Fresnes (Val-de-Marne)

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Fresnes
Église Saint-Éloi.
Église Saint-Éloi.
Blason de Fresnes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement l'Haÿ-les-Roses
Canton L'Haÿ-les-Roses
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
Maire
Mandat
Jean-Jacques Bridey (PS)
2014-2020
Code postal 94260
Code commune 94034
Démographie
Gentilé Fresnois
Population
municipale
26 808 hab. (2014)
Densité 7 488 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 18″ nord, 2° 19′ 19″ est
Altitude Min. 45 m – Max. 89 m
Superficie 3,58 km2
Localisation

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Liens
Site web fresnes94.fr

Fresnes est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France. Elle comptait 26 645 habitants en 2013. La ville est connue pour son importante prison.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Fresnes se trouve à 12 kilomètres au sud du centre de Paris. Située au sud-ouest du département du Val-de-Marne, la commune jouxte les départements des Hauts-de-Seine (Antony) et de l'Essonne (Wissous).

Localisation de Fresnes dans le Val-de-Marne.
Communes limitrophes.

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

La Bièvre à Fresnes.

Fresnes est traversée par la Bièvre qui y coule de nouveau à l'air libre depuis 2001 à certains endroits dont le parc des Prés de la Bièvre, ainsi que par le ru de Rungis.

Depuis 1985, la ville exploite les ressources géothermiques pour le chauffage urbain.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Fresnes est de type océanique dégradé. La station d'observation la plus proche est celle de l'aéroport d'Orly. Le climat dans les départements de la petite couronne parisienne est caractérisé par un ensoleillement et des précipitations assez faibles. Le tableau suivant permet de comparer le climat de la commune d'Antony avec celui de quelques grandes villes françaises :

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Orly[1] (Fresnes) 1 797 615 16 20 31
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station d'Orly recueillies sur la période 1961 - 1990 :

Relevés météorologiques de la station d'Orly 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,7 1,3 3 5,3 8,8 11,9 13,8 13,4 11,2 7,9 3,8 1,6 6,9
Température moyenne (°C) 3,3 4,4 6,8 9,8 13,5 16,7 18,9 18,6 16 11,9 6,8 4,1 10,9
Température maximale moyenne (°C) 5,8 7,5 10,7 14,2 18,1 21,5 24 23,8 20,9 15,9 9,8 6,6 14,9
Précipitations (mm) 51,9 44,8 50,8 46,6 57,8 50,5 50,1 46,5 52 53,2 58,1 53,1 615,4
Humidité relative (%) 86 80 76 72 72 71 70 71 77 83 86 86 78
Source : Infoclimat[2]


Relevés météorologiques de la station d'Orly 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 12,4 10,3 7 1,6 0 0 0 0 0 0,2 5,4 11,6 48,6
Source : Infoclimat[2]


Relevé météorologique des records climatiques de la station d’Orly
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Record de froid (°C)
date du record
−16,8
1985
−15
1956
−9,4
2005
−4,3
1921
−1,3
1957
3,2
1975
6,7
1922
5,6
1923
1,7
1952
−3,9
1955
−9,6
1921
−13,3
1964
Record de chaleur (°C)
date du record
16,5
2003
20
1990
24,5
1955
29,4
1949
35
1922
37
1947
39,2
1947
40
2003
33
1949
31,3
1921
20,1
1993
17,3
1989
Source : JournalduNet[1]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

L'A6 depuis un pont de Fresnes.
  • Par les autoroutes l'A6 et son l'échangeur avec l'A10 (axe nord/sud) ainsi que l'A86 sortie Fresnes (axe est/ouest).
  • N 20 depuis la porte d’Orléans jusqu’au carrefour de la Croix de Berny, puis direction Fresnes centre ville.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Fresnes contient peu de pistes cyclables. La principale fait l'ensemble du parc Médicis.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

8 lignes de bus relient Fresnes à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux de bus de l'Île-de-France :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Une caractéristique de la commune est d'avoir son territoire fragmenté par les deux axes majeurs que sont l'A6 et l'A86. Ainsi on trouve, d'est en ouest :

  • à l'est de l'A6A et de l'A6B, la plaine agricole de Montjean et le parc d'activités Médicis ;
  • immédiatement à l'ouest de ces voies, l'éco-quartier et les parcs d'activité de la Cerisaie (nord et sud) ;
  • enfin, sur la moitié ouest du territoire, le secteur résidentiel, lui même séparé en quartiers Nord et Sud par l'A86, une partie du quartier Nord étant de surcroît elle-même isolée par le domaine pénitentiaire.

