Montigny-sur-Loing

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Montigny-sur-Loing
Montigny-sur-Loing
Vue de Montigny-sur-Loing avec son église depuis la rive droite du Loing.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Fontainebleau
Intercommunalité Communauté de communes Moret Seine et Loing
Maire
Mandat
Sylvie Monchecourt
2020-2026
Code postal 77690
Code commune 77312
Démographie
Gentilé Montignons
Population
municipale
2 660 hab. (2019 en diminution de 2,96 % par rapport à 2013)
Densité 289 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 01″ nord, 2° 44′ 42″ est
Altitude Min. 49 m
Max. 136 m
Superficie 9,20 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Bourron-Marlotte
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nemours
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web montignysurloing.fr

Montigny-sur-Loing est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France, au sud de la forêt de Fontainebleau, sur la rive gauche du Loing.

En 2019, elle compte 2 660 habitants.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de la commune dans le département de Seine-et-Marne.

La commune de Montigny-sur-Loing se trouve dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France[1], au sud de la forêt de Fontainebleau..

Elle se situe à 27,66 km par la route[Note 1] de Melun[2], préfecture du département, à 11,15 km de Fontainebleau[3], sous-préfecture et à 11,97 km de Nemours[4], bureau centralisateur du canton de Nemours dont dépend la commune depuis 2015. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Nemours[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte des communes limitrophes de Montigny-sur-Loing.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : La Genevraye (2,0 km), Bourron-Marlotte (2,6 km), Épisy (3,2 km), Montcourt-Fromonville (4,6 km), Grez-sur-Loing (4,7 km), Veneux-les-Sablons (5,8 km), Écuelles (6,1 km), Moret-sur-Loing (6,6 km).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude varie de 49 mètres à 136 mètres pour le point le plus haut, le centre du bourg se situant à environ 71 mètres d'altitude (mairie)[Carte 1].

Géologiquement intégré au bassin parisien, qui est une région géologique sédimentaire, l'ensemble des terrains affleurants de la commune sont issus de l'ère géologique Cénozoïque (des périodes géologiques s'étageant du Paléogène au Quaternaire)[6],[7].

Géologie de la commune de Montigny-sur-Loing selon l'échelle des temps géologiques[6],[7].
Ères Périodes géologiques Époques géologiques Nature des sols
Cénozoïque Quaternaire Holocène
LP : Limon des plateaux de composition argilo-marneuse.
Fz : Alluvions récentes : limons, argiles, sables, tourbes localement.
Fy : Alluvions anciennes (basse terrasse de 0–10 m) : sables et graviers colluvions alluvions et apports éoliens.
Fw : Alluvions anciennes de haute terrasse (terrasse de 20–30 m) : sables et graviers.
Pléistocène
Néogène Pliocène non présent.
Miocène non présent.
Paléogène Oligocène
g1CE : Calcaire d'Étampes, meulières, marnes, calcaires du Gâtinais.
g1GF : Grès de Fontainebleau en place ou remaniés (grésification quaternaire de sables stampiens dunaires).
g1SF : Sables de Fontainebleau, accessoirement grès en place ou peu remanié (versant).
g1CB : Calcaire de Brie stampien et meulières plio-quaternaire indifférenciées.
g1AR : Argile verte, Glaises à Cyrènes et/ou Marnes vertes et blanches (Argile verte de Romainville) .
Éocène
e7C : Calcaire de Champigny, Calcaire de Château-Landon, Marnes de Nemours.
Paléocène non présent.

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Montigny-sur-Loing.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de deux cours d'eau référencés :

  • la rivière le Loing, longue de 142,73 km[9], affluent en rive gauche de la Seine, marque les limites sud et est du territoire de la commune. La crue du Loing en 2016 fut particulièrement importante. L'inondation sinistre de nombreuses maisons jusqu'au cœur du village.
    • la Clairette , 4,44 km[10], qui conflue avec le Loing ;

Par ailleurs, son territoire est également traversé par l’aqueduc du loing[11], et par un bras secondaire[12] de 1,73 km, ainsi que par l'aqueduc du Lunain, 3,64 km[13].

Des petits étangs sont implantés à l'est de la commune dans plaine de Sorques.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 10,55 km[14].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[15].

