sur-Seine
Le château du Gros-Buisson.
Blason de Vigneux-sur-Seine
Blason
Vigneux-sur-Seine
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Évry
Intercommunalité Communauté d'agglomération Val d'Yerres Val de Seine
Maire
Mandat
Thomas Chazal (LR)
2020-2026
Code postal 91270
Code commune 91657
Démographie
Gentilé Vigneusiens, Vigneusiennes
Population
municipale
31 394 hab. (2019 en augmentation de 0,86 % par rapport à 2013)
Densité 3 580 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 00″ nord, 2° 25′ 01″ est
Altitude Min. 31 m
Max. 84 m
Superficie 8,77 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Vigneux-sur-Seine
(bureau centralisateur)
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Liens
Site web vigneux91.fr

Vigneux-sur-Seine (prononcé [viɲø syʁ sɛn] Écouter) est une commune française dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Vigneusiens[1].

Située sur l’ancien lit de la Seine, occupée dès le Néolithique par les Hommes, la commune resta jusqu’au XIXe siècle un village agricole, d’abord dépendant des chapitres de Paris puis de riches propriétaires terriens, parsemé de châteaux dès le XIVe siècle. Vigneux-sur-Seine connut une révolution avec l’exploitation des carrières de sable conduisant au développement d’un port puis du chemin de fer en 1863. Rapidement lotie, par les Castors d’abord puis par les offices HLM au cours de la seconde moitié du XXe siècle, c’est, au début du XXIe siècle, une commune majoritairement résidentielle, en quête de renouvellement urbain.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Vigneux-sur-Seine en Essonne.

Vigneux-sur-Seine est située au nord-est du département de l’Essonne qui est totalement intégré à l’agglomération parisienne dans la région Île-de-France à la frontière ouest de la région naturelle de la Brie française.

La commune occupe un territoire de huit cent soixante-dix-sept hectares dont les parties urbanisées et rurales représentaient une proportion équivalent à 47 % chacune en 2003, il a la forme approximative d’un triangle isocèle dont la pointe serait orientée vers le sud-est et dont la base serait bordé par les berges de la Seine au nord-ouest.

L’Institut national de l'information géographique et forestière attribue les coordonnées géographiques 48°41’57" N et 02°26’13" E au point central de ce territoire[2].

La commune est située à 17,4 km au sud-est de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, 7 km au nord d’Évry, 10 km au nord-ouest de Corbeil-Essonnes, 15 km à l’est de Palaiseau, 36 km au nord-est d’Étampes, et seulement 11 km au sud-ouest de Créteil.

Elle est en outre située à 161 km au sud-ouest de son homonyme Vigneux-Hocquet dans l’Aisne et 346 km au nord-est de Vigneux-de-Bretagne dans la Loire-Atlantique.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La fosse Montalbot.

Deux cours d’eau forment des frontières naturelles, la Seine de l’ouest au nord-est et le ru de l’Oly à l’est, ils sont complétés par plusieurs étangs, lacs et par une fosse inondée au nord.

La commune est implantée sur la rive droite de la Seine dans une partie où son cours forme une boucle vers le nord-est avant son entrée dans le Val-de-Marne. Le fleuve baigne ainsi quatre kilomètres de berges entre l’aval de l’étang des Mousseaux à Draveil et l’amont de l’embouchure de l’Yerres à Villeneuve-Saint-Georges.

Pour partie située dans la plaine inondable, le territoire de la commune compte aussi en bordure du fleuve plusieurs étangs et lacs dont ceux du château dans l'île de loisirs du Port-aux-Cerises, les étangs de la pierre à Mousseau, le lac du château de Fraye et la vaste fosse Montalbot, ancienne sablière inondée et reliée au fleuve.

À la frontière est de la commune coule depuis la forêt de Sénart au sud le d’Oly, pour partie souterrain entre l’avenue de la Tourelle et la voie ferrée du Paris - Melun.

À hauteur de la Saussaie des Gobelins se trouve l’écluse d’Ablon, dotée de deux sas latéraux, d’un barrage central surmonté d’une passerelle et d’une station de mesure du débit, seule écluse et dernier point de franchissement du département de l’Essonne dans le sens du courant.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Vigneux-sur-Seine est implantée sur le versant est de la vallée de la Seine, elle s’étale entre le plateau de Sénart au sud et les berges du fleuve au nord. Le territoire s’étage en pente relativement douce entre l’altitude maximale de 84 m relevée dans la forêt de Sénart au carrefour de la route forestière Madame[3] et l’altitude minimale de 31 m sur la rive du fleuve[4], distant d’approximativement 5 km, qui est aussi le point le plus bas du département de l’Essonne. L’Hôtel de ville, en centre-ville est lui implanté à une altitude de 41 m[5]. La géologie de la commune est caractéristique du Bassin parisien avec des couches successives de meulière, limon, argile et calcaire qui par érosion forme des couches de sable, autrefois extrait dans les carrières[6].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Le territoire de Vigneux-sur-Seine est limitrophe de plusieurs autres communes, la Seine marque ainsi une frontière naturelle entre les départements de l’Essonne et du Val-de-Marne et entre les communes de Vigneux-sur-Seine et Villeneuve-le-Roi au nord-est, Ablon-sur-Seine au nord, Athis-Mons au nord-ouest et à l’ouest. Le ru d’Oly marque lui la limite avec la commune de Villeneuve-Saint-Georges au nord-est et Montgeron à l’est et au sud-est. Au sud, la route forestière Pierreuse délimite le territoire de Draveil, la frontière se poursuivant à travers la forêt puis dans l'île de loisirs du Port-aux-Cerises jusqu’au fleuve.

Communes limitrophes de Vigneux-sur-Seine
Ablon-sur-Seine
Villeneuve-le-Roi
(Val-de-Marne)
Villeneuve-Saint-Georges
(Val-de-Marne)
Athis-Mons Vigneux-sur-Seine Montgeron
Draveil

Climat[modifier | modifier le code]

Vigneux-sur-Seine est située en Île-de-France et bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vigneux-sur-Seine est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[10] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[13],[14].

