Forfry

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Forfry
Forfry
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité CC du Pays de Meaux
Maire
Mandat
Alain Bon
2020-2026
Code postal 77165
Code commune 77193
Démographie
Gentilé Forferois
Population
municipale
226 hab. (2018 en diminution de 11,72 % par rapport à 2013)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 03′ 27″ nord, 2° 50′ 52″ est
Altitude Min. 75 m
Max. 111 m
Superficie 5,80 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Claye-Souilly
Législatives 6e circonscription de Seine-et-Marne
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Forfry
Géolocalisation sur la carte : Seine-et-Marne
Voir sur la carte topographique de Seine-et-Marne
City locator 14.svg
Forfry
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Forfry
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Forfry

Forfry est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à environ 15,7 kilomètres au nord de Meaux [Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Forfry.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de trois cours d'eau référencés :

  • la Thérouanne, longue de 23,31 km[2], qui conflue avec un bras de la Marne (F64-4301) ;
    • le ru des Avernes, 8,16 km[3], et ;
    • le ru de Bregy, 3,17 km[4], affluents de la Thérouanne.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 4,86 km[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,9 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,1 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,6 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,2 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 725 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 0,7 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 1,2 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[6]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[8]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Creil, qui se trouve à 35 km à vol d'oiseau[9], où la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[10], à 10,9 °C pour 1981-2010[11], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Forfry comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 2],[13],[Carte 2], l'« Étang de Rougemont » (13,11 ha), couvrant 2 communes du département[14] ; et le « Ru des Avernes » (36,4 ha)[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Forfry est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[19],[20].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 38 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (88,9% ), forêts (6,9% ), prairies (4,3 %)[22].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[23],[24],[Carte 3]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 4].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme en révision[25]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 5].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 88 dont 86,4 % de maisons et 13,6 % d'appartements.

Parmi ces logements, 83 % étaient des résidences principales, 1,1 % des résidences secondaires et 15,9 % des logements vacants[Note 6].

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 87,8 % contre 9,5 % de locataires et 2,7 % logés gratuitement[26].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes d'autocars No 703, No 705, No 714 et No 753 du réseau de bus CIF.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Furferi en 1124[27] ; Furfery en 1133[28] ; Fulfriacum vers 1145[29] ; Forfreiacum en 1150[30] ; Fulfri vers 1172[31] ; Furfreium en 1177[32] ; Furferiacum en 1181[33] ; Fulfuri vers 1182[34] ; Forfri[35] et Forferi en 1182[36] ; Furfiriacum en 1184[37] ; Fourferi en 1220[38] ; Forferiacum en 1222[39] ; Furfri au xiiie siècle[40],[41].

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse de Forfry relève du diocèse de Meaux. Ses registres paroissiaux témoignent d'une administration précise et efficace[Quand ?][42].

Lors des combats de la Libération de la France, le 26 août 1944, une bataille eut lieu à Oissery et Forfry entre un bataillon de FFI commandé par Charles Hildevert, venus du Raincy venus récupérer un parachutage d'armes, et l'occupant. 105 résistants ont alors été tués et soixante-cinq personnes ont été emprisonnées ou disparues[43],[44],[45].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Meaux du département de Seine-et-Marne.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Dammartin-en-Goële[46]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Claye-Souilly

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription de Seine-et-Marne.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Forfry était membre de la communauté de communes des Monts de la Goële, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), cette intercommunalité a fusionné le au sein de la communauté d'agglomération du pays de Meaux dont est désoremais membre Forfry.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[47]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  2001 Hervé Proffit[48]    
2001 2014 Pascal Guillaume[49]    
mars 2014 février 2016[50] Éric Devine   Cadre bancaire
Décédé en fonction.
Avril 2016 En cours Alain Bon   Cadre dans la fonction publique
Réélu pour le mandat 2020-2026[51]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [52],[53].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Forfry est assurée par le CA du Pays de Meaux (CAPM) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [54],[55],[56].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[57]. Le CA du Pays de Meaux (CAPM) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[54],[58].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par le SMAEP de Thérouanne, Marne et Morin (TMM) qui en a délégué la gestion à la SAUR, dont le contrat expire le [54],[59],[60].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Meaux[61].

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Forferois et Forferoises qui vient de son ancien nom, Forfery.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[62]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[63].

