Bagneux (Hauts-de-Seine)

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Bagneux
Bagneux (Hauts-de-Seine)
L'église Saint-Hermeland
en décembre 2009.
Blason de Bagneux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Canton Bagneux
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Vallée Sud Grand Paris
Maire
Mandat
Marie-Hélène Amiable
2014-2020
Code postal 92220
Code commune 92007
Démographie
Gentilé Balnéolais
Population
municipale
39 763 hab. (2016 en augmentation de 4,63 % par rapport à 2011)
Densité 9 490 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 54″ nord, 2° 18′ 49″ est
Altitude Min. 55 m
Max. 111 m
Superficie 4,19 km2
Localisation

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Liens
Site web bagneux92.fr

Bagneux est une commune française, du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud de Paris.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue de la commune de Bagneux, en rouge, sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Montrouge Montrouge Arcueil Rose des vents
Châtillon N Cachan
O    Bagneux    E
S
Fontenay-aux-Roses Sceaux
Bourg-la-Reine
Cachan

La commune se situe au sud-est des Hauts-de-Seine à la limite du Val-de-Marne. Les communes limitrophes sont au nord : Montrouge (92), à l'ouest : Châtillon et Fontenay-aux-Roses (92), au sud : Sceaux et Bourg-la-Reine (92) et à l'est : Arcueil et Cachan (94).

Bagneux est traversée par la Coulée verte du Sud-Parisien qui reprend une partie de la via Turonensis, l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Hameaux, quartiers, clos et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Les Blains
  • Les Blagis
  • Les Brugnauts
  • Les Buttes
  • Le Champs des Oiseaux
  • Chevalier (fief)[1]
  • Le Clos des Benards
  • Le Clos Joli
  • Le Clos La Paume
  • Le Clos des Sources
  • Les Coquarts
  • Les Cuverons
  • Le Bas des Buttes
  • Les Bas Coquarts
  • Dampierre
  • Fontaine Gueffier
  • Fontaine des Vœux
  • Garlande (fief)
  • Les Bas-Longchamps
  • Les Mathurins
  • Moulin Blanchard
  • La Pointe des Buttes
  • La Pierre Plate
  • La Porte d'en Bas
  • Le Port Galand
  • Les Tertres

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 419 hectares ; l'altitude varie de 55 à 111 mètres[2].

Des forages effectués en centre-ville ont montré que le sous-sol était composé de remblais du Quaternaire (de 0 à 0,3 m), puis de marnes vertes (de 0,3 m à 3,9 m) puis de marnes supragypseuses du Ludien (de 3,9 m à 15,1 m) et enfin d'une première masse de gypse du Ludien (de 15,1 m à 19,0 m)[3].

Le territoire de la commune est situé sur des nappes aquifères de température de 56 °C à 85 °C qui, comme le font les communes voisines de Alfortville, Cachan, Chevilly-la-Rue, Créteil, Maisons-Alfort et Orly, pourraient être exploitées pour chauffer les habitations[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Bagneux est de type océanique dégradé. Compte tenu de sa proximité avec la capitale, ce climat peut être assimilé au climat de Paris.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est principalement située le long la RD 920[5] (anciennement appelée RN 20) qui la traverse sur toute sa longueur, reprenant[6] le tracé de la voie romaine via Aurelianensis, qui traversait la Gaule du sud au nord, venant d’Espagne pour aller à Cologne.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Passés[modifier | modifier le code]
  • Tramway Bagneux - Champ de Mars (correspond à l'actuel trajet du bus 128 entre la porte d'Orléans et Bagneux-Dampierre) construit à l'occasion de l'exposition universelle de 1900. Les rails sont toujours visibles à Bagneux-Dampierre.
  • Tramway Bagneux - Les Halles par l'Arpajonnais (nationale 20).
  • Chemin de fer : Paris - Chartres via Bagneux. De ce projet inachevé (réalisé seulement entre Massy et Chartres dans les années 1910) subsiste l'ancienne gare de triage de Montrouge, située sur les communes de Châtillon et Bagneux, reliée au réseau Montparnasse.

Cette gare de triage comprend aujourd'hui :

  • le dépôt de Montrouge (situé majoritairement sur Bagneux), pour l'entretien des trains du réseau Montparnasse ;
  • l'atelier d'entretien des TGV de Châtillon (situé majoritairement sur Châtillon) ;
  • l'atelier RATP de Châtillon-Bagneux (situé sur Bagneux), pour l'entretien des rames de la ligne 13 du métro.
Actuels[modifier | modifier le code]

Bagneux est desservie par plusieurs stations de métro et de RER[7], toutes en périphérie. La station la plus connue est Bagneux du RER B située à Cachan en limite des deux communes. Cette dernière ne dessert qu'une petite partie de la commune de Bagneux. Selon le lieu de destination, d'autres stations du RER B peuvent être plus pratiques.

