Presles-en-Brie

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Presles-en-Brie
Presles-en-Brie
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Canton Fontenay-Trésigny
Intercommunalité Communauté de communes du Val Briard
Maire
Mandat
Dominique Rodriguez
2014-2020
Code postal 77220
Code commune 77377
Démographie
Gentilé Preslois
Population
municipale
2 227 hab. (2015 en diminution de 0,98 % par rapport à 2010)
Densité 128 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 55″ nord, 2° 44′ 30″ est
Altitude Min. 78 m
Max. 107 m
Superficie 17,39 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.preslesenbrie.eu

Presles-en-Brie (prononcé [pʁɛ.lɑ̃ bʁi]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Preslois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Au cœur de la Brie, le village se situe à 2 km au sud de Gretz-Armainvilliers.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Presles-en-Brie
Gretz-Armainvilliers Tournan-en-Brie
Chevry-Cossigny Presles-en-Brie Châtres
Grisy-Suisnes Coubert
Courquetaine
Liverdy-en-Brie

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • la Marsange, longue de 30,4 km[1], affluent de l'Yerres en rive droite, traverse la commune du nord au sud ;
    • le ru des Monbarres, 12,7 km[2], affluent de la Marsange ;
    • le ru de la Queue Mahot, 1,4 km[3], affluent de la Marsange ;
    • le ru de la Berthélerie, 5 km[4], affluent de la Marsange ;
      • le canal de la Berthélerie, 2,3 km[5], qui conflue avec le ru de la Berthélerie.
      • le fossé 01 de l'Étang de Tizard, 1,1 km[6], qui conflue avec le ru de la Berthélerie ;
  • La rivière Barbançonne, longue de 12,1 km[7], irrigue également l'est de la commune ;
    • le cours d'Eau 01 de la Commune de Presles-en-Brie, 1,4 km[8], affluent de la Barbanconne ;

Réseau de communication et transports[modifier | modifier le code]

Au bord de la RN4, Presles est desservie par le bus (BUS) Sol'R 03 409.

Les gares les plus proches sont les gares (RER (E), Transilien Ligne P du Transilien ) de Gretz et Tournan

Le village est traversé par la LGV Interconnexion Est.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 102 lieux-dits administratifs répertoriés[9] dont les plus importants sont Autheuil, Gagny, la Brosse, Les Fontaines, Villepatour.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se réparti[Note 1] en 52,4 % de terres arables, 34,2 % de forêts, 4 % de zones urbanisées, 3,7 % de zones agricoles hétérogènes, 3,4 % de prairies, 2 % de milieux à végétation arbusive et/ou herbacée et 0,5 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication [10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Presle proviendrait du latin « pratum », prairie[11].

En 1915, la commune, jusqu'alors nommée Presles, devient Presles-en-Brie[12]. Cette modification est faite pour montrer l'attachement de la commune à la région et pour la différencier des autres communes homonymes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les informations de cette section sont issues d'un site web[13].

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La découverte de silex (haches et lames) datant du néolithique témoignent de la présence d'une population bien avant l'Âge du bronze.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Après la découverte récente d'un habitat datant de l'époque mérovingienne, les documents les plus anciens retraçant l'histoire du village de Presles-en-Brie remontent au temps des Capétiens. La commune est caractéristique des campagnes briardes, bâtie autour d'une église romane en pierre.

La construction de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption aurait été effectuée au cours du XIIIe siècle. Toutefois, la présence d'appareillage en Opus Spicatum (dispositions de pierres en épis de blé sur le côté droit du portail) est caractéristique des constructions réalisées bien plus tôt du IXe au XIe siècle. Il est fait état de deux nefs du XIIIe siècle, dont les piliers rectangulaires reposeraient sur des bases carrées datées du XIe siècle. Le portail serait, quant à lui, daté du XIIe siècle, mais son origine reste encore une énigme, car en parfaite contradiction avec son environnement. La tour de grès qui y est accolée aurait été bâtie bien après la construction principale, vers la fin du XVe, début du XVIe siècle.

Cette église est l'un des témoignages principaux de l'histoire passée de la commune. On y trouve aujourd'hui encore, de nombreuses gargouilles, culs de lampes et tombeaux.

XVIIe – XIXe siècles[modifier | modifier le code]

Trois cloches ont été fondues au XVIIe siècle pour l'église : Marie Elisabeth en 1713, Maire Anne Josèphe en 1727 et Françoise en 1776.

À la Révolution française, la commune compte 550 habitants. Durant cette période, Presles sort de l'anonymat par le biais d'une riche famille de la noblesse française : Les comtes et marquis de Jaucourt. Ils domicilient au château de Presles (aujourd'hui détruit) jusqu'au XXe siècle.

Sous le Premier Empire, la légende dit que Napoléon serait passé par la commune, et qu'un soldat russe se serait noyé dans un lac. Depuis, ce lac se nomme Mare aux Russes. Napoléon Ier aurait également surveillé la bataille de Mormant du haut du clocher de l'église.

