Rouvres (Seine-et-Marne)

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Rouvres
Rouvres (Seine-et-Marne)
Vue aérienne de la région de Rouvres.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité Communauté d'agglomération Roissy Pays de France
Maire
Mandat
Eric Journaux
2020-2026
Code postal 77230
Code commune 77392
Démographie
Gentilé Rouvrésiens
Population
municipale
905 hab. (2018 en augmentation de 28,19 % par rapport à 2013)
Densité 219 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 03′ 42″ nord, 2° 43′ 05″ est
Altitude Min. 98 m
Max. 146 m
Superficie 4,14 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Mitry-Mory
Législatives Septième circonscription
Localisation
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Rouvres

Rouvres est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne, en région Île-de-France.

Elle est membre de la communauté d'agglomération de Roissy-Pays de France depuis le , dont le siège se situe à Roissy-en-France (95).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Dammartin-en-Goële et Saint-Mard, non loin de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier de Rouvres.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de deux cours d'eau référencés :

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 3,97 km[4].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

Afin d’atteindre le bon état des eaux imposé par la Directive-cadre sur l'eau du , plusieurs outils de gestion intégrée s’articulent à différentes échelles : le SDAGE, à l’échelle du bassin hydrographique, et le SAGE, à l’échelle locale. Ce dernier fixe les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine. Le département de Seine-et-Marne est couvert par six SAGE, au sein du bassin Seine-Normandie[5].

La commune fait partie du SAGE « Nonette », approuvé le . Le territoire de ce SAGE concerne le bassin versant de la Nonette et de ses deux principaux affluents, la Launette et l’Aunette. Il inclut totalement ou partiellement 53 communes, dont 47 sur le département de l’Oise et 6 sur celui de le département de Seine-et-Marne, pour une superficie de 413 km2[6]. Le pilotage et l’animation du SAGE sont assurés par le syndicat Interdépartemental du SAGE de la Nonette, qualifié de « structure porteuse », un syndicat créé en 1968[7].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 11 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 4,2 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,1 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 720 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : 1 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 1 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[9]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[8]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[10]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Creil, qui se trouve à 28 km à vol d'oiseau[11], où la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[12], à 10,9 °C pour 1981-2010[13], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[15],[16],[17].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Selon la terminologie définie par l'Insee et le zonage publié en 2020, Rouvres est une commune rurale, car elle n'appartient à aucune unité urbaine[Note 2],[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire regroupe 1 929 communes[20],[21].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 27 lieux-dits administratifs[Note 4] répertoriés[22] dont Les Rouvrines.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (86,3% ), zones urbanisées (8,2% ), forêts (2,4% ), zones agricoles hétérogènes (1,7% ), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,8% ), prairies (0,6 %)[23].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[24],[25],[Carte 2]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 3].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Roissy Pays de France, approuvé le et porté par la communauté d’agglomération Roissy Pays de France[26].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[27]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 4].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 288 dont 99 % de maisons et 1 % d'appartements.

Parmi ces logements, 98,3 % étaient des résidences principales et 5 % des logements vacants[Note 5].

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait à 89 % contre 11 % de locataires[28].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Située dans le bassin d'emplois de l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle, la commune est traversée sur son territoire ouest par la nationale 2 qui est le principal axe de communication vers Paris et le département voisin de la Seine-Saint-Denis d'une part et vers le département de l'Oise d'autre part.

En train depuis la gare du nord sur la ligne Transilien K (Paris-Crépy en Valois) descendre à la station Dammartin-Juilly-Saint-Mard qui se situe à 5 minutes de voiture de la commune ou à 15–20 minutes en utilisant les autobus.

Compte tenu de l'évolution démographique du secteur de Dammartin et de la saturation grandissante des infrastructures routières et ferroviaires situées à Saint-Mard, plusieurs communes plaident pour la création d'une nouvelle gare, plus adaptée, sur le territoire de la commune de Rouvres, qui serait rejointe directement par les grands axes (N 2 et RD 401) et éviter le passage (et le stationnement sauvage) dans les centres villes (exemple de Saint-Mard).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est mentionné sous les formes Rovres en 1185[29] ; Rouves souz Dempmartin en Gouelle en 1369[30] ; Rouvre sous Dammartin en 1717[31] ; Rouvres en 1793 ; Rouvre-sous-Dammartin en 1801[32].

