Amillis

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Amillis
Amillis
Église Saint-Pierre-et-Sainte-Flodoberthe.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Coulommiers
Intercommunalité Communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie
Maire
Mandat
Muriel Domard
2014-2020
Code postal 77120
Code commune 77002
Démographie
Gentilé Amillissiens
Population
municipale
819 hab. (2016 en augmentation de 4,87 % par rapport à 2011)
Densité 41 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 25″ nord, 3° 07′ 50″ est
Altitude Min. 102 m
Max. 163 m
Superficie 20,06 km2
Localisation

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Liens
Site web cc-trois-rivieres.fr

Amillis (prononcé [a.mi.ˈji]) est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Amillissiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune[1] est située à environ 10,4 kilomètres au sud de Coulommiers, au cœur de la Brie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes proches d'Amillis incluent Dagny à 3,97 km, Beautheil à 4,06 km, Chevru à 4,88 km, Marolles-en-Brie à 4,89 km, Chailly-en-Brie à 5,57 km, Vaudoy-en-Brie à 6,8 km et Jouy-le-Châtel à 8,1 km.


Communes limitrophes d’Amillis[2]
Beautheil Chailly-en-Brie Marolles-en-Brie]
Beautheil Amillis[2] Chevru
Vaudoy-en-Brie Jouy-le-Châtel Dagny

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Une prospection a été menée à partir de 1976 par le Bureau de recherches géologiques et minières dans la vallée de l’Aubetin, dans la région d’Amillis, pour définir les zones susceptibles d’être favorables à l’implantation de forages d’exploitation d’eau souterraine[3].

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[4].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de douze cours d'eau référencés :

  • la rivière l’Aubetin, longue de 61,15 km[5], affluent du Grand Morin. Le , l'Aubetin déborde et envahit la plaine ;
    • un bras de l'Aubetin, 0,19 km[6] ;
    • le ru de la Baguette, long de 3,15 km[7], affluent de la Aubetin ;
      • le fossé 01 de Saint-Eloi, long de 1,22 km[8], qui conflue dans le ru de la Baguette ;
    • le ru de Chevru, long de 7,72 km[9], affluent de la Aubetin ;
      • le ru de Beaufour, long de 1,27 km[10], qui conflue dans le ru de Chevru ;
        • le fossé 01 du Petit Beaufour, long de 2,29 km[11], qui conflue dans le ru de Beaufour ;
  • le fossé 01 de la Commune d'Amillis, 1,22 km[12], et ;
  • le fossé 02 de la Commune d'Amillis, 1,03 km[13], affluents de l’ Aubetin ;
  • le ru de l'Étang de Beuvron, long de 10,44 km[14], affluent de l’Yerres ;
    • le fossé 01 des Grands Sillons, long de 1,08 km[15], et ;
    • le fossé 01 de Montauban, long de 1,67 km[16], confluent avec le Ru de l'Étang de Beuvron.

La longueur linéaire globale des cours d'eau[Note 1]sur la commune est de 18,51 km[17].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne d’autocars N° 10 (Coulommiers - Meilleray) du réseau Transdev-IdF[18].

La gare SNCF la plus proche est la Gare de Coulommiers, desservie par les trains du réseau Transilien Paris-Est (ligne P) située à 10,5 kilomètres, (14 minutes).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2015, le nombre total de logements dans la commune était de 400 (dont 82,1 % de maisons et 6,8 % d’appartements).

Parmi ces logements, 75,3 % étaient des résidences principales, 16,1 % des résidences secondaires et 8,6 % des logements vacants.

La part des ménages propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 79,2 % contre 15,1 % de locataires[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se compose de 67 % de terres arables, 27,8 % de forêts, 2,6 % de prairies, 1,4 % de zones agricoles hétérogènes et 1,2 % de zones urbanisées[17].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 124 lieux-dits administratifs répertoriés[20].

Les plus importants sont : Fontenelle, Courcelles, la Tuilerie, le Petit Beaufour, Planche, Bellevue, les Marnières, les Bordes.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Amiliacum en 1112[21], Ecclesia de Almiges en 1135[22], Cella de Emilleriis en 1145.

Le domaine d'un certain Amelius[23]. [source insuffisante]

Histoire[modifier | modifier le code]

Prononcée Amilliacum, la terre seigneuriale de cette localité est signalée dans une charte des comtes de Champagne en date de 1160.