En 1834, tout comme le reste de la région, la commune est frappée par l'épidémie de Choléra.

Au XIXe siècle, Presles est un village prospère. Des arbres fruitiers, notamment de la vigne, sont cultivés le long de la Marsange. Le 25 avril 1857, la gare de Presles est construite au hameau de Villepatour. Elle se situe sur la Ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville.

La guerre franco-prussienne de 1870 frappe la commune. De nombreux combats eurent lieu sur son territoire.

En 1889 est ouverte une scierie qui débite le arbres en planches, qui sont ensuite expédiées vers Paris. La scierie Mondloque de Villepatour ferme vers 1930.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Entre 1911 et 1914, la famille Jaucourt vend son château à monsieur Paillet, qui, lui-même le revend à un polonais du nom de Anders, qui disparaît sans laisser de traces. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le château est placé sous tutelle du consulat de Pologne. En 1959, le maire Pierre Boullery fraîchement élu tente de faire racheter le domaine par la commune, mais cela se solde par un échec car la vente nécessite l'accord du propriétaire, introuvable. Trente ans après, le château devient propriété du consulat, qui le vend à un promoteur. Ce dernier le fait détruire.

Les années 1960 sont pour Presles une période de prospérité, à l'image des Trente Glorieuses. La commune possède une caserne de pompiers et une gare. Le lotissement de la Marsange est construit, agrandissant considérablement la commune. L'école des Quatre -Vents est construite.

Dans les années 1980, un projet de construction d'un golf est établi, les travaux débutent mais le projet est abandonné. L'école incluse dans le projet est tout de même construite, financée par le promoteur. Après des années de procédures judiciaires, la mairie remporte le procès contre le promoteur qui réclamait le remboursement des travaux de l'école.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Presles-en-Brie se trouve dans le département de la Seine-et-Marne. Rattachée depuis la Révolution française à l'arrondissement de Melun[12], elle intègre le l'arrondissement de Provins afin de faire coïncider les limites d'arrondissement et celles des intercommunalités[14].

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription de Seine-et-Marne.

Presles-en-Brie appartenait depuis 1793 du canton de Tournan-en-Brie[12]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, [elle est désormais rattachée au canton de Fontenay-Trésigny[15].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Presles-en-Brie faisait partie de la communauté de communes du Val Bréon, créée en 1995.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), le préfet de Seine-et-Marne a approuvé un nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit notamment la fusion de la communauté de communes de la Brie boisée, de la communauté de communes du Val Bréon et de la communauté de communes les Sources de l'Yerres, avec rattachement de la commune de Courtomer[16]. Cette fusion entraîne d'importantes tensions entre les présidents de la CCVB et la CCCB[17].

Par arrêté préfectoral du 23 décembre 2016[18], le Val Bréon fusionne le avec d'autres communautés de communes pour former la nouvelle intercommunalité du Val Briard, dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[11]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1804 1808 M. Lepape    
1809 1817 Baudin de Saint-Laurent.    
1819 1830 O. de Montigny    
1831   Jean François Monjovis   Comte de Montigny Jaucourt, marchand de vins
1834   Charles de Montigny-Jaucourt   Comte, propriétaire
1836   Comte de Montigny Jaucourt    
1837 1855 Charles de de Montigny Jaucourt   Propriétaire, maître de requête
1855   Pierre Levesque   Propriétaire
Adjoint, supplée le maire absent
1870 1871 Armand, baron de Machau   Cultivateur
1871 1878 Pierre François Levesque   Comte de Jaucourt
Secrétaire d’Ambassade
1878   M. Lepape    
Les données manquantes sont à compléter.
1932 1947 Albert Paillet    
octobre 1947 mars 1959 Marcel Poisson    
mars 1959 1968 Pierre Boullery    
1968 mars 1971 François Legendre   Cultivateur
mars 1971 1972 Jacques Munier    
1972 mars 1989 François Legendre   Cultivateur
mars 1989 en cours
(au 30 octobre 2018)
M. Dominique Rodriguez UDF puis
UMPLR
Chef d'entreprise retraité
Vice-président de la CC du Val Briard (2017 → )
Président du SIETOM de Tournan[19]
Réélu pour le mandat 2014-2020[20]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[21]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[22].

En 2015, la commune comptait 2 227 habitants[Note 2], en diminution de 0,98 % par rapport à 2010 (Seine-et-Marne : +4,93 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
551559562603637660666642643
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
654697654611584561487525540
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
508480474423498511427472614
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
6285961 5061 5261 6201 6801 9762 2492 227
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements[modifier | modifier le code]

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  • École maternelle et élémentaire Maurice-André
  • Centre de loisirs
  • Terrain de basket-ball
  • Terrains de football
  • Stade Bixente-Lizarazu, doté d'un terrain synthétique et inauguré en 2017[24]
  • Courts de tennis
  • Bibliothèque municipale
  • Salle polyvalente
  • Associations : atelier poterie, chorale, danse et gymnastique, école de dessin, comité de jumelage, école de musique et de chant, société préloise d'histoire, judo, randonnées, presloisir tandem, tennis, yoga, football.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête de la pomme chaque année le deuxième dimanche d'octobre, dont la 27e édition a eu lieu en 2017[25].
  • Brocante/vide-grenier le 1er mai
  • Fête des Arts chaque année autour de la fête de la musique.