Rouvres a pour origine le latin robora (pluriel), qui signifie « chênes rouvres » (Quercus Robur). Le toponyme Rouvres désigne alors le territoire d'une rouvraie (ou chênaie de chênes rouvres)[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au temps des Gaulois[modifier | modifier le code]

Les bois sacrés dans lesquels se cueillait le gui, étaient exclusivement composés de cette variété de chênes rouvres. C'était l'arbre préféré des Gaulois parce qu'il leur procurait le gui employé dans toutes les cérémonies religieuses.

Cette conjecture semblerait confirmer par la découverte faite en 1895 d'un assez grand nombre de troncs de chênes enfouis depuis un temps immémorial, dans le lit de l'ancienne mare de Rouvres, qui dans le courant du XVIe siècle était encore environnée de bois, ainsi que le constate le poète Claude GAUCHET dans le récit d'une "Chasse au loup faite le jour Saint-Denis, au bois de Rouvres sous Dammartin, ".

Au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le lieu est attesté sous une forme latine : RIVERAE SUB DAMPNUM MARTINUM IN BECA. Au XIIe siècle existait un château à Othis qui se dénommait la "Grande Maison”. De nombreux souterrains reliaient le château de Dammartin et la maison d'Othis. Un souterrain partait d'Othis pour rejoindre le château de Rouvres. Vers 1860, à l'enterrement de la grand-mère de Marie Dufour, on raconte que lorsque l'on descendit le cercueil dans la fosse, celle-ci s'effondra et le cercueil disparut dans le souterrain d'Orcheux à Rouvres. Au XVIe siècle, "l 'Ostel du Bois" était à Orcheux une grande maison seigneuriale et une ferme. Ses dépendances se composaient de 72 arpents de terres, prés et bois qui s'étendaient à Rouvres. Rouvres était un prieuré relevant de l'abbaye de Saint-Faron. Le patron de Rouvres est saint Pierre. Il y avait un grenier à sel.

Au XVIIe[modifier | modifier le code]

Le , l'église Saint-Pierre de Rouvres est déclarée succursale du prieure curé de Saint-Jean de Dammartin. Messire Henry Salle, sieur de Berjonville, conseiller du roi et trésorier de France en la généralité de Paris qualifié seigneur de Rouvres en 1662. De son mariage avec Marie Guillard son épouse, ce seigneur eut une fille Marié, qui épousa messire jean Jacques le Mairat de Verville, conseiller du roi au grand conseille, seigneur de Beaumarchais, Gaincourt, Frecquepaix, Othis, Moncrépin et autres lieux. Un échange de terre fut consenti le entre ce seigneur et dame de Rouvres avec messire Claude Fornier, seigneur, en partie de Montagny Sainte Félicite, trésorier et grand voyer de France à Paris et Suzanne Guiller, son épouse, héritière en partie du défunt messire Claude Guillier, conseiller du roi et dame Suzanne Tressan, ses père et mère.

Au XVIIIe[modifier | modifier le code]

Le , l'église de Rouvres fut détachée définitivement du prieuré cure de Dammartin et érigée en cure distincte et séparée de celle de Saint-Jean de Dammartin, par le cardinal de Bissy. Les petites fermes disparaissent pour faire place à trois grandes exploitation s: une à M. Batard, une à Mme Caubert et une à M. Lhoste. En 1790, le département de Brie et Gâtinais est créé, avec un nouveau découpage : Rouvres est rattachée à Dammartin. En 1780 monsieur de Fénelon était seigneur de Rouvres.

Au XIXe[modifier | modifier le code]

En 1814, Rouvres fut touchée par l'invasion des Prussiens et des Russes. Les troupes ennemies ravagèrent le village. Les pertes humaines furent nombreuses et ses habitants durent se réfugier dans les bois. De nombreuses batailles se dérouleront jusqu'en 1815. En 1861, fut inaugurée la ligne de chemin de fer qui passe à Rouvres. En 1870, une ligne de chemin de fer reliait Meaux à Dammartin. Sous le second Empire, la vie agricole prospère à Rouvres. Rouvres avait sa rosière dont l'élection était réalisée à la Saint-Médard le .

