Gagny

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Gagny
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Gagny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Le Raincy
Canton Gagny
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand Paris - Grand Est
Maire
Mandat
Michel Teulet
2014-2020
Code postal 93220
Code commune 93032
Démographie
Gentilé Gabiniens
Population
municipale
39 276 hab. (2013)
Densité 5 751 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 53′ 00″ Nord, 2° 32′ 00″ Est
Altitude Min. 37 m – Max. 120 m
Superficie 6,83 km2
Localisation

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Gagny

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Gagny
Liens
Site web ville-gagny.fr

Gagny est une commune française située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la petite couronne parisienne, avec le territoire de Gagny en rouge.
Localisation de Gagny dans la petite couronne.

Gagny est une ville située à 10 km à l'Est de Paris (de la Porte de Pantin ou de la Porte de Bagnolet).

Elle est entourée de :

Rose des vents Le Raincy Clichy-sous-Bois Montfermeil Rose des vents
Villemomble N Chelles
O    Gagny    E
S
Neuilly-sur-Marne Neuilly-sur-Marne Gournay-sur-Marne

Jusqu’à la loi du [1], la commune fait partie du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le .

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Gare RER du Chénay-Gagny

La commune est desservie par deux gares du RER (RER)(E) : Gagny et Le Chénay-Gagny.

La ville est aussi desservie par plusieurs lignes de bus :

De plus, une navette municipale est mise à la disposition des voyageurs. Elle emprunte deux circuits : l'itinéraire 1 qui dessert la partie sud du territoire communal et l'itinéraire 2, le nord.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ganiacum, Gaigniacum, Cavaniacum au VIe siècle[2] et en 632, Waniacum ou Waniacus au IXe siècle, Guenniacum en 1228, Guagniacum en 1228, Guagnicum, Gaignia-cum, Guaniacum sous Philippe Auguste, Guegni et Gaigny au XIIIe siècle, Guengni[3].

La villa Ganniacum s'étirait entre la vallée de la Marne et les pentes de Montfermeil, et appartenait à Ganiaco ou Gannios.

Histoire[modifier | modifier le code]

Prieuré fondé au XIe siècle par Adèle de Champagne. Seigneurie d'Étienne de Gagny, époux de Béatrice de Montfermeil au XIIIe siècle. Ce prieuré perdura jusqu'en 1771, date de sa suppression par l'autorité religieuse. L'église est du XIIIe siècle.

Gagny avait plusieurs châteaux, dont le plus important, démoli en 1765, appartenait à Dominique de Ferrari, maître d'hôtel ordinaire du roi (1660). Dans ce parc, on pouvait trouver la source Saint-Fiacre, qui alimentait en eau le parc du Raincy, à la fin du XVIIIe siècle.

« Le château de Maison-Rouge », de style Louis XIII, fut successivement la propriété de Hocquart, marquis de Montfermeil, puis en 1845 de Louis-Philippe, roi des Français, puis des sœurs Boué, à la fin du XIXe siècle. Il fut saccagé à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Durant la Révolution, l'église, après avoir été désaffectée, fut transformée en « Temple de la Raison ».

Gagny fut occupé par les troupes Alliées en 1814-1815, puis par les Prussiens lors du siège de Paris de 1870.

Le , une petite partie du territoire de Gagny fut prélevée et adjointe à une partie du territoire de Livry-Gargan et aussi une partie du territoire de Clichy-sous-Bois, pour créer la commune du Raincy.

Épisode des Taxis de la Marne pendant la Première Guerre mondiale (1914-1918) les taxis réquisitionnés sur Paris et sa banlieue furent rassemblés devant la mairie. Ils furent chargés d'emmener les soldats au front (à proximité de Nanteuil-le-Haudouin) pour repousser l'offensive allemande.

