Othis

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Othis
Othis
L'église Notre-Dame.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Roissy Pays de France
Maire
Mandat
Bernard Corneille
2020-2026
Code postal 77280
Code commune 77349
Démographie
Gentilé Othissois
Population
municipale
6 680 hab. (2017 en augmentation de 3,42 % par rapport à 2012)
Densité 512 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 27″ nord, 2° 40′ 30″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 155 m
Superficie 13,04 km2
Élections
Départementales Canton de Mitry-Mory
Législatives Septième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Othis
Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne
Voir sur la carte topographique de Seine-et-Marne
City locator 14.svg
Othis
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Othis
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Othis
Liens
Site web othis.fr

Othis [ɔtis] Écouter est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Othissois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à l'extrémité nord-ouest du département de Seine-et-Marne à 3,5 km au nord-ouest de Dammartin-en-Goële et à 49 km au nord-est de Paris[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Othis se situe entre la Plaine de France à l'ouest, couverte par d’immenses cultures, et le plateau du Valois présentant un paysage de plateau doucement vallonné.

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de sept cours d'eau référencés :

  • la Thėve, longue de 33,55 km[4], affluent de l'Oise ;
    • le fossé du Grand Étang, 3,07 km[5], affluent de la Thėve ;
      • le fossé des Heurtreaux, 1,88 km[6], affluent du fossé du Grand Étang ;
  • le cours d'eau 03 de la Commune d'Eve, 3,81 km[7], affluent de la Launette ;
    • le fossé 01 de la Commune de Othis, 1,89 km[8], et ;
    • le fossé 02 de la Commune de Othis, 2,65 km[9], et ;
    • le fossé 03 de la Commune de Othis, 2,63 km[10], affluents du cours d'eau 03 de la Commune d'Eve.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 15,04 km[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Othis, comme tout le département, connaît un régime climatique tempéré, de type atlantique.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le CD 13 traverse le bourg principal et relie la commune vers le sud de Dammartin-en-Goële à la RN 2 vers le nord et à la RN 330 en direction de Senlis. Elle est à la fois proche de Roissy et de la forêt d’Ermenonville ; ce qui lui confère une position stratégique pour accueillir la population.

Le sentier de grande randonnée GR 1 traverse le territoire de la commune, il se prolonge vers Ver-sur-Launette au nord et Dammartin-en-Goële au sud.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes d’autocars  No 701, No 708, No 711, No 749C et No 756 du réseau de bus CIF.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 49 lieux-dits administratifs[Note 1] répertoriés[12] dont Beaumarchais, Guincourt, Beaupré, la Jalaise, les Huants.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

En 2018[13], le territoire de la commune se répartit[Note 2] en 64,6 % de terres arables, 18,2 % de forêts, 12,1 % de zones urbanisées, 3,1 % de prairies et 2 % de zones agricoles hétérogènes[Note 3],[11],[14].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 2 552 dont 79,5 % de maisons et 20,1 % d'appartements.

Parmi ces logements, 96,8 % étaient des résidences principales, 1 % des résidences secondaires et 2,2 % des logements vacants[Note 4].

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait t à 77,5 % contre 21,1 % de locataires[15] dont, 10,9 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 5] et, 1,3 % logés gratuitement.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Ostiz en 1209[16] ; Ostiz en 1235[17] ; Otiz en 1314[18] ; Autiz soulz Dampmartin en 1380[16] ; La ville d'Otis en 1400[19] ; Austys en 1663[18] ; Hotis en 1707[18].

