Le Chesnay-Rocquencourt

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Le Chesnay-Rocquencourt
Le Chesnay-Rocquencourt
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Intercommunalité CA Versailles Grand Parc
Maire
Mandat
Richard Delepierre
2020-2026
Code postal 78150
Code commune 78158
Démographie
Gentilé Chesnaycourtois
Population
municipale
31 233 hab. (2019)
Densité 4 449 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 40″ nord, 2° 07′ 55″ est
Altitude Min. 113 m
Max. 179 m
Superficie 7,02 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton du Chesnay-Rocquencourt
(bureau centralisateur)
Législatives 3e circonscription des Yvelines
Localisation
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Liens
Site web https://www.lechesnay-rocquencourt.fr/

Le Chesnay-Rocquencourt est une commune nouvelle française résultant le de la fusion des communes du Chesnay et de Rocquencourt, situées dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Ses habitants sont les Chesnaycourtois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes
Communes limitrophes du Chesnay-Rocquencourt
Louveciennes La Celle-Saint-Cloud Vaucresson (Hauts-de-Seine)
Bailly du Chesnay-Rocquencourt Versailles
Versailles Versailles Versailles

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Le Chesnay-Rocquencourt est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[5] et 10 858 852 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs, la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[8],[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune nouvelle est créée au par un arrêté préfectoral du [10].

Le Chesnay était un hameau de Rocquencourt jusqu'en 1683[11]. Rocquencourt était un hameau du Chesnay jusqu'en 1730[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune nouvelle se trouve dans l'arrondissement de Versailles du département des Yvelines.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est le bureau centralisateur du canton du Chesnay-Rocquencourt

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription des Yvelines.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté d'agglomération Versailles Grand Parc.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans les Yvelines[12], la liste menée par Philippe Brillault (LR), maire de la commune nouvelle depuis sa création, et ancien maire du Chesnay, est battue de 76 voix par celle du MoDem Richard Delepierre, qui a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés, la première ayant obtenue 4 250 voix et 49,56 %, et la seconde 4 326 voix et 50,44 %, lors d'un scrutin marqué par une abstention de 61,16 %[13]

Politique locale[modifier | modifier le code]

Au terme des élections municipales de 2020 dans les Yvelines, le maire sortant, battu de 76 voix par son unique opposant, conteste les résultats de l'élection alléguant des irrégularités[14]. En première instance, le tribunal administratif de Versailles a annulé l'élection en raison d'affichage sauvage et d'allégations de campagne tardifs dans la campagne électorales, qui n'ont pas permis au candidat battu de répliquer, ainsi que de l'importance de l'abstention liée au contexte sanitaire[15]. Richard Delepierre et le ministre de l'intérieur — qui souhaitait voir juger que toutes les mesures « ont été prises pour permettre à tout électeur d’exercer son droit de vote dans les meilleures conditions, eu égard au contexte inédit de la propagation du Covid-19 — ont fait appel de ce jugement devant le conseil d'Etat[16],[17] ». Le Conseil d’État a néanmoins confirmé le la régularité de l'élection de 2020 et donc la défaite définitive de Philippe Brillault[18],[19].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2019[20] mai 2020[21] Philippe Brillault LR Médecin
Maire du Chesnay (1989 → 2018)
Conseiller général puis départemental du Chesnay (2011 → 2021)
Vice-président de la CA Versailles Grand Parc (2014 → 2020)
mai 2020[22] En cours
(au 28 mai 2020)
Richard Delepierre MoDem Cadre supérieur dans un groupe public de transport
2e vice-président de la CA Versailles Grand Parc (2020 → )

Communes déléguées[modifier | modifier le code]

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Le Chesnay
(siège)
78158 CA Versailles Grand Parc 4,24 28 001 (2016) 6 604
Rocquencourt 78524 CA Versailles Grand Parc 2,78 3 323 (2016) 1 195

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique du territoire de la commune nouvelle
tel qu'existant au
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2018
15 07026 81531 68133 41331 74852 58231 85631 306
Nombre retenu à partir de 1968 : population sans doubles comptes.
Les données mentionnées ci-dessus sont établies à périmètre géographique constant, dans la géographie en vigueur au .
(Source : INSEE RGP 2018[23])



Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,9 %, soit un taux inférieur à la moyenne départementale (38,0 %). Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,9 %) est supérieur au taux départemental (21,7 %).