De nombreuses lignes de bus relient Bagneux à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux du bus parisien (68, 128, 162, 187, 188, 195, 197, 294, 297, 323, 388, 390, 391, 394, le Petit Fontenaysien, Amibus, v1, v4).

Futurs[modifier | modifier le code]

Dans le cadre du Contrat de Projets État Région 2007-2013, la ligne 4 du métro a été prolongée jusqu'à Mairie de Montrouge le 23 mars 2013 et sera prolongée jusqu'à Bagneux - Lucie Aubrac (Martyrs de Châteaubriant) ultérieurement (mise en service prévue en 2021)[8]. Avec la création du Grand Paris Express, il y aura une station de correspondance ligne 4 - rocade autour de Paris qui permettra la jonction entre Bagneux et Paris et les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne.

À cette occasion, une nouvelle ZAC « Victor Hugo » sera aménagée autour de la future station de métro-grand Paris Express.

Plusieurs équipements publics sont prévus d'être reconstruits ou implantés (crèche, école…)[9] à l'occasion du renouvellement du quartier.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 84,46 % 353,98
Espace urbain non construit 15,47 % 64,85
Espace rural 0,06 % 0,27
Source : Iaurif[10]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2011, le nombre total de logements dans la commune était de 16 815[11].

Parmi ces logements, 64 % étaient des logements sociaux, 94,5 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 4,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 11,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 88,0 % des appartements[12].

La proportion des résidences principales propriétés de leurs occupants était de 25,7 %.

Espace vert[modifier | modifier le code]

Avec 47,35 ha, plus de 11% du territoire communal sont occupés par des espaces verts publics (12,18 m2 par habitant). [réf. nécessaire]

Parc[modifier | modifier le code]

  • Clos des Brugnauts (vignes) (1 500 m2)
  • Coulée verte du Sud-Parisien (2 ha)
  • Jardin de la Maison des arts (2 893 m2)
  • Jardin et friche de la Porte d'en Bas (4 000 m2)
  • Parc Cosson (6 300 m2)
  • Parc Ethel et Julius Rosenberg (5 000 m2) (construction d'une école sur cet emplacement en 2019)
  • Par Nelson Mandela (6 600 m2)
  • Parc paysager François Mitterrand (10 ha)
  • Parc du Puits Saint-Étienne (7 200 m2)
  • Parc Richelieu (2,10 ha)
  • Parc Maximilien Robespierre (2,3 ha)

Square[modifier | modifier le code]

  • Square du 19 mars 1962
  • Square de Kirovakan (1 500 m2)
  • Square des Jardinets

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

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La municipalité a entrepris depuis 2007, la transformation de trois grands quartiers. La zone d'aménagement concerté (ZAC) Moulin-Blanchard, située près du centre-ville à la limite de Fontenay-aux-Roses, est déjà habitée. Une crèche municipale et des habitations locatives et à accessions sociales ont été construites dans ce nouveau quartier.

La cité des Cuverons a été réhabilitée et le Centre des arts du cirque et des cultures émergentes, un cirque en dur a été mis en chantier début 2014 par l'équipe CONSTRUIRE dirigée par Patrick Bouchain et Loïc Julienne[13]. Le chantier était un grand événement car il était ouvert et permettait aux élèves des écoles et enfants des centres de loisirs de visiter le chantier éducatif et pédagogique. Lors de la construction, cela a été déjà un événement participatif et artistique pour les habitants du quartier. La direction artistique du chantier était confiée à NIKOLAUS. Le bâtiment permet de laisser au milieu, un espace pour que tout public puisse exercer des jeux. Un espace pouvant accueillir les jeux de Hand et de Basket est prévu parallèlement au parking. La cité des Tertres est en phase de transition : les habitants ont intégré les autres quartiers dans le cadre de l'opération de renouvellement urbain (ORU). Le gymnase Paul-Éluard, reconstruit, rebaptisé Janine-Jambu avec une surface beaucoup plus importante, peut satisfaire aux besoins des deux groupes scolaires du quartier sud. L'activité des gymnastes a déménagé dans le gymnase Jean-Guimier en centre ville, refait à neuf.

