Vert-Saint-Denis

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Vert-Saint-Denis
Vert-Saint-Denis
La mairie.
Blason de Vert-Saint-Denis
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Melun
Intercommunalité Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart
Maire
Mandat
Éric Bareille
2020-2026
Code postal 77240
Code commune 77495
Démographie
Gentilé Verdionysiens
Population
municipale
7 610 hab. (2017 en augmentation de 8,61 % par rapport à 2012)
Densité 472 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 33′ 54″ nord, 2° 36′ 53″ est
Altitude 72 m
Min. 60 m
Max. 100 m
Superficie 16,13 km2
Élections
Départementales Canton de Savigny-le-Temple
Législatives 11e circonscription de Seine-et-Marne
Localisation
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Vert-Saint-Denis

Vert-Saint-Denis est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France. Elle est intégrée depuis 1973 dans la communauté d'agglomération de Sénart.

Ses habitants sont appelés les Verdionysiens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à 40 kilomètres au sud est de Paris, entre la plaine de la Brie et la forêt de Bréviande, Vert-Saint-Denis est administrativement rattachée à l’arrondissement de Melun (à environ 6,8 kilomètres)[1] ; son canton est Savigny-le-Temple.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune de Vert-Saint-Denis est limitrophe des communes de Cesson, Réau, Melun, Boissise-la-Bertrand, Montereau-sur-le-Jard, Voisenon et Le Mée-sur-Seine, toutes situées en Seine-et-Marne.

Communes limitrophes de Vert-Saint-Denis
Cesson Réau Montereau-sur-le-Jard
Cesson Vert-Saint-Denis Voisenon
Melun
Cesson
Boissise-la-Bertrand
Boissise-la-Bertrand - Le Mée-sur-Seine Melun

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le système hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • le ru de Balory, long de 12,19 km[3], affluent de la Seine ;
    • le fossé 01 de la Justice aux Chiennes, 2,17 km[4], et ;
    • le fossé 01 de la Fontaine Ronde, 3,43 km[5], affluents du ru de Balory ;
  • le ru du Jard ou ru de Rubelles ou cours d'eau 01 des Trois Moulins, long de 4,18 km[6], affluent de l'Almont.

La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 5,77 km[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Vert-Saint-Denis, comme tout le département, connaît un régime climatique tempéré, de type atlantique.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes d’autocars :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Cette ville est typique de l’évolution démographique de la grande couronne parisienne durant ces 30 dernières années. Étant encore un petit village agricole au début des années 1960, elle va dès lors bénéficier de la proximité immédiate de Cesson et sa gare. Des zones pavillonnaires commencent à éclore à divers endroits de la commune (rue de la Brebis, Grand Village). Le phénomène va considérablement s’accélérer à compter de 1975, Vert-Saint-Denis bénéficiant de son intégration dans la ville nouvelle de Melun-Sénart. Des quartiers entiers sortent de terre (Buttes aux Fêves et du Luet durant les années 1975-80, puis Vallée de Bailly durant les années 1980 et enfin la Ramonerie au début des années 1990). De 2 500 habitants en 1968, la commune passe à près de 7 500 au milieu des années 1990.

Cependant à cette date, l’urbanisation va marquer le pas au profit de zones d’activités. La zone de la Cave, établie de longue date le long de la N6, fut agrandie de manière spectaculaire en direction de Paris à compter de 1994-1995, date à laquelle l’A5 en provenance de Paris et de la Francilienne arriva à Vert-Saint-Denis. Les concessionnaires automobiles monopolisèrent les abords de la nationale 6, laissant le reste de la zone aux petits industriels et aux hôtels. En 2000, Norbert Dentressangle installe une importante base logistique dans cette zone, devenant le premier employeur de la commune.

Vert-Saint-Denis n’a pas connu de grands programmes immobiliers depuis le début des années 1990. Malgré l’apparition d’un nouveau quartier en 1997 à la Croix Saint-Pierre, ajoutant une centaine d’habitants à la commune, la population est passée de 7 493 habitants (recensement de 1999) à 7 081 habitants en 2007[11]. Le programme Plaine du Moulin à Vent, partagé avec Cesson, n’a pour l’instant affecté que cette dernière commune.

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 75 lieux-dits administratifs[Note 1] répertoriés[12].

