Othis

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Othis
Othis
L'église Notre-Dame.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Roissy Pays de France
Maire
Mandat
Bernard Corneille
2020-2026
Code postal 77280
Code commune 77349
Démographie
Gentilé Othissois
Population
municipale
6 739 hab. (2018 en augmentation de 4,27 % par rapport à 2013)
Densité 517 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 27″ nord, 2° 40′ 30″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 155 m
Superficie 13,04 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Othis
(ville isolée)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mitry-Mory
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Liens
Site web othis.fr

Othis [ɔtis] Écouter est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à l'extrémité nord-ouest du département de Seine-et-Marne à 3,5 km au nord-ouest de Dammartin-en-Goële et à 49 km au nord-est de Paris[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Othis se situe entre la Plaine de France à l'ouest, couverte par d’immenses cultures, et le plateau du Valois présentant un paysage de plateau doucement vallonné.

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier d'Othis.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de sept cours d'eau référencés :

  • la Thėve, longue de 33,55 km[3], affluent de l'Oise ;
    • le fossé du Grand Étang, 3,07 km[4], affluent de la Thėve ;
      • le fossé des Heurtreaux, 1,88 km[5], affluent du fossé du Grand Étang ;
  • le cours d'eau 03 de la Commune d'Eve, 3,81 km[6], affluent de la Launette ;
    • le fossé 01 de la Commune de Othis, 1,89 km[7], et ;
    • le fossé 02 de la Commune de Othis, 2,65 km[8], et ;
    • le fossé 03 de la Commune de Othis, 2,63 km[9], affluents du cours d'eau 03 de la Commune d'Eve.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 15,04 km[10].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[11].

La commune fait partie du SAGE « Nonette », approuvé le . Le territoire de ce SAGE concerne le bassin versant de la Nonette et de ses deux principaux affluents, la Launette et l’Aunette. Il inclut totalement ou partiellement 53 communes, dont 47 sur le département de l’Oise et 6 sur celui de le département de Seine-et-Marne, pour une superficie de 413 km2[12]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat Interdépartemental du SAGE de la Nonette, qualifié de « structure porteuse », un syndicat créé en 1968[13].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,7 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 720 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 1,2 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,8 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[15]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[14]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[16]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Creil, qui se trouve à 25 km à vol d'oiseau[17], où la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[18], à 10,9 °C pour 1981-2010[19], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 2 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal d'Othis comprend une ZNIEFF de type 2[Note 2],[21],[Carte 2], le « Bois de Saint-Laurent » (486,66 ha), couvrant 2 communes du département[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Othis est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[23],[24],[25]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Othis, une unité urbaine monocommunale[26] de 6 680 habitants en 2017, constituant une ville isolée[27],[28].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[29],[30].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 49 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés[31] dont Beaumarchais, Guincourt, Beaupré, la Jalaise, les Huants.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (71,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64,6% ), forêts (18,2% ), zones urbanisées (12,1% ), prairies (3,1% ), zones agricoles hétérogènes (2 %)[32].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[33],[34],[Carte 3]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 4].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Roissy Pays de France, approuvé le et porté par la communauté d’agglomération Roissy Pays de France[35].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[36]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 5].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 2 552 dont 79,5 % de maisons et 20,1 % d'appartements.

Parmi ces logements, 96,8 % étaient des résidences principales, 1 % des résidences secondaires et 2,2 % des logements vacants[Note 6].

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait t à 77,5 % contre 21,1 % de locataires[37] dont, 10,9 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 7] et, 1,3 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Le CD 13 traverse le bourg principal et relie la commune vers le sud de Dammartin-en-Goële à la RN 2 vers le nord et à la RN 330 en direction de Senlis. Elle est à la fois proche de Roissy et de la forêt d’Ermenonville ; ce qui lui confère une position stratégique pour accueillir la population.

Le sentier de grande randonnée GR 1 traverse le territoire de la commune, il se prolonge vers Ver-sur-Launette au nord et Dammartin-en-Goële au sud.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes d’autocars No 701, No 708, No 711, No 749C et No 756 du réseau de bus CIF.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Ostiz en 1209[38] ; Ostiz en 1235[39] ; Otiz en 1314[40] ; Autiz soulz Dampmartin en 1380[38] ; La ville d'Otis en 1400[41] ; Austys en 1663[40] ; Hotis en 1707[40].

