Oissery

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Oissery
Oissery
La mairie.
Blason de Oissery
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Intercommunalité communauté de communes Plaines et monts de France
Maire
Mandat
Jean-Louis Ragon
2020-2026
Code postal 77178
Code commune 77344
Démographie
Gentilé Ostéraciens
Population
municipale
2 354 hab. (2018 en augmentation de 10,78 % par rapport à 2013)
Densité 155 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 15″ nord, 2° 49′ 00″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 116 m
Superficie 15,17 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Pathus
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Claye-Souilly
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.oissery.fr

Oissery est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Les habitants sont appelés les Ostéraciens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Oissery est à 50 km au nord-est de Paris, et à environ 2 km au sud de la Picardie[Carte 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Carte des réseaux hydrographique et routier d'Oissery.

Le réseau hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

  • la Thérouanne, longue de 23,31 km[2], qui conflue avec un bras de la Marne (F64-4301), ainsi que :
    • un bras de 1,26 km[3] ;
    • le ru de Brégy, 3,17 km[4], affluent de la Thérouanne ;
      • le ru d'Oissery, 1,37 km[5], qui conflue avec le ru de Brégy.

La longueur totale des cours d'eau sur la commune est de 6,6 km[6].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1971-2000

- Moyenne annuelle de température : 10,8 °C
- Nombre de jours avec une température inférieure à -5°C : 3,3 j
- Nombre de jours avec une température supérieure à 30°C : 3,4 j
- Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15 °C
- Cumuls annuels de précipitation : 722 mm
- Nombre de jours de précipitation en janvier : -1 j
- Nombre de jours de précipitation en juillet : 0,2 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type affecte l’ensemble du Bassin parisien avec une extension vers le sud, dont la totalité des communes de Seine-et-Marne[7].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[8]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[7]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[9]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Creil, qui se trouve à 32 km à vol d'oiseau[10], où la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 10,9 °C pour 1981-2010[12], puis à 11,3 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de type 1 localisées sur la commune.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal d'Oissery comprend une ZNIEFF de type 1[Note 2],[14],[Carte 2], l'« Étang de Rougemont » (13,11 ha), couvrant 2 communes du département[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Oissery est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Pathus, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[19] et 8 331 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire regroupe 1 929 communes[22],[23].

Lieux-dits, écarts et quartiers[modifier | modifier le code]

La commune compte 45 lieux-dits administratifs[Note 5] répertoriés[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (87,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (87,7% ), forêts (6,8% ), zones urbanisées (5,5 %)[25].

Parallèlement, L'Institut Paris Région, agence d'urbanisme de la région Île-de-France, a mis en place un inventaire numérique de l'occupation du sol de l'Île-de-France, dénommé le MOS (Mode d'occupation du sol), actualisé régulièrement depuis sa première édition en 1982. Réalisé à partir de photos aériennes, le Mos distingue les espaces naturels, agricoles et forestiers mais aussi les espaces urbains (habitat, infrastructures, équipements, activités économiques, etc.) selon une classification pouvant aller jusqu'à 81 postes, différente de celle de Corine Land Cover[26],[27],[Carte 3]. L'Institut met également à disposition des outils permettant de visualiser par photo aérienne l'évolution de l'occupation des sols de la commune entre 1949 et 2018[Carte 4].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle et à un horizon de 20 ans et s'imposant aux documents d'urbanisme locaux, les PLU (Plan local d'urbanisme). La commune est dans le territoire du SCOT Roissy Pays de France, approuvé le et porté par la communauté d’agglomération Roissy Pays de France[28].

La commune disposait en 2019 d'un plan local d'urbanisme approuvé[29]. Le zonage réglementaire et le règlement associé peuvent être consultés sur le Géoportail de l'urbanisme[Carte 5].

Logement[modifier | modifier le code]

En 2016, le nombre total de logements dans la commune était de 748 dont 90,8 % de maisons et 9 % d'appartements.

Parmi ces logements, 95,7 % étaient des résidences principales, 0,1 % des résidences secondaires et 4,2 % des logements vacants[Note 6].

La part des ménages fiscaux propriétaires de leur résidence principale s'élevait t à 86,6 % contre 11,8 % de locataires[30] dont, 2,7 % de logements HLM loués vides (logements sociaux)[Note 7] et, 1,6 % logés gratuitement.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes d'autocars No 703, No 704, No 705, No 714, No 749 D et No 753 du réseau de bus CIF.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Oissery aurait pour origine étymologique la forme Oisseriaci, le pays des oseraies (terrains plantés d'osiers) [31].