La commune fait partie du SAGE « Nappe de Beauce et milieux aquatiques associés », approuvé le . Le territoire de ce SAGE couvre deux régions, six départements et compte 681 communes, pour une superficie de 9 722 km2[16]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le Syndicat mixte du pays Beauce Gâtinais en Pithiverais, qualifié de « structure porteuse »[17].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,6 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15,5 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 700 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,6 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : -7,6 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[18].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[19]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[18]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[20]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Melun - Villaroche , qui se trouve à 30 km à vol d'oiseau[21], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour 1981-2010[22] à 11,6 °C pour 1991-2020[23].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[24],[25].

Les espaces protégés sont présent sur la commune :

  • le « Bois des Belles Vues », objet d'un arrêté préfectoral de protection de biotope, d'une superficie de 24 ha[26].
  • la « Plaine de Sorques », objet d'un arrêté préfectoral de protection de biotope, d'une superficie de 130 ha[27].
  • la réserve de biosphère « Fontainebleau et Gâtinais », créée en 1998 et d'une superficie totale de 150 544 ha (46 056 ha pour la zone centrale). Cette réserve de biosphère, d'une grande biodiversité, comprend trois grands ensembles : une grande moitié ouest à dominante agricole, l’emblématique forêt de Fontainebleau au centre, et le Val de Seine à l’est. La structure de coordination est l'Association de la Réserve de biosphère de Fontainebleau et du Gâtinais, qui comprend un conseil scientifique et un Conseil Éducation, unique parmi les Réserves de biosphère françaises[28],[29].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[30].

Trois sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[31],[Carte 2] :

  • le « Massif de Fontainebleau », d'une superficie de 28 063 haCet espace constitue le plus ancien exemple français de protection de la nature. Les alignements de buttes gréseuses alternent avec les vallées sèches. Les conditions de sols, d'humidité et d'expositions sont très variées. La forêt de Fontainebleau est réputée pour sa remarquable biodiversité animale et végétale. Ainsi, elle abrite la faune d'arthropodes la plus riche d'Europe (3 300 espèces de coléoptères, 1 200 de lépidoptères) ainsi qu'une soixantaine d'espèces végétales protégées[32] ;
  • la « Basse vallée du Loing », d'une superficie de 76,84 ha, localisée sur des alluvions modernes et anciennes des vallées du Loing et du Lunain. La tourbière alcaline d’Episy représente un des hauts lieux floristiques franciliens avec six espèces végétales protégées[33],[34] ;
  • les « Rivières du Loing et du Lunain », d'une superficie de 400 ha, deux vallées de qualité remarquable pour la région Île-de-France accueillant des populations piscicoles diversifiées dont le Chabot, la Lamproie de Planer, la Loche de Rivière et la Bouvière[35],[36].

un au titre de la « directive Oiseaux »[31],[Carte 2] :

  • le « Massif de Fontainebleau », d'une superficie de 28 092 ha[37].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Montigny-sur-Loing comprend cinq ZNIEFF de type 1[Note 4],[38],[Carte 3] :

  • les « Coteau des Evangiles et bois des Clapiers » (24,73 ha), couvrant 2 communes du département[39] ;
  • la « Butte Jaune » (13,46 ha)[40] ;
  • le « Massif de Fontainebleau » (20 711,14 ha), couvrant 18 communes dont 17 en Seine-et-Marne et 1 dans l'Essonne[41] ;
  • la « Plaine de Sorques » (119,55 ha), couvrant 2 communes du département[42] ;
  • les « prairies et bois de la Herse » (23,02 ha), couvrant 2 communes du département[43] ;

et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[38], la « vallée du Loing entre Moret et Saint-Pierre-Lès-Nemours » (1 749,77 ha), couvrant 13 communes du département[44].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Montigny-sur-Loing est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[45],[46],[47]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bourron-Marlotte, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[48] et 5 473 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[49],[50].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire regroupe 1 929 communes[51],[52].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,87 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (58,40 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (59,87 %), zones urbanisées (18,72 %), terres arables (11,67 %), eaux continentales[Note 8] (6,69 %), zones agricoles hétérogènes (1,83 %), prairies (1,22 %)[53].

Occupation des sols en 1990 et 2018[53].
Type d’occupation 1990 2018 Bilan
Territoires artificialisés
(zones urbanisées, zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication, mines, décharges et chantiers, espaces verts artificialisés ou non agricoles)
244,27 ha 26,64 % 171,66 ha 18,72 % −72,61 ha en augmentation
Territoires agricoles
(terres arables, cultures permanentes, prairies, zones agricoles hétérogènes)
137,19 ha 14,96 % 135,00 ha 14,72 % −2,19 ha en diminution
Forêts et milieux semi-naturels
(forêts, milieux à végétation arbustive et/ou herbacée, espaces ouverts sans ou avec peu de végétation)
535,46 ha 58,40 % 548,96 ha 59,87 % 13,50 ha en augmentation
Surfaces en eau
(eaux continentales, eaux maritimes)
0 ha 0 % 61,39 ha 6,69 % 61,30 ha en augmentation

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[54],[55],[Carte 4]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 5].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Seine et Loing, dont le projet a été arrêté le , porté par le syndicat mixte d’études et de programmation (SMEP) Seine et Loing rassemblant à la fois 44 communes et trois communautés de communes[56].