Occupation des sols simplifiée[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se compose en 2017 de 38,87 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 10,11 % d'espaces ouverts artificialisés et 51,02 % d'espaces construits artificialisés[15].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2008.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 51,0 % 456,65
Espace urbain non construit 6,7 % 60,31
Espace rural 42,2 % 377,75
Source : Iaurif - MOS 2008[16]

Vigneux-sur-Seine comporte des quartiers à dominante pavillonnaire avoisinant des grands ensembles et des résidences de standing plus récentes.

Le boulevard Henri-Barbusse relie le centre-ville de Draveil à la zone commerciale du Valdoly de Montgeron. En plein renouvellement immobilier, il concentre les principales banques et commerces de Vigneux-sur-Seine.

De part et d'autre du boulevard, s'égrainent des rues plus pavillonnaires. Les maisons ou immeubles bas se sont ainsi regroupés autour de différents lieux remarquables : le château Frayé, le château Rouvres, le marché Anatole-France, le parc du Gros-Buisson, l'île de loisirs du Port-aux-Cerises, le marché Anatole-France, la fosse Montalbot, le lac..

Ce paysage horizontal typique de la banlieue pavillonnaire parisienne a longtemps été dominé par les tours de la Croix-Blanche, aujourd'hui en cours de déconstruction ou réhabilitation. Mais les grands ensembles centraux de la Croix-Blanche et des Castors ne sont pas les seuls de la ville. Trois quartiers de la commune sont actuellement[Quand ?] classés zone urbaine sensible : la Croix Blanche[17] intégralement située sur la commune, la Prairie de l’Oly[18], en partie située sur la commune voisine de Montgeron, et les Bergeries[19], en partie située sur la commune voisine de Draveil .

Composé de péniches amarrées, le quartier fluvial du Port Premier est voisin d'immeubles récents et de l'île de loisirs du Port-aux-Cerises. D'autres quartiers d'immeubles sortent de terre autour de parcelles longtemps restées en friche en lisière de la forêt de Sénart : la prairie du Poste des Friches, le Bois des Vallées et le Clos de la Régale.

Deux zones d’activités se sont implantées : à l’ouest, la zone de la Pierre à Mousseaux et l’est la zone de la Fosse Montalbot.

Derrière la gare, en bordure de Seine se trouvent les lieux-dits du Petit Noisy, de la Saussaie, de Courcel, des Gobelins et l’Île Brune.

L’Insee découpe la commune en dix îlots regroupés pour l'information statistique (IRIS) soit Pasteur - Place Marx-Dormoy-la Longueraie, le Lac - Briques Rouges, les Tours, la Croix Blanche, Louis Armand - la Siemp, Gare-Parc du château - le Gros Buisson, Mocquet-Castors-Lafayette, l’Oly, Anatole France-Lepetit et Vergeat et Rouvres-les Bergeries[20].

Habitat[modifier | modifier le code]

La commune a vu son parc de logements croître de manière significative depuis 1968, passant alors de 7 677 résidences principales à 12 427 en 2017 ( + 62 %)[21].

La croissance s'est déroulée ces dix dernières années, de 2007 à 2017, de la manière suivante :

Logements[22] Nombre en 2007 % en 2007 nombre en 2012 % en 2012 nombre en 2017 % en 2017
Total 10 235 100 % 11 687 100 % 12 427 100 %
Résidences principales 9 619 94,0 % 11 146 95,4 % 11 797 94,4 %
→ Dont HLM 3 984 41,4 % 4 152 37,2 % 4 255 36,1 %
Résidences secondaires et
logements occasionnels
81 0,8 % 22 0,2 % 65 0,5 %
Logements vacants[Note 3] 535 5,2 % 519 4,4 % 565 4,5 %
Dont :
→ maisons 4 821 47,1 % 5 281 45,2 % 5 386 43,3 %
→ appartements 5 367 52,4 % 6 258 53,5 % 6 925 55,7 %

Le taux de logements sociaux dépasse de manière significative le minimum légal de 25 % fixé par l'article 55 de la loi SRU du . En 2017, 5 586 résidences principales sont occupés par leurs propriétaires et 6 066 par des locataires (y compris de logements sociaux)[23].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Parallèlement au fleuve et à la voie ferrée de Villeneuve-Seint-Georges à Montargis, deux axes routiers majeurs coupent la commune à deux kilomètres l’un de l’autre : La route départementale 448 prend l’appellation d’avenue Henri-Barbusse et mène directement à Corbeil-Essonnes et héritière de l’ancienne route nationale 448 reliant la Seine à la Loire par Malesherbes. La route départementale 31 appelée avenue de la Tourelle relie La Ferté-Alais à la vallée de l’Yerres[réf. nécessaire].

Située à proximité directe sur la commune voisine de Montgeron, la route nationale 6 reste aujourd’hui le principal axe routier facilement accessible depuis Vigneux-sur-Seine pour rejoindre les autoroutes[réf. nécessaire].

En mars 2022, la commune dispose de 1 300 m d'infrastructures cyclables réparties en deux pistes : une piste bidirectionnelle le long de la RD31, avenue de la Tourelle et rue Waldeck Rousseau, seule piste en site propre, et une piste bidirectionnelle discontinue sur trottoir, le long d'une fraction de l'avenue de la Concorde[réf. nécessaire].

La commune est par ailleurs située à cinq kilomètres au sud-est de l’aéroport Paris-Orly et trente-six kilomètres de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.

La Seine constitue encore une importante voie de transport fluvial passant à proximité de la commune, même si celle-ci ne dispose plus d’aucun port autre que de plaisance[réf. nécessaire].