Le nom de la localité est mentionné sous différentes formes[32] : Osseri en 1112[33] et 1151[34] ; Oxeriacum en 1177 ; Oxiri en 1178[35] ; Ossiri vers 1180[36] ; Terra de Oseriis en 1189[37] ; Oisseriacum en 1222[38] et 1229[39] ; Ouseriacum en 1254[40] ; Oxeriacum en 1257[41] ; Oisseriacum et Osseriacum en 1261[42].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les seigneurs d'Oissery[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, dès le milieu du XIIe siècle, Oissery est une châtellenie suzeraine qui relève directement du roi de France.
Parmi les seigneurs du lieu, on trouve :

Huit familles ou maisons se sont succédé à la tête d'Oissery jusqu'à la Révolution.

La maison des Barres[modifier | modifier le code]

Les membres successifs de la branche ainée de la maison des Barres sont seigneurs d'Oissery. Ces seigneurs, chevaliers et croisés, sont, dans l'ordre, Fredelus (mort vers 1160) suivi de sa descendance agnatique : Guillaume Ier, Guillaume II, Guillaume III et Jean des Barres (d'Oissery) mort en 1289.

Guillaume II s'est illustré à la Bataille de Bouvines (1214), il a été inhumé au Prieuré de Fontaines-les-Nonnes, près d'Oissery.

Jean des Barres est connu de tous les ostéraciens : une rue et le collège de la commune portent son nom ; l'église abrite sa sépulture et sa pierre tombale où il est représenté, entouré de ses deux épouses successives.

La maison de Chabot[modifier | modifier le code]

Marguerite des Barres, deuxième fille de Jean des Barres qui n'a pas d' « hoir mâle », hérite entre autres d'Oissery.
Elle épouse, vers 1280, Gérard II Chabot dit « Gérard II de Retz », seigneur de Retz, de Machecoul, etc.
En 1285, il participe, avec le roi Philippe III le Hardi, à la croisade d'Aragon[43].
Marguerite lègue à son époux le tiers de tous ses biens fonciers par charte du 28/04/1289. Celui-ci meurt en 1298 sans descendance. Oissery reviend alors à Jeanne, sœur de Marguerite[44],[Note 8].

La maison d'Ivry[modifier | modifier le code]

La généalogie concernant la maison d'Ivry et son lien avec Oissery est en partie incertaine.
Jeanne des Barres (†<1310), sœur de Marguerite est supposée hériter d'Oissery. Elle épouse un dénommé Guillaume d'Ivry (Guillaume II ?). Parmi ses descendants, Guillaume III est cité dans le Dictionnaire de la noblesse : « Guillaume III, baron d'Ivry et de Bréval, seigneur d'Oissery et de Saint-Pathus, épouse en 1363 Marie de Montmorency dont le père est maréchal de France »[45].

Leur fils aîné, Charles II héritera de ses parents. Il est conseiller et chambellan du roi Charles VI. Il devient Grand- Maître des Eaux & Forêts de France avant 1412 et meurt à la bataille d'Azincourt en 1415[46].

Mort sans descendance, sa nièce Catherine de Marcilly, devenue baronne d'Ivry, reçoit en héritage, entre autres, la seigneurie d'Oissery-en-Multien.

La maison d'Estoutville[modifier | modifier le code]

La fille de Catherine de Marcilly épouse en 1447 Robert VII d'Estouteville et lui apporte en dot la seigneurie d' Oissery.
Robert est donc le premier seigneur d'Oissery appartenant à la maison d'Estoutville.
Conseiller et chambellan du roi Charles VII, puis de Louis XI, il devient prévôt de Paris en 1446.

Son fils, Jacques, hérite en 1479 de la chatellenie d'Oissery. Chambellan du Roi et prévôt de Paris après son père, il est le mari de Gillette de Coëtivy, petite-fille de Charles VII et d'Agnès Sorel. Pour l'anecdote, elle lui apporte en dot 12 000 écus d'or, somme énorme pour l'époque[47]. Jacques meurt en 1509.

Marie, sa seconde fille, héritera d'Oissery. Elle épouse en 1513 Gabriel de Tourzel d'Alègre.

La maison d'Alègre[modifier | modifier le code]

Gabriel d'Alègre (° vers 1480 - † < 1540) est maître des requêtes de l'Hôtel, prévôt de Paris et bailli de Caen, il a de sa femme Marie d'Estouville, dame d'Oissery, plusieurs enfants dont :

François (°1515 - †1542/1543) et Christophe Ier qui seront successivement sires d'Oissery. Ce dernier épouse en 1536 la petite-fille d'Antoine Duprat, seigneur de Nantouillet et chancelier de France sous François Ier.