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[57].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

Carte du cadastre de la commune de Montigny-sur-Loing.

La commune compte 100 lieux-dits administratifs[Note 9] répertoriés[58] dont Sorques.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 1 565 dont 89,8 % de maisons et 9,8 % d'appartements[Note 10].

Parmi ces logements, 76,4 % étaient des résidences principales, 8,2 % des résidences secondaires et 15,4 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 80,2 % contre 16,7 % de locataires[59] dont, 0,8 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 11] et, 3,1 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La ligne de chemin de fer de Moret - Veneux-les-Sablons à Lyon-Perrache traverse le territoire de la commune d'est en ouest.

Montigny-sur-Loing est desservie par l'autoroute A6 (sortie no 5, Fontainebleau, située à 10 km au sud-ouest) et par plusieurs routes départementales :

  • la D 58, qui traverse le territoire de la commune de l'ouest au sud et relie Montigny-sur-Loing à Bourron-Marlotte, à l'ouest, et à La Genevraye, au sud ;
  • la D 104, qui traverse le territoire de la commune d'est en ouest et relie Montigny-sur-Loing à Moret-Loing-et-Orvanne, au nord-est, et à Bourron-Marlotte, à l'ouest ;
  • la D 148, qui traverse le territoire de la commune du nord au sud et relie Montigny-sur-Loing à Fontainebleau, au nord, et La Genevraye, au sud.

Transports[modifier | modifier le code]

La gare de Montigny-sur-Loing.

La commune dispose d'une gare, la gare de Montigny-sur-Loing, desservie par les trains de la ligne R du réseau Transilien qui effectuent les liaisons Paris - Montargis.

Montigny-sur-Loing est desservie par cinq lignes lignes du réseau d'autocars Transdev Nemours[60],[61],[62] :

  • la ligne 7A, qui relie Saint-Pierre-lès-Nemours à Fontainebleau ;
  • la ligne 7B, qui relie Nemours à Avon ;
  • la ligne 7D, qui relie Montigny-sur-Loing à Nemours ;
  • la ligne 17A, qui relie Nemours à Héricy ;
  • la ligne 18B, qui relie Saint-Pierre-lès-Nemours à Montereau-Fault-Yonne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité, version de Montaniacum, est mentionné sous les formes Monteniae villa super ripam Lupam vers 1080[63] ; Monteni, vers 1160[64] ; Monteini vers 1200[65] ; Montigniacum en 1228[66] ; Montegny les Gres en Gastinais en 1311[67] ; Montigny sur Loaing en 1385[68].

La commune de Montigny-sur-Loing a emprunté son hydronyme au Loing qui la traverse.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les Courlus, Haut-le-Roc

Sur la côte au sud du château d'eau (vers la rue des Courlus)[69], le peintre Numa Gillet trouve en 1896 des morceaux de poterie et de l'outillage lithique de type tardenois : nombreuses lamelles, 7 microburins, 2 éclats portant des retouches minuscules, 1 grattoir sur bout de lame, 7 petits grattoirs en forme de pastille rondes ou ovales ; et un petit vase en bronze aux parois très fines[70]. La construction de deux autres villas voisines les Roches et Haut-le-Roc, toujours pour Gillet, dévoile d'autres artefacts dont une curieuse pierre de 1,5 m de diamètre pour 1 m de haut, creusée en son centre d'une sorte de cheminée ; pierre malheureusement débitée par l'entrepreneur en bâtiment contre le désir de Gillet. Gabriel de Mortillet et son fils Adrien, qui visitent la collection de Gillet, y voient des vestiges magdaléniens[71],[72].

La Pente-des-Brosses

À environ 1,2 km est-sud-est des Coulus se trouve le gisement de la Pente-des-Brosses, à la rupture de pente du flanc sud du mont des Brosses, en face de la confluence du Lunain avec le Loing[73]. Son industrie[74] indique un faciès du Magdalénien supérieur ; sa faune à dominance de renne le place à une phase tempérée du Tardiglaciaire, probablement l'Alleröd[75] (environ 13 900 à 12 900 ans AP).
Le site a aussi un faciès gravettien, seul site gravettien connu en 2008 dans le massif de Fontainebleau[76].