Transports[modifier | modifier le code]

De l’époque industrielle et minière de la commune, la ville a conservé sur son territoire deux voies ferrées :

Ces deux lignes sont aujourd’hui empruntées par la ligne D du RER d'Île-de-France et la seconde dispose de la gare de Vigneux-sur-Seine.

En complément du transport ferroviaire, les axes routiers sont empruntés par divers réseaux d’autobus dont la ligne N135 du Noctilien, la ligne 91.09 du réseau de bus Albatrans, la ligne ligne Express 191.100 et les lignes IV, 501, 11, 14 et 15 de Keolis Seine Sénart[réf. nécessaire].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné dès le VIe siècle sous la forme latine Vicus Novus[24], Vinolium en 1232[25].

Il s'agit, comme l'indiquent les formes les plus anciennes, d'un « vicus nouveau »[26], c'est-à-dire d'un « bourg neuf ». Le composé *VICU NOVU > *Vicneuf correspond aux types toponymiques Neuvic, Neuvicq, dont la formule - adjectif + appellatif - est inverse (même chose que Bourgneuf / Neufbourg, le Neubourg). La forme actuelle s'explique par la sonorisation de [k] (c) en [g] devant [n] : *Vicneuf > Vigneu(f), puis coalescence [vignø]> [viɲø]. On constate une probable homonymie avec Vinneuf (Yonne, Vinnovum au IXe siècle) connu seulement par une forme plus tardive où le [k] (c) s'est déjà amuï. En revanche, les homophones du type Vigneux ou Vignieu sont d'anciens Vinietum, Viniacum, basés sur le nom latin du vignoble, vinea[27].

La commune fut créée en 1793 avec le simple nom de Vigneux, la mention de la Seine fut ajoutée en 1910[28].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Pierre à Mousseau

La présence d'un menhir, appelé Pierre à Mousseau, et la découverte d'outils en silex taillé atteste de la présence humaine sur le territoire de la commune dès le Néolithique. Des coupes et des fonds de plats de l’Âge du fer authentifient la persistance de l’occupation comme les ruines de murs, les outils et les vases datant du début de l’ère chrétienne[29].

Chapitres de Paris et châteaux[modifier | modifier le code]

Carte de la région de Vigneux au XVIIe siècle par Cassini.

Dès le VIe siècle, la terre de Vigneux était dépendante du chapitre de Notre-Dame de Paris. À partir du XIIe siècle, c’est l’abbaye Saint-Victor de Paris qui en fut propriétaire jusqu’à la Révolution française. Bordée par la Seine, le village viticole fut victime des invasions vikings au IXe siècle et au cours de la guerre de Cent Ans[29]. Au XIIe siècle fut construite la première église paroissiale en remplacement d’une précédente chapelle[30]. En 1304, Jehan de Chateaufestu acquit une partie du territoire local[31].

Aux XIVe et XVe siècles furent édifiés plusieurs châteaux dont le château Frayé, le château de Vigneux, le château des Bergeries et le château de Rouvres, fief dont l’existence est attestée depuis le XIVe siècle, propriété successive des familles de Caumartin (XVIIe siècle), Collande (XVIIIe siècle) puis, au XIXe siècle, des banquiers parisiens Mirabel-Chambaud et Cahen d’Anvers. Au XVIIe siècle, le port de Courcel permit l’utilisation d’un bac pour traverser le fleuve avant la construction du barrage d’Ablon[32]. Entre 1760 et 1780 fut aménagé le lac et les folies du château Frayé[33].

Révolution industrielle et croissance[modifier | modifier le code]

La poste.

L’industrie naissante en région parisienne, portée par la présence du port de commerce, permit la mutation de la commune avec la plantation de mûriers pour la sériciculture en 1826 et la construction d’une usine sucrière exploitant la betterave sucrière en 1836.

Entre 1841 et 1863 fut ouverte la halte de Draveil - Vigneux sur la ligne Villeneuve-Saint-Georges - Montargis et à partir de 1870 débuta l’extraction de sable en bordure du fleuve. Cette industrie naissante et l’accès rapide à la capitale permit à la commune de croître rapidement, entraînant la construction de la mairie en 1880, du bureau de Poste en 1890, la mise en œuvre du cimetière en 1906, la construction de l’église à partir de 1909 et l’édification de la halle du marché en 1911. À partir de 1906, la Société des Sablières de la Seine exploita le sous-sol, mais en 1908 elle fut confrontée à la grève de Draveil-Villeneuve-Saint-Georges. Le , des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre à l’Auberge fleurie firent deux morts et dix blessés[34]. Le , la commune pris le nom de Vigneux-sur-Seine[35]. En 1932 fut construite la chapelle Notre-Dame-des-Sables, reconstruite en 1999[33].

La prospérité de l’entre-deux-guerres permit le lotissement des vastes domaines seigneuriaux. Durant la Seconde Guerre mondiale, les Vigneusiens Maurice Charollais, Marcel et Stéphanie Guillet se distinguèrent par leur humanité au point d’être récompensés par le titre de Juste parmi les nations[36].

Stoppée par la Seconde Guerre mondiale et l’occupation nazie du château de Bergeries[33], la croissance repris en 1955 avec la construction de la cité castors Marion puis durant les années 1960 avec les grands ensembles Croix-Blanche en 1963[37], Oly et Bergeries ainsi que de la résidence Bel Air. En 1945, le château des Bergeries accueilli l’École militaire d’administration puis l’École nationale de police en 1989[33]. En 1951, Air France acheta le château Dorgère avant de le revendre en lotissements. En 1975, la mairie fut agrandie[38]. Cette urbanisation massive se poursuivit plus tard avec les cités Pierre à Mousseau en 1980, Louis-Armand en 1986 et Castins en 1991[29].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du [39], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de l'Essonne et à son arrondissement d'Évry après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, Vigneux fait partie de la huitième circonscription de l'Essonne

Elle faisait partie de 1801 à 1919 du canton de Boissy-Saint-Léger, année où elle intègre le canton de Villeneuve-Saint-Georges, puis en 1964 le canton de Montgeron du département deSeine-et-Oise. Lors de la mise en place du Val-d'Oise, elle devient en 1967 le chef-lieu du canton de Vigneux-sur-Seine[28]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, le canton s'est étendu à d'autres communes, et Vigneux en désormais est le bureau centralisateur.