Christophe II, Christophe III, Louis, Emmanuel seront des héritiers successifs.

Le dernier membre de la famille d'Alègre, seigneur d'Oissery, est Yves d'Alègre.
Marquis, il est fait maréchal de France en 1724, « après une carrière militaire des plus honorable ».
Il meurt en 1730. Avec lui s'éteint le dernier des seigneurs d'Oissery de cette maison d'Alègre qui a possédé la châtellenie pendant plus de deux siècles[48].

La maison Danycan de Landivisiau[modifier | modifier le code]

Au décès d'Yves Alègre (1730), la famille Danycan acquiert plusieurs châtellenies du Multien : Le Plessis, Silly et Oissery. C'est une riche famille d'armateurs et corsaires de Saint-Malo.

D'après Fernand Labour, il semble que ce soit le fils de Noël Danycan, sieur de Landivisiau, mort en 1730, qui reçoive Oissery.
« La seigneurie d'Oissery ne resta pas longtemps entre leurs mains. En effet, le terrier d'Oissery indique qu'en 1745, Oissery passera à la maison de Pontchartrain[49]. »

La maison de Pontchartrain[modifier | modifier le code]

En 1745, la comtesse de Pontchartrain, Hélène de L'Aubespine (1690-1770), achète la châtellenie d'Oissery.
Elle est la seconde épouse de Jérôme Phélypeaux de Pontchartrain, ancien secrétaire d'État de la Marine.
Ce dernier étant très dépensier, la comtesse est obligée de recourir à la séparation de biens pour sauver sa fortune.

Elle réside habituellement dans son château du Plessis-Pontchartrain tout près d'Oissery. C'est là que, pour se rendre compte de l'état de sa fortune, elle fait dresser par son procureur fiscal le terrier féodal et censuel de la châtellenie suzeraine d'Oissery[Note 9]. Après analyse de ces biens, devant une situation financière désastreuse, elle est obligée de vendre Oissery en 1763 au prince de Conti[50].

La maison de Bourbon-Conti[modifier | modifier le code]

En 1763, Louis-François-Joseph de Bourbon-Conti achète Oissery.
Louis-François-Joseph (1734-1814), est prince du sang. Il est successivement comte de la Marche puis prince de Conti en 1776.
La Révolution est une période qu'il traverse difficilement : arrêté en 1793, remis en liberté en 1795 par le Directoire, il est conduit à la frontière espagnole. Réfugié à Barcelonne, il y meurt en 1814. Sans descendance, il est le dernier membre de la maison Bourbon-Conti.

Oissery qu'il garde dix-huit ans sera vendu comme bien national en 1791 au sieur Brodelet[Note 10],[51]. Louis-François-Joseph est donc le dernier seigneur de la châtellenie suzeraine d'Oissery[52].

Le château[modifier | modifier le code]

Le château fort est érigé au XIIe siècle par les premiers membres de la maison des Barres.
Il n'existe pas d'archives sur cette demeure féodale à l'exception de la trace de la fondation d'une chapelle en 1272-1273 (voir Jean des Barres, le bienfaiteur).

Néanmoins :

Des sceaux[53] des seigneurs d'Oissery de l'époque, représentent un château fort stylisé. Ils ont inspiré les armes actuelles de la ville. Suivant certains auteurs, cette représentation peut donner une idée de l'architecture partielle du château.

Les traces du château en ruines se retrouvent sur des plans d'Oissery datés de 1780[54] et du XIXe siècle.

Fernand Labour (1839-1903), en fait une description qu'on peut supposer être assez fiable.

Le sceau de 1246 qui a inspiré F. Labour (1876).

« Cette féodale demeure était située presqu'au milieu d'un immense étang ; c'était une massive construction de forme carrée, flanquée aux quatre angles de larges tours à mâchicoulis, reliées entre elles par une longue courtine crénelée… Au milieu de la partie sud s'élevait une tour carrée. C'était le donjon qui faisait communiquer avec l'extérieur par une porte ogive qui donnait sur un pont-levis assez étroit… La haute porte d'entrée est accompagnée de deux portes de service pour les piétons.[55],[56]. »

En 1591, à l'époque de la Ligue, « quatre-vingts ligueurs, hommes d'armes, tant de pied que de cheval sont abrités derrière les puissantes murailles du château ». Assaillis par les paysans, ils décampent et se retirent à Meaux. Voulant reprendre Oissery en 1592, ils sont battus par les troupes royalistes vers Puisieux ; un an plus tard, le premier janvier 1594, Henri IV fait son entrée triomphale à Meaux ; le 22 mars, ce sera Paris[57],[58] !