La zone d'aménagement concerté Victor-Hugo est en phase d'enquêtes en vue d'un réaménagement d'un éco-quartier dans la perspective de la venue du métro Ligne 4 (2019) et du Grand Paris Express (métro en rocade autour de Paris) au rond-point des Martyrs. Des réserves foncières sont prévues pour la construction d'une crèche municipale, d'une école et le réaménagement du théâtre Victor-Hugo. La construction d'habitations sociales locatives et à accession privée est prévue dans cette ZAC.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Écoutons à ce sujet l'abbé Jean Lebeuf (1687-1760) qui commence son article sur notre ville en exposant le problème de la toponymie du lieu :« Cela serait une erreur de croire que tous les noms de Bagneux, Bagnaux, Bagnols, Bagnoles, et semblables tirent leur origine de quelques bains qui auraient été dans les lieux ainsi appelés »

Il poursuit en nous expliquant que le terme celtique ou germanique:Banis a pu être le fondement de plusieurs dénominations de cette espèce comme ces localités françaises : Ban, Banne, Bannes, Baines, ou Beines, Bannai, Bannos, Bannou.

Il affirme par ailleurs que sans se tromper on été rendus en latin par : Bannum ou Banna et dans le même temps et dans la même langue leurs diminutifs qui ne peuvent être que : Banniolum ou Banniola ou termes approchants. Ceci étant dit il ne voit aucune nécessité d'adopter le sentiment de monsieur Adrien de Valois (1607-1692), que ne corroborent pas les écrits de son fils, et élèves Charles de Valois de La Mare (1671-1747) qui suppose que ce nom de Bagneux près de Paris vient de quelques bains, du latin : Balneola

Outre que ce Bagneux ne paraît pas être dans une situation à avoir de l'eau en quantité abondante, permettant d'y créer des bains, même modestes. L'étymologie dérivée de Bannus doit être naturelle et Charles du Fresne (1610-1688), sieur du Cange nous la donne dans le mot Bano, et il croit qu'il fut nommé ainsi parce que ce lieu aurait été un terrain commun à tous les habitants des villages voisins ou encore nom dont l'origine serait dans les langues celtiques ou germaniques, que lui aurait valu sa situation géographique. Ils pensent que le village de Bannes limitait le territoire soumis au « ban royal », à savoir la limite géographique à l'intérieur de laquelle le seigneur exerçait ses droits, et plus précisément parce qu'il terminait de ce côté là le district de ce qu'on appelait la banlieue de sorte qu'il serait toujours vrai que Bagneux est une altération de Bannieux, mais les quelques chartes de l'église de Paris où ce lieu est nommé Balneolum ne sont que du XIIe siècle et les plus anciennes mentionnant Balniolum ou Banniolæ, elles sont du IXe siècle, Xe siècle,XIe siècle. Il en résulte donc que se sont les actuaires, notaires et autres copistes du XIIe siècle qui sans consulter l'ancienne dénomination latine ont fabriqué sur le mot de Bagneux qui était déjà formé le nom latin de Balneolum, à cause de sa ressemblance avec le verbe baigner, dérivé de Balneare, et depuis tous les écrivains, ne font que copier ceux du XIIe siècle

La charte la plus ancienne que nous ayons de Bagneux date du règne de Charles II le Chauve, roi de 843 à 877, dans laquelle on lit que parmi les terres de l'église de Paris figure : Baniolum[14]

Histoire[modifier | modifier le code]

Xe siècle[modifier | modifier le code]

On peut voir dans le Diplôme de Lothaire et de Louis V que les terres, églises et autels appartenant au chapitre de Notre-Dame de Paris leur sont confirmés en conséquences des chartes antérieures, texte qui se trouve dans une bulle de la même époque du pape Benoit VII vers 974 : Baniolum cum Ecclefia & altare ceterif appenditiis[15].

XIe siècle[modifier | modifier le code]

Entre 1079 et 1085, Gautier de Bagneux et sa femme Heudiarde concèdent à l'abbaye Saint-Martin-des-Champs, la nef de l'église de Clamart, de l'aveu d'Arnoul, leur seigneur[16]. Arnaud, neveu de Constance de Bagneux, fut prévôt de Gouillons puis sous-prieur de Saint-Martin. Gautier était en 1096 chambrier du monastère. Habert de Roinville et Ebroin d'Orsonville sont aussi des moines de Saint-Martin ; ils portent le surnom des prieurés qu'ils administrent. Arnaud, neveu également de Gautier, devint sous-prieur de Saint-Martin[17].

XIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1118, le roi Louis VI règle les droits respectifs de l'église Notre-Dame de Paris et du roi sur les fiefs de Bagneux par une charte signée à Paris (Apud Balneolum villam) et renonce aux redevances et aux services imposés aux hôtes de Notre-Dame qui habitent ce village (hospitibus vel servis Beate Marie, in predicta terra commanentibus, notice no 369)[18].

Adam, habitant de Bagneux fut un des plus anciens donateur de ses bien à l'église Notre-Dame de Paris. Il vivait sous le règne de Louis VI le Gros, roi de 1108 à 1137[19].

Vers 1123, Girbert, évêque de Paris (mort en 1123) donna à l'abbaye Saint-Victor de Paris plusieurs arpents de vigne à Bagneux[20]. Le nouvel évêque de Paris Étienne de Senlis, promulgue en 1125 une charte touchant la distribution du pain de Crême[21] aux chanoines de la cathédrale Notre-Dame de Paris, et qui assigne pour cela une redevance de blé à prendre sur le revenu de six églises et donne l'église de Bagneux pour le paiement de ce qu'on appelait: unum modium frumenti.

En 1163, le pape Alexandre III confirme les biens de l'abbaye Sainte-Geneviève de Paris (Apus Fontanetum et balnéolais (à Fontenay et à Bagneux). Ces biens étaient terras et memora et rata, autrement dit terres, bois et prairies[22]

XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1245, les serfs de Châtenay et d'Orly, n'ayant pu payer la taille au chapitre de Notre-Dame de Paris, leur seigneur, les chanoines firent enfermer les habitants de ces paroisses dans les prisons auprès du cloître Notre-Dame où ils les laissèrent mourir de faim. Devant cet état de faits, des paysans de Fontenay, Châtillon, Bagneux supplièrent Blanche de Castille de faire mettre en liberté ces pauvres manants. La reine intercéda en leur faveur auprès du chapitre, qui refusèrent et par bravade firent enfermer femmes et enfants. La reine assembla quelques bourgeois de Paris et les accompagnant fut la première à taper dans la porte de la prison et ordonna d'enfoncer les portes. Sitôt les paysans libérés Blanche de Castille déclara les serfs libres, la suppression du servage sur les terres de Notre-Dame dont elle saisit le temporel des chanoines jusqu'à ce qu'ils eussent indemnisé ces pauvres gens[23].

En 1264, les chanoines du chapitre de Notre-Dame de Paris, seigneurs de la terre de Bagneux, firent quelques traités avec les habitants du village. Geoffroy de Pont-Chevron, leur doyen, traita avec eux[24]. Cette même année, ni le prévôt de Paris ni tout autre ne peut lever sur eux le droit de Tolre[C'est-à-dire ?] par force, ni les contraindre d'ailleurs d'aller aux chevauchées à moins qu'ils n'aient commis quelques forfaits. Les habitants prétendaient n'être sujet à la taille que lorsque le chapitre faisait un rôle pour les subventions royales en cas de guerre. Toujours en 1264, c'est par le ministère de leurs jurés que le chapitre imposa sur eux la somme de 60 sols en qualité d'hommes de corps et cela en présence de trois officiers, à savoir l'official de Paris et les archidiacres Jean et Garnier[25]. Sauval[Qui ?] dit avoir lu quelque part que deux ans après, ils achetaient leur liberté du même chapitre contre 1 300 livres. Dans le Pouillé du XIIIe siècle la cure est dite à la nomination du Chapitre de Notre-Dame de Paris. Dans les pouillés modernes, la cure de Bagneux est présentée comme la 34e portion dans le passages des prébendes de Notre-Dame.

L'église actuelle, a été bâtie dans le courant du XIIIe siècle.

XIVe siècle[modifier | modifier le code]

Le siècle commence par le procès des Templiers de France, et la mort de leur chef Jacques de Molay sur le bûcher le . Bagneux avait une commanderie de l'Ordre du Temple dont les ruines ont disparu[26].

Lorsqu' en 1380, Charles VI devient roi, il n'a que 12 ans. Pendant la minorité du jeune roi, ses oncles Jean de Berry et Philippe II de Bourgogne assurent la régence du Royaume avec Jehan Pastoret en tant qu'avocat royal et président du Parlement de Paris.

Sa minorité est troublée par les querelles des ducs d'Anjou, de Bourgogne, de Berry et de Bourbon, ses oncles, qui se disputent le pouvoir et s'enrichissent sur le dos de la population accablée par le rétablissement d'anciens impôts en janvier 1382. Au mois de février suivant, la ville de Rouen se révolte, les troubles atteignent Paris ; le , des révoltés, connus sous le nom de Maillotins, pillent la capitale et tuent les collecteurs d'impôts avec des maillets de fer. Une répression terrible va s'abattre sur les émeutiers dont les meneurs sont décapités ou pendus sans autre forme de procès.

