Villeroy (Seine-et-Marne)

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Villeroy
Le musée de la guerre 14/18.
Le musée de la guerre 14/18.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Claye-Souilly
Intercommunalité Communauté de communes Plaines et Monts de France
Maire
Mandat
Daniel Froger
2014-2020
Code postal 77410
Code commune 77515
Démographie
Population
municipale
706 hab. (2012)
Densité 124 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 56″ N 2° 46′ 56″ E / 48.9822, 2.782248° 58′ 56″ Nord 2° 46′ 56″ Est / 48.9822, 2.7822
Altitude Min. 81 m – Max. 130 m
Superficie 5,71 km2
Localisation

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Villeroy est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Petit village de Seine-et-Marne dans la région d'Île-de-France, Villeroy est à 8 km à l'ouest de Meaux et à 8 km au nord-est de Claye-Souilly.

Communes limitrophes de Villeroy
Vinantes Le Plessis-aux-Bois Iverny
Villeroy Chauconin-Neufmontiers
Charny Charmentray Trilbardou

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La Trace.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Réseau de bus CIF ligne 777.

Climat[modifier | modifier le code]

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures maximales moyennes (°C) 6 7 11 14 18 21 24 24 21 15 9 7 14,8
Températures minimales moyennes (°C) 1 1 3 6 9 12 14 14 11 8 4 2 7,1
Températures moyennes (°C) 4 4 7 10 14 17 19 19 16 12 7 5 11,2
Source : Climatologie mensuelle - Villeroy, France

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du latin « villa », le domaine, et du latin « regis », du roi.

Vile-au-Roy puis Villeroi

À la création des départements en 1790, le Pays de France est divisé entre les départements de la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis et la Seine-et-Oise. Villeroy en France devient Villeroy.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Ve siècle[modifier | modifier le code]

Un domaine royal appartenant à Mérovée se situait sur la commune d'où probablement l'origine du nom du village.

XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1238 l'ordre de Saint Jean de Jérusalem établi une communauté dans le village. Mentionné au 13e, "Villaregis" puis Villeroi et enfin jusqu'à la révolution Villeroy en France.

XIVe siècle[modifier | modifier le code]

Le 8 mars 1366 Lors des grandes Jacqueries les paysans de Villeroy brulent les biens appartenant à leur seigneur Mathieu de Pommelain seigneur de Courtry, Messy, Coeuilly Villeroy et Villeparisis[1].

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Le fief est détenu par la famille Ricouart d'Hérouville, qui possède également les terres de Claye, de Souilly, de Villeparisis et de Chauconin. Ils élèvent un château, qui sera démoli en 1868.

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, Jean Navarre, dont la famille est établie dans plusieurs villages du nord de la Seine-et-Marne, est l'un des agriculteurs les plus importants du village, puisqu'il exploite jusqu'à 754 hectares, répartis sur cinq fermes.

La famille Ricouard avant la révolution[modifier | modifier le code]

Les Ricouart ou Dericouart de la branche de Louis-Balthazar qui possédaient le château de Villeroy (77) était aussi seigneurs des lieux. Bien souvent confondus avec la branche d'Antoine (né le 16.11.1713) eux seigneur de Claye-Souilly (77) et de Villeparisis (77).Leur ancêtre commun est Jacques Bap né en 1573.

Le hameau de La Trace[modifier | modifier le code]

La Trasse, aujourd'hui La Trace, hameau de la commune était un fief des chevaliers du temple composé d'une maison avec chapelle, terres et bois attenants, dans lequel la commanderie avait toute justice.

Les Templiers commencèrent à posséder en ce lieu un bois qui s'appelait Malterre, « nemus de Malaterre ». Le seigneur d'Annet, Guillaume d'Annet, le leur avait donné, ainsi qu'en atteste une lettre de Roric, archidiacre de Meaux, en 1176. Ce bois contenait une centaine d'arpents de terre.

Il n'y eut d'abord à La Trace qu'une simple grange, destinée à renfermer la récolte des terres ou le produit des dîmes que les Templiers percevaient sur place. Un chevalier, du nom de Renaut d'Azy, par des lettres expédiées sous le sceau de G., évêque de Meaux, en 1210, renonça, moyennant 200 livres, monnaie de Provins, en faveur de la maison de la chevalerie du Temple de Choisy (commune de Charny), à une rente de deux muids d'avoine et de deux muids d'hivernage, qu'il avait droit de prendre chaque année sur la grange du Temple de La Trace, « in Granchia Templi de La Trace ».

Plus tard, cette grange devint une ferme et une maison seigneuriale. En 1485 le Grand-Prieur de France, commandeur de Choisy, donnait bail à un nommé Robert Monnier, de l'hôtel et ferme de La Trasse, avec 300 arpents de terre arable, prés et pâtures, ensemble de la justice, des exploits et amendes du lieu, moyennant une redevance annuelle de dix-huit muids de grains, deux tiers en blé et un tiers en avoine, trois pourceaux, six moulons et six chapons[2].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

1790 "Villeroy en France" redevient "Villeroy".