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné au XIe siècle sous le nom de Monteniae[réf. nécessaire]. Il appartient au comté du Gâtinais, puis, lors que celui-ci est morcelé à la mort du dernier comte Aubry-le-Tors, au Bas-Gâtinais. Le comte d'Anjou cèdera en 1086 à la Couronne le Bas-Gâtinais (chef-lieu : Château-Landon) pour rétribuer le Roi de son acquiescement à l'élimination du titulaire légitime du comté d'Anjou (Geoffroy le Barbu). Vers 1120, la Couronne achète les domaines du vicomte du Gâtinais Foulques (dont Moret).

Vers 1176, Gautier de Montchavan possède 4 livres de revenu en ce lieu et à Sorques, tenu en fief du vicomte de Sens (Galeran), et en arrière-fief de l'abbaye Saint-Germain-des-Prés de Paris

.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, le village abrite le général polonais Tadeusz Kosciuszko. Il sauve la région des pillages des soldats cosaques de 1814 lors de la campagne de France[réf. nécessaire].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Lors de la Seconde Guerre mondiale, 17 Montignons s'illustrent dans la Résistance à travers le groupe VPO (Mouvement de Résistance Volontaire Paysans et Ouvriers), mouvement dirigé par Georges Saint André. Plusieurs meurent en martyr : Renée Montgermont (1893 - pendue dans sa cellule), Raymond Frot (1897 - déporté à Mauthausen), Raoul Jacobé (1891 - déporté à Neuengamme), ou encore Roger Genty (1922 - fusillé en plaine de Chanfroy avec 36 autres résistants)[réf. nécessaire].

Le village est libéré le par un détachement de la 5e division d'infanterie de la IIIe armée américaine du général Patton. Autre figure de la Résistance, Aimé Lepercq (1899-1944), arrêté en 1944 et libéré lors de la débâcle allemande, il fut nommé ministre des Finances par le général De Gaulle en septembre 1944 mais mourut deux mois plus tard dans un accident de voiture[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs[réf. nécessaire]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1804 1815 Drugeon    
1817 1819 Vicomte de La Roche-Poncié    
1819 1822 Drugeon    
1822 1823 Drugeon, Vicomte de La Roche-Poncié    
1824 octobre 1831 Vicomte de La Roche-Poncié    
octobre 1831 mai 1840 Paul Éléonore Paillard   Meunier
mai 1840 janvier 1848 Charles Jean-Noël Ninet   Propriétaire
janvier 1848 octobre 1870 Raymond de la Villorion   Propriétaire
octobre 1870 1874 François Louis Lavaurs   Ingénieur
octobre 1874 1876 Michel Joachim Aubry   Cultivateur
octobre 1876 mai 1884 Charles-Étienne Collignon   Ingénieur, conseiller d'État
mai 1884 octobre 1886 Sébastien Antoine Alexis Orgiazzi   Graveur
octobre 1886 mai 1896 Joseph Cloix   Ingénieur
mai 1896 octobre 1919 Pierre Cloix   Ingénieur
octobre 1919 1937 Georges Saint-André   Épicier
1937 décembre 1947 Georges Carrillat    
décembre 1947 mai 1953 Georges Saint-André   Épicier
mai 1953 mars 1959 Pierre Guilhendou    
mars 1959 septembre 1967 Léon Robert    
octobre 1967 mars 1983 Joseph Brunet    
mars 1983 juin 1995 Georges Barrois   Chef-surveillant de travaux
juin 1995 mars 2001 Alain Estadieu    
mars 2001 mars 2008 Serge Renault UMP Ingénieur retraité
mars 2008 En cours Sylvie Monchecourt[77] UDI Directrice de cabinet et de communication retraitée
Conseillère régionale d'Île-de-France (2015 → )
Vice-présidente de la CC Moret Seine et Loing

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [78],[79].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Montigny-sur-Loing est assurée par le SIDASS de Moret Seine et Loing pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [80],[81],[82].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[83]. Le SIDASS de Moret Seine et Loing assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations. Cette prestation est déléguée à une entreprise privée , dont le contrat arrive à échéance le 31 décembre 2025[80],[84].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SIDEAU Moret Seine et Loing qui en a délégué la gestion à l'entreprise Veolia, dont le contrat expire le [80],[85],[86].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Bocage[87].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[88]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[89].