En 2018, la commune comptait 14 506 hommes pour 16 800 femmes, soit un taux de 53,66 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,32 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 1]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,1 
90 ou +
2,5 
9,0 
75-89 ans
12,1 
15,4 
60-74 ans
19,0 
21,5 
45-59 ans
18,4 
17,8 
30-44 ans
16,9 
16,2 
15-29 ans
16,0 
18,9 
0-14 ans
14,9 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2018 en pourcentage[24]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,3 
5,7 
75-89 ans
7,7 
13,4 
60-74 ans
14,5 
20,6 
45-59 ans
20,3 
19,8 
30-44 ans
19,9 
18,4 
15-29 ans
17 
21,5 
0-14 ans
19,4 

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut noter à Rocquencourt :

  • La période médiévale est uniquement représentée par deux fours culinaires postérieurs au Xe siècle, relevant d’un usage communautaire [25].
L'horloge de Rocquencourt
Inscription sur le tympan de la voûte centrale : Reconnaissance éternelle des habitants de Rocquencourt à Monsieur FOULD PÈRE maire de la commune fondateur de l'école communale gratuite en 1839 et du monument de l'horloge en 1844.
  • Rocquencourt abrite l'arboretum de Chèvreloup sur 150 ha (les 50 ha restants du domaine sont sur la commune de Versailles), dont l'entrée se trouve au no 30 de la route de Versailles (RN 186), c'est le plus grand parc botanique de France.
Avec un effectif total de deux cent vingt-deux personnes, ces services techniques ont pour mission de maintenir dans leur forme opérationnelle les huit cents véhicules de la brigade. Ils ont aussi la mission de gérer, entretenir, réparer, contrôler, tester, stocker, répertorier, réformer et remplacer la multitude de matériels divers, tuyaux, échelles, lances, extincteurs, appareils respiratoires, pompes, pièces détachées, carburants, armes et munitions, outillage et machines, moteurs divers, produits d'extinction, oxygène, gaz carbonique et produits médicaux, matériel nucléaire et de décontamination, bref tout ce qui est indispensable à la brigade pour le bon accomplissement de sa mission.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Au Chesnay, on notera :

Église Saint-Antoine-de-Padoue.
  • Le château du haut Bel-Air, situé 156 rue de Versailles, était à l'origine une maison de fontainier élément du système hydraulique du parc et du château de Versailles en liaison avec la machine de Marly, qui fut vendue comme bien national sous la Révolution. Il fut l'objet ainsi que son parc, de divers agrandissements par ses divers propriétaires, dont le docteur Philippe Ricord qui y recevait ses amis et s'y livrait à la culture des fleurs. Acquis en 1891 par le comte Edmond de Martimprey, il resta dans sa famille jusqu'en 1947, date de son acquisition par la Versailles pour en faire une colonie de vacances jusqu'à son achat par la ville du Chesnay en 1981. Il accueille actuellement un Institut médico-éducatif (I.M.E.) Le parc est ouvert au public. On note la présence à côté du château, qui est une demeure composite, d'un pigeonnier ornemental hexagonal dont la restauration a été décidée.
  • Le château du Grand Chesnay
Panneau ancien du Grand Chesnay.
Sous l'Ancien Régime, il accueille quelque temps au XVIIe siècle les Petites écoles de Port-Royal qui seront fermées sur ordre royal. Parmi les élèves, avait figuré le jeune Jean Racine. Il sera ensuite la propriété de commis de la monarchie, tels qu'Antoine de Ratabon ou Louis de Verjus comte de Crécy. Rebâti, il appartiendra à Jean-Baptiste Caruel puis à son fils, Paul Caruel de Saint-Martin. Lors de la Belle époque, il est un des éléments du Salon musical de Madame Maurice Sulzbach. Son dernier châtelain est Pierre Aubert, cofondateur en 1907 de la société Aubert et Duval. Après son décès en 1965, ses descendants habitent le domaine quelques années, mais font l'objet d'une expropriation pour permettre la création de l'Hôpital André Mignot inauguré en 1981. En hommage à la famille Aubert, le nom de celle-ci a été donné à la partie subsistante du parc, ouverte au public, ainsi qu'à la crêche édifiée dans l'ancienne Orangerie des communs. Renommé le pavillon Aubert, il accueille le service de psychiatrie et le service de biologie médicale.
Le centre de Transfusion sanguine a notamment été bâti à l'emplacement du potager du château.
Le château est en forme de fer à cheval, autour de la cour d'honneur de forme octogonale, fermée par une grille et un portail en fer forgé. Le château comprend deux niveaux. La partie centrale comporte un troisième niveau, ce qui en fait la partie principale.
La cour des Communs accédant à la cour d'honneur par un porche se situe entre le château, l'emplacement du potager et l'église Saint-Germain.
Le château a été restauré, est entretenu et permet de disposer d'un monument préservé dans son parc.
Les accès au parc et au château présentent encore de magnifiques portails en bois.
Le parc du château, présentant deux perspectives de part et d'autre du corps principal du château, comporte un jardin à la française, avec à l'extrémité d'une des perspectives, un bassin, dit, bassin de Neptune.
Ce parc est ouvert au public, et en raison de sa proximité, aux convalescents de l'hôpital.
Dans ce parc, comportant des chênes, des marronniers et des châtaigniers, s'élevait un immense cèdre du Liban, plusieurs fois centenaire, qui servait de point de repère aux pilotes d'avion.
Dans les années 1960, on pouvait apercevoir en hiver des renards qui braconnaient parfois les poules de la ferme voisine. Le parc y accueillit également, après la guerre, un élevage de bergers allemands.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Le Chesnay-Rocquencourt », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales (consulté le ).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Madame Rossler née Zuckermann a trouvé en la personne de Madame Sebille, une habitante du Chesnay, une porte grande ouverte pour accepter de prendre en charge son fils Richard alors âgé de trois ans ; La famille Sébille s’est occupée de ce petit garçon comme s’il faisait partie de leur propre famille. Le petit Richard est resté chez les Sebille de 1942 à 1947, époque à laquelle il a été repris par sa mère. Pendant ces 5 années, le petit garçon n’a manqué de rien. Les liens ont perduré après la guerre.