Quartiers[modifier | modifier le code]

Fresnes compte plusieurs cités et résidences :

  • Le Clos La Garenne ( quartiers Sud )
  • Le Val de Bièvre ( quartiers Sud )
  • Les Thibaudes ( quartiers Sud )
  • Toit & Joie ( quartiers Sud )
  • La Ferme (quartiers Sud)
  • La Sablonière ( quartiers Sud )
  • La Peupleraie ( quartiers Sud )
  • Les Anémones ( quartiers Sud )
  • Les Gémeaux ( quartiers Sud )
  • Les Tourvoies ( quartiers Sud )
  • La Fosse aux Loups ( quartiers Nord )
  • La Lutece ( quartiers Nord )
  • La Vallée aux Renards ( quartiers Nord )
  • Charcot-Zola, quartier Emile-Zola ( quartiers Nord )
  • Les Groux ( quartiers Nord )
  • Les Basses - Folies ( quartiers Nord )
  • Les Corsaires ( quartiers Nord )

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Fin 2010, les grands chantiers concernaient[3] :

  • le quartier Charcot-Zola avec la construction d'un centre de protection maternelle et infantile (PMI) et une crèche départementale.
  • le quartier des Frères-Lumière avec la restructuration du groupe scolaire des Frères Lumière, la construction de la nouvelle école maternelle et deux programmes de logements
  • le chantier de la Cité-Scolaire, avenue de la République sur le site de l'ancien collège Saint-Exupéry et du CAPAS qui sera délocalisé : il consiste en la création d'une "cité scolaire" comprenant le nouveau collège Saint-Exupéry reconstruit et la création d'une école maternelle et primaire.

Par ailleurs, des travaux relatifs à l'aménagement de l'A86 devaient se terminer mi-janvier 2011[4] : mise en sécurité du tunnel de l'A86 (fin décembre 2010, 4 nuits par semaine) et travaux d'étanchéité et de réfection des joints du pont enjambant l'A86 avenue de la Cerisaie.

Un écoquartier, situé à la Cerisaie, est en construction et devrait être habité fin 2014[5]. Ce projet est le lauréat 2011 du concours régional Nouveau Quartier Urbain (NQU).

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie du nom vient vraisemblablement de plantations de frênes en ces lieux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Histoire de l'Île-de-France.

Du village de Frènes à la seigneurie de Berny[modifier | modifier le code]

La ville s'est appelée Frènes, Frènes les Rungis.

C'est dans une bulle du pape Eugène III, en 1152, que l'on voit la première mention du nom du village, stipulant que le prieuré de Longpont y possède le tiers des dîmes[6].

En 1442, le roi Charles VI, donne les terres de Bernies (Berny) et d'Antony qu'il a confisquées à Alexandre le Boursier, à un bourgeois de Paris Jehan Sac. En 1601, Philippe de Cannaye, ambassadeur de France à Venise, est seigneur de Fresnes-lez-Rungis, il décède et laisse sa terre à son fils en 1610.

Cette seigneurie passe ensuite à Pierre I Brûlart, seigneur de Berny et son épouse, Marie Cauchon, Dame de Sillery, puis à leur fils, Nicolas Brûlart de Sillery, et au fils de celui-ci, Pierre II Brûlart, (1583-1640, vicomte de Puiseux et secrétaire d'État aux Affaires étrangères, (1617-1626), marquis de Sillery, baron du Grand-Pressigny. Ambassadeur en Espagne, ce dernier va la réunir à Berny, liant ainsi les deux fiefs et faisant faire de son château de Berny un véritable palais, par François Mansart qui y fait ses premières armes, vers 1640. Les propriétaires seront successivement le premier Président au Parlement de Paris, Pomponne II de Bellièvre, qui rendra sa demeure célèbre en y tenant les réunions secrètes des instigateurs de la Fronde en (1648-1649). Puis elle passe à Hugues de Lionne pour qui cette seigneurie sera érigée en baronnie. Après son fils qui lui succède, la terre passe en 1646, à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, ainsi que le château de Berny, elle en fait la maison de campagne de ses abbés commendataires.

