Presles-en-Brie

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Presles-en-Brie
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Canton Fontenay-Trésigny
Intercommunalité Communauté de communes du Val Bréon
Maire
Mandat
Dominique Rodriguez
2014-2020
Code postal 77220
Code commune 77377
Démographie
Gentilé Preslois
Population
municipale
2 244 hab. (2013)
Densité 129 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 55″ Nord 2° 44′ 30″ Est / 48.7151496, 2.7415623
Altitude Min. 78 m – Max. 107 m
Superficie 17,39 km2
Localisation

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Presles-en-Brie
Liens
Site web PreslesEnBrie.eu

Presles-en-Brie (prononcé [pʁɛ.lɑ̃ bʁi]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Preslois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Au cœur de la Brie, le village se situe à 2 km au sud de Gretz-Armainvilliers. Les terres cultivées et la forêt composent l'essentiel de son territoire.

Communes limitrophes de Presles-en-Brie
Gretz-Armainvilliers Tournan-en-Brie
Chevry-Cossigny Presles-en-Brie Châtres
Grisy-Suisnes Coubert
Courquetaine
Liverdy-en-Brie

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Autheuil, Gagny, la Brosse, Lls Fontaines, Villepatour.

Géologie et hydrologie[modifier | modifier le code]

  • La Marsange traverse la commune du nord au sud.
  • La rivière Barbançonne irrigue également l'est de la commune.

Réseau de communication et transports[modifier | modifier le code]

Au bord de la RN4, Presles est desservie par le bus (BUS) Sol'R 03 409.

Les gares les plus proches sont les gares (RER (E), Transilien Ligne P du Transilien ) de Gretz et Tournan

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les informations de cette section sont issues d'un site web[1].

Préhistoire[modifier | modifier le code]

La découverte de silex (haches et lames) datant du néolithique témoignent de la présence d'une population bien avant l'Âge du bronze.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Après la découverte récente d'un habitat datant de l'époque mérovingienne, les documents les plus anciens retraçant l'histoire du village de Presles-en-Brie remontent au temps des Capétiens. La commune est caractéristique des campagnes briardes, bâtie autour d'une église romane en pierre.

La construction de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption aurait été effectuée au cours du XIIIe siècle. Toutefois, la présence d'appareillage en Opus Spicatum (dispositions de pierres en épis de blé sur le côté droit du portail) est caractéristique des constructions réalisées bien plus tôt du IXe au XIe siècle. Il est fait état de deux nefs du XIIIe siècle, dont les piliers rectangulaires reposeraient sur des bases carrées datées du XIe siècle. Le portail serait, quant à lui, daté du XIIe siècle, mais son origine reste encore une énigme, car en parfaite contradiction avec son environnement. La tour de grès qui y est accolée aurait été bâtie bien après la construction principale, vers la fin du XVe, début du XVIe siècle.

Cette église est l'un des témoignages principaux de l'histoire passée de la commune. On y trouve aujourd'hui encore, de nombreuses gargouilles, culs de lampes et tombeaux.

XVIIe ‑ XIXe siècles[modifier | modifier le code]

Trois cloches ont été fondues au XVIIe siècle pour l'église : Marie Elisabeth en 1713, Maire Anne Josèphe en 1727 et Françoise en 1776.

À la Révolution, la commune compte 550 habitants. Durant cette période, Presles sort de l'anonymat par le biais d'une riche famille de la noblesse française : Les comtes et marquis de Jaucourt. Ils domicilient au château de Presles (aujourd'hui détruit) jusqu'au XXe siècle.

Sous le Premier Empire, la légende dit que Napoléon serait passé par la commune, et qu'un soldat russe se serait noyé dans un lac. Depuis, ce lac se nomme Mare aux Russes. Napoléon Ier aurait également surveillé la bataille de Mormant du haut du clocher de l'église.

En 1834, tout comme le reste de la région, la commune est frappée par l'épidémie de Choléra.