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sites[modifier | modifier le code]

  1. « Les habitants du Chesnay-Rocquencourt ont enfin un nom », sur actu.fr, (consulté le ).
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction duParis », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. Jean-Jacques Bros, « Arrêté préfectoral n° 78-2018-11-29-005 portant création de la commune nouvelle "Le Chesnay-Rocquencourt" par fusion des communes du Chesnay et de Rocquencourt », Recueil des actes administratifs spécial n°78-2018-173,‎ , p. 18-22 (lire en ligne).
  11. a et b Cercle Généalogique de Versailles et des Yvelines, Paysages d'Yvelines à la fin du XVIIIe siècle : Le cadastre de Bertier de Sauvigny, Archives départementales des Yvelines, .
  12. Laurent Mauron, « Municipales au Chesnay-Rocquencourt : l’opposition en ordre serré contre le maire DVD : Philippe Brillault, maire (DVD) depuis 31 ans du Chesnay, brigue un sixième mandat sur la ville qui a fusionné avec Rocquencourt. Richard Delepierre (MoDem) a mobilisé toute l’opposition derrière lui », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ce sera à quitte ou double. Les électeurs du Chesnay-Rocquencourt n'auront, sauf surprise de dernière minute, qu'un tour pour s'exprimer, le 15 mars prochain, car seules deux listes ont prévu à ce jour de s'affronter. Celle de Philippe Brillault, 68 ans, le maire sortant DVD depuis 1989, qui tente d'obtenir son sixième mandat, et celle de Richard Delepierre (MoDem), 50 ans, qui cherche à détrôner son inamovible adversaire. La gauche ne sera a priori pas présente. Une situation jamais vue dans cette commune de 31 000 habitants qui touche Versailles ».
  13. « Le Chesnay-Rocquencourt 78150 », Résultats aux municipales 2020, sur https://www.lemonde.fr/ (consulté le ).
  14. Laurent Mauron, « Municipales au Chesnay-Rocquencourt : Philippe Brillault ne lâche rien malgré la défaite : Richard Delepierre (MoDem) a été élu avec 76 voix d’avance dès le 1er tour mais le maire sortant envisage un recours », Le Parisien, édition des yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  15. Laurent Mauron, « 76 voix d’écart : dans les Yvelines, le tribunal annule les élections municipales au Chesnay-Rocquencourt : Les juges relèvent des irrégularités qui auraient entaché la campagne, donnant raison au maire DVD sortant (et battu) », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  16. Laurent Mauron, « Élections annulées au Chesnay-Rocquencourt : Richard Delepierre fait appel : Le maire MoDem de la ville a décidé de saisir le Conseil d’État à la suite de l’annulation des élections municipales de mars dernier par le tribunal administratif de Versailles », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  17. François Desserre, « Yvelines. Élection annulée au Chesnay-Rocquencourt : Richard Delepierre soutenu par le ministère de l'Intérieur : Nouvel épisode dans la saga de l’élection municipale annulée au Chesnay-Rocquencourt (Yvelines). Le ministère de l’Intérieur a décidé d’entrer dans la partie », 78 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  18. Stéphane Corby, « Elections au Chesnay-Rocquencourt : la victoire de Delepierre validée, « une décision politique » pour Brillault : L’élection du candidat MoDem avait été annulée par le tribunal administratif en novembre dernier. Le tombeur du maire (DVD), en