La construction de la prison[modifier | modifier le code]

Médaille de l'inauguration des prisons de Fresnes-les-Rungis par Oscar Roty[7].

La commune est occupée le , par les Prussiens. Les grands événements de la fin du XIXe siècle seront la construction de la prison de 1895 à 1900, qui sera de 1940 à 1950 une prison politique et aujourd'hui de droit commun.

L'essor démographique des années 1960[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale et territoriale[modifier | modifier le code]

Par décret du relatif à la métropole du Grand Paris[8], Fresnes intègre, à compter du , avec les autres villes de la communauté d'agglomération du Val-de-Bièvre, l'établissement public territorial T12.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

  • Liste des groupes politiques au sein du conseil municipal[9] et liste des élus représentant Fresnes[10].

Le député-maire socialiste est Jean-Jacques Bridey. La démocratie locale à Fresnes s’exprime au travers d'un conseil municipal d'enfants, d'un conseil des adolescents, et des conseils de quartiers (dirigés par un bureau composés de citoyens tirés au sort et qui se réunissent en assemblées plénières).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Fresnes.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1801 Guillaume Moulinot Révolutionnaire Laboureur
1801 1809 Fortune Gassot    
1810 1815 Julien Chaillioux    
1815 1816 Victor Jamet    
1817 1830 Jean-François Delouviez    
1830 1847 Clément Savoure    
1847 1850 Jacques Levitre    
1850 1855 Jean-Louis Rivet    
1855 1857 Jacques Denis   Gérant d'une tuilerie
1857 1859 Jean-Louis Rivet    
1859 1871 Félix Boucher    
1871 1875 Jean Raveneau    
1875 1882 Charles Lebourlier   Agriculteur
1882 1884 Léon Gastinel    
1884 1892 Pierre Denis    
1892 1913 Auguste Daix    
1913 1935 Pierre Ginisty    
1935 1937 Arthur Tellier    
1937 1939 Maurice Catinat    
1944 1945 Maurice Catinat    
1945 1965 Henri Pujo    
1965 1985 André Villette DVG puis PS  
1985 2001 Gabriel Bourdin PS  
2001 en cours Jean-Jacques Bridey PS  

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Fresnes relève du Tribunal d'Instance de Villejuif et du Tribunal de Grande Instance de Créteil. La ville est aussi dotée d'un Centre pénitentiaire - maison d'arrêt, avec un établissement public de santé national et est le siège de la Direction interrégionale des services pénitentiaires de Paris. Cf. coordonnées de ces établissements[11] et des associations intervenant auprès du centre pénitentiaire[12].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Parc André-Villette.

Plusieurs parcs et jardins : le parc des Sports, le parc André-Villette, le parc des Sports et promenade du bassin de Tourvoie, le parc du Moulin de Berny, le square du Clair Vallon, le square Julien-Chailloux, le terrain de la Roulée, le square Tour-aux-Chartiers, le square de la Paix, le parc des Prés de la Bièvre et le parc Ténine.

Une centrale de géothermie[13] a été mise en service en 1986 ainsi qu'une centrale de cogénération en 1998 pour la desserte du Nord de la ville en chauffage et eau chaude. En 1999, la municipalité et la Société Fresnoise de Chaleur (Sofrechal) raccordent encore de nouveaux ensembles immobiliers portant le réseau à 4 500 équivalent-logements desservis (aujourd'hui, on atteint le nombre de 5 350 équivalent-logement).

En mars 2004, à la suite d'un partenariat conseil régional Ile-de-France, ADEME et collectivités territoriales, un plan local était signé prévoyant des travaux de raccordement d’un ensemble de 1 474 équivalent-logements existants et 627 équivalent-logements nouveaux à ce réseau sur la période 2003-2006.