L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables de Vigneux-sur-Seine au tribunal d’instance de Juvisy-sur-Orge et aux tribunaux de grande instance, de commerce et conseil de prud’hommes d’Évry, tous rattachés à la cour d'appel de Paris[40]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté d'agglomération Sénart Val de Seine, intercommunalité à qui elle a transféré les compétences de développement économique, d’aménagement du territoire, d’équilibre social de l’habitat, de politique de la ville, de politiques de l'emploi, de gestion des transports en commun, de distribution d’eau potable, de protection de l’environnement et du patrimoine, de collecte et de tri des ordures ménagères et de gestion des installations culturelles et sportives[41].

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de la communauté d'agglomération Sénart Val de Seine, de la communauté d'agglomération du Val d'Yerres et extension du nouveau regroupement à la commune de Varennes-Jarcy[42] », jusqu'alors membre de la communauté de communes du Plateau Briard. Celle-ci, après une consultation de ses habitants[43] qui s'est tenue en [44], intègre néanmoins la communauté de communes de l'Orée de la Brie le , de manière à ne pas être concernée par la métropole du Grand Paris[45],[46].

Les communes de Sénart Val de Seine s'opposent à la création, et le maire de Draveil, Georges Tron, organise un référendum dans sa ville, qui aboutit à un rejet de la fusion par 98,3 %, mais avec une participation limitée à 23 % des électeurs[47],[48].

La création de la nouvelle communauté d'agglomération est néanmoins créée par arrêté préfectoral du « portant création d’un établissement public de coopération intercommunale issu de la fusion des communautés d’agglomération Sénart Val de Seine et Val d’Yerres », dénommée communauté d'agglomération Val d'Yerres Val de Seine.

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Vigneux-sur-Seine a fait partie de la ceinture rouge avec plusieurs maires communistes jusqu'en 2001.

Le paysage politique, à droite puis à l'extrême-droite, est ensuite marqué par l'influence de Nicolas Dupont-Aignan, élu maire de Yerres en 1995 et député de la circonscription depuis 2002. En 2001, il soutient Serge Pointot (LR), maire démissionnaire en 2018[49] car mis en examen[50],[51].

Devancé dans la commune par la candidate socialiste aux élections législatives dès 2012, ses scores chutent à la suite de son alliance avec Marine Le Pen aux élections présidentielles de 2017. François Durovray (ex LR[52]), devenu maire de Montgeron en 2014 puis président de l'Essonne en 2015, lui ravit la tête de la communauté d'agglomération Val d'Yerres Val de Seine[53]. Il échoue enfin en 2020 à imposer à la mairie le candidat DLF, dit Gilet jaune, Benjamin Cauchy, disparu du paysage politique quelques mois après l'élection[54].

Un vote contestataire frappe particulièrement les élections européennes pendant toute cette période. Au référendum sur le traité de Maastricht de 1992, les Vigneusiens votent « non » à 55,19 % et à nouveau « non » à 66,96 % en 2005 au référendum sur le traité établissant une constitution pour l'Europe[55]. Ils placent le FN et DLF en tête en 2014. Même si l'extrême-droite est en recul, le candidat RN reste en tête en 2019 face à la candidate LREM.

Les élections régionales et présidentielles sont plus favorables aux candidats de la gauche et du centre. À la présidentielle de 2002, contrairement au reste du pays, la candidate socialiste Ségolène Royal obtient le plus de suffrages avec 55,31 % des voix contre 44,69 % pour Nicolas Sarkozy. En 2017, après avoir placé Jean-Luc Mélenchon en tête au premier tour, le candidat LREM Emmanuel Macron remporte au second tour 69,83 % des voix.

Le conseil municipal, présidé par Thomas Chazal (LR) abrite depuis 2020 une majorité recentrée et diverse avec des élus LR, Modem, LREM[56],[57] ou, pour certains, connus pour leur engagement passé à gauche[58]

L'opposition est formée, d'un côté, par des élus soutenus par DLF, de l'autre, par des élus soutenus par EELV. Le candidat LFI Jean-Louis Passarieu, remplacé par le suivant d'une liste censée formée un quatrième groupe, a été considéré démissionnaire d'office pour ne pas avoir déposé ses comptes de campagne [59].

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores
Élections cantonales et départementales, résultats des deuxièmes tours
Référendums
Élections municipales

Au second tour des élections municipales de 2014 dans l'Essonne, la liste UDI-UMP menée par le maire sortant Serge Poinsot remporte la majorité des suffrages exprimés, avec 4 244 voix (44,90 %, 26 conseillers municipaux élus dont 13 communautaires), devançant les listes menée respectivement par[77] :
- Didier Hoeltgen (PS-PCF-EELV, 3 731 voix, 39,47 %, 7 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires) ;
- Jacques Stouvenel (FN, 1 477 voix, 15,62 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 43,40 % des électeurs se sont abstenus.