Vert-Saint-Denis est composée de la ville proprement dite (autrefois appelée Vert) et de deux hameaux : Pouilly-le-Fort et le Petit Jard.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

En 2018[13], le territoire de la commune se répartit[Note 2] en 49 % de terres arables, 20,7 % de forêts, 14,6 % de zones industrielles commercialisées et réseaux de communication, 14,3 % de zones urbanisées, 1,4 % de milieux à végétation arbusive et/ou herbacée[Note 3], [7],[14].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 2 907 dont 86,4 % de maisons et 12,1 % d’appartements.

Parmi ces logements, 94,9 % étaient des résidences principales, 0,7 % des résidences secondaires et 4,3 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s’élevait à 76,8 % contre 22,1 % de locataires[15] - [Note 4], dont 13,9 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 5] et, 1,1 % logés gratuitement.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes de Vere en 1204 ; Ver en 1237 ; du Vert en 1653[16].

Très longtemps écrit ver ou vers, vert vient du gaulois Vernos signifiant aulnes, arbres qui poussent le long des rivières et des rus.
Dès le XIe siècle, verno se prononce ver.

Saint-Denis fut accolé à Vert en raison de l’appartenance de nombreuses terres locales à l’abbaye de Saint-Denis.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité et haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est occupé dès la protohistoire. Le site archéologique de Saint-Clément « la Bichère », montre ainsi une villa gallo-romaine, elle-même bâtie sur des occupations gauloises - Vert-Saint-Denis est alors située sur la frontière entre les Sénons et les Parisii - et de l'âge du bronze[17]. Les vestiges retrouvés sur l'ensemble de la commune montrent une occupation en habitats ruraux, à vocation agricole.

Sur la fin de l'Antiquité et à l'époque mérovingienne se développe une activité métallurgique exploitant un gisement local de fer. Cette vocation métallurgique du terroir local est particulièrement visible sur le site archéologique des Fourneaux, toujours à Vert-Saint-Denis, ou l'exploitation du minerais se fait de manière intensive de la fin de l'époque mérovingienne, jusqu'au XIe siècle[18].

Moyen Âge et période moderne[modifier | modifier le code]

Les bénédictins de l'abbaye royale de Saint-Denis et les seigneurs de Pouilly-le-Fort possédaient autrefois la plus grande partie des terres de Vert-Saint-Denis, mais l'abbaye du Jard et l'abbaye Saint-Père de Melun en possédaient également une partie.
L'histoire de la commune de Vert-Saint-Denis correspond à l'histoire la seigneurie de Pouilly dont elle dépendait.

En 1720, Jean-Baptiste Plucq, baron de Saint-Port, acquiert les terres de Pouilly de la famille de Vaudetar qu'elle possède depuis 420 ans. Il achète en outre les terres de Verneau, Saint-Leu, Bréviande, Cesson et Boissise[19].

La monographie d'Auguste Verrier[20] (1889) est une source précieuse.

La « tradition locale », reprise par la mairie, énumère les faits suivants :

  • tout d'abord, c'est au hameau du Petit Jard, dans la résidence de la Madeleine appartenant à Axel de Champagne épouse de Louis VII dont il reste une tour, que serait né le Philippe Auguste[21] ;
  • en 1419 est signée près de Vert-Saint-Denis, la paix du Ponceau entre Jean sans Peur (duc de Bourgogne) et le dauphin (Charles VII) ;
  • le , Jean Sylvain Bailly est arrêté sur la commune au lieu-dit de la Cave ;
  • en 1881, le vétérinaire Rossignol organise à Pouilly-le-Fort en présence de Pasteur une vaccination de moutons avec le vaccin de Pasteur et ce, en présence de la presse et des autorités locales. Rossignol voulait confondre Pasteur, c'est l'inverse qui se produit, la vaccination est un succès et sert à reconnaître l'œuvre de Pasteur dans une région où la maladie du charbon, qui touche les moutons, faisait des ravages. La vaccination contre le charbon est alors mise en place. Voir aussi : Secret de Pouilly-le-Fort ;
  • l'événement le plus connu de l'histoire de la commune est l'affaire du courrier de Lyon, qui eut lieu le . La malle-poste qui transportait ce jour là une partie de la solde des soldats de la campagne d’Italie fut attaquée près du lieu-dit de la Fontaine Ronde, situé sur la route de Lyon (l'actuelle RD 306, ex-N6). Dans l'attaque, les deux convoyeurs furent tués. Après une enquête bâclée, un suspect, Joseph Lesurques, est déclaré coupable de l'attaque et est exécuté dès octobre 1796. Il est désormais avéré que Lesurques était innocent, et son histoire a été longuement contée et romancée au XIXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
octobre 1947 avril 1967 André Morleghem    
avril 1967 mars 1971 Antoine Starek    
mars 1971 mars 1983 Jacques Roynette PS Haut fonctionnaire
Conseiller général de Savigny-le-Temple (1976 → 1982)
Président du conseil général de Seine-et-Marne (1979 → 1982)
mars 1983 juillet 1995 Jacques Machard PS  
juillet 1995 mars 2001 Didier Eude RPR Consultant RH
Vice-président du SAN de Sénart (1995 → 2001)
mars 2001 octobre 2009 Gérard Bernheim PS Cadre bancaire retraité
Conseiller général du Mée-sur-Seine (1998 → 2011)
octobre 2009[22] En cours
(au 28 juin 2020)
Éric Bareille PS Informaticien
Vice-président de Grand Paris Sud[23] (2016 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[24]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[26].