Maison Blanche[modifier | modifier le code]

Ce lieu, situé au Sud de Gagny et à l'Ouest de Chelles, qui possédait, au XIXe siècle, un grand nombre de villas avec parc, a été un haut lieu des combats du siège de Paris de 1870.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[4], la commune fait partie du département de Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais à la Seine-Saint-Denis après un transfert administratif effectif le .

La commune fait partie du canton de Gagny.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[5].

Dans le cadre de la mise en place de la métropole du Grand Paris, la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit la création d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale.

La commune a donc également été intégrée le à l'Établissement public territorial Grand Paris - Grand Est[6]. Jusqu'à cette date, la commune n'était membre d'aucune intercommunalité.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal pour le mandat 2014-2020 est composé de 39 élus, dont le maire et 8 adjoints[7] :

Conseil municipal de Gagny (2014-2020)
Composition CM Gagny.png
Groupe Parti(s) Élus
Majorité (32 sièges)
Union Pour Gagny Les Républicains / UDI / MoDem / PCD 32
Opposition (7 sièges)
Ensemble, redonnons vie à Gagny ! PS / EELV 5
Non-inscrits PRG / FG 2
Maire de Gagny
Michel Teulet (Les Républicains)

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération de la France[8]
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1944 Georges, Raymond Raybaudi    
1944 1944 Alphonse Benoit   Nommé par le comité local de libération,
n'a jamais pris ses fonctions
1944 1947 Émile Fontaine    
1947 1959 Xavier Monteny MRP  
1959 1977 Raymond Valenet[9] UDR Directeur des plâtrières de Livry-Gargan
Député de Seine-et-Oise (1962 → 1967)
Député de Seine-Saint-Denis (9e circ. (1967 → 1978)
Conseiller général du Raincy (1961 → 1967)
1977 1983 Claude Favretto PCF  
1983 1995[10] Jean Valenet RPR  
1995 en cours
(au 11 janvier 2016)
Michel Teulet UMP Haut fonctionnaire,
Conseiller général de Gagny (1985 → 2015)
Président de l'EPT Grand Paris - Grand Est (2016 →)
Réélu pour le mandat 2014-2020[11]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune est jumelée avec[12] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 39 276 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
828 731 675 798 903 910 948 993 1 084
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 120 1 347 1 487 1 735 1 954 2 358 3 007 3 236 3 670
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 057 4 954 5 920 6 736 9 736 13 253 13 495 13 783 17 255
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
29 004 35 780 36 772 34 861 36 059 36 715 37 729 38 342 39 378
2013 - - - - - - - -
39 276 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

École primaire Lavoisier

Les écoles maternelles[modifier | modifier le code]

  • École La Fontaine
  • École Louis-Pasteur
  • École Jules-Ferry
  • École Lamartine
  • École Victor-Hugo
  • École Émile-Cote
  • École Louise-Michel
  • École Blaise-Pascal
  • École Michel-Montaigne

Les écoles primaires[modifier | modifier le code]

  • École Antoine-de-Saint-Exupéry
  • École Blaise-Pascal
  • École Émile-Cote
  • École Lavoisier
  • École Victor-Hugo
  • École Paul-Laguesse
  • École Louis-Pasteur
  • École Charles-Peguy
  • École Marius-Morin

Les collèges[modifier | modifier le code]

  • Collège Madame-de-Sévigné

C’est dans cet établissement qu’a été tourné le film Les Beaux Gosses sorti en 2009.

  • Collège Pablo-Neruda
  • Collège Théodore-Monod

Les lycées[modifier | modifier le code]

  • Lycée Gustave-Eiffel
  • Lycée Jean-Baptiste-Clément
  • Second Cap

Sports[modifier | modifier le code]

La ville abrite une école de Perfectionnement Multi-Sports, offrant de nombreuses activités sportives : expression corporelle, football, gymnastique, judo, roller, tae kwon do, tennis, tennis de table et V.T.T. La section cyclisme de l'Union Sportive Municipale organise chaque année une braderie du vélo et une bourse aux vélos. La commune est également le siège de l'Association sportive culturelle francophone de Gagny.