poste depuis 1989, s’était pourvu en appel devant le Conseil d’Etat qui lui a donné raison ce mardi soir. Au grand dam de l’élu battu », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. Florie Cedolin, « Yvelines. Municipales : au Chesnay-Rocquencourt, le Conseil d'Etat confirme l'élection de Richard Delepierre : Après plusieurs semaines d'attente, le Conseil d'Etat a validé l'élection municipale de mars 2020 au Chesnay-Rocquencourt (Yvelines). Richard Delepierre reste maire », 78 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  20. François Desserre, « Fusion : le nouveau maire du Chesnay-Rocquencourt a été élu : Le Chesnay et Rocquencourt ont achevé leur fusion, ce mercredi 2 janvier 2019. Le nouveau maire a été élu ainsi que les adjoints. Philippe Brillault a obtenu une large majorité », 78 actu,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. François Desserre, « Election du maire du Chesnay-Rocquencourt : une passation dans la douleur : Ces dernières semaines, la tension politique a été extrême au Chesnay-Rocquencourt (Yvelines). La passation entre le maire sortant et le maire élu s'est faite dans la douleur », 78actu,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après plus de 30 ans de mandat, Philippe Brillault avait subi une défaite qu’il ne semblait pas envisager, au soir du dimanche 15 mars. Son ancien adjoint, Richard Delepierre, l’avait emporté d’une courte tête : 50,44 % des suffrages et seulement 76 voix d’écart ».
  22. Laurent Mansart, « Le Chesnay-Rocquencourt : le nouveau et l’ancien maire gardent leurs distances : Richard Delepierre (MoDem) a succédé ce jeudi à Philippe Brillault (DVD) à la tête de la ville, dans une ambiance qui s’est tendue en toute fin de conseil », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. INSEE, Recensement général de la population 2018, Document mentionné en liens externes.
  24. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département des Yvelines (78) », (consulté le ).
  25. Service archéologique départemental, SADY
  26. Hommage à Pierre clostermann, article paru dans la revue « Azur & Or » éditée par l'Association nationale des officiers de réserve de l'Armée de l'air (ANORAA), n° 220, , page 23.
  27. Annie et Bernard Reval, Gilbert Bécaud, jardins secrets,Editions France-Empire, 2001
  28. « TPMP refait l'année : Valérie Benaïm retrouve son amour d'enfance... Ou presque (VIDEO) » (consulté le ).
  29. « Pierre Gabelle », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore].
  30. a b et c Jean-Louis Berthet Géricault au Chesnay, imprimé pour l'association Le Chesnay d'hier à aujourd'hui, 1991.
  31. Denis Michel-Dansac, Quand Géricault dessinait Le Chesnay Revue de l'histoire de Versailles et des Yvelines,Tome 100, 2018, publiée par l'Académie des sciences morales et des lettres et des arts de Versailles et d'Île-de-France,
  32. Germain Bazin, Théodore Géricault, Étude critique et catalogue raisonné. Tome III, la gloire de l’empire et la Première Restauration, La Bibliothèque des Arts, Paris, 1989.
  33. Site personnel de Jérôme Touzalin
  34. Adolphe Robert, Edgar Bourloton et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français comprenant tous les membres des assemblées françaises et tous les ministres français : depuis le 1er mai 1789 jusqu'au 1er mai 1889, vol. 1, Paris, Bourloton, , 622 p. (lire en ligne), p. 26.