Jouy-le-Châtel

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Jouy-le-Châtel
Jouy-le-Châtel
L'église Saint-Aubin.
Blason de Jouy-le-Châtel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Provins
Intercommunalité Communauté de communes du Provinois
Maire
Mandat
Stéphane Bachelet
2020-2026
Code postal 77970
Code commune 77239
Démographie
Gentilé Joviciens
Population
municipale
1 504 hab. (2018 en diminution de 1,89 % par rapport à 2013)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 02″ nord, 3° 07′ 47″ est
Altitude Min. 109 m
Max. 161 m
Superficie 37,68 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Provins
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web jouylechatel.fr

Jouy-le-Châtel est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Jouy-le-Châtel est une commune située à 60 km au sud-est de Paris, à 40 km au nord-est de Melun, à 40 km au sud-est de Meaux et à 20 km au nord-ouest de Provins.

La commune est située dans la partie orientale du département de Seine-et-Marne, dans la région naturelle de la Brie.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Jouy-le-Châtel est limitrophe de sept autres communes[1].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 3 768 hectares, ce qui en fait l'une des plus vastes du département après Fontainebleau, Jouarre et Louan-Villegruis-Fontaine ; le territoire a une forme ovale et compacte ; l'altitude varie entre 109 et 161 mètres[2]. Le point bas se situe dans la vallée de la Visandre au Carrefour de Prévers et le point haut dans la forêt domaniale de Jouy. La route départementale 209, ancienne Via Agrippa de l'Océan, délimite à l'ouest le territoire de manière rectiligne nord-sud.

Le territoire communal est très peu accentué et très ouvert, en grande partie dédié aux grandes cultures (blé, maïs, betterave...). Jouy-le-Châtel est un territoire agricole, générateur de diverses activités liées. La commune est bordée au sud par l'importante forêt domaniale de Jouy (principalement située à Chenoise) s'étirant d'ouest en est et coupant la route de Provins.

Les industries extractives sont présentes sur le territoire avec des carrières d'exploitation des calcaires du Champigny et des puits de pétrole. Le territoire de la commune est inclus dans la concession de "Champotran" découverte en 1985 et exploitée depuis 1997 par Vermilion Energy. De nouveaux puits de développement vont être forés sous la nappe phréatique des calcaires du Champigny[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Jouy-le-Châtel.

Le territoire de Jouy-le-Châtel est en grande partie situé sur le bassin versant de la Visandre au nord et celui de l'Yvron, autre affluent de l'Yerres au sud-ouest.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de dix cours d'eau référencés :

  • la Visandre, longue de 30,9 km[4], affluent de l'Yerres en rive gauche, et donc un sous-affluent de la Seine, ainsi que ses affluents :
    • le Grand Ru de l'Abbaye long de 10,5 km[5] et son affluent :
      • le fossé 01 de la Commune de Jouy-le-Châtel long de 2 km[6],
    • le Réveillon[7] et son affluent :
    • le ru de Vallot, 7,3 km[9] ;
    • le fossé 04 de la Noue, 1,5 km[10] ;
  • le ru de l'Étang de Beuvron, long de 10,4 km[11], premier affluent significatif de l'Yerres, constitue l'extrême limite nord de la commune ;
  • le fossé 01 de Cornefève, 3,2 km[12] ;
  • le fossé 01 de la Commune de Chenoise, 1,2 km[13] ;

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 24,2 km[14].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[15].