Cependant la gestion de ce réseau s'est toutefois avéré problématique et sujette à caution, occasionnant de nombreux dysfonctionnements, contentieux et pannes[14]. Un différend[15] a de fait opposé la Société d'investissement en énergie (SINERG) à Électricité de France (EDF) sur les conditions financières de la réalisation du raccordement d'une installation de cogénération au réseau public de distribution. En effet, deux réseaux, l'un au nord, l'autre au sud coexistent que la ville souhaite relier et en confiant la gestion pour trente ans à une entreprise privée par une concession de travaux publics. Ce qui n'est pas sans inquiéter les usagers et diverses associations qui se mobilisent[16].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Diverses actions de coopération internationale[18] et nombreuses associations internationales[19].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[20],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 26 808 habitants, en augmentation de 5,58 % par rapport à 2009 (Val-de-Marne : 3,41 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
361 327 330 336 346 415 386 453 427
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
433 451 555 471 542 510 594 611 853
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 400 2 814 3 037 3 869 3 722 5 239 6 023 8 734 7 750
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
21 527 26 847 28 539 25 902 26 959 25 213 25 575 26 371 26 808
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Fresnes est située dans l'Académie de Créteil.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville compte six écoles maternelles : Les Capucines, Les Blancs-Bouleaux, Les Marguerites, Les Tulipes, Les Coquelicots, Barbara ; sept écoles élémentaires: Louis-Pasteur, Emile-Roux, Jean-Monnet, Les Frères-Lumière, Robert-Doisneau, Barbara, Théodore-Monod ; trois collèges : Francine-Fromond, Antoine-de-Saint-Exupéry, Jean-Charcot ; et un lycée. Ce dernier, le lycée Frédéric-Mistral (en)[23], possède l'un des meilleurs taux de réussite du Val-de-Marne avec 98,5 % de réussite au baccalauréat scientifique en 2005.

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Médiathèque.

L'activité culturelle[24] est assez variée : du spectacle vivant aux arts plastiques, du cinéma à la musique, trois structures municipales, deux structures de l’agglomération du Val-de-Bièvre et trois structures associatives coexistent, ainsi que les expositions temporaires, ou encore les associations qui ont une pratique et un enseignement artistique. Grange Dîmière - Théâtre de Fresnes, École d'arts de Fresnes (ex-CAPAS), Conservatoire à rayonnement départemental (CRD), Écomusée, MJC intercommunales où a commencé la carrière du groupe Tryo, AVARA, Théâtre en Rond, Maison d'art contemporain Chaillioux (MACC) ainsi que la bibliothèque municipale Gabriel-Bourdin.

La bibliothèque de Fresnes organise aussi un grand nombre d'évènements.

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre municipal de santé (CMS)[25] est désormais implanté dans de nouveaux locaux en centre ville.
Divers services et équipements sont disponibles.

Sports[modifier | modifier le code]

Outre la piscine intercommunale[26], l'école municipale des sports[27], de nombreux équipements sportifs[28] dont 2 stades, 7 gymnases,
ainsi que, en plus des associations sportives des trois collèges, des associations sport et jeunesse parmi lesquelles :

  • Association amicale et sportive de Fresnes (AAS FRESNES)
  • Amicale des plongeurs fresnois (APF)
  • Club de randonnée de la MJC de Fresnes

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Église Saint-Éloi.
  • Culte catholique : église Notre-Dame-de-la-Merci, église Saint-Éloi, église Saint-Paul de-la-Vallée-aux-Renards.
  • Culte protestant : église protestante évangélique.
  • Culte musulman : ACMEF (Association culturelle musulmane et éducative de Fresnes).
  • Synagogue d’Antony pour le culte judaïque.

Économie[modifier | modifier le code]

À la suite de la création en 2000 de la communauté d'agglomération de Val de Bièvre (C.A.V.B) le tissu économique s'est diversifié, notamment en se dotant d'une pépinière d'entreprises. Les 7 communes de la C.A.V.B comptent plus de 8000 établissements dont près de 4000 entreprises, essentiellement des PME-PMI, et 41 000 salariés. La C.A.V.B a permis la mise en place de la taxe professionnelle à taux unique (T.P.U). Principale ressource et moteur de développement, cette taxe est aussi un indicateur de dynamisme : augmentation de 5 % des bases de taxe professionnelle pour l’année 2004[29]. Des associations viennent en soutien aux Fresnois[30].

