Coutevroult

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Coutevroult
Coutevroult
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité CA Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Jean Jacques Prevost
2020-2026
Code postal 77580
Code commune 77141
Démographie
Gentilé Coutevroultois
Population
municipale
1 167 hab. (2019 en augmentation de 9,68 % par rapport à 2013)
Densité 150 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 47″ nord, 2° 51′ 08″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 142 m
Superficie 7,79 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Bailly-Romainvilliers
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Serris
Législatives 5e circonscription de Seine-et-Marne
Localisation
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Coutevroult
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Coutevroult
Liens
Site web mairie-coutevroult.fr

Coutevroult est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Maki2-town-hall-12.svg La commune avec l'emplacement de la mairie dans le département
Carte OpenStreetMap
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte topographique
Avec les communes environnantes
Avec les communes environnantes
1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes

La commune est située à environ 14 kilomètres à l’est de Lagny-sur-Marne[Carte 1]. Elle est proche de Disneyland Paris.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont : Villiers-sur-Morin, Magny-le-Hongre, Bailly-Romainvilliers, Villeneuve-le-Comte, Saint-Germain-sur-Morin et Couilly-Pont-aux-Dames.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie de 47 mètres à 142 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 135 mètres d'altitude (mairie)[1]. Elle est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Coutevroult.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de deux cours d'eau référencés :

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 0,58 km[5].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[6]. La commune fait partie de deux SAGE : « Yerres » et « Petit et Grand Morin ».

Le SAGE « Yerres » a été approuvé le . Il correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[7]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[8].

Le SAGE « Petit et Grand Morin » a été approuvé le . Il comprend les bassins du Petit Morin (630 km2) et du Grand Morin (1 185 km2)[9]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin, qualifié de « structure porteuse »[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,4 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,9 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,4 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 705 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -1,6 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,4 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[12]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[11]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[13]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 31 km à vol d'oiseau[14], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[15] à 11,6 °C pour 1991-2020[16].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Coutevroult comprend un ZNIEFF de type 2[Note 3],[17],[Carte 2], la « Forêt de Crécy » (6 897,74 ha), couvrant 17 communes du département[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Coutevroult est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[19],[20],[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bailly-Romainvilliers, une agglomération intra-départementale regroupant 14 communes[22] et 51 652 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[23],[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire regroupe 1 929 communes[25],[26].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune compte 68 lieux-dits administratifs[Note 6] répertoriés consultables ici[27] (source : le fichier Fantoir).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (79,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,2% ), forêts (19,3% ), zones agricoles hétérogènes (8,4% ), zones urbanisées (8 %)[28].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[29],[30],[Carte 3]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 4].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Pays créçois, approuvé le [31].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[32].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 429 dont 80,8 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme, pavillons, etc.) et 15,3 % d'appartements[Note 7].

Parmi ces logements, 89,3 % étaient des résidences principales, 4,3 % des résidences secondaires et 6,4 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 77,5 % contre 17,2 % de locataires et 5,3 % logés gratuitement[33].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne d’autocars No 12 (ChessyMeaux) du réseau de cars Transdev[34]

Ainsi que de la ligne 59 ( Chessy - Crecy La Chapelle )

La ligne 13B ( Crecy La Chapelle - Collège Stéphane Hessel, St Germain sur Morin )

Ligne 58 ( Chessy - Crecy La Chapelle )

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Curia Evroldi en 1082[35] ; Curtevrold en 1190[36] ; Cortevrot en 1226[37] ; Curia Ebrodi en 1261[38] ; Curia Ebroudi en 1269[39] ; G. de Curia Evrout au XIIIe siècle[40] ; Courtevroust en 1450[36] ; Coutevrou en 1479[41] ; Coustevroust en 1548[42] ; Couttevroux en 1600[43] ; Curia Ebroldi en 1657[44] ; Court Evroul en 1730[45] ; Courtevrou en 1757 (Cassini)[46] ; Coutevroust en 1834 (Carte d'État-major)[46].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 mars 1983 Roland Georgin SE  
mars 1983 septembre 2007[47] Jean Alléon SE Démissionnaire
novembre 2007[48] En cours
(au 28 juillet 2020)
Jean-Jacques Prevost SE Vice-président de la CA Coulommiers Pays de Brie (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[49]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [50],[51].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Coutevroult est assurée par la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) pour la collecte et . Ce service est géré en délégation par une entreprise privée[52],[53],[54].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[55]. La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[52],[56].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie (CACPB) qui en a délégué la gestion à la SAUR, dont le contrat expire le [52],[57],[58].