La commune fait partie du SAGE « Yerres », approuvé le . Le territoire de ce SAGE correspond au bassin versant de l’Yerres, d'une superficie de 1 017 km2, parcouru par un réseau hydrographique de 450 kilomètres de long environ, répartis entre le cours de l’Yerres et ses affluents principaux que sont : le ru de l'Étang de Beuvron, la Visandre, l’Yvron, le Bréon, l’Avon, la Marsange, la Barbançonne, le Réveillon[16]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat mixte pour l'assainissement et la gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE), qualifié de « structure porteuse »[17].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 2,9 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,4 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,3 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 742 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -1,3 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -2,8 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[18].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[19]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[18]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[20]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 34 km à vol d'oiseau[21], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[22] à 11,6 °C pour 1991-2020[23].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Jouy-le-Châtel comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[24],[Carte 1], la « forêt domaniale de Jouy » (1 956,57 ha), couvrant 7 communes du département[25].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Gaudiacus cité dans un texte dès 971[26]. Son nom est Joy au XIIe siècle. Un texte de 1259 est le premier à mentionner le nom complet actuel Joyaco castro. Cette mention latinisée du Châtel apparaît pour différencier le village de lieux proches portant le même nom, en particulier Jouy-l'Abbaye[27]. Le village est également attesté sous les formes Joy-le-Chastel-en-Brie, Juiz ou encore Joui[réf. nécessaire].

Étymologie semblable aux autres Jouy Ce lien renvoie vers une page d'homonymie.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Jouy-le-Châtel est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 3],[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[30],[31].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le village se situe au centre du territoire communal qui compte plusieurs hameaux dispersés et plus ou moins isolés et 112 lieux-dits administratifs répertoriés[32] : le Corbier, le Petit Paris, les Orbies, Fontaine Pépin, Villars les Demoiselles, Villechevret, Bois-le-Comte, Ouzelle, Villebourguignon, les Mouthieux... ainsi que plusieurs anciennes fermes fortifiées médiévales typiques de la Brie.

La partie centrale du village, qui remonte au Moyen Âge, est réduite et compacte, centrée autour de l'église et délimitée par la rue des Fossés matérialisant l'emplacement de l'ancienne enceinte médiévale de forme circulaire. La place de l'église constitue le cœur du village. Celui-ci s'est développé le long des grands axes, notamment la rue de Paris, la rue de Provins et la rue Claude-Gautier. L'habitat pavillonnaire s'est récemment bâti en périphérie, notamment le long de l'avenue de la Belle-Idée et la résidence de Vignot.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (89 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (87,1% ), forêts (6,7% ), zones urbanisées (3,7% ), mines, décharges et chantiers (1,9% ), cultures permanentes (0,7 %)[33].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[34],[35],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Grand Provinois, dont le projet a été arrêté le , porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) du Grand Provinois, qui regroupe les Communautés de Communes du Provinois et de Bassée-Montois, soit 82 communes[36].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[37]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Logements[modifier | modifier le code]

En 2011, le nombre total de logements dans la commune était de 633, alors qu'il était de 629 en 2006[a 1].

Parmi ces logements, 84,4 % étaient des résidences principales, 6,0 % des résidences secondaires et 9,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 85,0 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 14,5 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 75,6 %, en légère baisse par rapport à 2006 (76,7 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était nulle[a 2].

Voies et transports[modifier | modifier le code]

Routes et pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Jouy-le-Châtel est un nœud routier du centre-est du département de Seine-et-Marne. Le carrefour de Prévers, situé au nord-ouest en bordure de Vaudoy-en-Brie, voit se croiser 3 axes importants : la route nationale 4 dont la voie rapide prend fin à l'ouest du hameau du Corbier, la route départementale 209 (axe nord-sud du centre Seine-et-Marne), la route départementale 231 (axe transversal du centre Seine-et-Marne) qui contourne le village et relie Provins à Lagny-sur-Marne. La route départementale 215 qui traverse le village, relie quant à elle La Ferté-Gaucher à Melun.

Jouy-le-Châtel ne possède pas de piste cyclable.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]
Gare de Jouy-le-Châtel au début du XXe siècle.

Le centre du Réseau de Seine-et-Marne était situé à Jouy-le-Châtel. Il s'agit un ancien réseau de chemins de fer à voie métrique, concédé à la Société générale des chemins de fer économiques (SE). L'exploitation était assurée sur les lignes de tramway de Jouy-le-Châtel à Marles-en-Brie (24 km) ouverte en 1902, Sablonnières à Bray-sur-Seine (88 km) ouverte en 1903, et Verneuil-l'Étang à Melun (19 km) ouverte en 1901 qui est une ligne isolée. Le Réseau de Seine-et-Marne a fonctionné de 1901 à 1950. Une section a été conservée entre Nangis et Jouy-le-Châtel et exploitée jusqu'en 1965 par la SE pour la sucrerie de Nangis[38].