Du latin hostis, exploitation rurale. De l'oïl ostise, ostice « demeure d'un oste , qui disposait d'une tenure moyennant redevance, mais n'était pas attaché à la glèbe[Note 8], comme le serf »[42].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village relève à l’origine de l’évêque de Senlis qui en dote son chapitre. Le terroir a comporté de nombreux fiefs et possessions religieuses. Ancien monastère, le fief de Guincourt appartient en 1185 à Albéric de Guincourt. En 1205, les moines de Saint-Vincent de Senlis cèdent en échange le prieuré de Saint-Laurent à Guillaume Cluingnet, chevalier, seigneur de la « grande maison » fief d’Othis. Cette famille dont une fille, Aline, fut abbesse de Chelles (1311), se maintient jusqu’au XIVe siècle. Bien national, la seigneurie et ses fiefs sont adjugés au banquier Joseph Duruey qui meurt sur l’échafaud. Très longtemps vouée à la grande culture, pour ce qui est du territoire d’Othis, ou à l’arboriculture fruitière et à l’élevage, à Beaumarchais, la commune n’a guère connu d’évolution avant que ne s’améliorent les liaisons avec les gares de Saint-Mard, Paris et Senlis. Dans les années 1960, un remembrement foncier pourtant destiné à améliorer l’exploitation des terres provoque un important mouvement spéculatif favorisant une urbanisation pavillonnaire très rapide. La commune est actuellement composée de deux agglomérations, Othis et Beaumarchais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Meaux du département de Seine-et-Marne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la septième circonscription de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Dammartin-en-Goële[43]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune a intégré le canton de Mitry-Mory..

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Othis était membre de la communauté de communes de la plaine de France, créée en 1990 sous le nom de District de la Plaine de France. Celle-ci, après une période de blocage institutionnel, a fusionné avec d'autres intercommunalités pour former le , la communauté de communes Plaines et Monts de France.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France approuve le un schéma régional de coopération intercommunale, qui prévoyait notamment la « fusion de la communauté d'agglomération Val de France (95) et de la communauté d'agglomération Roissy Porte de France (95), et comprenant certaines communes, dont Othis, issues de la communauté de communes Plaines et Monts de France, afin de mieux structurer le territoire influencé par les retombées économiques de la plate-forme aéroportuaire de Paris-Charles-de-Gaulle[44].

C'est ainsi qu'a été créée le la communauté d'agglomération Roissy Pays de France, dont Othis est désormais membre.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[45].
Période Identité Étiquette Qualité
1929 1934 Louis Margotteau    
1934 1935 Roger Hilare    
1935 1937 Georges Coulon    
1938 1940 Victor Cotelle    
1940 1942 Florent Gatté   Adjoint au maire Cotelle ; assure l'intérim.
1943 1945 Victor Cotelle    
avril 1945 septembre 1964 Mauricia Coquiot[46]   Femme politique, artiste de cirque
Décédée en fonction
1964 mars 1977 Charles Borelli    
mars 1977 mars 2008 Alain Romandel PS puis DVG Professeur des écoles
Conseiller régional d'Île-de-France (2002 → 2010)
Conseiller général de Dammartin-en-Goële (1982 → 1994)
mars 2008[47] En cours
(au 28 mai 2020)
Bernard Corneille PG puis DVG[48] Retraité de l'enseignement
Conseiller général de Dammartin-en-Goële (2008 → 2015)
Conseiller départemental de Mitry-Mory (2015 → 2021)
Réélu pour le mandat 2014-2020[49]
Réélu pour le mandat 2020-2026[50]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [51],[52].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune d'Othis est assurée par la Communauté d'agglomération Roissy Pays de France pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [53],[54],[55].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[56]. La Communauté d'agglomération Roissy Pays de France assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[53],[57].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la Communauté d'agglomération Roissy Pays de France qui en a délégué la gestion à une entreprise privée, dont le contrat expire le [53],[58].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[60].

En 2018, la commune comptait 6 739 habitants[Note 9], en augmentation de 4,27 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
332290341331311341335317323
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
335312256224230239256273261
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
265276264208281265241258227
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2692603 3435 0995 5916 4796 5016 4586 702
2018 - - - - - - - -
6 739--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[61].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges en 2007[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (10,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (15,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49 % d’hommes (0 à 14 ans = 25,4 %, 15 à 29 ans = 19 %, 30 à 44 ans = 23 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 10,5 %) ;
  • 51 % de femmes (0 à 14 ans = 22,4 %, 15 à 29 ans = 18,5 %, 30 à 44 ans = 26,1 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 10,9 %).
Pyramide des âges à Othis en 2007 en pourcentage[62]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,2 
1,4 
75 à 89 ans
2,3 
9,1 
60 à 74 ans
8,4 
22,1 
45 à 59 ans
22,1 
23,0 
30 à 44 ans
26,1 
19,0 
15 à 29 ans
18,5 
25,4 
0 à 14 ans
22,4 
Pyramide des âges du département de Seine-et-Marne en 2007 en pourcentage[63]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
3,7 
75 à 89 ans
6,0 
9,9 
60 à 74 ans
10,2 
20,7 
45 à 59 ans
20,3 
22,4 
30 à 44 ans
22,4 
20,8 
15 à 29 ans
19,8 
22,2 
0 à 14 ans
20,5 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Tous commerces et grandes surfaces, services et artisanat.