Après les troupes du duc d'Anjou, établies sur le Mont-Rouge au-dessus de Clamart qui pillent et harcèlent la région, ce fut le tour du duc de Bourgogne dont les troupes occupent les territoires situés entre Vanves, et Bourg-la-Reine, se rendant coupables de tous les crimes. Juvénal des Ursins, nous dit que les soldats du duc de Bourgogne, volent, tuent, pillent, violent et mettent le feu aux habitations: « Nul n'osait vendanger devant la Porte Saint-Jacques, de toutes parts, comme à Châtillon, Bannex (Bagneux), Fontenet (Fontenay), Vanves, Issy, Clamart et Montrouge, car les Bourguignons ahoyent moult les bourgeois de Paris et venoient fourrer jusqu'aux faulx-bourgs et quelques personnes qu'ils trouvoient prises menées dans leur hoste »[27]

En 1388, une léproserie fut créée sur la route d'Orléans aux environs de la Vache Noire

XVe siècle[modifier | modifier le code]

Quatre rois vont se succéder au cours de ce siècle, Charles VI, dit le Fol ou le bien Aimé de 1380 à 1422, Charles VII, de 1422 et 1461, Louis XI dit l'Universelle Aragne, de 1461 à 1483, et Charles VIII de 1483 à 1498.

Le 4 septembre 1413, le Chapitre de Notre-Dame touche pour le droit de vinage (Ancien droit seigneurial sur les vins produits ou transportés sur leurs terres) à Fontenay six setiers par arpent de vigne, ce qui doit être identique à Bagneux dont dépend Fontenay[28]

En 1435, le chapitre de Notre-Dame de Paris à des rentes sur des vignes à Arcueil, Bagneux, lieux-dit " Croix-Moreau " ; propriété de six arpents de terre à Bagneux, 1435-1446-1655 [29]

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

En 1569, Henri de Bourbon, futur roi de Navarre en 1572 et de France de 1589 à 1610, sous le nom de Henri IV, vint à Bagneux et y campa avec ses troupes au retour d'une expédition dans le pays de Caux et le Vexin sous le règne de Charles IX mort en 1574. C'est Henri III qui devient roi et sera assassiné en 1589.

En 1580, dans un procès-verbal de la coutume de Paris, l'abbaye Saint-Victor de Paris prend le titre de « Seigneur en partie de Bagneux »[30].

Le 10 février 1588, afin de payer sa taxe aux subventions ecclésiastiques[31], l'abbaye Sainte-Geneviève de Paris vend à Renée Baillet[32], dame de Bonneuil et de Sceaux, veuve de Jean de Thou (1545-1579), maître des requêtes, tout ce qu'elle avait à Fontenay, censive, haute, moyenne et basse justice, champart, vinages, sa ferme de Bagneux, ne se réservant que son hôtel et l'enclos de Fontenay, les droits seigneuriaux sur les terres, prés et vignes qui lui appartenaient en propriété tant au dit Bagneux qu à Fontenay et terroirs voisins pour lesquels héritages elle ne devait aucun droit stipulant que les droits vendus demeuraient en fief mouvant[33] de l'Abbaye en foi et hommage avec profit de quint et relief[34] - [35]. À sa mort la ferme de Bagneux revint à sa fille Isabelle de Thou dite Isabeau, femme de Philippe de Longueval lesquels vendirent à Louis Potier de Gesvres, seigneur de Gesvres et de Trèmes, puis il passa à Colbert qui en jouissait en 1675

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

Le roi Louis XIV y faisait des chasses royales régulièrement[réf. nécessaire].

Par ailleurs, la paroisse de Bagneux est l'une des plus anciennes de ce qui correspond aujourd'hui au sud du département des Hauts-de-Seine. Il s'agit de l'église Saint-Hermeland, située près de la place Dampierre. Cela explique la dénomination d'origine des communes limitrophes : Châtillon-sous-Bagneux (actuel Châtillon), Fontenay-lès-Bagneux ou Fontenay-sous-Bagneux (devenue Fontenay-aux-Roses), Châtenay-sous-Bagneux (devenue Châtenay-Malabry). Ces dénominations ont toutes été officiellement abandonnées aujourd'hui, même si l'on peut encore parfois trouver la mention de Châtillon-sous-Bagneux[réf. nécessaire].