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La commune de Jouy-le-Châtel se situe dans la zone 5 du réseau de transports d'Île-de-France. Elle est desservie par la ligne 50 du réseau de bus Seine-et-Marne Express. Dans la commune de Vaudoy-en-Brie, une correspondance est assurée le matin vers 7 h entre la ligne 50 et la ligne 14 et ce afin de pouvoir rejoindre la gare de Tournan et le RER E. La commune bénéficie également de la ligne Procars 228-005 Jouy-le-Châtel/Nangis : 1 aller retour par jour du lundi au vendredi[39].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les nombreuses découvertes mobilières faites depuis le XIXe siècle témoignent d'une occupation humaine continue depuis la période néolithique. La forêt de Jouy constituait une marche forestière entre les peuples gaulois des Meldes au nord et des Sénons au sud. Une sépulture gauloise a été découverte en 1965. L'ancienne via Agrippa à l'ouest reliait Lyon à Boulogne-sur-Mer en passant par Châteaubleau et Chailly-en-Brie. Au cours des années 1980-1990, des fouilles ont mis au jour les fondations d'une "mansio" (gîte d'étape) au lieu-dit Chauffour sur le territoire de Pécy.

Jouy était au Moyen Âge un village fortifié situé sur la route des foires champenoises reliant Provins (par la porte de Jouy) à Lagny par Crécy-la-Chapelle. La frontière occidentale du comté de Champagne était située à l'ouest de l'ancienne voie romaine, connue sous le nom Chemin Paré. Une marche séparante subsista jusqu'au rattachement du comté de Champagne au royaume de France. Le château qui donne son nom à Jouy-le-Châtel n'existe plus. Il se situait au sud du village, près de l'actuel château de Vigneau, cité dès le XIIIe siècle[27]. Jouy avait le privilège de justice. Le prévôt de Provins s'y déplaçait deux fois par semaine : la ville avait un tribunal et une prison. Le bois d'Anceau, enclavé dans la forêt de Jouy, aurait été acquis sur les conseils de Bernard de Clairvaux par Pierre de Castel et Milon de Naud. Dès 1124, le monastère de Jouy-l'Abbaye était en état de fonctionnement. Les défrichements furent favorisés par les comtes de Champagne et l'abbaye acquis les terres des fermes de Rubatard, le Pressous et Haute Fosse. La Voie aux Moines, limite communale entre Jouy-le-Châtel et Chenoise en bordure de la forêt de Jouy, était un axe de défrichement vers l'ouest partant des Chapelles d'en haut et Chapelles d'en bas pour atteindre le défrichement de Noas, mais qui continuait au-delà pour gagner Mont Thibout et la ferme du Bois Thibout (acquisition importante des cisterciens) et desservir Mémorin[40].

Jouy formait sous l'Ancien Régime une seigneurie très importante : plusieurs justices dépendaient de son bailliage, qui suivait la coutume de Meaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Jouy-le-Châtel fait partie du canton de Nangis, dans le département de Seine-et-Marne qui a pour commune chef-lieu la ville de Melun. Après la Révolution française, Jouy-le-Châtel devint, dans la première division de la France, le chef-lieu d'un canton de 14 communes. Celui-ci est démantelé l'An IX et Jouy est rattaché au canton de Nangis. Le canton de Nangis fait partie de l’arrondissement de Provins, le plus étendu mais le second moins peuplé et le moins dense du département.

Jouy-le-Châtel fait partie depuis 2010 de la communauté de communes du Provinois qui regroupe quarante communes adhérentes au .

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie de Jouy-le-Châtel.