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans l'Essonne, six listes s'étaient présentées, mais seulement quatre ont obtenu des suffrages. La liste DVD menée par le maire sortant Thomas Chazal — qui avait succédé en 2018 à Serge Poinsot, démissionnaire — obtient la majorité absolue des suffrages exprimés avec 3 029 voix (54,77 %, 32 conseillers municipaux élus dont 9 communautaires), devançant largelent les listes menées respectivement par :
- Benjamin Cauchy (DLF, 946 voix, 17,10 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
- Julie Ozenne (EELV, 611 voix, 11,04 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Jean-Louis Passarrieu (LFI, 587 voix, 10,61 %, 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin marqué par la crise de la pandémie de Covid-19 en France, 67,73 des électeurs se sont abstenus[78],[79].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[80].
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1907   Carolus Vacher[81]   Instituteur
         
mai 1935 février 1940 Henri Charon[82],[83]
(1900-1945)
PCF Ébéniste
         
1944 1946 Gaston Gourdon[84] PCF Miroitier
9 août 1946 1947 Eugénie Duvernois[85] PCF Infirmière
Députée de Seine-et-Oise (1946 → 1958)
         
1959 1979 Gaston Grinbaum[86]
(1923-1979)
PCF Ouvrier tailleur, résistant
Décédé en fonction
1979 2001[87] Lucien Lagrange PCF Chaudronnier[88]
Conseiller général de Vigneux-sur-Seine (1992 → 2004)
mars 2001[89] octobre 2018[49] Serge Poinsot[90],[91],[92]
Démissionnaire
RPR puis
UMPLR
Éducateur sportif retraité
Vice-président de la CA Val d'Yerres Val de Seine (2016 → )
octobre 2018[93],[94] En cours
(au 16 décembre 2020)
Thomas Chazal LR Cadre territorial de la CA Val d'Yerres Val de Seine
Réélu pour le mandat 2020-2026[95]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Vigneux-sur-Seine a développé des associations de jumelage avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[99],[Note 4]

En 2019, la commune comptait 31 394 habitants[Note 5], en augmentation de 0,86 % par rapport à 2013 (Essonne : +3,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6610082707278115123123
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
129127142157209288358412437
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5861 0141 6032 1914 7477 3218 1027 5659 124
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
12 82922 57726 55024 46225 20325 65226 33328 28931 256
2019 - - - - - - - -
31 394--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[100].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lors de sa création en 1793, la commune de Vigneux-sur-Seine n’était qu’un petit village comptant soixante-six habitants, une première poussée démographique porta le chiffre à cent personnes avant une chute qui dura quarante années pour ne dépasser cette barre qu’en 1841 avec cent quinze résidents.

De cette date débuta une progressions quasi continue, d’abord lente avec le cap des deux cents habitants franchi en 1876, celui des quatre cents personnes en 1891 puis dès le début du XXe siècle plus rapide, la commune comptant cinq cent quatre-vingt-six habitants en 1901 et déjà mille quatorze cinq ans plus tard, elle doubla de proportion en quinze ans et doubla encore dans les cinq années qui suivirent et atteignit déjà plus de huit mille résidents permanents à la veille de la Seconde Guerre mondiale[pourquoi ?].

Le conflit entraîna d’abord une perte de plus de cinq cents personnes mais la poussée immobilière des Trente Glorieuses et l’urbanisation massive organisée par les municipalités communistes successives fit passer la commune à plus de douze mille habitants en 1962, et même vingt-six mille cinq cent cinquante en 1975, pic historique avant une diminution puis une stagnation démographique autour de vingt-cinq mille habitants.

Aujourd’hui[C'est-à-dire ?] en pleine rénovation urbaine, la commune comptait en 2007 vingt-six mille quatre cent quatre-vingt-dix-sept résidents.

L’immigration compte pour une part relativement importante dans cette croissance démographique puisqu’en 1999, 11,9 % de la population était de nationalité étrangère[101], avec 4,0 % de Portugais, 1,6 % d’Algériens, 1,1 % de Marocains, 0,7 % de Turcs, 0,6 % d’Italiens, 0,5 % de Tunisiens et 0,3 % d’Espagnols[102].[Passage à actualiser]

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 43,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (39,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 18,0 % la même année, alors qu'il est de 20,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 15 029 hommes pour 16 434 femmes, soit un taux de 52,23 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,02 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[103]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
0,9 
4,6 
75-89 ans
6,4 
11,5 
60-74 ans
12,1 
18,9 
45-59 ans
18,0 
19,7 
30-44 ans
20,2 
20,0 
15-29 ans
20,2 
24,9 
0-14 ans
22,3 
Pyramide des âges du département de l'Essonne en 2018 en pourcentage[104]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,2 
5,2 
75-89 ans
6,9 
12,7 
60-74 ans
13,6 
20,2 
45-59 ans
19,6 
20 
30-44 ans
20,2 
19,9 
15-29 ans
18,3 
21,6 
0-14 ans
20 

Équipements scolaires[modifier | modifier le code]

Les élèves de Vigneux-sur-Seine sont rattachés à l’académie de Versailles.

Elle dispose en 2010 des écoles primaires Frédéric-Joliot-Curie, Louis-Pasteur, Édouard-Herriot, Paul-Langevin, Louise-Michel et Romain-Rolland, des écoles maternelles Pablo-Neruda et Pauline-Kergomard et des écoles élémentaires des Rouvres, Marcel-Cachin et Marcel-Pagnol[105].

La poursuite d’études s’effectue, toujours en 2010, dans les collèges présents sur le territoire, Paul-Éluard et Henri-Wallon, ce dernier disposant d’une section d'enseignement général et professionnel adapté[106]. Hors périodes scolaires, les enfants sont accueillis dans les centres de loisirs Louis-Pasteur et Le Château. Une crèche collective est dédiée aux jeunes enfants.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Le centre Bibliothèque-Conservatoire.

Plusieurs lieux d'accès ou de pratique culturelle sont répartis sur le territoire communal.

La bibliothèque Charlotte Delbo, incluse dans le réseau des médiathèques de la communauté d'agglomération du Val d'Yerres Val de Seine, partage le même bâtiment avec le conservatoire de musique, danse et théâtre, qui lui fait partie du Conservatoire à Rayonnement Intercommunal (CRI) de Vigneux, Montgeron et Draveil[107],[108].

L'école municipale d'arts plastiques (EMAP), hébergé par le Château des Acacias au parc du Gros Buisson[109].