En 2018, la commune comptait 226 habitants[Note 7], en diminution de 11,72 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
218197201191190186186196185
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
177179170162163172185177200
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
197225234162192211239248186
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1591431348693183226270220
2018 - - - - - - - -
226--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[46] puis Insee à partir de 2006[64].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Forfry est dans la petite région agricole dénommée la « Goële et Multien », regroupant deux petites régions naturelles, respectivement la Goële et le pays de Meaux (Multien)[Carte 6]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 8] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[65].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[66]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations augmenter et passer de 3 en 1988 à 4 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations diminue, passant de 184 ha en 1988 à 173 ha en 2010[65]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Forfry, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Forfry entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[65],[Note 9]
Nombre d’exploitations (u) 3 4 4
Travail (UTA) 8 7 7
Surface agricole utilisée (ha) 552 645 692
Cultures[67]
Terres labourables (ha) 517 620 667
Céréales (ha) 307 358 362
dont blé tendre (ha) 214 307 325
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 70 s s
Tournesol (ha) 0
Colza et navette (ha) 42 46 123
Élevage[65]
Cheptel (UGBTA[Note 10]) 6 25 30

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Madeleine. Le registre paroissial de Forfry au XVIe siècle est remarquable par la présentation annuelle qu'en fait le curé du temps, témoignant du respect scrupuleux des prescriptions de l'évêque de Meaux[68].

Les ruines du château de Boissy, XIIIe et XVe siècles. Seules restent la porte d'entrée et la base d'une tour.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Forfry est possédée durant plusieurs siècles par des membres de la famille de Paris. Elle procède probablement d'un bailli de Châlons-en-Champagne que Louis XI a envoyé en ambassade en 1473 auprès de Frédéric III de Habsbourg, empereur du Saint-Empire, dans le cadre de la lutte commune contre le duc de Bourgogne :

  • Jehan de Paris, en 1514
  • Eustache de Paris, en 1531, par ailleurs seigneur de Boissy et d'Eve. Il décède entre 1531 et 1540. Époux d'Antoinette Lamy, dame de Pontillault à Pontault (1540), qui veuve se remarie avec Jean-Jacques de Castillon, seigneur de Castillon.
  • Christophe de Paris, en 1534, par ailleurs seigneur de Boissy. Fils des précédents. Ecuyer, il décède entre 1546 et 1548. Époux avant 1534 de Catherine Piédefer (vit en 1549).
  • Emard de Paris, en 1587, par ailleurs seigneur de Boissy et de La Ramée. Fils des précédents. Né en 1534 à Paris, il décède entre 1587 et 1589. Il épouse avant 1569 Magdelaine Guyot (elle vit en 1589).
  • Robert de Paris, de 1604 à 1621, fils des précédents. Ecuyer, il décède entre 1621 et 1637. Époux en 1611 de Nicole de La Noüe, remariée avant 1645 avec Jean de Cuchepot, seigneur de Fougerolles.
  • Nicolas de Paris, petit-fils (par Antoine) du précédent, en 1659.

On peut également citer :