Depuis 1962, quatre maires se sont succédé à Jouy-le-Châtel[41] :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1962 mars 1971 Gustave Bedu    
mars 1971 mars 1977 Raymond Barbarin    
mars 1977 mars 2001 Jean Opoix Divers droite Cultivateur
mars 2001 mai 2020 Patrice Caffin Divers droite Chauffeur de taxi
mai 2020 en cours Stéphane Bachelet   Pianiste Chanteur
Ancienne mairie de Jouy-le-Châtel.

Le tribunal administratif de Melun a annulé l'élection le du maire et des conseillers municipaux et communautaires en date du , avec organisation de nouvelles élections dans un délai de trois mois. La commune n'ayant plus de maire ni conseillers municipaux, une délégation de trois personnes devait être désignée par la préfecture pour s'occuper des affaires courantes de la commune à compter du [42]. M. Patrice Caffin a été réélu le [43].

La mairie de la commune était autrefois située dans la rue de Provins à côté de l'église. La mairie actuelle est située sur la place de l'Église depuis 1956-1957.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Jouy-le-Châtel relève du tribunal d'instance de Melun, du tribunal de grande instance de Melun, de la cour d'assises de Melun, de la cour d'appel de Paris, du tribunal pour enfants de Melun, du conseil de prud'hommes de Melun, du tribunal de commerce de Melun, du tribunal administratif de Melun et de la cour administrative d'appel de Paris[44].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune de Jouy-le-Châtel n'est jumelée avec aucune autre commune.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune de Jouy-le-Châtel adhère au syndicat mixte de l'Est Seine-et-Marne pour le traitement des ordures ménagères SMETOM-GEEODE. Il gère l'ensemble de la collecte et du traitement des déchets de son territoire qui regroupe 98 communes.

Le SMETOM-GEEODE exploite au total 10 déchèteries, dont une à Jouy-le-Châtel. Le centre de valorisation énergétique de Montereau-Fault-Yonne a vu le jour en 2011, fruit de la collaboration du SMETOM-GEEODE et du syndicat voisin de Montereau, le SIRMOTOM, unis en un super-syndicat, le SYTRADEM[45].

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [46],[47].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la commune de Jouy-le-Châtel gère le service d’assainissement collectif (collecte, transport et dépollution) en régie directe, c’est-à-dire avec ses propres personnels[48].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[49]. La communauté de communes du Provinois assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[48],[50].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) qui en a délégué la gestion à l'entreprise Aqualter Exploitation, dont le contrat expire le [48],[51],[52].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La population de Jouy-le-Châtel était de 1 469 habitants en 2011[53]. La densité de population de Jouy-le-Châtel est de 39 habitants par km2. Le nombre de logements a été estimé à 635 en 2010 ; ces logements de Jouy-le-Châtel se composent de 539 résidences principales, 52 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 44 logements vacants[54].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[56].

En 2018, la commune comptait 1 504 habitants[Note 5], en diminution de 1,89 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9771 0221 0191 0511 1981 2191 2591 3661 455
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5091 5641 5121 5701 5301 4371 3951 3561 371
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 3731 5071 5561 2471 2771 2581 2461 2391 208
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 0831 0161 0211 2211 3651 3921 4151 4181 420
2013 2018 - - - - - - -
1 5331 504-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[57] puis Insee à partir de 2006[58].)
Histogramme de l'évolution démographique

Jouy-le-Châtel, de par son importance acquise dès le Moyen Âge, a été très tôt relativement peuplée. La commune a connu une forte hausse de sa population entre les années 1820 et 1860 avant une légère baisse puis une nouvelle hausse dans les années 1900. La commune est alors plus peuplée que Rozay-en-Brie. La Première Guerre mondiale s'accompagna, dans un contexte d'exode rural, d'une chute de la démographie suivie d'un long déclin jusqu'aux années 1970. La croissance est continue depuis les années 1980 avec une population désormais proche des niveaux historiques.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Jouy-le-Châtel est située dans l'académie de Créteil.

La commune dispose d'une école maternelle ainsi que d'une école élémentaire.