Population et société[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[60].

En 2019, la commune comptait 1 167 habitants[Note 8], en augmentation de 9,68 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
472458477468443491486462429
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
401414447414369330373342325
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
327297300313315285273272284
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
245278339396498536649654974
2015 2019 - - - - - - -
1 0761 167-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[61] puis Insee à partir de 2006[62].)
Histogramme de l'évolution démographique

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 391, représentant 1 125 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 26 020 euros[63].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total d’emplois dans la zone était de 226, occupant 556 actifs résidants (dont 6,8 % dans la commune de résidence et 93,2 % dans une commune autre que la commune de résidence).

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 74,8 % contre un taux de chômage de 4,9 %. Les 20,3 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 10 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 5,2 % de retraités ou préretraités et 5,1 % pour les autres inactifs[64].

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2019, le nombre d’unités légales et d’établissements (activités marchandes hors agriculture) par secteur d'activité était de 90 dont 4 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 20 dans la construction, 26 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 8 dans l’Information et communication, 1 dans les activités financières et d'assurance, 4 dans les activités immobilières, 17 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 5 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 5 étaient relatifs aux autres activités de services[65].

En 2020, 21 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 19 individuelles.

Au , la commune ne disposait pas d’hôtel et de terrain de camping[66].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les terres agricoles produisent surtout des céréales. Un projet de méthanisation nommé Val d’Europe Bioénergie doit commencer sa construction en 2020 avec un objectif de conversion à l'agriculture biologique[67].

Coutevroult est dans la petite région agricole dénommée les « Vallées de la Marne et du Morin », couvrant les vallées des deux rivières, en limite de la Brie[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 9] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[68].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[69]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 7 en 1988 à 1 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 63 ha en 1988 à 98 ha en 2010[68]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Coutevroult, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Coutevroult entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[68],[Note 10]
Nombre d’exploitations (u) 7 4 1
Travail (UTA) 13 6 1
Surface agricole utilisée (ha) 444 398 98
Cultures[70]
Terres labourables (ha) 431 388 s
Céréales (ha) 252 244 s
dont blé tendre (ha) 180 185 s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 65 29 s
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) 32 42 s
Élevage[68]
Cheptel (UGBTA[Note 11]) 140 0 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux remarquables[modifier | modifier le code]

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Généralités historiques[modifier | modifier le code]

Mentionné au XIe siècle, "Curia Evroldi". Église à la collation de l'évêque de Meaux. Prieuré de Saint-Pierre, à la nomination du roi. Patrie de François Charles de Bourlamaque, héros de la défense du Canada aux côtés de Montcalm, puis gouverneur de la Guadeloupe.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Château du Vivier, XVIIIe siècle, avec parc. Cette propriété servit de cadre au tournage du film d'Henri Verneuil "Le Président", pendant l'hiver 1960-1961.

Vestiges du château de Montaumer (ferme). Pigeonnier.

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

Petite église rurale Saint-Jean-Baptiste : 2 tableaux XVIIe siècle (Jugement de Salomon et Couronnement d'Esther), pierres tombales dont une d'un chevalier en armure.

Sites touristiques[modifier | modifier le code]

Bois du Parc aux Bœufs.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Charles de Bourlamaque, son grand-père François avait épousé en 1716 Marie Picot fille de Jacques, seigneur du Vivier, Fontenay-Trésigny et de la Motte de Coutevroult, maître d'hôtel ordinaire du roi.
  • Pierre Falké, illustrateur, est décédé à Coutevroult le 31 mai 1947.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Martin, Brève histoire de Coutevroult, éditions Amatteis, 1984, 72 pages.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Nature en attente de mise à jour .
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  7. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  10. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  11. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Coutevroult » sur Géoportail (consulté le 26 juin 2018)..
  2. « Zones ZNIEFF de Coutevroult » sur Géoportail (consulté le 14 janvier 2021)..
  3. « Coutevroult - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Coutevroult » sur Géoportail. Carte IGN classique.
  2. « Plan séisme consulté le 29 novembre 2021 ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Grand Ru (F6584000) » (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Misère (F6584600) » (consulté le ).
  5. Site SIGES - Seine-Normandie consulté le 26 juin 2018
  6. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le ).
  7. « SAGE Yerres - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  8. site officiel du Syndicat mixte pour l’Assainissement et la Gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE)
  9. « SAGE Petit et Grand Morin - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
  10. site officiel du Syndicat Mixte d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SMAGE) des 2 Morin
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  12. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. « Orthodromie entre Coutevroult et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  20. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
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