Le Val de Bièvre s’inscrit dans la "Vallée Scientifique et Technologique de la Bièvre", qui est un pôle d’activité majeur en matière de santé/recherche, permettant de disposer d'un pôle de formation développé (250 écoles), et constitue un pôle d’excellence dense (sur 90 km² de Clamart à Villejuif et d’Antony à Gentilly) notamment dans les métiers de la santé avec pas moins de 25 établissements hospitaliers et près de 50 laboratoires de recherche scientifique et technologique.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 20 577 €, ce qui place Fresnes au 2 561e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole[31].

Emploi[modifier | modifier le code]

  • Nombre d’entreprises : 260
  • Nombre d’emplois : 7 067

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

  • Nombre d’entreprises : 260

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ferme de Cottinville.
  • La ferme de Cottinville[32] est un ancien corps de ferme qui appartenait à la seigneurie de Fresnes du XIIe siècle à la Révolution. Elle abrite un écomusée[33], un conservatoire à rayonnement départemental (CRD)[34], ancienne école nationale de musique], et la salle de spectacles de la Grange Dîmière[35].
  • L'église Saint-Éloi, au centre-ville, est en partie de la fin du XIIe siècle. Elle a été restaurée en 1953. Elle est composée d'une nef, encadrée de bas-côtés, sans transept, avec un chevet plat, refait et percé d'un triplet. La dernière travée de la nef forme le chœur en voûtes d'ogives, partie la plus ancienne. On y trouve à l'intérieur : une dalle armoriée de Philippe de Cannaye, une jolie statue en pierre de la Vierge à l'Enfant, à l'autel du bas-côté sud, un tableau d'Étienne Jeaurat (1699-1789), L’Annonciation, qui provient de l'église Saint-Séverin. Le clocher renferme une cloche dont le parrain est M. le comte de Clermont et la marraine Mlle Leduc. Elle porte l'inscription :
« Au mois de novembre 1749, j'ai été bénite
Par Messire Laurent Fresneau, prestre, curé de
Cette paroisse, et nommée Louise Elizabeth
Par très hault, très puissant et très excellent
Prince Monseigneur, Louis de Bourbon, Comte
De Clermont, Prince du Sang, Abbé commendataire
de l'abbaye royale de Saint-Germain-des-Prés
lès Paris, et en cette qualité seigneur de ce
lieu, et par Elisabeth Claire Le Duc, Dame du
Château et Seigneurie de Tourvois
Jacques Havard et Pierre Chailloux marguilliers
Nicolas Joseph Guillaume receveur
et procureur fiscal de cette seigneurie
L. Gaudiveau et ses fils m'ont faite. »
  • Le château de Berny situé entre Fresnes et Antony fut réaménagé par Mansart en 1623. Il n'en reste aujourd'hui que des vestiges : une façade du XVIIe siècle, désormais incorporée à un immeuble d'habitation, est classée aux Monuments Historiques[36].
  • Le château de Tourvoie, situé boulevard des Prés.
  • La maison d’arrêt de Fresnes construite en 1898, elle est, avec Fleury-Mérogis et la Santé, l’un des trois grands établissements pénitentiaires de la région parisienne ainsi que l'un des plus importants de France. D’une capacité de 1 444 places, elle accueillait 1 641 personnes détenues au 28 juin 2005. C'est de cette prison qu'a eu lieu, le 12 mars 2003, la spectaculaire évasion d'Antonio Ferrara.
  • Maison du Champ de Courses, situé au n° 20 de l'avenue Paul-Vaillant-Couturier, ce champ de courses célèbre de 1834 à 1848 était situé partie sur Antony, partie sur Fresnes à la Croix-de-Berny. Il ferma définitivement en 1893. L'inscription « Haras de Berny-Pavillon des Courses » en gardait le souvenir.
  • Marché couvert, réalisé en 1954 ; intéressante architecture de couverture en béton.
  • Croix, rue de Wissous, sentier des Glaises et chemin de la Tour-aux-Chartiers, croix de pierre du XIIIe siècle, provenant sûrement de l'ancien cimetière (qui était peut-être à cet emplacement). Elle est ornée de deux figures du Christ et de la Vierge très abîmées.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

L'activité culturelle est assez variée : du spectacle vivant, aux arts plastiques, du cinéma à la musique, trois structures municipales, deux structures de l’agglomération du Val-de-Bièvre et trois structures associatives coexistent, ainsi que les expositions temporaires, ou encore les associations qui ont une pratique et un enseignement artistique. Grange dîmière - Théâtre de Fresnes, École d'arts de Fresnes (ex-CAPAS), Conservatoire à rayonnement départemental (CRD), Écomusée, MJC, AVARA, Théâtre en Rond, Maison d'art contemporain Chaillioux (MACC) ainsi que la bibliothèque municipale Gabriel-Bourdin.