En 2019, la commune comptait 2 660 habitants[Note 12], en diminution de 2,96 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +4,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
630706704705821822813819873
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
780885869886865872852834896
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9941 0321 0401 0231 1381 1901 2851 3231 459
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 8811 8892 1522 0422 5532 7962 7512 7342 779
2014 2019 - - - - - - -
2 7162 660-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[90] puis Insee à partir de 2006[91].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Montigny-sur-Loing est située dans l'académie de Créteil. Elle administre une école primaire publique, composée d'une école maternelle et d'une école élémentaire, située rue des Cormiers[92].

Équipements ou services[modifier | modifier le code]

La commune dispose :

  • d’un bureau de poste[93] ;
  • d'une école de musique ;
  • de quatre centres équestres ;
  • de deux stades de football ;
  • d'un court de tennis ;
  • de deux salles polyvalentes ;
  • d'une école de théâtre ;
  • d'une école de Pétanque.

Festivités et évènements[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : le premier dimanche suivant la Saint-Pierre.

Cultes[modifier | modifier le code]

La commune de Montigny-sur-Loing fait partie de la paroisse catholique « Pôle missionnaire de Fontainebleau » au sein du diocèse de Meaux. Elle dispose de l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul[94].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre de ménages fiscaux de la commune était de 1 216 (dont 72 % imposés), représentant 2 883 personnes et la médiane du revenu disponible par unité de consommation de 26 570 euros[95].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2017 , le nombre total d’emplois dans la zone était de 415, occupant 1 216 actifs résidants.

Le taux d'activité de la population (actifs ayant un emploi) âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 71 % contre un taux de chômage de 6,4 %.

Les 22,6 % d’inactifs se répartissent de la façon suivante : 9,5 % d’étudiants et stagiaires non rémunérés, 7,8 % de retraités ou préretraités et 5,3 % pour les autres inactifs[96].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre d'établissements actifs était de 272 dont 18 dans l’industrie manufacturière, industries extractives et autres, 38 dans la construction, 56 dans le commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration, 19 dans l’information et communication, 11 dans les activités financières et d'assurance, 9 dans les activités immobilières, 59 dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien, 37 dans l’administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale et 25 étaient relatifs aux autres activités de services[97].

En 2019, 31 entreprises ont été créées sur le territoire de la commune, dont 22 individuelles.

  • Sablières, horticulture, objets d'art, agence immobilière, restaurant, salon de thé, salon de coiffure.

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Montigny-sur-Loing est dans la petite région agricole dénommée le « Pays de Bière et Forêt de Fontainebleau », couvrant le Pays de Bière et la forêt de Fontainebleau[Carte 6]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 13] de l'agriculture sur la commune est autres grandes cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[98].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[99]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 6 en 1988 à 2 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 12 ha en 1988 à 23 ha en 2010[98]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Montigny-sur-Loing, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Montigny-sur-Loing entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[98],[Note 14]
Nombre d’exploitations (u) 6 1 2
Travail (UTA) 8 0 2
Surface agricole utilisée (ha) 72 51 46
Cultures[100]
Terres labourables (ha) 68 s s
Céréales (ha) s s s
dont blé tendre (ha) s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) s s
Tournesol (ha) 0
Colza et navette (ha) 0
Élevage[98]
Cheptel (UGBTA[Note 15]) 3 0 40

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Localisation des monuments.
  • L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (XIIe siècle), Logo monument historique Inscrite MH (1926)[101].
  • Le monument à Tadeusz Kościuszko, Logo monument historique Inscrit MH (1993)[102].
  • La plaine de Sorques (entre Sorques et Moret-sur-Loing). Située sur le terrain d'une ancienne carrière, cette zone protégée abrite de nombreuses espèces d'oiseaux, batraciens et mammifères sauvages. Un chemin en fait le tour, il mène à deux observatoires (munis de lunettes d'observation) permettant d'observer les oiseaux en toute discrétion. Si l'accès à la zone est interdit au public en temps normal, des sorties thématiques en groupe sont régulièrement organisées par le syndicat d'initiative de Montigny-sur-Loing.
  • La Table du Roi de Montigny, table taillée dans un bloc de grès[103]. (À ne pas confondre avec la Table du Roi de Fontainebleau, autre table taillée dans un bloc de grès).
  • le château de Sorques, dans le hameau du même nom.
  • une partie du sud de la forêt de Fontainebleau.
  • les lavoirs.
  • le viaduc ferroviaire, au centre du village

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  10. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  11. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  13. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  15. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
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Références[modifier | modifier le code]

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