En 1745, la comtesse de Pontchartrain (voir supra) fait dresser le terrier de la châtellenie d'Oissery. On peut y lire que le châtel est ruiné, à moitié démoli. Il ne reste que les murailles de clôture et une grosse tour qui sert de prison et d'auditoire pour la juridiction. Elle est surplombée d'un colombier ; attenant à cette grosse tour, on trouve la chapelle de Jean des Barres rétablie par la comtesse et rebénie en 1752[59].

Les ruines du château ne semblaient plus subsister en 1888 ; en 2020, à son emplacement, se trouve la mairie, jouxtant la rue des Chevaliers. Tout près, subsistait encore en 2014, la grange dîmière du seigneur, datant du XIIIe siècle.

La chatellenie[modifier | modifier le code]

Oissery était, en droit seigneurial, une châtellenie suzeraine.
Dans cette châtellenie, le seigneur concède à des vassaux des domaines ou fiefs, en contrepartie de certains services : l'investiture est réalisée par la cérémonie de l'hommage où le vassal promet fidélité, conseils, aide militaire et financière au suzerain. En échange, ce dernier doit protection et justice à ses vassaux.

Vers 1750, la comtesse de Pontchartrain, dame haute justicière, donne procuration à son notaire pour recevoir les déclarations et reconnaissance des vassaux de sa châtellenie suzeraine d'Oissery et des seigneuries de Saint-Pathus, Noêfort (sur Saint-Pathus), Forfry, La Ramée, Silly et les nombreux fiefs s'y rattachant[60].

Environs d'Oissery, plan de 1717.

Depuis l'époque des Barres, les seigneurs concèdent des fiefs à des particuliers ou des communautés religieuses. Sur le terrier de 1745, Fernand Labour en dénombre vingt-sept, sans tenir compte des arrière-fiefs. Ils se répartissent dans les seigneuries précitées et plus loin dans la région[61], jusqu'à Lizy, Orly, etc…

Pour le domaine direct des seigneurs d'Oissery, voici en quoi il consistait en 1747[62] :

  1. le vieux château avec la grange du Champart (grange aux dîmes) dans la rue éponyme ;
  2. les étangs d'Oissery et du Rougemont ;
  3. le moulin hydraulique et le canal de Rougemont avec des prés ;
  4. les prés de Clacquetel ( Claquette ?) et des marais sur Brégy ;
  5. les bois des Barres et de l'Homme-Mort, vers Saint-Pathus ;
  6. les terres labourables de la ferme seigneuriale.

Le tout pour une contenance d'environ 755 arpents, soit un peu moins de 380 hectares. C'est ce « beau domaine » qui sera vendu en 1763 au prince de Conti.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le le groupe de résistants Charles Hildevert est décimé à Oissery par les forces allemandes[63]. Ces combats auront fait 105 morts et 65 prisonniers ou disparus[64]. Quelques plaques et monuments commémorent ces faits de guerre à Oissery et Forfry[65].

On peut trouver différents témoignages de cet épisode sanglant dans la commune, notamment à l'emplacement de la râperie, qui fut incendiée par les nazis et près de l'étang de Rougemont. L'odonyme rue du 26-Août-1944 commémore également cet évènement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1962 mars 2001 Bernard Bonneville SE  
mars 2001 mars 2020 Jean-Louis Chauvet SE  
Mai 2020 En cours Jean-Louis Ragon SE Directeur d'école
Les données manquantes sont à compléter.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Eau et assainissement[modifier | modifier le code]

L’organisation de la distribution de l’eau potable, de la collecte et du traitement des eaux usées et pluviales relève des communes. La loi NOTRe de 2015 a accru le rôle des EPCI à fiscalité propre en leur transférant cette compétence. Ce transfert devait en principe être effectif au , mais la loi Ferrand-Fesneau du a introduit la possibilité d’un report de ce transfert au [66],[67].

Assainissement des eaux usées[modifier | modifier le code]

En 2020, la gestion du service d'assainissement collectif de la commune d'Oissery est assurée par la communauté de communes Plaines et monts de France (CCPMF) pour la collecte, le transport et la dépollution. Ce service est géré en délégation par une entreprise privée, dont le contrat arrive à échéance le [68],[69],[70].