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • La ferme de Puisieux vestige des bâtiments du domaine Mérovingien fut démolie au début du XIXe siècle.
  • 1857 Premiers essais en France de labourage avec une machine à vapeur (Charrue à vapeur Howart et Fowler) à l'initiative du Vicomte de Baulny
  • Du château de Villeroy détruit en 1868 il ne demeure aucun vestige.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

La commune est particulièrement touchée par la Première Guerre mondiale. Épicentre de la première Bataille de la Marne lors des combats du 5 septembre 1914, le 5e bataillon du 276e régiment d'infanterie, alors qu'il atteint Villeroy, est surpris vers 12 h 30 par les Allemands. La brigade marocaine qui progresse vers Chauconin, Neufmontiers, et Penchard quitte Villeroy vers 11 h 30.

Le bataillon est mis en réserve, puis, en ayant reçu l'ordre, se porte en avant pour protéger la retraite des Marocains qui refluent. Au cours de l'affrontement, particulièrement violent, Charles Péguy, lieutenant dans ce bataillon, est abattu. Malgré les nombreux morts et blessés, le bataillon ne se replie pas. Les Allemands, croyant le village occupé par les Anglais, s'arrêtent puis se replient.

C'est au rez-de-chaussée de la mairie de Villeroy que l'état-major français établit son quartier général.

Villeroy marque également le lieu symbolique de l'extrême avance de l'armée allemande durant la Première Guerre mondiale en direction de Paris.

Le dernier quart du XXe siècle est marqué par une transformation durable de la Brie. En effet, du fait de l'accroissement de l'agglomération parisienne, les communes seine et marnaises limitrophes connaissent une rapide croissance démographique, symbolisée à Villeroy par la construction en périphérie du village d'un quartier résidentiel et la création de nouvelles voies.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1804   Antoine Plique    
1807 1812 César-Louis de Baulny    
1814 1821 Louis Francois Bernier    
1822 1830 Baron de Baulny    
1836 1848 Dubourg    
1848 1871 Pierre Simon Gilles    
1871 1891 Victor François Aubry   cultivateur
1891 1906 Félix Nicolas Bardin   cultivateur
1907 1925 Albert Aimé Aubry   cultivateur
1925 1929 Marc Edmond Codron   agriculteur
1929 1959 Lucien Courtier   agriculteur
1956 1965 Charles Courtier   agriculteur
1965 2001 Alain Courtier   agriculteur
mars 2001 en cours Daniel Froger [3] Parti Socialiste retraité

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 706 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
383 397 391 370 344 324 298 270 315
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
262 270 282 252 264 273 263 247 267
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
234 265 230 208 249 263 245 287 290
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
232 232 343 407 509 587 614 657 685
2012 - - - - - - - -
706 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune administre en regroupement pédagogique intercommunal (RPI) trois classe sur la commune. Le Plessis aux Bois (1 classe) et Le Plessis l'Evêque (une classe) gèrent les deux autres classes élémentaires. Un bus de ramassage scolaire assure le ramassage et les liaisons entre villages.

La commune est sectorisée sur le collège de Crégy les Meaux et les lycée de Meaux.

Le Collège de Juilly établissement privé sous contrat situé à 6 km dans la commune de Juilly, comprend une école maternelle, une école primaire, un collège et un lycée. Un regroupement (E.C.M.) d'écoles, collèges et lycées privées( voies générales et techniques) accueillent les enfants sur Meaux

Sports[modifier | modifier le code]

  • Dans la rue Charles Péguy, un ensemble sportif est composé d'un terrain de football, d'un terrain multi activité (basket, tennis, handball...) et d'un court de tennis. Un terrain de pétanque est situé proche de l'école.
  • Des zones récréatives ont également été aménagées au bout de l'allée du cimetière et dans la rue de la Guette.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Exploitations agricoles.
  • Exploitation familiale maraîchère et horticole
  • Villeroy ne dispose plus de commerce. Toutefois, la proximité de Charny permet d'avoir tous les services et commerces nécessaires.
  • Les zones d’attractions commerciales comme le centre commercial régional de Claye-Souilly ou bien les zones commerciales de Meaux et sa périphérie sont situés à moins de 10 minutes en voiture.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-et-Saint-Denis.
  • église (St Pierre et St Denis).
Plusieurs restaurations sont inscrites dans la pierre 1657-1817-1993.
Église à la collation du prieur de Sainte-Céline de Meaux, édifice rural à trois nefs voûtées d'ogives ; retable de maître-autel 17e, le Christ et la Samaritaine tableau 18e.