  • Nicolas de Paris-Boissy, chevalier de Malte 1643), grand-prieur de France (1659), fils de Robert. Cette charge est la plus importante de l'Ordre pour tout le Bassin Parisien.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  8. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  9. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  10. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Forfry » sur Géoportail (consulté le 14 juin 2019)..
  2. « Zones ZNIEFF de Forfry » sur Géoportail (consulté le 14 janvier 2021)..
  3. « Forfry - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  4. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  5. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021).
  6. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Plan séisme consulté le 3 mai 2020 ».
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Therouanne (F6410600) » (consulté le 3 mai 2020).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru des Avernes (F6411000) » (consulté le 3 mai 2020).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Bregy (F6412000) » (consulté le 3 mai 2020).
  5. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 1er novembre 2018
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 17 janvier 2021).
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020).
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  9. « Orthodromie entre Forfry et Creil », sur fr.distance.to (consulté le 17 janvier 2021).
  10. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  11. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  12. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  13. « Liste des ZNIEFF de la commune de Forfry », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 14 janvier 2021).
  14. « ZNIEFF l'« Étang de Rougemont » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 14 janvier 2021).
  15. « ZNIEFF le « Ru des Avernes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 14 janvier 2021).
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 4 avril 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 4 avril 2021).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le 4 avril 2021).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 4 avril 2021).
  21. Site territoires-fr.fr consulté le 5 novembre 2018 sous le code commune 77193
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  23. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  24. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le 20 janvier 2021).
  25. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 23 janvier 2021).
  26. Statistiques officielles de l'Insee, section Logement consulté le 4 mai 2020
  27. Cartulaire de Fontaines, fol. 1.
  28. Du Plessis, II, p. 25.
  29. Cartulaire de Tiron, II, p. 55.
  30. Cartulaire de Fontaines, fol. 28 v°.
  31. Du Plessis, II, p. 60.
  32. Archives nationales, LL 1351, fol. 64 v°.
  33. Cartulaire de Saint-Lazare de Meaux, fol. 1.
  34. Poupardin, Saint-Germain-des-Prés, II, p. 59.
  35. Cartulaire de Fontaines, fol. 59 v°.
  36. Du Plessis, II, p. 69.
  37. Du Plessis, II, p. 70.
  38. Cartulaire de Chaalis, fol. 178.
  39. Archives nationales, L 877, n° 1.
  40. Obit. prov. Sens, IV, p. 7.
  41. Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 229.
  42. Etienne Meunier. Les registres paroissiaux de Brienon-l'Archevêque de 1396 à 1452 (mariages et décès) : deuxièmes plus anciens de France (et du monde ?). Une médaille d'argent française pour Brienon-l'Archevêque 1396. Nos Ancêtres et Nous, revue des cercles généalogiques de Bourgogne, n° 166, 2020, p. 14, note 30 à 33. Textes de 1571 à 1581.
  43. « Hommage aux résistants et libérateurs », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 2 novembre 2020).
  44. Anaïs Bernard, « Oissery. 105 résistants exécutés le 26 août 1944 : Le 26 août 1944, le territoire de Oissery a été touché par une bataille entre résistants et soldats allemand. La commune va rendre hommage à ses victimes dimanche 26 août », La Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 2 novembre 2020).
  45. Frédéric Stévenot, « Oissery et Forfry (Seine-et-Oise), 26 août 1944 : Le 26 août 1944, le bataillon commandé par Charles Hildevert fut décimé à Oissery par les forces allemandes. Ces combats firent cent cinq morts et soixante-cinq prisonniers ou disparus », Dictionnaire biographique des fusillés, guillotinés, exécutés, massacrés 1940-1944, Le Maitron en ligne (consulté le 2 novembre 2020).
  46. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  47. « Les maires de Forfry », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 4 juillet 2016).
  48. V.Lx., « Xavier et Hervé Proffit, deux frères pour une mairie », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « À Forfry, Xavier Proffit, 58 ans, se représentera au second tour. Dimanche dernier, il menait une liste concurrente de celle de son frère cadet, Hervé Proffit, 49 ans, maire sortant ».
  49. A. E., « Le conseil municipal ingérable est dissous », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « « C'est moi qui ai demandé au préfet de porter l'affaire devant le Conseil des ministres, explique Pascal Guillaume. La situation devenait intolérable. » Élu maire en mars 2001 à l'« insu de son plein gré », Pascal Guillaume voyait en effet toutes ses propositions bloquées par l'opposition municipale, paradoxalement majoritaire en nombre de conseillers ».
  50. « Le maire, Eric Devine, est décédé », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne) « Il avait 50 ans et était maire de ce village de 250 habitants depuis 2014. Eric Devine était entré au conseil municipal en 2002 ».
  51. « Forfry 77165 », Résultats aux municipales 2020, sur https://www.lemonde.fr (consulté le 2 novembre 2020).
  52. « Le service public local de l’eau potable et de l’assainissement. », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 11 février 2021).
  53. « Seine-et-Marne - Assainissement collectif », sur eau.seine-et-marne.fr (consulté le 11 février 2021).
  54. a b et c « Commune de Forfry - organisation des services d'eau et d'assainissement », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le 11 février 2021).
  55. « Fontenailles - Communes adhérentes et compétences », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le 11 février 2021).
  56. « Fontenailles - Services et indicateurs », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le 11 février 2021).
  57. « Tout savoir sur l’assainissement non collectif », sur le portail ministériel de l'assainissement non collectif (consulté le 27 mars 2020).
  58. « Le SMAAEP de Crécy_Boutigny et Environs - Services en propre », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le 11 février 2021).
  59. « SMAEP du bassin de la Thérouanne - Communes adhérentes et compétences », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le 11 février 2021).
  60. « SMAEP du bassin de la Thérouanne - Services et indicateurs », sur l'observatoire national des services d'eau et d'assainissement (consulté le 11 février 2021).
  61. « Schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours de Seine-et-Marne », sur www.seine-et-marne.fr, (consulté le 3 février 2021).
  62. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  63. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  64. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  65. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Forfry », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 26 janvier 2021).
  66. « L'agriculture en Seine-et-Marne », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021).
  67. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune de Forfry », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le 26 janvier 2021).
  68. Archives départementales de Seine-et-Marne[source insuffisante].
  69. « Cloche de l'église Sainte-Madeleine », notice no PM77000697, base Palissy, ministère français de la Culture.