Du latin hostis, exploitation rurale. De l'oïl ostise, ostice « demeure d'un oste , qui disposait d'une tenure moyennant redevance, mais n'était pas attaché à la glèbe[Note 6], comme le serf »[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village relève à l’origine de l’évêque de Senlis qui en dote son chapitre. Le terroir a comporté de nombreux fiefs et possessions religieuses. Ancien monastère, le fief de Guincourt appartient en 1185 à Albéric de Guincourt. En 1205, les moines de Saint-Vincent de Senlis cèdent en échange le prieuré de Saint-Laurent à Guillaume Cluingnet, chevalier, seigneur de la « grande maison » fief d’Othis. Cette famille dont une fille, Aline, fut abbesse de Chelles (1311), se maintient jusqu’au XIVe siècle. Bien national, la seigneurie et ses fiefs sont adjugés au banquier Joseph Duruey qui meurt sur l’échafaud. Très longtemps vouée à la grande culture, pour ce qui est du territoire d’Othis, ou à l’arboriculture fruitière et à l’élevage, à Beaumarchais, la commune n’a guère connu d’évolution avant que ne s’améliorent les liaisons avec les gares de Saint-Mard, Paris et Senlis. Dans les années 1960, un remembrement foncier pourtant destiné à améliorer l’exploitation des terres provoque un important mouvement spéculatif favorisant une urbanisation pavillonnaire très rapide. La commune est actuellement composée de deux agglomérations, Othis et Beaumarchais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Meaux du département de la Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la septième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Dammartin-en-Goële[21]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune a intégré le canton de Mitry-Mory..

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Othis était membre de la communauté de communes de la plaine de France, créée en 1990 sous le nom de District de la Plaine de France. Celle-ci, après une période de blocage institutionnel, a fusionné avec d'autres intercommunalités pour former le , la communauté de communes Plaines et Monts de France.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le un schéma régional de coopération intercommunale, qui prévoyait notamment la « fusion de la communauté d'agglomération Val de France (95) et de la communauté d'agglomération Roissy Porte de France (95), et comprenant certaines communes, dont Othis, issues de la communauté de communes Plaines et Monts de France, afin de mieux structurer le territoire influencé par les retombées économiques de la plate-forme aéroportuaire de Paris-Charles-de-Gaulle[22].

C'est ainsi qu'a été créée le la communauté d'agglomération Roissy Pays de France, dont Othis est désormais membre.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[23].
Période Identité Étiquette Qualité
1929 1934 Louis Margotteau    
1934 1935 Roger Hilare    
1935 1937 Georges Coulon    
1938 1940 Victor Cotelle    
1940 1942 Florent Gatté   Adjoint au maire Cotelle ; assure l'intérim.
1943 1945 Victor Cotelle    
avril 1945 septembre 1964 Mauricia Coquiot[24]   Femme politique, artiste de cirque
Décédée en fonction
1964 mars 1977 Charles Borelli    
mars 1977 mars 2008 Alain Romandel PS puis DVG Professeur des écoles
Conseiller régional d'Île-de-France (2002 → 2010)
Conseiller général de Dammartin-en-Goële (1982 → 1994)
mars 2008[25] En cours
(au 28 janvier 2020)
Bernard Corneille PG puis DVG[26] Retraité de l'enseignement
Conseiller général de Dammartin-en-Goële (2008 → 2015)
Conseiller départemental de Mitry-Mory (2015 → )
Rééélu pour le mandat 2014-2020)[27]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[29].

En 2017, la commune comptait 6 680 habitants[Note 7], en augmentation de 3,42 % par rapport à 2012 (Seine-et-Marne : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
332290341331311341335317323
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
335312256224230239256273261
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
265276264208281265241258227
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2692603 3435 0995 5916 4796 5016 4586 702
2017 - - - - - - - -
6 680--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (10,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (15,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49 % d’hommes (0 à 14 ans = 25,4 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 23 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 10,5 %) ;
  • 51 % de femmes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 18,5 %, 30 à 44 ans = 26,1 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 10,9 %).
Pyramide des âges à Othis en 2007 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,2 
1,4 
75 à 89 ans
2,3 
9,1 
60 à 74 ans
8,4 
22,1 
45 à 59 ans
22,1 
23,0 
30 à 44 ans
26,1 
19,0 
15 à 29 ans
18,5 
25,4 
0 à 14 ans
22,4 
Pyramide des âges du département de Seine-et-Marne en 2007 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
3,7 
75 à 89 ans
6,0 
9,9 
60 à 74 ans
10,2 
20,7 
45 à 59 ans
20,3 
22,4 
30 à 44 ans
22,4 
20,8 
15 à 29 ans
19,8 
22,2 
0 à 14 ans
20,5 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Tous commerces et grandes surfaces, services et artisanat.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Façade Renaissance de l'église.

