Esbly

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Esbly
Esbly
L'église paroissiale.
Blason de Esbly
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Torcy
Intercommunalité Val d'Europe Agglomération
Maire
Mandat
Ghislain Delvaux
2020-2026
Code postal 77450
Code commune 77171
Démographie
Gentilé Esblygeois
Population
municipale
6 339 hab. (2018 en augmentation de 2,42 % par rapport à 2013)
Densité 2 032 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 24″ nord, 2° 48′ 45″ est
Altitude Min. 42 m
Max. 111 m
Superficie 3,12 km2
Unité urbaine Bailly-Romainvilliers
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Serris
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web esbly.org

Esbly (prononcé [ɛsbli]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Esbly est riveraine à la rivière Marne en rive gauche (côté sud)[1], à 40 km à l'est de Paris et 11 km au sud-ouest de Meaux [2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de cinq autres communes[1],[3] :

Rose des vents Lesches Isles-lès-Villenoy Isles-lès-Villenoy Rose des vents
Coupvray N Condé-Sainte-Libiaire
O    Esbly    E
S
Coupvray Coupvray · Montry Montry

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Au nord à la Marne, l'altitude est à 45 m ; le point le plus haut est au sud, avec 115 m d'altitude au lieu-dit les Quatre Vents[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier d'Esbly.

Le réseau fluvial de la commune se compose de six cours d'eau référencés :

Une partie de la commune a été inondée en janvier 2018 par une crue de la Marne[9].

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 6,54 km[10].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[11].

La commune fait partie du SAGE « Petit et Grand Morin », approuvé le . Le territoire de ce SAGE comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[12]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[13].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,4 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 5,3 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 714 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,8 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,8 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[15]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[14]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[16]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 34 km à vol d'oiseau[17], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[18] à 11,6 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal d'Esbly comprend une ZNIEFF de type 1[Note 3],[20],[Carte 1], « les Prés » (17,94 ha), couvrant 2 communes du département[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Esbly est une commune urbaine[Note 4]. Elle appartient en effet à l'unité urbaine de Bailly-Romainvilliers, une agglomération intra-départementale regroupant 14 communes[22] et 51 652 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[25],[26].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 41 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés[27].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (85,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (79 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (71,6% ), terres arables (9,2% ), espaces verts artificialisés, non agricoles (7,4% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6,2% ), forêts (5,7 %)[28].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[29],[30],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Pays créçois, approuvé le [31].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[32]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 2 751 dont 70,3 % de maisons et 28 % d'appartements.

Parmi ces logements, 90,9 % étaient des résidences principales, 2,5 % des résidences secondaires et 6,5 % des logements vacants[Note 7].

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait t à 75,9 % contre 22,2 % de locataires[33] dont, 3,9 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 8] et, 1,9 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la gare d'Esbly sur la ligne Transilien Paris-Est - Meaux (Transilien P) et terminus de la ligne Esbly - Crécy-la-Chapelle.

La gare des Champs Forts sur la ligne Esbly - Crécy-la-Chapelle a été supprimée en septembre 2008 en raison de dégradations trop régulières.

Bus et autocars[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par les lignes 04, 06, 7E, 14 et 57 du réseau de bus de Marne-la-Vallée, et de la ligne L du réseau de bus du Pays de Meaux. De plus la ligne N141 du réseau Noctilien circule la nuit sur la commune.

Bus EVE (TCSP Esbly-Val d’Europe)[modifier | modifier le code]

Cette ligne en site propre, appelé Bus EVE pour Esbly-Val d’Europe, vise à relier la gare d’Esbly au centre hospitalier de Marne-la-Vallée, via les gares de Marne-la-Vallée - Chessy et du Val d'Europe, desservant ainsi le complexe Disneyland Paris. À l'horizon 2022-2030, elle devrait desservir les communes d'Esbly, Magny-le-Hongre, Coupvray, Chessy, Montévrain et Jossigny.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée.

D'après le dictionnaire de Seine-et-Marne de Stern et Hubert, c'est vers 1140 qu'apparaît la première mention sous la forme Capela Esbeliaci de ce qui n'était encore qu'un hameau de la paroisse de Saint-Germain-lès-Couilly[34] (ou Saint-Germain-sous-Couilly). Esbly a porté plusieurs noms au cours des âges : Abeli, Abelicium, Esbliaco, Esbliacum, E Beli, Ebli. La commune porterait son nom actuel d'Esbly depuis 1789[35].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une chapelle fut érigée en 1185 par l'évêque de Meaux, Simon de Lizy. Un chapelain venait officier le dimanche. L'église, présente aujourd'hui sur la commune, fut rebâtie sur un terrain donné par monseigneur Charlet, seigneur d'Esbly. Elle fut inaugurée le 24 juin 1692[35]. La terre d'Esbly est réputée bonne mais difficile à cultiver. Le coteau nord (actuellement rue des Vignes) avait une réputation de produire les meilleurs vins de Brie. Un pressoir communal existait d'ailleurs à l'emplacement de l'église[35].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Esbly fait partie de Val d'Europe Agglomération avec 9 autres communes.

Elle s'y est rajoutée en 2020, en faisant le choix de quitter son ancienne intercommunalité, avec les communes de Montry et Saint-Germain-sur-Morin, après Villeneuve-le-Comte et Villeneuve-Saint-Denis en 2018.

Les 5 communes historiques de l'intercommunalité sont Chessy, Serris, Coupvray, Bailly-Romainvilliers et Magny-le-Hongre.

Auparavant, la commune faisait partie de la communauté de communes du Pays Créçois, de 2013 à 2020[36],[37].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Meaux du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Crécy-la-Chapelle[38]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Serris.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La commune est très stable politiquement et ancrée à droite depuis plus d'une décennie[Quand ?].