La ville ne dispose pas de théâtre municipal ou d'espace dédiée aux arts vivants. La salle polyvalente Daniel Féry et le centre sportif Georges Brassens hébergent ces évènements et spectacles.[110]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Le plus important site sportif est le centre sportif Georges-Brassens, équipé du stade de la Concorde, d’une piste d'athlétisme, de courts de tennis couverts et extérieurs, d’un gymnase et du dojo Marc-Alexandre.

Le second est le centre sportif Maurice Baquet, équipé d'une salle de danse, d'un dojo, d'une salle de musculation, d'une salle polyvalente pouvant servir de salle de boxe, d'un gymnase polyvalent, d'une piste d'athlétisme.

Les trois autres gymnases sont le gymnase Auguste-Delaune, le gymnase André-Pardoux et le gymnase des Bergeries.

La commune est dotée de la piscine couverte de la Concorde et dans l'île de loisirs du Port-aux-Cerises d'une piscine découverte.

L'île de loisirs du Port-aux-Cerises, en partie sur le territoire communal, dispose également d’une plaine polyvalente qui permet la pratique du nautisme. La fosse Montalbot a accueilli, les « 24 heures de dérive de l’Essonne - Trophée Gilles Ierno », une régate d’endurance pour dériveurs en solitaire ou en double. L’édition de 2008 a attiré quatre-vingt huit participants sur vingt-quatre bateaux, représentant sept clubs[111],[112]. Le lac du château Frayé est le théâtre de compétitions de joutes nautiques.

La ville abrite divers city stades dont celui de Joliot-Curie ou de Toit et joie.

Équipements de santé[modifier | modifier le code]

La commune accueille en 2010 sur son territoire la maison de retraite du cinéma et du spectacle dans l’ancien domaine de Rouvres[113] ainsi que le foyer Jeanne-d'Arc chargé de l’accueil de jour des personnes handicapées.

Deux centres de protection maternelle et infantile et de planification familiale sont implantés rue Louis-Blériot[114],[115] et rue Pierre-Brossolette[116],[117].

En 2010, trente médecins[118], treize chirurgiens-dentistes[119] et dix pharmacies[120] exerçaient dans la commune.

Autres services publics[modifier | modifier le code]

En 2010, Services municipaux mis à part, la commune de Vigneux-sur-Seine dispose sur son territoire de deux bureaux de poste en centre-ville[121] et aux Castors[122],

On notait, toujours en 2010 un point information jeunesse[123], une maison de Justice et du Droit[124], une permanence du délégué du médiateur de la République[125], une antenne de la Caisse d’allocations familiales[126] et de la Caisse primaire d'assurance maladie[127].

En 2010, la sécurité des habitants est assurée par le centre de secours mixte intercommunal[128] et par une police municipale. Un avocat[129] et un notaire[130] exercent dans la commune.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Vigneux-sur-Seine est rattachée au secteur pastoral de Sénart-Draveil et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l’église Saint-Pierre-ès-Liens et de la chapelle Notre-Dame-des-Sables[131].

La communauté musulmane dispose dans la commune de la mosquée de la Piété-et-de-la-Bienfaisance[132].

La communauté protestante dispose d’une église évangélique affiliée à l’alliance des Églises évangéliques indépendantes[133]. Les œuvres hospitalières françaises de l'ordre de Malte sont présentes au foyer Jeanne-d’Arc depuis 1992[134],[135].

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain ainsi que le quotidien Le Parisien relatent les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif. La ville a son propre magazine mensuel, Le Petit Vigneusien, qui informe les habitants sur la vie dans leur ville.

Économie[modifier | modifier le code]

La halle du marché Anatole-France.

Principalement résidentielle, la commune de Vigneux-sur-Seine est intégrée par l’Insee au bassin d'emploi d’Orly qui comptait en 2006 trente communes et 469 279 habitants, la population municipale représentant ainsi 5,61 % du total[136]. Caractérisé par un taux de chômage relativement faible à 7,2 %, le bassin d’emploi apparaît privilégié comparé à la commune dont le taux de chômage atteignait 8,4 % parmi les 12 369 personnes qui composent la population active. De fait, avec seulement 3 956 emplois et 817 entreprises sur son territoire, pour la plupart regroupées dans la zone d'activités de la Fosse Montalbot, la commune souffre d’un fort déficit, obligeant les habitants à la quitter quotidiennement pour exercer leur activité.

Parmi les entreprises locales, en 2010, il ne subsistait plus aucune exploitation agricole et seulement deux hôtels totalisant cent dix-neuf chambres, aucun camping n’était aménagé dans cette commune pourtant dotée d’une importante île de loisirs. Deux établissements sont répertoriés comme polluants pour diverses raisons, la chaufferie Idex pour ses émissions de dioxyde de carbone et ses prélèvements en eau potable[137] et l’usine de captage d’eau Eau du Sud Parisien pour ses prélèvements importants d’eau de surface[138].

Deux marchés sont organisés dans la commune, place Anatole-France les jeudis et dimanches, place de la Patte-d’Oie les mercredis, vendredis et dimanches matin[139].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

Commune relativement populaire, Vigneux-sur-Seine se caractérisait en 2010 par une représentation forte des catégories d’employés et professions intermédiaires et un net déficit de cadres et professions intellectuelles. De même, le secteur tertiaire, traditionnellement fort représenté dans la région comme dans le bassin d’emploi est dans la commune, limité et sur-représenté par les commerce et le bâtiment et travaux publics, au détriment des services à la personne et aux entreprises. En 2007, seulement 58 % de la population était assujettie à l’impôt sur le revenu, près de 74 % des revenus déclarés dans la commune relevaient des salaires et traitements.

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 16 381 , ce qui plaçait la commune au 13 601e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au 181e rang départemental[140].