Au XXe[modifier | modifier le code]

Construction de la nouvelle église en 1906 dont l'inauguration eut lieu le 09/09/1906. La date de démolition de l'ancienne église reste inconnue..Rouvres vécut à l'heure de la bataille de la Marne. Les 4 et , des combats ont lieu entre le 1er Corps français et les troupes allemandes. Les Français stationnent à Rouvres avant de s'emparer de Saint-Soupplet et de Monthyon. L'avance française piétine. Le , la bataille fait rage et fait des milliers de morts dont le poète Charles Péguy. Le , à 18 heures, les 600 taxis de la Marne s'alignent dans les rues de Gagny et toute la nuit, vont acheminer des centaines de soldats. Ils passeront par Dammartin, Saint-Mard et Rouvres pour rejoindre Nanteuil- le-Haudouin. Le la bataille de la Marne était terminée.

Le village de Rouvres forme une petite commune qui, selon le recensement de 1982, comportait 461 habitants. Au dernier recensement de 1999, la population était de 604 habitants. Située au bas de la colline de Dammartin-en-Goële, à 3 km de cette ville, à l'angle des routes N 2 Paris/Soissons et D 401 Dammartin-en-Goële/Meaux à une altitude au point le plus bas de 104 mètres à l'emplacement du cimetière et de 125 mètres au point le plus haut appelé le Mont Roland. L'étendue de son territoire est de 414 hectares.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mai 2020 Franck Lunay   Chef d'entreprise
mai 2020 En cours Eric Journaux    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [33],[34].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune de Rouvres est assurée par la Communauté d'agglomération Roissy Pays de France pour la collecte, le transport et la dépollution[35],[36],[37].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[38]. La Communauté d'agglomération Roissy Pays de France assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[35],[39].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la Communauté d'agglomération Roissy Pays de France qui en a délégué la gestion à une entreprise privée, dont le contrat expire le [35],[40].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[42].

En 2018, la commune comptait 905 habitants[Note 6], en augmentation de 28,19 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
128142146152181187195196187
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
172212213195199201188185204
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
188174178181186207209195180
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
161177217461566596612623877
2018 - - - - - - - -
905--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Seule une station Total et quelques artisans sont implantés sur le ressort de la commune. Toutefois, la proximité avec notamment avec les communes de Dammartin-en-Goële et Othis permet de disposer de tous les services et commerces nécessaires. Par ailleurs, la municipalité étudie la possibilité de l'implantation d'une zone d'activité sur la commune de par sa situation privilégiée (route nationale 2).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre, début du XXe siècle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une commune rurale est une commune n'appartenant pas à une unité urbaine. Les autres communes sont dites urbaines.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  5. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Localisation de Rouvres, » sur Géoportail (consulté le 5 mai 2020).
  2. « Rouvres - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  3. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le 20 janvier 2021)
  4. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le 23 janvier 2021)

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Launette (H2218000) » (consulté le 5 mai 2020)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru du Vivien (H2218200) » (consulté le 5 mai 2020)
  4. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 13 septembre 2018
  5. « SAGE dans le département de Seine-et-Marne », sur le site de la préfecture de Seine-et-Marne (consulté le 16 janvier 2021)
  6. « SAGE Nonette - Documents », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le 17 janvier 2021)
  7. site officiel du Syndicat Interdépartemental du SAGE de la Nonette
  8. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 18 janvier 2021)
  9. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  10. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 17 janvier 2021).
  11. « Orthodromie entre Rouvres et Creil », sur fr.distance.to (consulté le 18 janvier 2021).
  12. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  13. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  14. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 18 janvier 2021)
  15. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Rouvres », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  16. « Liste des ZNIEFF de la commune de Rouvres », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  17. « Liste des espaces protégés sur la commune de Rouvres », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 15 janvier 2021).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc, Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur https://www.insee.fr/, (consulté le 18 janvier 2021)
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