Un collège devrait ouvrir ses portes en à Jouy-le-Châtel, qui en a fait la demande depuis le début des années 2000. L’établissement s’étendra sur 3,5 ha et aura une capacité de 400 élèves, avec une possibilité d’agrandissement à 600 élèves. Il aura pour objectif de soulager les collèges de Provins, Nangis, Rozay-en-Brie, Villiers-Saint-Georges et La Ferté-Gaucher[59].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le marché se tient tous les mercredis. La fête communale se déroule le 3e dimanche de juin. La brocante a traditionnellement lieu le dernier dimanche de septembre.

Les associations locales Club de l'Amitié des Joviciens ou Jouy Loisirs organisent régulièrement des activités au sein de la commune.

Santé[modifier | modifier le code]

Une pharmacie ainsi qu'un cabinet médical avec deux médecins sont installés dans le village.

L'hôpital le plus proche est le centre hospitalier Léon Binet de Provins.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Police - Gendarmerie[modifier | modifier le code]

Jouy-le-Châtel dispose d'une brigade territoriale autonome de la gendarmerie nationale située dans la rue de Provins.

Sapeurs-Pompiers[modifier | modifier le code]

Jouy-le-Châtel dispose d'un centre d'intervention et de secours situé dans la rue de Paris.

Sports[modifier | modifier le code]

Activités[modifier | modifier le code]

Jouy-le-Châtel compte plusieurs associations sportives : A.S.A.J. (gymnastique), Club Sportif Jovicien (football), E.S. Jouy Yvron (football), Les Diam's (twirling bâton et danse), Team Modèle Indoor (modèles réduits d'hélicoptères).

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Le village dispose d'un espace municipal avec terrain de football, de tennis et de basket, ainsi que d'un poney club. Une piste de karting se trouve à Vaudoy-en-Brie sur la route départementale 209.

Médias[modifier | modifier le code]

Le quotidien régional Le Parisien, dans son édition locale Seine-et-Marne, ainsi que le bi-hebdomadaire Le Pays briard relatent les informations locales.

La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre et d'IDF1.

L’information institutionnelle est assurée par plusieurs publications périodiques : Passerelles en Provinois, mensuel diffusé par la communauté de communes du Provinois[60] ; Seine-et-Marne Magazine, mensuel diffusé par le conseil départemental de Seine-et-Marne[61] et le Journal du Conseil régional, bimensuel diffusé par le conseil régional d'Île-de-France[62].

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune de Jouy-le-Châtel fait partie de la paroisse catholique « Pôle missionnaire de Provins » au sein du diocèse de Meaux. Elle dispose de l'église Saint-Aubin[63].

Silos à céréales de Jouy-le-Châtel.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'agriculture céréalière occupe une place majeure dans le terroir de la Brie. Les immenses silos à céréales dominent le village. On retrouve également d'autres productions : élevage, vaches laitières, betteraves, pommes, fraises, volailles, apiculture, arboriculture.

Commerce et artisanat[modifier | modifier le code]

Chevalets de pompage à Jouy-le-Châtel.

La commune compte une vingtaine de commerces, artisans et services de proximité. La place de l'église regroupe une partie des commerces. Un bureau de poste et un distributeur bancaire sont installés dans le village. La commune compte une épicerie, une boulangerie-pâtisserie, une boucherie-charcuterie, un tabac-presse, un café, un bar-restaurant, un coiffeur, un cabinet comptable, une agence immobilière, une auto-école, un studio d'enregistrement, un taxi, un plombier-chauffagiste, deux entreprises du bâtiment, un exploitant vendeur de foie gras[64]. Un réparateur utilitaires camions se trouve au niveau du Carrefour de Prévers.

Production d'hydrocarbures[modifier | modifier le code]

La commune est sise sur l'une des rares réserves de pétrole en France.