Élections municipales de 2020[modifier | modifier le code]

  • Maire sortant : Valérie Pottiez-Husson (UMP)
  • 29 sièges à pourvoir au conseil municipal (population légale 2011 : 5 882 habitants)
  • 5 sièges à pourvoir au conseil communautaire (Val d'Europe Agglomération)
Résultats de l'élection municipale du 15 mars 2020 à Esbly[39]
Tête de liste Liste Premier tour Sièges
Voix % CM CC
Ghislain Delvaux SE 900 53,22 22 5
Antoine Bohan DVD 791 46,77 7 1
Inscrits 4 055 100,00
Abstentions 2 309 56,94
Votants 1 746 43,06
Blancs et nuls 55 1,36
Exprimés 1 691 41,70

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1944 octobre 1947 Albert Champagne    
octobre 1947 mai 1953 Albert Micquet    
mai 1953 mars 1977 Marcel Fouillot    
mars 1977 mars 1983 Charles Dufaut   Ingénieur
mars 1983 1993 Jean-Claude Dimanche    
1993 mai 2020 Valérie Pottiez-Husson RPR puis
UMP-LR
Juriste
Conseillère générale de Crécy-la-Chapelle (2005[40] → 2015)
Conseillère départementale de Serris (2015 → )
Vice-présidente de la CC du Pays Créçois (2014 → )
mai 2020 En cours Ghislain Delvaux SE Professeur des écoles

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [41],[42].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune d'Esbly est assurée par Val d'Europe Agglomération (CAVEA) pour la collecte, le transport et la dépollution[43],[44],[45].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[46]. Val d'Europe Agglomération (CAVEA) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[43],[47],[48].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par Val d'Europe Agglomération (CAVEA) qui en a délégué la gestion à la SAUR, dont le contrat expire le [43],[49].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Meaux[50].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Esblygeois[51].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[52]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[53].

En 2018, la commune comptait 6 339 habitants[Note 9], en augmentation de 2,42 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
404414423358380385372371408
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
408416415419471459537607808
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1011 2091 4681 5602 0222 2782 3202 3252 362
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
2 4522 4334 0354 2184 4885 1315 5095 5526 004
2017 2018 - - - - - - -
6 2206 339-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Esbly est située dans l'académie de Créteil.

La ville administre en 2010 deux écoles maternelles[55] (Les Couleurs et Champs-Forts) et deux écoles élémentaires[56] (Centre et Champs-Forts) communales.

Le département gère, en 2011, le collège Louis-Braille[57].

La région ne gère pas de lycée à Esbly, les élèves poursuivent leur scolarité dans l'un des lycées des communes proches (Meaux, Serris...)[57].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Esbly administre une école de musique, l'école Maurice-Ravel, qui accueille tous sortes de musiciens : pianistes, saxophonistes, batteurs, bassistes, guitaristes et un groupe de rock[réf. nécessaire].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède plusieurs associations sportives telles que la Fraternelle Sportive d'Esbly (F.S.E Football), F.S.E Amis Cyclos, F.S.E Karaté, Compagnie d'Arc, F.S.E Volley ball (où les cadets ont fini 1er du championnat Départemental), ainsi qu'un club de Judo[réf. nécessaire].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La ville d'Esbly est très attachée à son histoire et à son patrimoine. C'est d'ailleurs pour cela que Les Familles Rurales, "club uniquement féminin au départ"[58] a eu autant de succès. Cette association organise toutes sortes d'événements conviviaux : Bourse aux vêtements, brocantes, lotos, sorties[réf. nécessaire]

Médias[modifier | modifier le code]

La mairie publie chaque mois le journal-magazine Vivre à Esbly, qui relève notamment les dépenses publiques, les événements prévus, de petites annonces...

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 37 834 €, ce qui plaçait Esbly au 3 890e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[59].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Esbly est dans la petite région agricole dénommée les « Vallées de la Marne et du Morin », couvrant les vallées des deux rivières, en limite de la Brie[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 10] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[60].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[61]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations rester constant entre 1988 et 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 126 ha en 1988 à 90 ha en 2010[60]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles d'Esbly, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Esbly entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[60],[Note 11]
Nombre d’exploitations (u) 1 1 1
Travail (UTA) 1 1 1
Surface agricole utilisée (ha) 126 106 90
Cultures[62]
Terres labourables (ha) s s s
Céréales (ha) s s s
dont blé tendre (ha) s s s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) s s s
Tournesol (ha) 0
Colza et navette (ha) s s
Élevage[60]
Cheptel (UGBTA[Note 12]) 0 0 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Pont de bois. Tablier et suspension.
Pont d'Esbly sur la Marne.

Le pont de bois a été construit entre 1845 et 1850 au-dessus du canal de Chalifert, c'est un des rares pont de bois subsistant construit au XIXe siècle[63].

Le pont d'Esbly, pont en béton précontraint construit en voussoirs préfabriqués, projeté en 1948 par l'ingénieur Eugène Freyssinet, réalisé par l'entreprise Campenon-Bernard, fait partie de la série des ponts sur la Marne[64].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Buste du commandant Berthault par Emmanuel Fontaine, 1899

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Armes d’Esbly

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :
d'or à l'aigle de sable, au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys du champ

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Le site de la mairie mentionne le ru de la Fréminette.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  8. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  10. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  12. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Zones ZNIEFF d'Esbly » sur Géoportail (consulté le 14 janvier 2021)..
  2. « Esbly - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021)
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021)

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Esbly, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  2. « Esbly », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran) – cliquer sur "Itinéraires".
  3. « Ville d'Esbly », sur cartesfrance.fr (consulté le 10 avril 2020).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Marne (F---0100) »
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