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 31 374 , ce qui plaçait Vigneux-sur-Seine au 11 728e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[141].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Vigneux-sur-Seine 0,0 % 6,9 % 9,3 % 25,2 % 39,2 % 19,3 %
Zone d’emploi d’Orly 0,1 % 4,6 % 15,2 % 27,8 % 30,3 % 22,1 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Vigneux-sur-Seine 0,2 % 8,5 % 9,4 % 23,6 % 7,4 % 5,7 %
Zone d’emploi d’Orly 0,5 % 8,1 % 7,2 % 15,0 % 14,3 % 6,3 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[142],[143],[144]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le territoire municipal, pour moitié non urbanisé, conserve encore de nombreux espaces naturels : la base de loisirs régionale du Port-aux-Cerises, sur 163 hectares, la réserve intercommunale de biodiversité du lac Montalbot[145],[146], dont quarante-quatre hectares sauvages, le parc municipal du Gros-Buisson, vingt-deux hectares, le lac du Château frayé, promenade urbaine, les rives vierges de la seine et la forêt de Sénart.

  • Le port Premier, la pierre à Mousseau et l'île de loisirs du Port-aux-Cerises :
    L'île de loisirs du Port-aux-Cerises est un espace de détente de 163 hectares situé à cheval sur les communes de Draveil et Vigneux. Il longe la Seine et comprend des espaces verts, des étangs, une piscine découverte, etc. Sa lisière de la Darse des Mousseaux abrite le port Premier et sa vingtaine de péniches transformées en résidences.
La pierre à Mousseau est un menhir du néolithique (entre -4000 et -2000 av. notre ère) haut de près de trois mètres classé aux monuments historiques en 1889[147]. Il est situé dans la zone du port Premier.
  • Le lac Montalbot :
    Rue du Maréchal-Leclerc, le lac Montalbot est un géant de 44 hectares qui le place au rang des plus grands d'Île-de-France. On y pratique le canoë-kayak et d'autres sports nautiques.
  • Le lac du château Frayé :
    Place Marx-Dormoy, le lac du château Frayé est aisément reconnaissable sur une carte car il a la forme d'une clé. Il est composé d'un canal rectangulaire auquel on a adjoint un basin circulaire et son île. Cette dernière, agrémentée d'une cascade, est le refuge de nombreux oiseaux : hérons, canards, poules d'eau et cygnes. Le lac, dont les origines remonterait à 1760-1780, a donné son nom au quartier. Il est le théâtre régulier de joutes nautiques.
  • Les berges de la Seine :
    Au-delà de berges accessibles depuis le Port-aux-Cerises, on peut accéder aux bords de Seine, en empruntant le chemin de Écluses, proche du parking de la gare. La passerelle d'Ablon permet de franchir le fleuve et d'y observer le passage des péniches dans l'écluse.
  • La forêt de Sénart est une forêt de 3 047 hectare sacralisée au temps du druidisme[réf. nécessaire]. Ce paysage boisé propice à la ballade est ponctué par 800 mares. Un balisage a été mis en place afin de permettre aux visiteurs de mieux reconnaître les éléments remarquables de la faune et de la flore.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Plusieurs demeures importantes du XIXe siècle , couramment appelées « châteaux », subsistent sur le territoire: le château de Dorgère, dont les dépendances abritent des services municipaux, le château de Port-Courcel, propriété d’Électricité de France, le château de Rouvres,  maison de retraite, et le château des Acacias (1860) dans le parc du Gros Buisson. Une des sept tours résidentielles du quartier de la Croix-blanche, hautes de vingt-quatre étages[148], a été préservée de la démolition pour être réhabilitée[149]. Elle continue ainsi à dominer le paysage urbain.

  • Le château de Dorgère :
    Rue Pierre-Marin, le château doit son nom à une de ses anciennes propriétaires : Arlette Dorgère, actrice de variété. C'est un manoir de la fin du XIXe siècle jouant sur les contrastes entre plusieurs teintes de briques et la pierre. Madame Alphonse Daudet y fut accueillie tous les étés par un autre propriétaire du château, son grand-père M. Lavoit.

D'anciennes dépendances abritent des services municipaux

  • Le château de Courcel, chemin de Courcel
    Il s'agit d'une une bâtisse de briques et de galets édifiée en 1878 par Georges Chodron de Courcel. Agrémenté d'une tourelle et d'un parc, il abrite aujourd'hui un centre de loisirs municipal.
  • Le château des Acacias et le parc du Gros Buisson :
    Le château des Acacias est une demeure bourgeoise construite dans les années 1860. Elle a été acquise avec le parc du Gros-Buisson attenant par la municipalité pour y établir l'école municipale d'Arts plastiques.
  • L'église Saint-Pierre, 16 rue Jean-Corringer :
    L'église Saint-Pierre a été construite entre 1910 et 1935 en lieu et place d'un premier lieu de culte datant du XIIe siècle démoli après la Révolution. Un sarcophage et quelques vestiges datant de ses origines ont été mis au jour.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Vigneux-sur-Seine (par années de naissance) :

Vigneux-sur-Seine dans les arts[modifier | modifier le code]

  • Certaines scènes du film Je vais bien, ne t’en fais pas, dont le scénario est tiré d’un livre qui se déroule dans la ville voisine de Draveil, ont été tournées à Vigneux-sur-Seine[150].
  • La quasi-totalité du film de Gad Elmaleh Chouchou a été tournée à Vigneux-sur-Seine, notamment dans l’église et à la fosse Montalbot[151].