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune était classée en zone de revitalisation rurale (ZRR), un dispositif visant à aider le développement des territoires ruraux principalement à travers des mesures fiscales et sociales. Des mesures spécifiques en faveur du développement économique s'y appliquent également. Le classement des communes en ZRR était valable jusqu’au [65],[66].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Jouy-le-Châtel est dans la petite région agricole dénommée la « Brie centrale », une partie de la Brie autour de Mormant[Carte 5]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 6] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[67].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[68]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 31 en 1988 à 24 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 88 ha en 1988 à 122 ha en 2010[67]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Jouy-le-Châtel, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Jouy-le-Châtel entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[67],[Note 7]
Nombre d’exploitations (u) 31 26 24
Travail (UTA) 55 50 34
Surface agricole utilisée (ha) 2 723 2 656 2 932
Cultures[69]
Terres labourables (ha) 2 677 2 641 2 916
Céréales (ha) 1 812 1 632 1 809
dont blé tendre (ha) 1247 1253 1315
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 416 170 172
Tournesol (ha) 104 s
Colza et navette (ha) 25 s 158
Élevage[67]
Cheptel (UGBTA[Note 8]) 164 378 407

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments remarquables[modifier | modifier le code]

Architecture sacrée[modifier | modifier le code]

  • Église romane Saint-Aubin (IMH 1926) XIe siècle, remaniée XVe siècle et XVIe siècle et agrandie : trois nefs, chœur voûté d'ogives ; épitaphe funéraire XVIIe siècle, boiseries de chœur XVIIe siècle, stalles XVIIIe siècle, lutrin en partie (IMH 1908) XVIe siècle, porte-cierge pascal XVIIe siècle, Vierge à l'Enfant en pierre XIVe siècle, pierres tombales XVIIe siècle[70],[71].
La construction primitive remonterait au XIe siècle, époque à laquelle cette église appartient aux chapelains de la cathédrale de Reims. De nombreux travaux modifient son aspect primitif.
Le bâtiment actuel comprend une nef et deux bas-côtés, coiffés par un même toit à rupture de pente. Le chœur, à trois pans, présente des grandes ouvertures de style roman, munies à l'origine de meneaux en pierre : le grès. La taille importante des contreforts, ainsi que la hauteur limitée du clocher, inachevé ou partiellement détruit, donnent un aspect général massif à l'édifice[72].

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Château de Vigneau à Jouy-le-Châtel.
  • Quelques restes d'enceinte (rue des Fossés).
  • Donjon XIIIe siècle, entouré de douves, du château de Vigneau, XIXe siècle.
  • Château du Petit Paris XVIIIe siècle : chapelle seigneuriale XIIIe siècle.
  • Ferme de Beaupré, mentionnée par les archives seulement à partir de 1736 : « une grande maison appelée la ferme de Beaupré scise hors la porte et proche le bourg de Jouy-le-Châtel ». Un étang dépend alors de cette ferme, sur les bords duquel est installé un lavoir privé. Elle est à présent à l'intérieur de la ville. Si le bâtiment d'habitation au fond de la cour est relativement récent, en revanche, le colombier attenant, à toit en poudrière, date probablement du XVIIIe siècle ou du XIXe siècle. La façade de la grange laisse distinguer deux portes murées, l'une charretière, l'autre piétonnière[73].
  • Râperie construite au XIXe siècle, au moment de l'essor de la culture de la betterave à sucre dans la région. Elle dépend alors de la sucrerie de Coulommiers. L'activité pratiquée était le râpage des betteraves, avant leur transformation pour en tirer le sucre. Elle est aujourd'hui abandonnée[74].
  • Roue de pressoir à grains XVIIIe siècle.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une bibliothèque (permanence 1 samedi sur 2), d'une salle des fêtes (capacité 120 places), de la salle de l'ancienne mairie (vins d'honneur, réunions) et de la salle rue des Lombards Club de l'Amitié (réunions des adhérents du club)[75].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maurice Marcille, (1871-1941), chirurgien français qui a mis en place les premières Ambulance Chirurgicale Automobile
  • La famille de l'acteur Benoît Magimel vivait dans le village.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Jouy-le-Châtel

Les armes de Jouy-le-Châtel peuvent se blasonner ainsi :

Divisé en chevron: au 1er parti au I d'azur à la bande d’argent côtoyée de deux doubles cotices potencées contre-potencées d'or, au II d'azur semé de fleurs de lis d'or, au 3e de gueules à trois épis de blé d'or mal ordonnés; au chevron d'argent brochant sur la partition[76].