Un arrêt du Parlement du , qui ordonne l'exécution d'un testament portant que les religieux feront le service de la paroisse de Bagneux[36]

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Par arrêt du Parlement de Paris en date du entre le Chapitre Notre-Dame de Paris, seigneur de Bagneux et le sieur Roussel apothicaire, qui avait prit la qualité de seigneur en partie de Bagneux à cause de son fief du Chevalier; il lui est fait défense au sieur Roussel de prendre cette qualité sauf à lui de se nommer seigneur du fief Chevalier, rapporté par Ferrière en son Traité des droits honorifiques[37], - En 1743, Maître Pierre Pelart, prévôt de Bagneux et de Fontenay, député du Chapitre de Paris, représente celui-ci parrain d'une des cloches de l'église de Fontenay, lors du baptême de celle-ci[38] - [39] Le prix du pain a doublé entre 1787 et juillet 1789. On sème encore à Bagneux, du blé et du seigle. La famine guette en cette année. Les balnéolais rédigent un cahier de doléances

Le 23 mai 1787 Charles Pierre Angelesme de Saint Sabin, écuyer, avocat au Parlement, ancien échevin de la ville de Paris (1775-1777), prévôt, juge civil, criminel de police et voyerie de la prévôté de Bagneux et de Fontenay, en dépendant pour messieurs les vénérables doyens, chanoines et Chapitre de l'église de Paris, seigneurs hauts, moyens et bas justiciers desdits lieux, dont les appels ressortissent à la Barre dudit Chapitre, au cloître Notre-Dame de Paris publie un avis : « A tous ceux qui ces présentes verront... Savoir faisons... »[40]

Le Chapitre de Saint-Aignan : 2 chanoines et 2 vicaires se partageaient les revenus du fief de Garlande et de 2 rentes[41]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, le eu lieu la Deuxième bataille de Châtillon contre les Prussiens à Bagneux sous la direction du commandant Picot de Dampierre (1836-1870), mort lors du combat.

Le , c'est l'effroyable crime de Victor Moyaux (1847-1908) qui tue sa fille en la jetant dans un puits à Bagneux, le 16 il tente de tuer sa femme, née Minard qui réfugiée chez son père au numéro 13 de la rue de Bagneux à Paris, à l'encoignure de la rue de Châtillon, et qui est obligée de sauter du premier étage pour échapper au meurtrier, qui blesse d'une balle son beau-père. Une foule immense assista aux obsèques de la petite Jeanne Moyaux célébrée en l'église Saint-Hermeland de Bagneux le 14 mars 1877. L’assassin fut arrêté et le 16 mai 1877 la cour d'assise de la Seine, le condamna à la déportation à perpétuité au bagne de Nouvelle-Calédonie où il mourut à 61 ans le 9 octobre 1908. Un auteur du nom de Maxime Dauritz tira de ce drame une pièce de théâtre en 5 acte et 7 tableaux, dont le titre est Le puits des quatre chemins, qui fut jouée le 16 avril 1880 au théâtre du Château d'Eau[42] - [43]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1991, fut créée une association Les Bagneux de France, regroupant cinq communes : Bagneux des Hauts de Seine, de l'Allier, de l'Indre, de la Marne, et de la Meurthe-et-Moselle, dont les maires et les représentants de ces villes, se réunissent une fois par an dans l'une de ces cinq communes[44].

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

En janvier 2006, Bagneux fut le lieu du crime antisémite d'Ilan Halimi qui généra l'affaire du gang des barbares.

Le , le grand chantier du quartier des Mathurins a commencé, sur une superficie de 15 ha dont 3,2 en parcs et jardins. Le chantier verra la réalisation de 2 500 logements, un groupe scolaire, annexe du Lycée Lakanal, une résidence d'étudiants et 12 000 m2 de commerces divers et variés et entre 50000 à 70 000 m2 de bureaux le tout offrant la création de 4 000 emplois, sur l'ancien site de Thalès, puis de la Direction générale de l'armement[45].

Exploitation des carrières de Bagneux[modifier | modifier le code]

Quelques bâtiments parisiens illustres construits en partie ou totalement[46] avec cette pierre :

Exploitation des vignes[modifier | modifier le code]

  • Culture de la vigne jusqu'à la fin du XIXe siècle.
  • Vigne municipale « Clos des Brugnauts », implantée près du collège Romain-Rolland depuis les années 1980.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[47], la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au département des Hauts-de-Seine à la suite d'un transfert administratif effectif le .

La commune constituait historiquement le canton de Bagneux. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, celui-ci est maintenu et s'étend désormais à Bourg-la-Reine.

