Donnemarie-Dontilly

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Donnemarie-Dontilly
Donnemarie-Dontilly depuis la côte du Ralloy.
Donnemarie-Dontilly depuis la côte du Ralloy.
Blason de Donnemarie-Dontilly
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Canton Provins
Intercommunalité Communauté de communes Bassée-Montois
Maire
Mandat
Serge Rossière-Rollin
2014-2020
Code postal 77520
Code commune 77159
Démographie
Gentilé Donnemaritains
Population
municipale
2 923 hab. (2014)
Densité 242 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 28′ 33″ nord, 3° 07′ 38″ est
Altitude Min. 68 m – Max. 139 m
Superficie 12,07 km2
Localisation

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Liens
Site web donnemarie-dontilly.fr

Donnemarie-Dontilly est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Donnemaritains.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Donnemarie-Dontilly est située en Seine-et-Marne, dans le Montois, dans le nord-est de la France, entre Provins et Montereau-Fault-Yonne, à 90 kilomètres au sud-est de Paris. Au nord de Donnemarie se trouve l'extrême limite du plateau de Brie, au sud se trouve la vallée de la Seine et plus spécifiquement, la Bassée. À l'ouest se trouve la forêt domaniale de Villefermoy.

Communes limitrophes de Donnemarie-Dontilly
Meigneux Mons-en-Montois
Gurcy-le-Châtel Donnemarie-Dontilly Sigy
Egligny Vimpelles

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Le Plessis-aux-Chats.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Auxence, une rivière qui prend sa source à Meigneux et qui se jette plus loin à Vimpelles dans la Vieille Seine (ancien bras-mort de la Seine). L'aqueduc de la Voulzie, alimentant Paris et sa région en eau, traverse le territoire communal[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Donnemarie-Dontilly était desservie par les rails avec la ligne Sablonnières - Jouy - Bray-sur-Seine des Tramways de Seine-et-Marne jusqu'en 1965[2].

Le 1er juillet 1950, la société Procars spécialisée dans le transport par les bus (anciennement Les Cars du Montois) fut créée avec comme première ligne Donnemarie-Nangis. Entre 1990 et 2009, elle fut le centre administratif de la société Procars. Depuis, il s'agit d'une des principales communes desservies avec Nangis et Provins par la société.

Six lignes de bus la traversent :

  • la ligne 7 Provins-Avon permet de joindre les gares d'Avon, Sainte-Colombe - Septveilles, Provins et Longueville durant les périodes scolaires sur quatre aller-retours ;
  • la ligne 7 Provins-Montereau via Chatenay permet à la commune d'aller à Chatenay sur un aller-retour par jour durant la période scolaire ;
  • la ligne 7 Provins - Montereau via Donnemarie-Dontilly, principale ligne de Donnemarie, permet d'aller de Donnemarie aux gares de Provins, Champbenoist - Poigny, Sainte-Colombe - Septveilles, Longueville et Montereau (la plupart en période scolaire et deux aller-retours toute l'année) ;
  • la ligne 8 Nangis-Donnemarie va à la gare de Nangis (certaines courses annuelles) ;
  • la ligne 13 Bray-Chessy permet de joindre les gares de Nangis et Chessy ainsi que les communes de Rozay-en-Brie, Bray-sur-Seine et Grandpuis sur une dense desserte toute l'année ;
  • la ligne 16, desserte du collège du Montois, pour les besoins du service scolaire, permet huit courses différentes sur le territoire du Montois.

Le premier arrêt est à 5 h 41 (ligne 7 Provins - Montereau via Donnemarie-Dontilly) et le dernier arrêt à 19 h 57 (ligne 8 Nangis-Donnemarie)[3].

Donnemarie possède un service de transport à la demande nommé Balade en Montois.

Histoire[modifier | modifier le code]

À l'origine, Donnemarie-en-Montois et Dontilly étaient deux communes distinctes, séparées l'une de l'autre par l'Auxence. Le , elles furent réunies pour devenir Donnemarie-Dontilly (JO du 8 septembre 1967).

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Sous les Francs, une voie de communication est ouverte entre Provins et Montereau-Fault-Yonne, les chefs guerriers de Clovis construisent alors de nombreux châteaux forts le long de l'Auxence (l'eau de celle-ci servant à remplir les fossés), les châteaux de Bescherelles, Sigy, Paroy, Donnemarie, Couture. Quelque temps après, sous le roi Dagobert, les moines obtiennent la concession des terres proches des châteaux forts, ils construisent donc un important couvent et une église près du château de Dom (Donnemarie). Sous Charlemagne, certains serfs sont affranchis et reçoivent de petites surfaces de terre, à charge pour eux de payer la dîme ; ainsi des maisons et des fermes se construisent aux abords du couvent et du château : le village est né.