L’assainissement non collectif (ANC) désigne les installations individuelles de traitement des eaux domestiques qui ne sont pas desservies par un réseau public de collecte des eaux usées et qui doivent en conséquence traiter elles-mêmes leurs eaux usées avant de les rejeter dans le milieu naturel[71]. La communauté de communes Plaines et monts de France (CCPMF) assure pour le compte de la commune le service public d'assainissement non collectif (SPANC), qui a pour mission de vérifier la bonne exécution des travaux de réalisation et de réhabilitation, ainsi que le bon fonctionnement et l’entretien des installations[68],[72].

Eau potable[modifier | modifier le code]

En 2020, l'alimentation en eau potable est assurée par la communauté de communes Plaines et monts de France (CCPMF) qui en a délégué la gestion à une entreprise privée, dont le contrat expire le [68],[73].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[74]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[75].

En 2018, la commune comptait 2 354 habitants[Note 12], en augmentation de 10,78 % par rapport à 2013 (Seine-et-Marne : +3,47 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
496502497471457361377408413
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
396390359373432441472502438
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
397402385355340329308301341
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
3544174375771 4651 5462 1232 1282 126
2018 - - - - - - - -
2 354--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[76] puis Insee à partir de 2006[77].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activité[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Oissery est dans la petite région agricole dénommée la « Goële et Multien », regroupant deux petites régions naturelles, respectivement la Goële et le pays de Meaux (Multien)[Carte 6]. En 2010, l'orientation technico-économique[Note 13] de l'agriculture sur la commune est diverses cultures (hors céréales et oléoprotéagineux, fleurs et fruits)[78].

Si la productivité agricole de la Seine-et-Marne se situe dans le peloton de tête des départements français, le département enregistre un double phénomène de disparition des terres cultivables (près de 2 000 ha par an dans les années 1980, moins dans les années 2000) et de réduction d'environ 30 % du nombre d'agriculteurs dans les années 2010[79]. Cette tendance n'est pas confirmée au niveau de la commune qui voit le nombre d'exploitations rester constant entre 1988 et 2010. Parallèlement, la taille de ces exploitations augmente, passant de 142 ha en 1988 à 196 ha en 2010[78]. Le tableau ci-dessous présente les principales caractéristiques des exploitations agricoles d'Oissery, observées sur une période de 22 ans :

Évolution de l’agriculture à Oissery entre 1988 et 2010.
1988 2000 2010
Dimension économique[78],[Note 14]
Nombre d’exploitations (u) 7 6 7
Travail (UTA) 62 48 33
Surface agricole utilisée (ha) 995 1 148 1 374
Cultures[80]
Terres labourables (ha) 975 1 133 1 362
Céréales (ha) 439 572 716
dont blé tendre (ha) 390 461 618
dont maïs-grain et maïs-semence (ha) 14 s s
Tournesol (ha) s
Colza et navette (ha) 58 18 s
Élevage[78]
Cheptel (UGBTA[Note 15]) 8 3 0

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Germain-d'Auxerre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Et encore :