Autre monument[modifier | modifier le code]

  • Ferme en face de la mairie, construite au XVIIe siècle, par les moines de l'abbaye de Chezy-en-Orxois. C'est de cette ferme que serait venu au Congrès de Vienne le fameux Brie de Meaux.

Lieux de mémoire de la Grande Guerre[modifier | modifier le code]

La « Grande Tombe de Villeroy ».
Monument à la mémoire de Charles Péguy.
  • Nécropole nationale dite « Grande Tombe de Villeroy » érigée en 1932 (située de fait sur la commune voisine de Chauconin-Neufmontiers, RD 129).
Y sont enterrés les 133 soldats tués lors des combats de 4 et 5 septembre 1914 au cours de la première bataille de la Marne. Charles Péguy figure parmi les victimes, les corps des officiers et des soldats tombés en bordure du chemin menant de Villeroy à Chauconin y furent ensevelis, le 7 et le 8 septembre 1914. Le monument, érigé par le Souvenir français, porte le nom de 99 soldats et indique que 34 corps ne sont pas identifiés. Selon un témoin, le lieutenant Charles Péguy repose à l'une des extrémités de la fosse, la tête vers la route.
  • Croix commémorant la mort de Péguy.
Située, initialement, à proximité de la « Grande Tombe ». Elle fut déplacée en 1992, afin de se trouver sur le territoire de Villeroy, à l'endroit d'où parti l'attaque du 5e bataillon du 276e régiment d'infanterie, lors de la bataille de la Marne. Chaque année, en septembre, se déroulent des cérémonies en souvenir des morts de 1914 et tout particulièrement en celui de Charles Péguy dont un poème est gravé dans la pierre : « Heureux ceux qui sont morts dans les grandes batailles/ Couchés dessus le sol à la face de Dieu/ Heureux ceux qui sont morts pour leur âtre et leur feu/ Et les pauvres honneurs des maisons paternelles ».
  • « Puits Péguy », où l'écrivain et ses compagnons ont rempli leurs bidons pour la dernière fois.
Ce puits point central du domaine de Mérovée puis de la ferme de Puisieux est le seul vestige de cette ferme démolie au XIXe siècle.
  • Musée 14/18 de Villeroy[6]
  • La Croix de Guerre 1914-1918 fut décerné à la commune de Villeroy. En souvenir, le monument aux morts érigé en 1920 est surmonté de la décoration.

Commémorations[modifier | modifier le code]

  • Chaque année, en septembre, se déroule des cérémonies à la mémoire des morts de 1914, et tout particulièrement à celle de Charles Péguy dont le poème « Eve » est gravé dans la pierre.
  • Le lundi 5 septembre 1994, le ministre de la Défense, François Léotard a organisé une importante cérémonie devant la croix élevée en l’honneur de Charles Péguy, à l’entrée de Villeroy. Parmi les nombreuses personnalités présentes: le ministre de l’Education nationale, François Bayrou, le directeur de l’école normale supérieure, Étienne Guyon. Le docteur Michel Péguy qui représentait la famille et Françoise Gerbod, L’Amitié Charles Péguy.
  • 2008 (94ème anniversaire)
Reconstitution grandeur nature à Villeroy de la journée du 5 septembre 1914, début de la bataille de la Marne.
De vrais taxis de la Marne, plus de 100 figurants, un village aux couleurs de 1914. Le portrait de Raymond Poincaré, président de la République durant la Première Guerre mondiale est affiché sur les murs de la mairie quartier général des troupes françaises.
Reconstitution du combat dans lequel l'écrivain français Charles Péguy perdra la vie...
  • Le vendredi 11 novembre 2011, lors du 93e anniversaire de la fin de la Première guerre mondiale,le président de la République Nicolas Sarkozy a déposé une gerbe au pied du monument rendant hommage à Charles Péguy.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Lors du Congrès de Vienne, en 1814, qui fut l’occasion de banquets et de festins.Talleyrand qui représentait la France et son cuisinier Carême firent gouter le Brie.

Le jury désigné parmi le gratin de la diplomatie européenne désigna à l’unanimité parmi les cinquante fromages venus de toutes l’Europe la suprématie du Brie[8].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anne Biraben, Les cimetières militaires en France : Architecture et paysage, 2005, pages 36 et suivantes

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire de la Jacquerie Siméon Luce 1894
  2. les commanderies du Grand-Prieuré de France - Eugène Mannier - Paris, Aubry et Dumoulin, 1872 (Paris)
  3. « Annuaire des communes de Seine-et-Marne », sur um77.fr (Union des maires de Seine-et-Marne) (consulté en mars 2014).
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  6. Musée 14/18
  7. PETITEAU Natalie, "Elites et mobilités : la noblesse d'Empire au XIXe siècle", Boutique de l'Histoire, 1997
  8. Suprématie du fromage de Brie paru en 1830