En 876, Dom (Donnemarie) est érigée en seigneurie. Le seigneur a ainsi le droit d'armer les hommes affranchis pour défendre la cité. Le château fort de Dom-Tilly et les quelques maisons qui l'entourent vont être construits un peu plus tard. Les deux villages sont alors séparés par des prairies marécageuses et on traverse l'Auxence à gué. En 1110, Dom (Donnemarie) était devenue assez importante et sur la demande de ses habitants, l'église dédiée à la Vierge Marie est nommée église paroissiale, le village devenant ainsi la paroisse de Dom-Marie puis Dame Marie (Donna Maria in Montesio). En 1235, Donnemarie obtient, en même temps que beaucoup de villages du Montois, le statut de commune affranchie.

À Dom-Tilly au XIIIe siècle, le château est transformé en monastère des Récollets (religieux franciscains réformés) et les moines font construire une église dédiée à saint Pierre et saint Paul, dans l'enclos du couvent. Dom-Tilly est promue paroisse le .

Dépendant du roi de France, le Montois est assez bien protégé des envahisseurs ; en contrepartie, le peuple doit fournir des hommes pour faire le guet dans les forts et les châteaux. À cette époque, Donnemarie est protégée par une muraille, avec vingt tourelles, entourée de fossés profonds ; seules quatre portes permettent d'entrer dans la cité. Malgré cela « les Anglais ont traversé Donnemarie en 1446 et ont fait de très grands dégâts. »

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1775, le 26 septembre, un léger tremblement de terre secoue le Montois ; il est suivi de violents orages et de pluies torrentielles qui inondent la ville ; « trois personnes furent noyées et beaucoup de bestiaux furent perdus. » Le , la France est divisée en départements et en cantons. Donnemarie devient chef-lieu de canton le  ; on y installe également une justice de paix. En 1876, Donnemarie compte 1 031 habitants, Dontilly en compte 792, soit 1 823 pour les deux communes. En 1878, un jumelage des deux communes est tenté, un inventaire très précis est effectué, mais il faudra près d'un siècle pour que l'union se fasse.

Donnemarie était autrefois entourée d'une muraille avec vingt tourelles et seulement quatre portes permettaient d'y pénétrer (Paris, Provins, Melun, Dontilly). De ces quatre portes seule reste conservée celle de Provins, et les deux colonnes de la porte de Paris (rue de la Maladrerie). La porte de Dontilly, la plus importante, fut entièrement détruite durant la Révolution.

Époque actuelle[modifier | modifier le code]

Le , la ville est quadrillée par la division allemande « Das Reich » (responsable du massacre d'Oradour-sur-Glane). Les hommes sont rassemblés dans les écoles et le château. Ils sont gardés prisonniers deux jours jusqu'à ce que les soldats allemands s'enfuient devant l'arrivée des Américains à Montereau-Fault-Yonne. La libération de la ville par les Américains s'effectue le .

Donnemarie-Dontilly est né le , de la fusion des deux villages, jusqu'alors séparés par l'Auxence, rivière qui était traversée à gué au Moyen Âge.

Actuellement, les remparts, les châteaux, les couvents, les fortifications ont en très grande partie disparu. De nouvelles constructions ont pris leur place et sont venues grossir le village. Le plan de la ville, bien que souvent modifié au fil du temps, comporte toujours de charmantes ruelles et des rues au nom évocateur (rue du Four, rue de la Maladrerie, rue du Moulin-à-Tan…) ; les vestiges architecturaux restent très nombreux au cœur de la cité (églises, cloîtres, portes, porches, puits, four à chaux, etc.).

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Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Serge Rossiere-Rollin[4]   Inspecteur de l'Education Nationale