Elle dépendit successivement de l'abbaye de Notre-Dame de Fontenay et de celle de Sainte-Geneviève-du-Mont, jusqu'au XVIe siècle. La seigneurie échut à François d'Anglure qui en rendit hommage au seigneur de Coulommiers[24]. Il avait épousé, en 1523, Marie de Vères, veuve de Louis de Brichanteau-Nangis. Elle lui apportait en dot la terre seigneuriale de Dagny. François d'Anglure mourut au château d'Amillis, en 1554. Leur fille, Marie d'Anglure, héritière d'Amillis et de Dagny, épousa Claude de Bauffremont, baron de Seneçay, capitaine de cent hommes d'armes, gouverneur d'Anglure et conseiller d'État. Elle lui donna deux fils : Henri et Philippe et deux filles, mesdames de Vieupont et de Vergy[24].

Henri de Bauffremont fut tenu sur l

es fonts baptismaux, en 1577, par le duc de Guise dont les troupes campaient dans les environs. Henri fut marquis de Seneçay et seigneur d'Amillis et de Dagny. Chevalier des ordres du roi, il présida la noblesse aux États de Bourgogne, en 1614, fut chargé de l'ambassade d'Espagne pour le mariage de Louis XIII avec Anne d'Autriche. Lié au cardinal de La Rochefoucauld dont il avait épousé la nièce, il eut beaucoup d'influence sur la reine et s'en servit. Il mourut en 1622 des suites des blessures qu'il avait reçues au siège de Rozan[24]. Il laissait une fille, Marie-Claire de Bauffremont, comtesse de Flaix, sa femme et sa mère. Celle-ci, veuve, abandonna, en 1610, le château d'Amillis à son second fils, Philippe, qui renonça à la donation. Dès lors, la baronne de Seneçay fit don à ses deux filles de ses biens de la Brie en 1628, sous réserve d'usufruit.

La marquise, Henri de Bauffremont, née Marie-Catherine de La Rochefoucauld, duchesse de Randan, nièce du cardinal de La Rochefoucauld, protégea Bossuet qu'elle présenta à Anne d'Autriche, dont elle était dame d'honneur. Elle était aussi gouvernante des enfants de France. Elle obtint pour sa fille, la comtesse de Flaix, la survivance de la charge de dame d'honneur[24].

Les seigneuries d'Amillis et de Dagny passèrent ensuite à la famille des comtes de la Martellière, originaire de Perche, qui les conserva jusqu'à la Révolution.

Durant la Révolution française, Jérôme-Joseph-François-Bernard, comte de la Martellière, fut déclaré émigré en 1803 et ses propriétés, devenues biens nationaux, furent confisqués et vendus[24].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune était intégrée à l'arrondissement de Provins du département de Seine-et-Marne.

Afin de faire coïncider les limites d'arrondissement et celles des intercommunalités, elle intègre le l'arrondissement de Meaux[25].

Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la cinquième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de La Ferté-Gaucher[26]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle intègre le canton de Coulommiers.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté de communes Avenir et développement du secteur des Trois Rivières, créée fin 1993.

Le , celle-ci fusionne avec la communauté de communes de la Brie des Templiers pour former la communauté de communes du Pays de Coulommiers.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), le schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) de Seine-et-Marne prescrit sa fusion avec la communauté de communes de la Brie des moulins.

La communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie est ainsi créée le , dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1924 1933 Émile Paul Victor Olivier    
1933 1944 Émile Alexandre Perrin    
1944 1966 Paul Olivier    
1966 1971 Albert Lallement    
1971 1981 Lucien Couillet    
1981 juin 1995 Gaston Vidaillac    
1995 2014 André Olivier    
2014 En cours Muriel Domard    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].

En 2016, la commune comptait 819 habitants[Note 2], en augmentation de 4,87 % par rapport à 2011 (Seine-et-Marne : +4,43 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
559696658727838863881922904
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
920968960850846891855804769
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
748724748608664603610702661
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
562537555507609685753762770
2013 2016 - - - - - - -
813819-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Amillis dispose d’une école primaire publique, comprenant une section maternelle et une école élémentaire, située rue Georges Renard[30].

Cet établissement public comprend 81 élèves (chiffre du Ministère de l'Éducation nationale) en 2018.

