Penchard

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Penchard
Penchard
La mairie.
Blason de Penchard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Meaux
Maire
Mandat
Marc Rouquette
2020-2026
Code postal 77124
Code commune 77358
Démographie
Gentilé Penchardais
Population
municipale
1 291 hab. (2018 en augmentation de 20,32 % par rapport à 2013)
Densité 297 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 11″ nord, 2° 51′ 39″ est
Altitude Min. 98 m
Max. 158 m
Superficie 4,34 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Claye-Souilly
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Penchard

Penchard est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé à 4 km au nord de Meaux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Penchard.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de deux cours d'eau référencés :

  • le fossé 01 de Dampleger, 3,63 km[2], affluent du ruisseau de Mansigny ;
  • le ru du Bourdeau, long de 2,21 km[3], affluent du ruisseau de Rutel.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 1,05 km[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,4 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,3 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 729 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -1,2 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,2 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[6]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[5]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[7]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Creil, qui se trouve à 41 km à vol d'oiseau[8], où la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[9], à 10,9 °C pour 1981-2010[10], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[11].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[12],[13],[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Penchard est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 2],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[17],[18].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 38 lieux-dits administratifs[Note 4] répertoriés[19] dontLes Penchardaides, butte et bois de Penchard.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,4 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,4% ), forêts (17,6% ), zones urbanisées (11,4% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,6 %)[20].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[21],[22],[Carte 1]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 2].

Planification[modifier | modifier le code]

La commune, en 2019, avait engagé l'élaboration d'un plan local d'urbanisme[23].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, le nombre total de logements dans la commune était de 416 dont 88,5 % de maisons (maisons de ville, corps de ferme, pavillons, etc.) et 11,3 % d'appartements[Note 5].

Parmi ces logements, 95,9 % étaient des résidences principales, 1,5 % des résidences secondaires et 2,7 % des logements vacants.

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 82,9 % contre 16 % de locataires et 1 % logés gratuitement[24].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Penchat en 1217[25] ; Penchat en 1249[26] ; Pocher et Pinchar en 1265[27] ; Territorium de Penchato en 1414[25] ; Panchart en 1674[28] ; Panchard au XVIIIe siècle[29].

Penchard vient du vieux français penchat (en 1217), qui évoque un « champ en pente »[30].

Histoire[modifier | modifier le code]

Petit village typique de Seine-et-Marne. C'est en 1217 qu'on trouve pour la première fois la trace de Penchard sous l'orthographe Penchat. En 1771, l'église Saint-Nicolas est une succursale de Neufmontiers où l'évêque de Meaux nomme un vicaire amovible[31].

En 1829, la population est de 390 habitants. Son territoire est en terres labourables, en bois et en vignes. Il s'y trouve cinq carrières de pierres à plâtre appartenant à messieurs Masson fils, Honoré Masson, Vion, Vincent et Duriquet. Il y a aussi des fours à plâtre.

En 1876, il y a 380 habitants, puis 360 en 1900 au début du siècle précédent. On y trouve les commerces suivants : trois auberges et débitants de vins dont un est aussi hôtelier, et un autre épicier, mercier, marchand de tabac, deux bouchers, un boulanger, un charcutier, un charron, un coiffeur, une épicière, marchande de faïences, une épicière mercière, un grainetier, deux pressureurs, un marchand de terre de bruyère, un marchand de veaux. Il y a une société de secours mutuel : la Saint Jean dont M. Blas est président. À partir de 1913, cette société de secours mutuel s'appelle La Fraternelle. M. Blas en sera président jusqu'en 1930.

Le bourg était desservi par le tramway de Meaux à Dammartin, une ligne de chemin de fer secondaire départementale, qui circula de 1911 à 1938.
On voit ici une rame en gare de Penchard vers 1912-1914.

Penchard est surtout connu pour son rôle dans les premiers jours de la bataille de la Marne, lors de la Première Guerre mondiale.

Le , les Allemands sont aux portes de Meaux, un dernier effort doit les amener à Paris, que le gouvernement vient d'évacuer. Devant eux, l'armée française épuisée recule presque sans arrêt depuis le début du conflit. Mais les Allemands idéalement placés au nord (sud de l'Oise) décident d'encercler le gros des troupes françaises et descendent le long de l'actuelle RN 330 pour prendre en étau Paris et les troupes qui y sont retranchées. Ils prêtent ainsi leur flanc droit à la garnison de Paris, et particulièrement la 6e armée du général Maunoury. Maunoury attaque le sur la ligne de l'Ourcq, avec pour objectif principal les hauteurs boisées de Monthyon et Penchard, sur lesquelles les Allemands disposent de positions d'artillerie et de postes d'observation idéalement placés.

La brigade marocaine attaque sur Penchard, et au prix de lourdes pertes parvient à s'établir dans le village vers midi. Les Marocains ont progressé au corps à corps dans les vergers et les jardins, perdant près de 1200 combattants. La position sera abandonnée dans la soirée, car l'attaque de la 55e division ayant échoué sur la colline de Monthyon, Penchard reste sous le feu de l'artillerie allemande qui y est positionnée. Les forces allemandes évacueront le village dans la nuit, et jugeant leur position trop exposée se replieront sur Chambry. C'est le début du retournement de l'armée française, qui trouvera les ressources pour repousser les armées allemandes au-delà de la Marne, où commencera la guerre de tranchées.