Serge Rossière-Rollin et le conseil municipal ont été élus au scrutin du sous l'étiquette « Liste Indépendante d'Union Communale », c'est-à-dire sans appartenance aucune à un quelconque parti politique. Le maire, Serge Rossière-Rollin, est adhérent au parti socialiste. Les Donnemaritains ont été appelés à revoter après décision du tribunal administratif. La liste élue en 2008 reste indépendante, même si le maire actuel est adhérent au Parti Socialiste.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Une caserne de gendarmerie a été édifiée avenue du Ralloy, sur un terrain de 4,500 m2 mis à disposition par la commune. Les locaux de service de 177 m2 abritent principalement l’accueil, la salle d’audition, six bureaux, un local d’archives et une chambre de sûreté. Une superficie de 75 m2 est réservée aux locaux techniques. Quant aux logements, 12 appartements familiaux et un studio sont construits. Cette caserne couvre un territoire comprenant 19 communes (9 800 habitats) : Coutençon, Villeneuve-les-Bordes, Montigny-Lencoup, Gurcy-le-Châtel, Donnemarie-Dontilly, Meigneux, Lizines, Sognolles-en-Montois, Thénisy, Paroy, Mons-en-Montois, Cessoy-en-Montois, Sigy, Luisetaines, Châtenay-sur-Seine, Égligny, Vimpelles, Jutigny et Savins.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 923 habitants, en augmentation de 4,84 % par rapport à 2009 (Seine-et-Marne : 4,68 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 050 1 133 1 020 1 078 1 052 1 160 1 299 1 133 1 132
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 108 1 145 1 113 1 010 1 031 1 037 1 017 991 972
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
952 889 851 746 817 848 877 867 864
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
963 1 668 1 809 1 845 2 295 2 628 2 776 2 913 2 923
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Médias[modifier | modifier le code]

En 1998, le tournage de Roselyne et les Lions, film de Jean-Jacques Beineix, est effectué avec Isabelle Pasco et Philippe Clévenot, ainsi que la participation du cirque Zorglo (le chapiteau sur la place des Jeux).

Économie[modifier | modifier le code]

Il existe, à Donnemarie-Dontilly, plusieurs commerces, dont un Casino et une grande surface spécialisée dans le bricolage. Diverses entreprises se sont installées notamment le magazine Belle Santé, mensuel de santé au naturel et le réseau de transports en commun Procars.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'ensemble paroissial de Donnemarie-Dontilly est l'un des mieux conservés d'Île-de-France. L'église Saint-Pierre de Dontilly (classée Monument historique) restaurée à la fin du XVe siècle, possède certains éléments, comme la base du clocher-porche, datant des XIe et XIIe siècles.

L'église Notre-Dame-de-la-Nativité (classée Monument historique depuis 1846) a été construite par les moines de Tours. Les parties les plus anciennes sont le clocher roman et le tympan du portail sud dédié à la Sainte Vierge également de facture romane du XIIe siècle. On pénètre dans l'enclos par une belle porte Renaissance. La galerie du cloître (classée Monument historique en 1921) avec sa charpente chevillée en bois de châtaignier, qui conduit à la petite chapelle funéraire Sainte-Quinette a été rapportée ; elle date du XVe ou XVIe siècle. Sur l'emplacement de cet ancien cimetière désaffecté en 1832 et ainsi délimité, un jardin médiéval a été créé récemment.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le pape de Donnemarie : Vers 1210 naît Simon, fils de Jean de Brion, grand Maire de Donnemarie. Chancelier de France. Il est nommé cardinal de Sainte-Cécile par Urbain IV. Il est élu pape le sous le nom de Martin IV. Ce pape, qui ne règnera que quatre ans, préparera la canonisation de Louis IX (Saint-Louis). Il meurt le 28 mars 1285. Ces armes représentaient des lis, il fut également chanoine et trésorier de Saint-Martin-de-Tours. Sa devise était : Ex telenio Liliacaei Martini (Du trésor de Martin des Lys).
  • I. Chipault : Ce personnage est un poète du XVIe siècle, dont le seul exemplaire connu des œuvres contient dans le titre la mention « par I. Alphutic, de Merandonie en tomnois », anagramme de « I. Chipault de Donnemarie en Montois »[9].
  • Théodore-Pierre Bertin : Né à Provins, le 2 novembre 1751. Fils de Louis Bertin, avocat au Parlement et de Louise Mitantier. Il donna des cours d'anglais à Paris et fit des traductions, puis fut employé aux Fermes générales. Il séjourna en Angleterre et, à son retour en France, publia en 1792 une traduction en français de la méthode sténographique de Taylor. En janvier 1793, il quitta Paris et séjourna quelque temps à Donnemarie à partir de septembre 1793. À Paris, il recueillit pour les journaux les discours des assemblées révolutionnaires. Il possédait une librairie où il faisait aussi le commerce des médailles. À la Restauration (avril 1814), il organisa un service de sténographie pour les Chambres, puis reprit un emploi dans l'administration des droits réunis. Il avait aussi un esprit inventif et déposa des brevets (la lampe « docimastique », ancêtre de la lampe à souder d'autrefois). Il est mort à Paris le 25 janvier 1819.
  • Gérard Presgurvic : Né le 20 juin 1953 à Dontilly. Musicien et auteur-compositeur-interprète français.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Donnemarie-Dontilly

Les armes de Donnemarie-Dontillyse blasonnent ainsi : D'azur à deux clefs d'or passées en sautoir.