Économie[modifier | modifier le code]

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  • Grandes exploitations agricoles.
  • Zone d'activités : gardiennages de véhicules de loisirs, fournisseur de bois.
  • Commerces : épicerie-bar-tabac-presse-restaurant, coiffeur, boulangerie, médecin généraliste.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame.
Le pavillon de garde de l'ancien château.
Le château de Villepatour.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption datée du XIIe siècle pour les parties les plus anciennes non remaniées, avec un clocher en grès de 45 m de haut construit aux XIVe et XVe siècles par Quentin le charpentier, curé de la paroisse.
Les vitraux, dont l'état nécessite une réhabilitation, datent de 1855[26].
  • Château au centre de Presles, détruit en 1959 car en ruine. Des vestiges trônent encore au sein du lotissement construit en lieu et place, notamment un bassin avec des colonnes, et une maison de gardiennage à l'entrée de l'ancien domaine.
  • Château à Villepatour (aujourd'hui centre de la Croix-Rouge française).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « La Marsange »
  2. Sandre, « Ru des Monbarres »
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de la Queue Mahot (F4776000) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de la Berthélerie (F4777700) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Canal de la Berthélerie (F4777502) »
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de l'Étang de Tizard (F4777800) »
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Barbançonne (F4819000) »
  8. Sandre, « Cours d'Eau 01 de la Commune de Presles-en-Brie »
  9. Site territoires-fr.fr consulté le 5 septembre 2018 sous le code commune 77377
  10. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 5 septembre 2018
  11. a et b « Presles-en-Brie », Les communes, Société d'histoire, d'art, de généalogie et d'échange - SHAGE 77 (consulté le 31 octobre 2018).
  12. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Histoire de Presles-en-Brie - XXe siècle sur PreslesHistorique.free.fr
  14. « Arrêté du 30 décembre 2016 du préfet de la région d'Île-de-France portant modification des limites territoriales des arrondissements du département de Seine-et-Marne », Recueil des actes administratifs de la préfecture d'Île-de-France, no spécial IDF-001-2017-01,‎ , p. 11-23 (lire en ligne [PDF]).
  15. « Décret no 2014-186 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de Seine-et-Marne », sur http://www.legifrance.gouv.fr, (consulté le 31 décembre 2014).
  16. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2016 portant adoption du schéma départemental de coopération intercommunale » [PDF], Schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de Seine-et-Marne (consulté le 28 juin 2016).
  17. Sébastien Blondé, « Brie Boisée : Barbaux contesté à la veille de la fusion des intercommunalités », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  18. [PDF]« RAA n° 264 du 27 décembre 2016 - Arrêté 2016/DRCL/BCCCL/122 », sur https://www.seine-et-marne.gouv.fr/ (consulté en janvier 2017)
  19. Sébastien Blondé, « Presles-en-Brie : levée de boucliers contre l’épandage des résidus de méthanisation : Presles-en-Brie et le Sietom de Tournan ont pris position contre cet épandage sur un territoire, qui privilégie le compost », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Le président du Sietom, Dominique Rodriguez (LR), par ailleurs maire de Presles-en-Brie, doit même prendre un arrêté interdisant ces épandages sur sa commune. ».
  20. « Compte rendu de la reunion du conseil municipal du 29 mars 2014 » [PDF], Comptes rendus du Conseil Municipal, sur http://www.preslesenbrie.eu (consulté le 31 octobre 2018).
  21. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  22. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  24. Sébastien Blondé, « Seine-et-Marne : Lizarazu inaugure à Presles-en-Brie le 2e stade à son nom : Celui d’Hendaye (Pyrénées-Atlantiques) avait déjà été baptisé du nom du champion du Monde 98 », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  25. Pierre Choisnet, « Pressez-vous à la 27e Fête de la Pomme à Presles-en-Brie : La 27e édition de la Fête de la Pomme de Presles-en-Brie aura lieu samedi 30 septembre et dimanche sur le parking de la médiathèque de Presles-en-Brie », Le Pays briard,‎ (lire en ligne).
  26. Margaux Desdet, « Presles-en-Brie : une association se mobilise pour les vitraux de l’église Notre-Dame-de-l’Assomption : À Presles-en-Brie, l'association Presles Sauvegarde Patrimoine s'attache à sauvegarder le patrimoine, et particulièrement à la restauration des vitraux de l'église », Le Pays briard,‎ (lire en ligne).