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]

Blason de Vigneux-sur-Seine Blason
De sable à la fasce et à la devise ondées d’argent accompagnées en chef d’un rai d’escarboucle fleurdelisé accosté de deux gerbes de blé et en pointe d’une grappe de raisin tigée et feuillée, le tout d’or[152].
Devise
« E flumine surgens », qui peut se traduire en français par « Sortie du fleuve »
Détails
Ce blason apparaît sur la motrice du TGV 102 au titre du parrainage des matériels SNCF par les communes[153].
Alias
Alias du blason de Vigneux-sur-Seine
La commune s’est en outre dotée d’un logotype.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes de l'Essonne - tome 2, Paris, Editions Flohic, , 1053 p. (ISBN 2-84234-126-0), « Vigneux-sur-Seine », p. 967–971
  • Yves Martin, Vigneux-sur-Seine ou le flâneur n’est jamais perdant, Communes de Vigneux-sur-Seine,
  • Collectif d’auteurs, Parcours du patrimoine, Région Île-de-France : Draveil, Vigneux-sur-Seine, Essonne, Paris, Somogy, , 64 p. (ISBN 978-2-7572-0234-0)
  • Robert Chodron de Courcel, Vigneux-sur-Seine : Étude historique, Livre d’Histoire (ISBN 978-2-84373-605-6)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les logements vacants comprennent notamment les logements neufs qui ne sont pas encore habités, ceux que leurs propriétaires laissent libres ou dans lesquels ils font réaliser des travaux, ou ceux qui sont libres entre deux ventes ou deux locations
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le .
  2. Données géographiques communales sur le site lion1906.com Consulté le .
  3. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-524 sur le site de l’Ign. Consulté le .
  4. Fiche de la borne géodésique n°P.A.F3-94 sur le site de l’Ign. Consulté le .
  5. Fiche de la borne géodésique n°W.D.K3-208 sur le site de l’Ign. Consulté le .
  6. %2FC8 Fiche géologique de Vigneux-sur-Seine sur le site du Brgm. Consulté le .
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. [PDF]« Occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) », sur cartoviz.iau-idf.fr (consulté en ).
  16. Fiche communale d’occupation des sols en 2008 sur le site de l’Iaurif. Consulté le .
  17. Fiche de la ZUS La Croix-Blanche sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le .
  18. Fiche de la ZUS Prairie de l’Oly sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le .
  19. Fiche de la ZUS Bergeries sur le site de la mission interministérielle à la Ville. Consulté le .
  20. Carte de zonage de Vigneux-sur-Seine sur le site de l’Insee. Consulté le .
  21. Tableau LOG T1, Recensement général de la population 2017, document mentionné en liens externes.
  22. Tableaux LOG T2 et LOG T7, Recensement général de la population 2017, document mentionné en liens externes.
  23. Tableau LOG T7, Recensement général de la population 2017, document mentionné en liens externes.
  24. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 712a.
  25. Marianne Mulon, La vigne et les vergers : Toponymie de la vigne en Île-de-France aujourd’hui, Société française d'onomastique, , p. 36.
  26. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  27. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit., p. 714a.
  28. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. a b et c Histoire de Vigneux-sur-Seine sur le site topic-topos.com Consulté le .
  30. Histoire de l’église de Vigneux sur le site d’Histoire locale. Consulté le .
  31. Histoire du lac de Frayé sur le site d’Histoire locale. Consulté le .
  32. Histoire de la commune sur son site officiel. Consulté le .
  33. a b c et d Patrimoine local sur le site officiel de la commune. Consulté le .
  34. Fiche de l’Auberge fleurie sur le site topic-topos.com Consulté le .
  35. Histoire de la Seine à Vigneux sur le site d’Histoire locale. Consulté le .
  36. Fiche de Maurice Charollais, Marcel et Stéphanie Guillet sur le site du comité français pour Yad Vashem. Consulté le .
  37. Fiche du quartier Croix-Blanches sur le site topic-topos.com Consulté le .
  38. Histoire de la mairie de Vigneux sur le site d’Histoire locale. Consulté le .
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  59. Nicolas Goinard, « Il s’est joué des habitants » : l’ex-Gilet jaune et élu d’opposition a déserté Vigneux-sur-Seine : Tête de liste soutenue par Nicolas Dupont-Aignan (DLF) aux dernières municipales, Benjamin Cauchy voulait incarner une « opposition constructive ». Il n’a assisté qu’à trois conseils municipaux et est retourné vivre du côté de Toulouse « pour raisons familiales » », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Candidat en tant que tête de liste (DLF) aux dernières élections municipales dans cette commune où il s'était installé un an plus tôt, l'ancienne figure des Gilets jaunes avait recueilli 17,11 % des suffrages exprimés le 21 mars, soit 946 bulletins. En mai, il est ainsi entré dans l'opposition avec deux de ses colistiers. Il annonçait alors vouloir incarner « une opposition vigilante et constructive ».
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  93. Nicolas Goinard, « Vigneux-sur-Seine : la mairie devrait rester dans la famille : Ce samedi, le conseil municipal va élire le successeur de Serge Poinsot (LR) contraint à la démission par ses mises en examen. Thomas Chazal, actuel adjoint, est le mieux placé. Il est aussi le neveu par alliance de l’ancien maire… », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Au terme d’une réunion qui s’est tenue vendredi soir, la majorité a choisi Thomas Chazal comme candidat. Il avait trois adversaires dans son propre camp : Daniel Villatte, premier adjoint qui a assuré l’intérim quand Serge Poinsot était incarcéré, Mathilde Ktourza, deuxième adjointe, et Alain Miehakanda, dixième adjoint chargé des quartiers. Thomas Chazal était le favori. Agé de 36 ans, il est notamment soutenu par François Durovray, le président (LR) de l’agglomération Val d’Yerres Val de Seine dont il est aussi salarié ».
  94. Laurent Degradi, « Essonne : Thomas Chazal élu nouveau maire de Vigneux-sur-Seine : Il succède à Serge Poinsot (LR), poursuivi pour corruption et blanchiment, qui a démissionné », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Neveu par alliance de son prédécesseur, Thomas Chazal a obtenu 25 voix contre une seule pour son adversaire la socialiste Danielle Passarieu. Trois bulletins nuls ont aussi été glissés dans l’urne ».
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