Au XIXe siècle, Presles est un village prospère. Des arbres fruitiers, notamment de la vigne, sont cultivés le long de la Marsange. Le 25 avril 1857, la gare de Presles est construite au hameau de Villepatour. Elle se situe sur les lignes de l'est de la France.

La guerre franco-prussienne de 1870 frappe la commune. De nombreux combats eurent lieu sur son territoire.

En 1889 est ouverte une scierie qui débite le arbres en planches, qui sont ensuite expédiées vers Paris. La scierie Mondloque de Villepatour ferme vers 1930.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1915, le village, alors nommé Presles, devient Presles-en-Brie. Cette modification est faite pour montrer l'attachement de la commune à la région et pour la différencier des autres communes homonymes.

Entre 1911 et 1914, la famille Jaucourt vend son château à monsieur Paillet, qui, lui-même le revend à un Polonais du nom de Anders, qui disparaît sans laisser de traces. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le château est placé sous tutelle du consulat de Pologne. En 1959, le maire Pierre Boullery fraîchement élu tente de faire racheter le domaine par la commune, mais cela se solde par un échec car la vente nécessite l'accord du propriétaire, introuvable. Trente ans après, le château devient propriété du consulat, qui le vend à un promoteur. Ce dernier le fait détruire.

Les années 1960 sont pour Presles une période de prospérité, à l'image des Trente Glorieuses. La commune possède une caserne de pompiers et une gare. Le lotissement de la Marsange est construit, agrandissant considérablement la commune. L'école des Quatre -Vents est construite.

Dans les années 1980, un projet de construction d'un golf est établi, les travaux débutent mais le projet est abandonné. L'école incluse dans le projet est tout de même construite, financée par le promoteur. Après des années de procédures judiciaires, la mairie remporte le procès contre le promoteur qui réclamait le remboursement des travaux de l'école.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1972 1989 François Legendre   Cultivateur
1989 en cours Dominique Rodriguez [2]    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 2 244 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
551 559 562 603 637 660 666 642 643
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
654 697 654 611 584 561 487 525 540
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
508 480 474 423 498 511 427 472 614
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
628 596 1 506 1 526 1 620 1 680 1 976 2 147 2 249
2013 - - - - - - - -
2 244 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements[modifier | modifier le code]

  • École maternelle et élémentaire Maurice-André
  • Centre de loisirs
  • Terrain de basket-ball
  • Terrains de football
  • Cours de tennis
  • Bibliothèque municipale
  • Salle polyvalente
  • Associations : atelier poterie, chorale, danse et gymnastique, école de dessin, comité de jumelage, école de musique et de chant, société préloise d'histoire, judo, randonnées, presloisir tandem, tennis, yoga, football.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Fête de la pomme chaque année le deuxième dimanche d'octobre.
  • Brocante/vide-grenier le 1er mai
  • Fête des Arts chaque année autour de la fête de la musique.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Grandes exploitations agricoles.
  • Zone d'activités : gardiennages de véhicules de loisirs, fournisseur de bois.
  • Commerces : épicerie-bar-tabac-presse-restaurant, coiffeur, boulangerie, médecin généraliste.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame.
Le pavillon de garde de l'ancien château.
Le château de Villepatour.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption datée du XIIe siècle pour les parties les plus anciennes non remaniées, avec un clocher en grès de 45 m de haut construit aux XIVe et XVe siècles par Quentin le charpentier, curé de la paroisse.
  • Château au centre de Presles, détruit en 1959 car en ruine. Des vestiges trônent encore au sein du lotissement construit en lieu et place, notamment un bassin avec des colonnes, et une maison de gardiennage à l'entrée de l'ancien domaine.
  • Château à Villepatour (aujourd'hui centre de la Croix-Rouge française).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire de Presles-en-Brie - XXe siècle sur PreslesHistorique.free.fr
  2. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en février 2016).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.