En 2017, la commune comptait 7 610 habitants[Note 6], en augmentation de 8,61 % par rapport à 2012 (Seine-et-Marne : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
543606602506540600605593630
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
650654720682702665629674654
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
658643668552588648707733870
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 4142 7993 8964 4587 3687 4937 1297 0817 007
2017 - - - - - - - -
7 610--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Vide-greniers annuels le 1er week-end de juin à Pouilly-le-Fort et le premier week-end d’octobre à Vert-Saint-Denis.
  • Marché du commerce équitable et des économies d'énergies en avril.
  • Festival de chant « Chantons ensemble » en juin.
  • Forum des associations en septembre.
  • Les habitants du hameau de Pouilly-le-Fort (les Pouillyfortains) organisent le carnaval de Pouilly avec un thème différent chaque année en avril[29].
  • Le , la commune de Vert-Saint-Denis accueille un N.R.O. (Nœud de Raccordement Optique) ; en 2013, les Verdyonisiens pourront accéder au Très-Haut-Débit via la fibre optique jusqu'à l'abonné (FTTH) sur le second réseau d'initiative publique du département (chantier initié par le SAN de Sénart et le conseil général)[30].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
  • Dans le bois de Bréviande :
    • Menhir du Grand Berger datant du Néolithique.
    • Centre de la futaie. En meulière et en brique. Construit à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Le bois de Bréviande est racheté à plusieurs propriétaires par le conseil régional de la région Île-de-France à partir de 1972.
    • Maison forestière. En pierre enduite et en brique. Installée à la fin du XIXe et au début du XXe siècle à l’emplacement d’un ancien rendez-vous de chasse entouré d’un parc bâti au XVIIIe siècle par le duc d’Orléans, dont il reste un mur de clôture.
    • Vestiges d’une maison forte. La maison forte est signalée sur le site en 1354. Des tours lui sont ajoutées en 1669. En 1739, elle dispose de fossés et d’un pont-levis. Les vestiges sont situés près de la maison forestière.
Tour du Petit-Jard
  • Dans Vert-Saint-Denis :
    • Croix de cimetière : allée centrale du cimetière. En pierre. Du Moyen Âge à 1852, le cimetière se situe devant l’église. En 1852, il est transféré hors du village, la croix aussi.
    • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul : place de l’Église. En pierre. La base du clocher et les chapiteaux sculptés dans l’église datent du XIIe siècle. Le reste, dont le clocher, sont construits au XIIIe siècle. Des remaniements ont lieu au XVIe siècle, dont la disposition du porche et le toit en double bâtière sont les produits. À l’intérieur : Adoration des mages en chêne sculpté peint et doré, provenant peut-être de l’ancienne église de Cesson ; Triomphe de François-Xavier, peinture à l’huile datant du XVIIe siècle ; porte de tabernacle en bois peint et sculpté du XVIIe siècle, provenant de l’ancienne abbaye du Jard ; retable du maître-autel, en bois datant de la fin du XVIIe siècle, provenant de l’ancienne abbaye du Jard : transféré d’abord de l’abbaye à l’ancienne église de Cesson, puis lors de la destruction de celle-ci en 1836, installé dans l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
    • Tour du Petit-Jard : rue de la Madeleine. En pierre. Datant du XIVe siècle, cette tour aurait fait partie d’un ensemble de quatre tours. Le fief du Petit-Jard est attesté dans des chartes du XIVe et du XVe siècle.
    • Porche : rue Dionet. En pierre, bois, et terre cuite vernissée. Il s’agit de l’entrée d’une ancienne ferme fortifiée. Acquise par l’abbaye de Saint-Denis en 1235, elle est exploitée jusqu’au XVIIIe siècle. Elle est ensuite morcelée. Actuellement divisée en deux propriétés.
    • Bornes SD et SV : rue Dionet. En grès. Elles viennent du bois du Jard. Elles délimitaient les terres possédées par l’abbaye de Saint-Denis (borne SD) et par les moines de Saint-Victor, vivants dans l’abbaye du Jard (borne SV).
Puits de la rue de la Bichère.
  • dans Pouilly-le-Fort :
    • Puits à roue : rue de la Bichère. En pierre et fonte.
    • Pont : rue Pichet. En pierre. Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, plusieurs ponts sont construits sur le cours du ru de Balory.
    • Lavoir : rue du Lavoir. En pierre et en bois. Seconde moitié du XIXe siècle. Le ru de Balory alimente des lavoirs construits au XIXe siècle afin d'éviter que les lavandières ne lavent le linge directement dans le ru.
    • Château fort : rue Grande. En pierre. Le château date du XIVe siècle. En 1331, Guillaume de Vaudétar, au service de Philippe VI, reçoit la seigneurie et le château du Petit-Jard. Le château connaît des aménagements au XVe siècle, à la fin du XVIIe, ainsi qu’au XIXe siècle. Deux chartes en date de 1385 et de 1667 mentionnent un second corps de bâtiments avec une tour, un pont-levis, une chapelle, une basse-cour avec écuries, pressoirs et logements.
    • Ancienne école : rue des Écoles. En pierre enduite. Construite en 1873, reconstruite au même endroit en 1909[31].
Lavoir à Pouilly-le-Fort.
Ancienne école à Pouilly-le-Fort.