Origine[modifier | modifier le code]

Le blason est une création de M. Pierre Perie, conseiller municipal. Il fut adopté le .

Descriptif des armoiries de la ville[modifier | modifier le code]

Le I du 1er rappelle que la ville faisait partie de la seigneurie des comtes de Champagne et qu'Henri III de Champagne en fit don à sa fille unique Jeanne de Navarre en 1285. Le II du 1er rappelle que Marguerite de France, fille de Philippe le Long, qui en hérita, en fit don à l'abbaye de Saint-Denis à sa mort en 1365. Le chevron symbolise le privilège de justice qu'avait gardé la ville. Le prévôt de Provins s'y déplaçait deux fois par semaine: la ville avait un tribunal et une prison. Les trois épis de blé évoque la principale richesse de la région.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Christian de Bartillat, Au Village de Brie, Presses du Village, 1984, 352 p.
  • Frédéric-Auguste Denis, Lectures sur l'histoire de l'agriculture en Seine-et-Marne, Presses du Village, 1982, 376 p.
  • Daniel Jalmain, "Archéologie aérienne en Île-de-France, Beauce, Brie, Champagne", Éditions Technip, 1970, 192 p. (ISBN 978-2-71080-129-0)
  • Simone Lefèvre, "Les granges de l'abbaye de Jouy-en-Brie et la voie aux moines", Soc. d'histoire et d'archéologie de Provins, 1983, 10 p.
  • André Laurent, La Seine-et-Marne autrefois, Éditions Horvath, 1982, 192 p. (ISBN 2-7171-0238-8)
  • François et Maguy Palau, Le rail en France : Le Second empire (1852-1857), Tome I, Paris, Palau, 1998, 215 p. (ISBN 2-95094-211-3)
  • François et Maguy Palau, Le rail en France - Tome II, 1858-1863, 2001, 223 p. (ISBN 978-2-95094-212-8)
  • René-Charles Plancke, La vie rurale en Seine-et-Marne 1853-1953, Éditions Amatteis, 1982, 256 p.
  • René-Charles Plancke, Histoire de Seine-et-Marne vie paysanne, Éditions Amatteis, 1986, 432 p.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

  • Collectif d’historiens, Le patrimoine des communes de Seine-et-Marne, deux tomes, Flohic Éditions, 2001, 1 508 p. (ISBN 2-84234-100-7)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  6. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  7. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  8. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Zones ZNIEFF de Jouy-le-Châtel » sur Géoportail (consulté le 14 janvier 2021)..
  2. « Jouy-le-Châtel - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021)
  5. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021)