Santé[modifier | modifier le code]

Depuis quelques années, Gagny abrite une maison de retraite La Cerisaie)[15], un centre médico-social, un centre municipal de santé, un centre de radiologie et un laboratoire d’analyses médicales. En 2006, la commune comptait vingt-deux médecins généralistes, vingt-et-un médecins spécialistes, seize auxiliaires médicaux et treize pharmacies. La ville est rattachée à l’hôpital intercommunal de Montfermeil.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le Centre Notre-Dame

Les Gabiniens disposent de lieux de culte catholique, israélite, musulman, orthodoxe et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Thérèse (quartier du Chénay)
  • Église St-Germain (centre-ville)
  • Paroisse Sainte-Bernadette de Gagny

Culte israélite[modifier | modifier le code]

  • Synagogue consistoriale du Raincy-Villemomble-Gagny
  • Communauté Merkaz Hatorah
  • Association consistoriale israélite
  • Association culturelle israélite Clichy/Montfermeil

Culte musulman[modifier | modifier le code]

Mosquées de Gagny :

  • Salle de prière des Dahlias (Association alqalam des Dahlias)
  • Salle de prière des Peupliers (Association As-Salam)
  • Salle de prière du Chénay (Association ABCG)

L'UAMG fédère ces trois associations.

Culte orthodoxe[modifier | modifier le code]

  • Paroisse Saint-Séraphin de Saroy

Culte protestant[modifier | modifier le code]

La communauté protestante liée à l'Église réformée de France dispose d'un lieu de culte.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville de Gagny atteignait 36 715 habitants (17 618 hommes et 19 097 femmes) durant le recensement de 1999, la population active comptant 18 027 personnes. Sur cette population active, 14 680 habitants étaient salariés, 1 231 exerçaient une profession à leur compte et 2 058 habitants cherchaient un emploi. Le taux de chômage était relativement faible : 11,4 %, contre 14,1 % pour l’arrondissement et 17,2 % pour le département. Parmi ceux qui avaient un emploi, une petite minorité, 2 158, travaillaient dans la commune ; 13 753 partaient travailler à l’extérieur.

En bordure du Raincy, d'anciennes carrières où était prélevé le gypse depuis le XVIIe siècle sont toujours visibles. L'exploitation du plâtre fin, dit « de Paris », fut la principale industrie gabinienne jusqu'aux années 1950. Les anciennes carrières Mussat cessèrent leur activité en 1965. Dès la fin du XIXe siècle, dans certaines carrières désaffectées, on cultivait déjà les champignons de Paris.

Les (ex)carrières de Gagny : carrière de gypse remplacée par un grand projet de centre commercial, lui-même remplacé par le bois de l'étoile, une plantation d'arbres. Ce changement radical fait suite à un procès, car la carrière était inconstructible.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'Hôtel de ville (XVIIIe siècle) : construit en 1715 par François Normand, avocat au parlement de Paris ;
  • Un Taxi de la Marne (XXe siècle) : en 1984, la ville acquit un taxi G7 de l’époque de 1914, entreposé au garage municipal ;
  • L'Ancienne propriété Baschet (1887) : propriété de style normand, construite par l’éditeur René Baschet à la fin du XIXe siècle;
  • Le Château de Montguichet (XVIIIe siècle) : en 1950, Armand Marquiset offrit le château aux « Petits frères des pauvres »
  • Le Château de Maison-Blanche (XVIIIe siècle) : de style Louis XVI, il est devenu un hôtel en 1929 ;
  • L'Église Saint-Germain (XIXe siècle) : construite en 1839, à partir des plans de l’architecte diocésain Blondel. Aujourd'hui, elle abrite un autel en bois, créé par Michel-Victor Cruchet (1872), une fresque murale de Maurice Denis, « La Bataille de la Marne » (1920), et une statue de Jeanne d’Arc signée François-Raoul Larche (vers 1920).