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Othis est dans la petite région agricole dénommée la « Goële et Multien », regroupant deux petites régions naturelles, respectivement la Goële et le pays de Meaux (Multien)[Carte 6]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 10] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[64].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[65]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 7 en 1988 à 6 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 90 ha en 1988 à 83 ha en 2010[64]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles d'Othis, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Othis entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[64],[Note 11]
Nombre d’exploitations (u) 7 7 6
Travail (UTA) 9 7 5
Surface agricole utilisée (ha) 629 628 499
Cultures[66]
Terres labourables (ha) 609 613 477
Céréales (ha) 531 451 s
dont blé tendre (ha) 283 260 217
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 225 134 136
Tournesol (ha) 0
Colza et navette (ha) s s 90
Élevage[64]
Cheptel (UGBTA[Note 12]) 72 16 4

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Façade Renaissance de l'église.

Othis ne compte qu’un seul monument historique sur son territoire :

  • Église Notre-Dame ou de la Nativité de la Vierge, rue Gérard-de-Nerval (classée monument historique par liste de 1875[67]) : Elle a été bâtie entre la fin du XVe et la première moitié du XVIe siècle dans le style gothique flamboyant, en réutilisant en partie les maçonneries d'un édifice antérieur du XIVe siècle. Seules les clés de voûte et la façade occidentale richement décorée se rattachent au style de la Renaissance. La façade, probablement achevée en 1573, compte parmi les plus remarquables de son époque dans tout le département. L'église elle-même est un édifice beaucoup plus modeste, à peine plus longue que large, et de hauteur médiocre. Son architecture est plus soignée que ne le suggèrent les élévations latérales et le chevet pratiquement frustes, mais les piliers monocylindriques et l'absence de formerets traduisent l'économie des moyens[68].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Othis dans la littérature[modifier | modifier le code]

Ils ont dit d'Othis :

« Othis : tableau gracieux et champêtre d’un troupeau de moutons paissant sur les bords d’un ruisselet bordé de saules avec profil sur la colline de Dammartin — Séjour d’abondance et de paix »

— Honoré de Balzac, Notes de voyage

« Nous n’avions plus qu’un bout de plaine à traverser pour gagner Othys. Le clocher du village pointait sur les coteaux bleuâtres qui vont de Montbéliant à Dammartin. La Thève bruissait de nouveau parmi les grès et les cailloux, s’amincissant au voisinage de sa source, où elle se repose dans les prés, formant un petit lac au milieu des glaïeuls et des iris. Bientôt nous gagnâmes les premières maisons. La tante de Sylvie habitait une petite chaumière bâtie en pierres de grès inégales que revêtaient des treillages de houblon et de vigne vierge : elle vivait seule de quelques carrés de terre que les gens du village cultivaient pour elle depuis la mort de son mari. »

— Gérard de Nerval, Sylvie

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Claude Corvisier, Dammartin-en-Goële et environs, Vol. I : Longperrier - Othis - Rouvres, Coll. Mémoire En Images, Éd. Alan Sutton, Saint-Cyr-sur-Loire 2001, (ISBN 2-84253-592-8).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  8. Terre du domaine auquel un serf était attaché, à l’époque féodale, en sorte qu’on le vendait avec le fonds.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  10. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  11. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  12. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
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Références[modifier | modifier le code]

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  47. « Surpris par la lourdeur de la charge » : Bernard Corneille, maire d'Othis (Parti de gauche) et conseiller général », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Maire et conseiller général. Deux casquettes dont Bernard Corneille (Parti de gauche) a été coiffé pour la première fois en mars 2008. Un bouleversement pour cet enseignant qui a pris sa retraite de l'Education nationale. « Car maire, c'est un travail à plein temps. » Premier adjoint au maire sortant d'Othis, il préparait depuis plusieurs mois la passation de témoin ».
  48. Faustine Léo, « Le maire d’Othis va jouer le trublion à gauche », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Mais pour faire campagne, Bernard Corneille ne bénéficiera pas d'un appareil de parti, lui qui fut successivement au PS, au Mouvement républicain et citoyen puis au Parti de gauche ».
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