La commune dépend de l'Académie de Créteil : pour le calendrier des vacances scolaires, Amillis est en zone C.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre-et-Sainte-Flodoberthe, XIe et XVIe siècles. L'église est construite autour de trois nefs. L'existence d'un culte à sainte Flodoberthe est attestée au XIIe siècle. Il s'agirait d'une religieuse de l'abbaye de Faremoutiers ou d'une ermite sous la protection de saint Flobert de Troyes. Au XIe siècle, les reliques de Sainte Flodoberthe (ou Leudeberte ou Floberde) ont été transportés de l'abbaye de Faremoutiers jusqu'à l'église, alors appelé Saint-Pierre d'Amillis. Sainte Flodoberthe devient alors la seconde patronne de la paroisse[31].
La chapelle qui lui est dédiée, à droite de l'église, abrite un buste en bois doré contenant les reliques de la sainte, et servait de chapelle funéraire aux seigneurs de Grangemenant. Celle de gauche, dédiée à la Vierge, accueillait les restes des seigneurs d'Amillis. Il ne reste que la pierre tombale d'Antoine de Vères, chevalier de Saint Jehan de Jérusalem mort en 1540. Le tabernacle du maître-autel provient du couvent des capucins de Coulommiers, les autels latéraux de la commanderie de Chevru. Les fonts baptismaux ont été offerts par Henri de Guise, parrain du fils aîné du baron de Sénecé, seigneur d'Amillis au XVIe siècle.
L'atelier des bénédictines de Saint-Benoît-sur-Loire a réalisé les vitraux du chœur en 1961.
  • Grotte Notre Dame de Lourdes, construite en 1958 à l'initiative de l'abbé Fabing. Une messe y est célébrée le 15 août.
  • Ancien couvent des Dominicaines, aujourd'hui E.H.P.A.D (Établissement d'Hébergement pour personnes âgées dépendantes).
  • Autel avec croix (qui était l'emplacement de l'ancienne chapelle, près de la route qui mène à Fontenelle) situé près d'une fontaine, dont les fidèles lui attribuaient des vertus curatives, et où les reliques de Sainte Flodoberthe étaient menées en pèlerinage deux fois par an[32].

Personnalité liée à la commune[modifier | modifier le code]

Henri Farré (1871-1934) : peintre connu pour ses dessins et tableaux sur les combats aériens et ses portraits de pilotes de la Première Guerre mondiale tel Guynemer, résida dans une propriété sur la route de Dagny entre 1932 et 1934. Il peignit certainement quelques paysages locaux, comme Scène près de l'Aubetin et fit quelques portraits. Malade, il repartit en 1934 pour Chicago où il mourut.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Topic Topos site qui référence et présente (avec photographies) le patrimoine matériel (religieux, architectural) des communes de France, dont celle d'Amillis.
  • « Dossier complet : Commune », Recensement général de la population de 2015, INSEE, (consulté le 23 août 2018).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Hors le ru de la Baguette non référencé par SIGES.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Localisation de Amillis » sur Géoportail (consulté le 17 avril 2018).
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Infoterre.brgm.f
  4. « Plan séisme consulté le 11 avril 2018 »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - L’ Aubetin (F65-0410) »
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de l'Aubetin (F6570801) »
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de la Baguette (F6573000) »
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Saint-Eloi (F6573200) »
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Chevru (F6569000) »
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Beaufour (F6569600) »
  11. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 du Petit Beaufour (F6569650) »
  12. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Commune d'Amillis (F6571000) »
  13. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 02 de la Commune d'Amillis (F6572000) »
  14. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de l'Étang de Beuvron (F4705000) »
  15. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 des Grands Sillons (F4705100) »
  16. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Montauban (F4705300) »
  17. a et b Site SIGES - Seine-Normandie consulté le 17 juillet 2018
  18. Site Trandev-IDF
  19. Statistiques officielles de l’INSEE.
  20. Site territoires-fr.fr consulté le 12 avril 2018
  21. Dans une charte de Thibault de Champagne.
  22. Dans le cartulaire de l'abbaye de Molesme.
  23. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 1 - Page 536.
  24. a b c d et e « Commune d'Amillis, partie 'Historique" », sur Site de l'intercommunalité[réf. non conforme] (consulté le 1er mars 2012)
  25. « Arrêté du 30 décembre 2016 du préfet de la région d'Île-de-France portant modification des limites territoriales des arrondissements du département de Seine-et-Marne », Recueil des actes administratifs de la préfecture d'Île-de-France, no spécial IDF-001-2017-01,‎ , p. 11-23 (lire en ligne [PDF], consulté le 21 août 2018).
  26. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  30. « Ecole primaire d'Amillis », L'annuaire, Ministère de l'éducation nationale (consulté le 23 août 2018).
  31. E. H. Félix Pascal, Histoire topographique, politique, physique et statistique du département de Seine-et-Marne, (lire en ligne)
  32. « Buste reliquaire de sainte Flodoberthe, Amillis », sur Topic-Topos (consulté le 9 avril 2017)