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le parc de l'Hôtel-de-Ville et le monument aux morts.
La promenade de la Dhuys était déjà appréciée au début du XXe siècle.

Depuis 2002, la ville de Gagny a quatre fleurs au concours des villes et des villages fleuris de France[16].

De nombreux parcs et jardins peuvent être visités :

  • l'Aqueduc de la Dhuis
  • le lac de la maison Blanche
  • le mail du Chénay
  • le parc du château de la Maison-Blanche
  • le parc de Gustave Courbet
  • le ru Saint-Roch
  • le square de la place Foch
  • le square des collines
  • les étangs de Maison Rouge
  • le parc de l'Hôtel-de-Ville
  • l'arboretum du Bois de l'Étoile
  • les Jardins des Dahlias (jardins communautaires)

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Théâtre et cinéma André Malraux

La ville met à la disposition de ses habitants quatre espaces culturels, qui offrent de nombreux spectacles tout au long de l'année[17] :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marie de Rohan, duchesse de Chevreuse, passa les dernières années de sa vie au château de Maison-Rouge
  • Domicile d'Antoine Chassepot, inventeur du fusil Chassepot. Se chargeant par la culasse, ce fusil fut grandement utilisé par l'armée française.
  • Valérie Nicolas, ancienne gardienne de but de l'équipe de France féminine de Handball, a commencé sa carrière au club de handball de la ville : l'USM Gagny 93.
  • Khalil Belhouari, boxeur amateur poids lourd, participation dans les championnats de France 2000 à Macon. Vice-champion d'Europe en 2003.
  • Manuel Ferrara, acteur pornographique et réalisateur français.
  • Émilien Villeroy, musicien indépendant plus connu sous le nom de Le Aids.
  • Jules Fétique, archetier (fabricant d'archets), né en 1875 à Mirecourt (88) et décédé en 1951 à Gagny.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Gagny
'Exierunt mille ad victoriam (ils partirent mille vers la victoire)

Les armes de la commune de Gagny se blasonnent ainsi :
Ecartelé : au premier et au quatrième bandé d'or et d'azur, au deuxième et au troisième d'azur à la fleur de lys d'or ; sur le tout de gueules aux trois roues d'automobile d'argent[18]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Guyonnet, Un village de la banlieue parisienne, Gagny, 1961, s. l.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne.
  2. Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti.
  3. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  4. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  5. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  6. Décret n° 2015-1662 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Noisy-le-Grand sur Légifrance.
  7. « Les adjoints au Maire », Les adjoints et les conseillers, sur http://www.ville-gagny.fr/ (consulté le 13 décembre 2015).
  8. a et b « Historique des maires », Histoire Patrimoine, sur http://www.ville-gagny.fr (consulté le 13 décembre 2015).
  9. « M. Raymond Valenet, ancien député de la Seine-Saint-Denis est mort », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  10. Gilles Cordillot, « L'ex-maire Jean Valenet dans la bagarre : L'ancien maire RPR, Jean Valenet, battu en 1995 par son premier adjoint aux finances, Michel Teulet, a décidé de repartir au combat. Il briguera en mars un nouveau mandat à Gagny. Mais, cette fois, ce sera sans l'aide des partis politiques, avec pour toute arme son seul charisme », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  11. B.S. avec les journalistes du Parisien 93, « Municipales en Seine-Saint-Denis : revivez la soirée du premier tour », Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne) :

    « 00 heures. Michel Teulet (UMP) réélu à Gagny avec 61,9 % des voix »

    .
  12. Les villes jumelées
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  15. Vie pratique à Gagny
  16. « Palmarès du concours Villes et villages fleuris - Seine Saint Denis » (consulté le 28 juin 2008)
  17. Les loisirs à Gagny
  18. http://www.labanquedublason2.com/lecture_fiche_commune.php3?page=f93032