La bibliothèque de Fresnes[38] : initialement installée dans une salle de la mairie, son importante fréquentation a amené la construction, fin 1976, d'un bâtiment préfabriqué aménagé au 26, rue Maurice-Ténine pour accueillir la bibliothèque, parallèlement à la création d'une bibliothèque annexe dans le quartier Nord, avant la construction, à l’entrée du parc André-Villette, d’un nouveau bâtiment à l’architecture moderne et plus adaptée, inauguré en mai 1999.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason de Fresnes

Les armes de Fresnes se blasonnent ainsi : D'azur au frêne d'or, terrassé du même, au mouton chauve d'argent passant et brochant sur le fût de l'arbre[39].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • État des communes à la fin du XIXe siècle - Fresnes : notice historique et renseignements administratifs publié sous les auspices du conseil général par Fernand Bournon. lire en ligne
  • Georges Poisson : " Évocation du Grand Paris" , La Banlieue Sud, Éditions de Minuit, Paris 1956, pp. 325–333. (679 P).
  • Juliette Spire, Françoise Wassermann, Les cahiers de la Révolution à Fresnes, 1789-1794. Histoires et témoignages, 1989, 95 p.
  • Madeleine Leveau-Fernandez : Histoire du Val de Bièvre – des origines aux années 1970 édition Ecomusée du Val de Bièvre, 2015.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Données climatiques de la station d’Orly - Val-de-Marne (94310) », sur le site journaldunet.com de la société Benchmark Group (consulté le 14 mars 2015).
  2. a et b « Orly, Val-de-Marne(94), 89 m - [1961-1990] », sur le site de l'association Infoclimat (consulté le 14 mars 2015).
  3. Chantiers de Fresnes
  4. Chantiers de Fresnes
  5. http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-de-marne-94/la-ministre-du-logement-a-l-ecoquartier-de-la-cerisaie-19-04-2014-3779127.php
  6. Charte en faveur des moines de Longpont sur le site du Corpus Étampois
  7. Notice no IM94000937, base Palissy, ministère français de la Culture
  8. Décret n° 2015-1665 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Vitry-sur-Seine.
  9. Liste des groupes politiques au sein du conseil municipal.
  10. liste des élus représentant Fresnes.
  11. Instances judiciaires
  12. Associations dans le domaine pénitentiaire
  13. Article du BRGM (service géologique national français) "Doublet au Dogger à Fresnes"[1]
  14. Article du Parisien (mars 2009) "Plus de 2 000 foyers privés de chauffage" [2]
  15. Décision du 6 mai 2003 (J.O. 127 du 3 juin 2003)
  16. Article de Fresnes A Venir "Quel avenir pour la géothermie à Fresnes ?" [3] (04/2010)
  17. Jumelage : Homberg, sur le site de la municipalité de Fresnes.
  18. Coopération internationale à Fresnes
  19. Associations internationales fresnoises
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  23. « Page d'accueil », sur site du lycée Frédéric Mistral (consulté le 29 décembre 2009)
  24. Activité culturelle à Fresnes
  25. Centre Municipal de Santé : informations pratiques
  26. Piscine de Fresnes
  27. École municipale des sports
  28. Équipements sportifs
  29. Économie de Fresnes en bref
  30. Associations à caractères économique
  31. « CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl », sur site de l'INSEE (consulté le 9 septembre 2009)
  32. Ferme de Cottinville
  33. Écomusée du Val-de-Bièvre
  34. Conservatoire à rayonnement départemental
  35. Grange dîmière - Théâtre de Fresnes
  36. http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=REF&VALUE_1=PA00079876
  37. Regard n°3 de l'aqueduc Médicis
  38. Bibliothèque de Fresnes
  39. Banque du Blason