  • Guillaume d'Ivry (XIVe siècle), baron d'Oissery ;
  • Noël Danican de Lespine (1656-1731), chevalier de l'ordre de Saint-Michel, maître ordinaire en la Chambre des comptes, seigneur d Oissery.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Fernand Labour, La chatellenie suzeraine d'Oissery, Dammartin, Lemarié, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Fernand Labour, Une aventure au XIIIe siècle, (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article. Il s'agit d'une œuvre romancée.
  • Étienne Pattou, Maison des Barres, 2006-2016 (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • (fr) Jacques Cumont, Les Volontaires de Neuilly-sur-Marne du groupe Hildevert et le réseau Armand-SPIRITUALIST, le massacre d’Oissery - 1944, Lys Éditions Amattéis, 1991, rééd. 2008, (ISBN 978 2 86849 108 4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Contrairement au hameau ou écart qui est un groupe d’habitations , un lieu-dit n'est pas forcément un lieu habité, il peut être un champ, un carrefour ou un bois...
  6. En raison des arrondis, la somme des pourcentages n’est pas toujours égale à 100 %.
  7. Voir la Loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (loi SRU).
  8. Fernand Labour suppose une fille à Marguerite et Gérard Chabot ; cette fille, Gérarde, semble être pure invention, d'après la généalogie des Chabot.
  9. C'est à partir de ce terrier, comprenant six volumes in-folio de plus de 1 400 pages chacun, que Fernand Labour a rédigé son ouvrage cité en bibliographie.
  10. En 1812, le sieur Brodelet transmettra ces biens fonciers au maréchal Jean-Baptiste Bessières, duc d'Istrie qui constituera ces terres en majorat attaché à son titre de noblesse.
  11. La raperie est dite construite en 1880.
  12. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  13. L'orientation technico-économique d'une exploitation est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. L'indicateur s signifie que la donnée n'est pas diffusée par respect du secret statistique.
  15. L'Unité gros bétail alimentation totale (UGBTA) est une unité employée pour pouvoir comparer ou agréger des effectifs animaux d’espèces ou de catégories différentes (par exemple, une vache laitière = 1,45 UGBTA, une vache nourrice = 0,9 UGBTA, une truie-mère = 0,45 UGBTA).
  • Cartes
  1. « Localisation de Oissery, » sur Géoportail (consulté le 3 mai 2020)..
  2. « Zones ZNIEFF d'Oissery » sur Géoportail (consulté le 15 janvier 2021)..
  3. « Oissery - Occupation simplifiée 2017 », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  4. IAU Île-de-France, « Évolution de l'occupation des sols de la commune vue par photo aérienne (1949-2018) », sur cartoviz.institutparisregion.fr (consulté le ).
  5. « Géoportail de l’urbanisme », sur https://www.geoportail-urbanisme.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Carte des petites régions agricoles en Seine-et-Marne », sur driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Notes "Carte"[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

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  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Therouanne (F6410600) » (consulté le ).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Thérouanne (F6410801) » (consulté le ).
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Brégy (F6412000) » (consulté le ).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru d'Oissery (F6412500) » (consulté le ).
  6. Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 24 janvier 2019
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
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  10. « Orthodromie entre Oissery et Creil », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Creil - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  14. « Liste des ZNIEFF de la commune d'Oissery », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF l'« Étang de Rougemont » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  24. Site territoires-fr.fr consulté le 17 mars 2020 sous le code commune 77344.
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
  26. IAU Île-de-France, « Mode d'occupation du sol de l'Île-de-France », sur www.institutparisregion.fr (consulté le ).
  27. « Nomenclature du MOS en 11 postes », sur www.iau-idf.fr (consulté le ).
  28. « Le SCOT Roissy Pays de France », sur www.roissypaysdefrance.fr (consulté le ).
  29. « Etat d'avancement des documents d'urbanisme locaux au 01/11/2019 », sur /www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  30. Statistiques officielles de l'Insee, section Logement consulté le 3 mai 2020
  31. Fernand Labour 1876, p. 21.
  32. Voir Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 423.
  33. Du Plessis, Histoire de l'Église de Meaux, t. II, (lire en ligne), p. 21.
  34. Archives nationales, L 877, n° 87.
  35. Archives nationales, LL 1351, fol. 64 v°.
  36. Archives nationales, L 877, n° 65.
  37. Archives nationales, S 5190b, n° 46.
  38. Archives nationales, L 877, n° 1.
  39. Bibl. nat., ms. latin 18355, fol. 42.
  40. Archives nationales, MM 894, n° 118.
  41. Bibl. nat., coll. Picardie, vol. 314, n° 4.
  42. Bibl. nat., coll. Picardie, vol. 314, nos 21 et 23.
  43. Fernand Labour 1876, p. 138.
  44. D'après Étienne Pattou 2006-2016, p. 6..
  45. Voir la page sur les Guillaume d'Ivry dans le dictionnaire de la noblesse.
  46. Fernand Labour 1876, p. 141.
  47. Fernand Labour 1876, p. 143.
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  51. PLU d'Oissery (p. 18), acces en ligne.
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  53. Voir tous les sceaux des Barres : accès en ligne.
  54. Voir le plan d'intendance d'Oissery daté de 1780, accès en ligne
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  58. Christian de Bartillat, Un champ de bataille et de blé, La Région Nord de Meaux (Multien, Goële, Petite France), Paris, éditions Bartillat, .
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  76. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
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  78. a b c et d « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune d'Oissery », sur http://recensement-agricole.agriculture.gouv.fr/ (consulté le ).
  79. « L'agriculture en Seine-et-Marne », sur www.seine-et-marne.gouv.fr (consulté le ).
  80. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune d'Oissery », sur le site « Agreste » du service de la statistique et de la prospective (SSP) du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt. (consulté le ).
  81. Voir un article sur sa disparition