Othis ne compte qu’un seul monument historique sur son territoire :

  • Église Notre-Dame ou de la Nativité de la Vierge, rue Gérard-de-Nerval (classée monument historique par liste de 1875[33]) : Elle a été bâtie entre la fin du XVe et la première moitié du XVIe siècle dans le style gothique flamboyant, en réutilisant en partie les maçonneries d'un édifice antérieur du XIVe siècle. Seules les clés de voûte et la façade occidentale richement décorée se rattachent au style de la Renaissance. La façade, probablement achevée en 1573, compte parmi les plus remarquables de son époque dans tout le département. L'église elle-même est un édifice beaucoup plus modeste, à peine plus longue que large, et de hauteur médiocre. Son architecture est plus soignée que ne le suggèrent les élévations latérales et le chevet pratiquement frustes, mais les piliers monocylindriques et l'absence de formerets traduisent l'économie des moyens[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Othis dans la littérature[modifier | modifier le code]

Ils ont dit d'Othis :

« Othis : tableau gracieux et champêtre d’un troupeau de moutons paissant sur les bords d’un ruisselet bordé de saules avec profil sur la colline de Dammartin — Séjour d’abondance et de paix »

— Honoré de Balzac, Notes de voyage

« Nous n’avions plus qu’un bout de plaine à traverser pour gagner Othys. Le clocher du village pointait sur les coteaux bleuâtres qui vont de Montbéliant à Dammartin. La Thève bruissait de nouveau parmi les grès et les cailloux, s’amincissant au voisinage de sa source, où elle se repose dans les prés, formant un petit lac au milieu des glaïeuls et des iris. Bientôt nous gagnâmes les premières maisons. La tante de Sylvie habitait une petite chaumière bâtie en pierres de grès inégales que revêtaient des treillages de houblon et de vigne vierge : elle vivait seule de quelques carrés de terre que les gens du village cultivaient pour elle depuis la mort de son mari. »