À noter que c'est non loin de la butte de Penchard que le poète Charles Péguy a trouvé la mort, en lançant un assaut sur Monthyon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 mai 2020 Anna Dumaine[32]    
mai 2020[33] En cours Marc Rouquette SE Ingénieur avion à l’aéroport de Roissy[34]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [35],[36].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Penchard est assurée par le CA du Pays de Meaux (CAPM) pour la collecte, le transport et la dépollution[37],[38],[39].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[40]. La communauté de communes Val Briard (CCVB) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[37],[41].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la commune qui en a délégué la gestion à une entreprise privée, dont le contrat expire le [37],[42],[43].

Les nappes de Beauce et du Champigny sont classées en zone de répartition des eaux (ZRE), signifiant un déséquilibre entre les besoins en eau et la ressource disponible. Le changement climatique est susceptible d’aggraver ce déséquilibre. Ainsi afin de renforcer la garantie d’une distribution d’une eau de qualité en permanence sur le territoire du département, le troisième Plan départemental de l’eau signé, le , contient un plan d’actions afin d’assurer avec priorisation la sécurisation de l’alimentation en eau potable des Seine-et-Marnais. A cette fin a été préparé et publié en décembre 2020 un schéma départemental d’alimentation en eau potable de secours dans lequel huit secteurs prioritaires sont définis. La commune fait partie du secteur Meaux[44].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[46].

En 2018, la commune comptait 1 291 habitants[Note 6], en augmentation de 20,32 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
307335371368360357386386376
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
328357375381380379375403360
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
332342344318360411418353370
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
3563716237517737999751 0371 081
2018 - - - - - - - -
1 291--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles.

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Penchard est dans la petite région agricole dénommée la « Butte de Damartin », constituée de deux petites enclaves à l'intérieur de la « Goële et Multien », au nord du département[Carte 3]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 7] de l'agriculture sur la commune est la culture de céréales et d'oléoprotéagineux (COP)[49].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[50]. Cette tendance se retrouve au niveau de la commune où le nombre d’exploitations est passé de 5 en 1988 à 1 en 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 49 ha en 1988 à 205 ha en 2010[49]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles de Penchard, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Penchard entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[49],[Note 8]
Nombre d’exploitations (u) 5 1 1
Travail (UTA) 4 1 2
Surface agricole utilisée (ha) 246 171 205
Cultures[51]
Terres labourables (ha) 245 s s
Céréales (ha) 168 s s
dont blé tendre (ha) 111 s s
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 48
Tournesol (ha) 0
Colza et navette (ha) 20 s
Élevage[49]
Cheptel (UGBTA[Note 9]) 2 0 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Nicolas.
Ancienne gare de Penchard.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Penchard (Seine-et-Marne)

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

taillé au premier d'azur à un fer de lance d'or, au second d'azur semé de fleurs de lys aussi d'or, à deux fasces ondées d'argent ; à la barre d'argent chargée de trois gerbes de blé de sinople brochant sur le tout.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  5. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  7. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  8. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  9. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Penchard - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  2. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  3. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le 26 janvier 2021)

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé 01 de Dampleger (F6422050) » (consulté le 13 août 2020)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Bourdeau (F6431600) » (consulté le 13 août 2020)
  4. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 25 novembre 2018
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 18 janvier 2021)
  6. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  8. « Orthodromie entre Penchard et Creil », sur fr.distance.to (consulté le 18 janvier 2021).
  9. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  10. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  11. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  12. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Penchard », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  13. « Liste des ZNIEFF de la commune de Penchard », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  14. « Liste des espaces protégés sur la commune de Penchard », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  15. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  16. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
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  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  21. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  22. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  23. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le 23 janvier 2021)
  24. Statistiques officielles de l'Insee, section Logement consulté le 13 août 2020
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  26. Rôles des fiefs, 514.
  27. Longnon, I, p. 131 et 233.
  28. Archives nationales, S 4853.
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  30. Paul Bailly, 1989, Toponymie en Seine-et-Marne, (ISBN 2402033592).
  31. Dom Toussaints Du Plessis, Histoire de l'Eglise de Meaux, Tome 2, Paris, 1731 : 648
  32. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en mars 2014).
  33. « Penchard 77124 », Résultats aux municipales 2020, sur https://www.lemonde.fr/ (consulté le 14 juillet 2020).
  34. Rose Nicolas, « Seine-et-Marne : Marc Rouquette, candidat à la mairie de Penchard : Marc Rouquette a plusieurs objectifs pour Penchard s'il est élu en mars 2020. A commencer par l'agrandissement de l'école et l'amélioration de la sécurité routière », La Marne,‎ (lire en ligne, consulté le 26 mai 2020).
  35. « Le service public local de l’eau potable et de l’assainissement. », sur https://www.vie-publique.fr/, (consulté le 11 février 2021)
  36. « Seine-et-Marne - Assainissement collectif », sur eau.seine-et-marne.fr (consulté le 11 février 2021)
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