Notes "Carte"[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b LOG T2 - Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Le portail des territoires sur le site Géoportail.
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Demande d'autorisation d'ouverture de travaux miniers sur la concession d'hydrocarbures de "Champotran" sur le site de la Préfecture de Seine-et-Marne
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le ruisseau de la Visandre (F4710600) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Grand Ru de l'Abbaye (F4714000) »
  6. Sandre, « Fossé 01 de la Commune de Jouy-le-Châtel »
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Réveillon (F4715500) »
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 des Mouthieux (F4715700) »
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Vallot (F4712000) »
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 04 de la Noue (F4711800) »
  11. Sandre, « Ru de l'Étang de Beuvron »
  12. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Cornefève (F4737050) »
  13. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Commune de Chenoise (F4715650) »
  14. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 7 novembre 2018
  15. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le 16 janvier 2021)
  16. « SAGE Yerres - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  17. site officiel du Syndicat mixte pour l'assainissement et la gestion des eaux du bassin versant de l’Yerres (SYAGE)
  18. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 janvier 2021)
  19. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  20. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  21. « Orthodromie entre Jouy-le-Châtel et Melun-Villaroche », sur fr.distance.to (consulté le 17 janvier 2021).
  22. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  23. « Station météorologique de Melun - Villaroche - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  24. « Liste des ZNIEFF de la commune de Jouy-le-Châtel », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 14 janvier 2021).
  25. « ZNIEFF la « forêt domaniale de Jouy » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 14 janvier 2021)
  26. Mabille, Pancarte de Saint-Martin de Tours, p. 143.
  27. a et b Le patrimoine de Jouy-le-Châtel sur le site Topic-Topos, le patrimoine des communes de France.
  28. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  29. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  30. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  31. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  32. Site territoires-fr.fr consulté le 1er mars 2020 sous le code commune 77239.
  33. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  34. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  35. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  36. « Le SCOT Grand Provinois », sur www.cc-du-provinois.fr (consulté le 23 janvier 2021)
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  38. Réseau des SE sur le répertoire des rues ferroviaires.
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  40. Daniel Jalmain, Archéologie aérienne en Île-de-France, Beauce, Brie, Champagne, Éditions Technip, Paris, , 192 p. (ISBN 978-2-7108-0129-0, lire en ligne), Pages 124-125.
  41. Commune de Jouy-le-Châtel sur le site de la Société d’Histoire, d’Art, de Généalogie et d’Échange.
  42. Compte rendu du tribunal administratif de Melun sur le site de la mairie.
  43. Communiqué sur le site de la mairie.
  44. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur Le site du ministère de la Justice (consulté le 11 juillet 2020).
  45. Le SMETOM-GEEODE sur le site du SMETOM-GEEODE.
  46. « Le service public local de l’eau potable et de l’assainissement. », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 11 février 2021)
  47. « Seine-et-Marne - Assainissement collectif », sur eau.seine-et-marne.fr (consulté le 11 février 2021)
  48. a b et c « Commune de Jouy-le-Châtel - organisation des services d'eau et d'assainissement », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le 11 février 2021)
  49. « Tout savoir sur l’assainissement non collectif », sur le portail ministériel de l'assainissement non collectif (consulté le 27 mars 2020)
  50. « Le SMAAEP de Crécy_Boutigny et Environs - Services en propre », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le 11 février 2021)
  51. « Syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) - Communes adhérentes et compétences », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le 11 février 2021)
  52. « Syndicat de l'Eau de l'Est seine-et-marnais (S2E77) - Services et indicateurs », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le 11 février 2021)
  53. Populations légales base 2011 sur le site de l'Insee.
  54. Chiffres clés logement de la commune de Jouy-le-Châtel sur le site de l'Insee.
  55. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  56. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  57. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  58. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  59. Maxime Berthelot, « Seine-et-Marne. Jouy-le-Châtel aura son collège en 2022 », sur https://actu.fr/, (consulté le 27 juin 2019)
  60. Passerelles en Provinois sur le site de la Communauté de Communes du Provinois.
  61. Le Magazine de Seine-et-Marne sur le site du conseil général de Seine-et-Marne.
  62. Le Journal du Conseil régional sur le site du conseil régional de l’Île-de-France.
  63. Observatoire du Patrimoine Religieux, « Eglise Saint-Aubin », sur https://www.patrimoine-religieux.fr/ (consulté le 11 juillet 2020).
  64. Commerces sur le site de la mairie.
  65. « Etat des ZRR au 1er juillet 2017 », sur http://www.observatoire-des-territoires.gouv.fr/ (consulté le 10 avril 2020)
  66. « Les zones de revitalisation rurale (ZRR) », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021)
  67. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Jouy-le-Châtel », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 26 janvier 2021)
  68. « L'agriculture en Seine-et-Marne », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021)
  69. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Jouy-le-Châtel », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le 26 janvier 2021)
  70. « L'église », notice no PA00087041, base Mérimée, ministère français de la Culture
  71. « Objets mobiliers de l'église. », base Palissy, ministère français de la Culture
  72. Église de Jouy-le-Châtel sur le site Topic-Topos, le patrimoine des communes de France.
  73. Ferme de Beaupré sur le site Topic-Topos, le patrimoine des communes de France.
  74. Sucrerie de Jouy-le-Châtel sur le site Topic-Topos, le patrimoine des communes de France.
  75. Salles municipales sur le site de la mairie.
  76. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=11436