Événements[modifier | modifier le code]

Au mois d'octobre 1567, « (N…) Pinot, grand maire de Donnemarie, gendre du procureur du roi Jehan de Ville, s’étant arrêté au village de Vineuf-lez-Courlons (probablement Vinneuf), avec les soldats de la compagnie qu'il levait par commission du roi, est assailli pendant la nuit par une troupe de la garnison protestante de Montereau ; les assaillants commandés par un guidon de Donnemarie nommé Neveu, dont il avait tué le père, le massacrent, ainsi que plusieurs de ses gens. Le grand-père de (N…) Pinot, tanneur, avait pris à ferme la seigneurie du Donnemarie, appartenant aux chanoines de Tours, et avait amassé de grands biens ; son père, puissant par ses richesses, se qualifiait de roi de Brie ; lui-même tranchait du gentilhomme ; mais le meurtre de Nicolas Neveu, son cousin, qui lui avanit enlevé la ferme des revenus du chapitre de Tours le plongea dans de grands embarras. Après sa mort, sa femme se livra à son frère et a de lui un enfant.

Les deux paillards incestueux confessèrent avoir esté incitez à commettre ceste paillardise par la lecture des livres de la Bible traduitte en françoys par les huguenotz, et par la liberté de la prétendue religion huguenoticque de laquelle tous deux faisaient profession. »

In Mémoires de Claude Haton – contenant le récit des événements accomplis de 1553 à 1582, principalement dans la Champagne et la Brie, de Claude Haton, publiés par Louis Félix Bourquelot, tome I, Paris, Imprimerie impériale, 1877.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le réservoir de Montsouris reçoit les eaux de la Vanne, du Loing et du Lunain, puis celles de la Voulzie, du Durteint et du Dragon.
  2. http://rue_du_petit_train.pagesperso-orange.fr/lignes/idf/reseau_SE77.htm Tramway de Donnemarie
  3. http://www.procars.com/index.php Procars
  4. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en mars 2014).
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  9. Bulletin de la société de l’histoire du protestantisme français. – Documents historiques et originaux, XVIe, XVIIe et XVIIIe – Année 63.64 – p. 640 :

    «  Dans Le bibliographe moderne, 1914, n° 1-3, M. Henri Stein a réussi à dévoiler l'anagramme d'un poète français du XVIe siècle, d'ailleurs à peu près ignoré, puisque le seul exemplaire connu de ses œuvres se trouve dans la bibliothèque James de Rothschild. En voici les titres

    « CONFESSION II VRAYEMENT CHRESTIENNE, comprenant sommairement tous les principaux points et articles de la Foy. En vers François, par I. Alphutic : de Merandonie en tomnois. S. 1. 1561. TRAICTÉ du décès de Nicolas Verjus, en son vivant lieutenant general au bailliage de Provins : Et de l'insolence faite à son corps, par les habitans d'icelle ville, à l'incitation et induction de deux venerables Docteurs y denommez. En vers françois. Par I. Alphutic, de Merandonie en tomnois. »

    — Matthieu 7. a. I. S. I. n. d.

    Il s'agit, dans ce second opuscule, de Nicolas Verjus, protestant dont le corps fut sorti de son cercueil et jeté à la voirie, vers 1561. M. Stein démontre que Alphutic de Merandonie en tomnois doit se lire : I. Chipault de Donnemarie en Montois, petite localité de la Brie, près de Provins. Ce nom se trouve, en effet, dans cette région puisque Claude Haton cite un huguenot, Mathé Chipault, en 1557 et 1560. Le prénom du poète est peut être Isaac qui a été porté par d'autres Chipault, entre autres par un peintre qui fit baptiser à Charenton (l627- 1632) une fille Madeleine et deux fils Daniel et Isaac (France protestante., 2e éd. IV, 331). Avant ces dates, en 1576, on trouve un émailleur, Jean Chipault, pensionné du roi, dont le fils figure avec la même qualité dans les comptes de 1599 à 1611. Suzanne Chipault, sans doute sa fille, épousa Claude Bertélemy, peintre et émailleur sur terre, établi à Fontainebleau et également protestant. Enfln, Benjamin Chipault, petit-fils de Jean, et aussi peintre en 1614 et habite également Fontainebleau (cf. Bull., 1901, 549). »