— Gérard de Nerval, Sylvie

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Claude Corvisier, Dammartin-en-Goële et environs, Vol. I : Longperrier - Othis - Rouvres, Coll. Mémoire En Images, Éd. Alan Sutton, Saint-Cyr-sur-Loire 2001, (ISBN 2-84253-592-8).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  2. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  3. Elles comprennent les cultures annuelles associées aux cultures permanentes, les systèmes culturaux et parcellaires complexes, les surfaces essentiellement agricoles, interrompues par des espaces naturels importants et les territoires agro-forestiers.
  4. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  5. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  6. Terre du domaine auquel un serf était attaché, à l’époque féodale, en sorte qu’on le vendait avec le fonds.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Localisation de Othis, » sur Géoportail (consulté le 30 avril 2020).
  2. « Communes limitrophes d'Othis » sur Géoportail.
  3. « Plan séisme consulté le 30 avril 2020 »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Thėve (H22-0500) » (consulté le 30 avril 2020)
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé du Grand Étang (H2240700) » (consulté le 30 avril 2020)
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé des Heurtreaux (H2240750) » (consulté le 30 avril 2020)
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Cours d'eau 03 de la Commune d'Eve (H2218450) » (consulté le 30 avril 2020)
  8. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Commune de Othis (H2218500) » (consulté le 30 avril 2020)
  9. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 02 de la Commune de Othis (H2218550) » (consulté le 30 avril 2020)
  10. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 03 de la Commune de Othis (H2218600) » (consulté le 30 avril 2020)
  11. a et b Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 23 septembre 2019
  12. Site territoires-fr.fr consulté le 23 septembre 2019 sous le code commune 77349.
  13. Site Corine Land Cover Mises à jour.
  14. [PDF]Fiche communale d'occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) sur le site cartoviz.iau-idf.fr
  15. Statistiques officielles de l‘INSEE, section Logement consulté le 30 avril 2020
  16. a et b Archives nationales, S 1422.
  17. Archives de l'Oise, H 727.
  18. a b et c Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 427.
  19. Archives de l'Oise, H 252.
  20. Ernest Nègre - 1998 -Toponymie générale de la France: Tome 3, page 1494.
  21. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. « C'est un dépeçage du département » : Bernard Corneille, maire (DVG) d'Othis, fait partie des contestataires », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2020) « Bernard Corneille (DVG), maire d'Othis et conseiller départemental. « Ce projet laisserait sur le bord de la route 20 communes qui ne bénéficieraient plus des retombées économiques aéroportuaires de Roissy alors qu'elles en subissent les nuisances sonores et atmosphériques ».
  23. « Les maires d'Othis », sur Othis (site officiel) (consulté le 12 juillet 2011)
  24. Hendrik Delaire, « Le fabuleux destin de Mauricia Coquiot des Folies Bergère à la mairie d’Othis : Dans sa biographie sortie en septembre, Corine Valade, adjointe au maire Moussy-le-Vieux, retrace le destin hors du commun de Mauricia Coquiot qui fut une égérie des Folies bergère et fréquenta Picasso et Chagall avant de devenir maire d’Othis de 1945 à 1964 », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2020) « À la fin de la guerre, dès que les femmes obtiendront le droit de vote, elle sera l'une des premières femmes élue maire, c'est elle qui fera raccorder les dernières maisons du village à l'eau courante et elle vendra des œuvres qu'elle a amassées au cours de sa vie pour permettre à des enfants de partir en vacances », raconte Corine Valade. Mauricia Coquiot restera maire d'Othis jusqu'à son décès, en 196 ».
  25. « Surpris par la lourdeur de la charge » : Bernard Corneille, maire d'Othis (Parti de gauche) et conseiller général », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2020) « Maire et conseiller général. Deux casquettes dont Bernard Corneille (Parti de gauche) a été coiffé pour la première fois en mars 2008. Un bouleversement pour cet enseignant qui a pris sa retraite de l'Education nationale. « Car maire, c'est un travail à plein temps. » Premier adjoint au maire sortant d'Othis, il préparait depuis plusieurs mois la passation de témoin ».
  26. Faustine Léo, « Le maire d’Othis va jouer le trublion à gauche », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2020) « Mais pour faire campagne, Bernard Corneille ne bénéficiera pas d'un appareil de parti, lui qui fut successivement au PS, au Mouvement républicain et citoyen puis au Parti de gauche ».
  27. Hendrik Delaire, « Municipales à Othis : Bernard Corneille défié par son ex-premier adjoint Martial Gélinat : Bernard Corneille (DVG) affrontera Martial Gélinat (PCF). Plusieurs élus communistes ont quitté la majorité du maire sortant d’Othis pour rejoindre une liste menée par son ex-premier adjoint », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 31 janvier 2020) « Candidat à sa propre succession, le maire Bernard Corneille (DVG) a décidé de quitter le groupe de la gauche républicaine et communiste, qu'il forme avec Marianne Margaté (PCF) au Conseil départemental. Egalement conseiller départemental, le maire d'Othis a pris cette décision après qu'une partie des élus de sa majorité, dont son ex-premier adjoint Martial Gélinat (PCF) et deux autres conseillers municipaux communistes, ont quitté sa majorité le 14 janvier pour entrer en dissidence et présenter contre lui une liste sans étiquette aux prochaines élections municipales ».
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  31. « Évolution et structure de la population à Othis en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  32. « Résultats du recensement de la population de Seine-et-Marne en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 3 novembre 2010)
  33. Notice no PA00087185, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « L’Eglise Notre Dame : un monument historique », sur Othis (site officiel) (consulté le 12 juillet 2011).