Vert-Saint-Denis dans la littérature[modifier | modifier le code]

Vert-Saint-Denis est citée (orthographiée « Vers-Saint-Denis ») dans le poème d’Aragon, Le conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]



Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  2. Statistiques de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
  3. Pelouses, pâturages naturels, landes et broussailles, végétation sclérophylle, forêt et végétation arbustive en mutation.
  4. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  5. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Localisation de Vert-Saint-Denis, » sur Géoportail (consulté le 9 avril 2020).
  2. « Plan séisme consulté le 10 avril 2020 »
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Ru de Balory (F4495000) »
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Justice aux Chiennes (F4495050) »
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de la Fontaine Ronde (F4495100) »
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Rubelles (F4469000) »
  7. a et b Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 25 mars 2019
  8. Transdev, ligne Vert-Saint-Denis
  9. Transdev, ligne MELBUS
  10. Transdev, ligne CITALIEN
  11. chiffres provisoires de 2007
  12. Site territoires-fr.fr consulté le 25 mars 2019 sous le code commune 77495.
  13. Site Corine Land Cover Mises à jour.
  14. [PDF]Fiche communale d'occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) sur le site cartoviz.iau-idf.fr
  15. Statistiques officielles de l‘INSEE.
  16. Ernest Nègre - 1990 - Toponymie générale de la France - Page 273.
  17. Fiche de la fouille de Saint-Clément-la-Bichère sur Inrap.fr
  18. Fiche de la fouille des Fourneaux sur Inrap.fr
  19. Monographie communale de Pouilly-le-Fort aux archives départementales de Seine et Marne
  20. Monographie d’Auguste Verrier
  21. Le lieu est sujet à discussion car on parle également de Gonesse et de Paris
  22. « Éric Bareille élu maire vendredi soir en remplacement de Gérard Bernheim », Le Parisien, édition de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne).
  23. Fiche de M. Éric Bareille, sur grandparissud.fr
  24. Éric Vanovertveld, « Municipales en Seine-et-Marne. Éric Bareille reste maire de peu à Vert-St-Denis : Éric Bareille a conservé son siège à Vert-Saint-Denis pour seulement 26 voix », La République de Seine-et-Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 8 juillet 2020) « Avec seulement 1893 votants, soit 33,70 % de participation, Vert-Saint-Denis s’est encore signalé par une abstention-record. Dans ce contexte particulier, c’est le maire sortant, Eric Bareille, qui a tiré son épingle du jeu, en conservant son siège avec 43.34 % des suffrages, devant Eric Lorion (41, 92 %) et Norman Noviant (14, 74 %). C’est donc avec « seulement » 26 voix d’avance finalement que le maire sortant garde son siège, même s’il faudra s’attendre à un recours probable du duo Lorion-Eude ».
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  29. Site de Pouilly-le-Fort
  30. Page consacrée au déploiement de la fibre optique FTTH à Cesson/Vert-Saint-Denis
  31. Reconstitution de la salle de classe de l’ancienne école
  32. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375