Bagneux relève du tribunal d'instance d'Antony, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du tribunal de commerce de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[48].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté d'agglomération Sud de Seine créée en 2005.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[49].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées

La commune fait donc partie depuis le de l'établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris, créé par un décret du 11 décembre 2016[50].

L'EPT exerce, outre les compétences attribuées par la loi à cette catégorie d'établissement public de coopération intercommunale (EPCI), celles que les communes avaient transféré aux anciennes intercommunalités supprimées à l'occasion de sa création :

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les Balnéolais votent majoritairement à gauche et le maire est communiste depuis 1935.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Puisque la population balnéolaise se situe entre 30 000 et 39 999 habitants, le conseil municipal compte 39 membres[51].

Composition du conseil municipal en 2016[52]
Groupe Président de groupe Effectif Statut
PCF - FDG Bernadette DAVID 17 Majorité
PS Aïcha MOUTAOUKIL 11 Majorité
EELV Pascale MEKER 3 Majorité
Majorité présidentielle Said ZANI 4 Opposition
Centre et Droite 4 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Depuis 1790 :

Liste des maires successifs[53]
Période Identité Étiquette Qualité
7 février 1790 mars 1790 Louis-François Garnier   fermier
6 avril 1790   Jean-Baptiste Alliette    
1793 (an. I)   Maugarny    
1793-1795 (an.II-III)   Jean-Baptiste Fortin   Géographe-fabricant d'appareils scientifiques
1799-1800 (an.VIII)   Vollée   agent municipal en 1796-1797
1809   Varnier    
1812   Lerat    
1813 1815 Bancelin    
1815 1825 Auguste Pierre de Varenne    
1826 1834 Garnier    
1834 1836 François Edmé Joseph Martineau    
1836 1841 Bazin    
1841 1849 François Bauzon    
1849 1854 Denis André Bancelin    
1854 1858 Louis Pierre Prosper Bancelin    
1858 1865 Louis Pierre Rousseau    
1865 1869 François Louis Charles Huillier    
1869 1870 Louis Surivet    
sept 1870 1881 Philippe Auguste Leviaux    
1881 1888 Achille Gruyer    
1888 1899 démissionnaire Jean-Baptiste Dervieux    
1899 1935 Théodore Tissier parti radical Conseiller d’État,
Président du SCBPE (devenu le SEDIF)
1935 1940 Albert Petit[54] PCF Employé aux Tramways de l'Ouest parisien
puis de l'administration des finances
Député de la Seine (1936→ 1940)
Déchu par le Gouvernement de Vichy
1944 1963 Albert Petit[54] PCF Député de la Seine (1945 → 1951)
Conseiller général de Bagneux (1959 → 1963)
Décédé en fonction
janvier 1964[55] mai 1985 Henri Ravera PCF Ajusteur puis journaliste sportif
Conseiller général de Bagneux (1964 → 1982)
Fondateur de 92 Radio (fusionnée dans TSF Jazz)
Démissionnaire
22 mai 1985 15 mai 2004[56] Janine Jambu PCF Secrétaire
Députée des Hauts-de-Seine (11e circ.) (1982 → 1993)
Conseillère générale de Bagneux (1964 → 1982)
Démissionnaire
15 mai 2004[57] En cours
(au 25 février 2016)
Marie-Hélène Amiable PCF Enseignante
Députée des Hauts-de-Seine (11e circ.) (2007-2012),
Présidente de la CA Sud de Seine (2014 → 2015)
Vice-présidente de l'EPT Vallée Sud Grand Paris (2016[58] → )
Conseillère départementale de Bagneux (2015 → )
Réélue pour le mandat 2014-2020[59],[60]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Bagneux bénéficie du label « ville fleurie » avec trois fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[61].

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

En 2008, Bagneux a reçu le label « Ville Internet @@@ »[62].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Bagneux est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[64],[Note 1].

En 2016, la commune comptait 39 763 habitants[Note 2], en augmentation de 4,63 % par rapport à 2011 (Hauts-de-Seine : +1,37 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4935926386608799301 0751 2011 156
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2891 3581 7121 4591 5091 5091 5001 5801 742
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1992 2732 7523 4915 4148 39812 49212 42513 774
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
38 04442 00640 67440 38536 36437 25238 93638 00239 763
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[65] puis Insee à partir de 2006[66].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1709, lors de la première édition du dénombrement de l’élection de Paris, on comptait dans cette paroisse 116 feux, en 1745 on n'en compte plus que 100. Le Dictionnaire géographique universel de la France, imprimé en 1726 fait mention de 450 habitants.

Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 22,3 %, 30 à 44 ans = 21,9 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 14,2 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 21,1 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 18,2 %).
Pyramide des âges à Bagneux en 2007 en pourcentage[67]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90  ans ou +
0,8 
4,0 
75 à 89 ans
7,0 
10,1 
60 à 74 ans
10,4 
19,4 
45 à 59 ans
19,4 
21,9 
30 à 44 ans
22,7 
22,3 
15 à 29 ans
21,1 
22,2 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[68]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bagneux est située dans l'académie de Versailles.

En 2009, la ville administre neuf écoles maternelles et huit écoles élémentaires communales[69].

Le département gère trois collèges : Henri-Barbusse, Joliot-Curie, Romain-Rolland et la région Île-de-France un lycée : le lycée professionnel Léonard-de-Vinci[70].

Par ailleurs, la Fondation d'Auteuil gère à Bagneux l'ensemble scolaire Saint-Gabriel[71], établissement d'enseignement privé catholique.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Maison des arts de Bagneux (Hauts-de-Seine).

Outre son musée, la commune dispose de nombreux équipements culturels :

  • la Chaufferie, Studio de répétition et d'enregistrement "Musiques Actuelles" ;
  • Le Plus Petit Cirque du monde, Centre des arts du cirque et des cultures émergentes ;
  • la médiathèque Louis-Aragon avec fonds spécialisés (bandes dessinées, arts du cirque…) ;
  • la maison des arts ;
  • le théâtre Victor-Hugo ;
  • le conservatoire de musique et de danse ;
  • le centre social et culturel Jacques-Prévert ;
  • le centre social et culturel Fontaine-Gueffier ;
  • la web-radio associative Otoradio (reportages réguliers sur la vie culturelle, associative) ;
  • Bagneux Télévision, dit aussi BxTv (association), télévision sur le web créée en 2015.
Cinémas

Le premier cinéma de Bagneux était le Lux. Ouvert en 1938 avenue Aristide-Briand, il pouvait accueillir jusqu'à 500 spectateurs. En 1947, Robert Ogier fait construire un second cinéma au 10 rue Jean-Baptiste Fortin. D'abord appelé Le Dampierre, il prend ensuite le nom de Rex. Soumis à la rude concurrence des complexes multisalles, le Rex a été détruit en 1965 et le Lux en en 1989. C'est aujourd'hui le théâtre Victor-Hugo qui fait office de salle de cinéma[72].

Santé[modifier | modifier le code]

La ville dispose d'un Centre municipal de santé[73].

Sports[modifier | modifier le code]

Clubs
Équipements
  • Stades : parc de loisirs et de sports, stade René Rousseau, stade Albert-Petit, Stade Pierre-Sémard, Stade Port-Talbot, Plaine des jeux Maurice-Thorez.
  • Gymnases : Joliot-Curie, Jean-Marin-Naudin, Jean-Guimier, Henri-Wallon, Paul-Éluard, Janine-Jambu et Romain-Rolland.
  • Tennis-club : 11 courts.
  • Piscine : inaugurée en 1969, entièrement restaurée en 2014, elle conserve de l'époque de sa construction les deux plongeoirs. Agrandie, elle offre un espace de détente avec hammam, saunas, salle de repos, un solarium, une pataugeoire. Le bassin sportif de cinq couloirs, profondeur allant de 1,97 m à 4,06 m, un bassin d'apprentissage de 12,5 × 12,5 m, profondeur allant de 0,6 m à 1,49 m. Accès pour les personnes à mobilité réduite. Outre la natation on peut y pratiquer le plongeon, le water-polo et la plongée sous-marine[74].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête des vendanges en 2000.

Plusieurs manifestations annuelles sont proposées :

  • en avril-mai : Alliances urbaines, festival annuel depuis 1998[75] ;
  • fin juin : Hip Cirq, festival de cirque et de Hip Hop organisé par Le Plus Petit Cirque du monde annuel depuis 2009 ;
  • en juin : fête du sport et des associations ;
  • le dernier week-end de septembre : Fête des vendanges, festival des arts de la rue qui propose des spectacles de compagnies d'arts de rue, une foire à tout, le pressurage du raisin et pour les jeunes l'espace Si t'es Môme dans un parc scénographié par l'artiste Françoise Reiffers ;
  • mi-juillet - mi-août : Copacabagneux - durée des festivités : 1 mois
  • en novembre : festival de théâtre Auteurs en actes ;
  • en décembre : le marché de Noël, sur la place Dampierre.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Balnéolais disposent de plusieurs lieux de cultes. Ce sont les suivants selon l'importance numérique de leurs communautés :

Culte catholique
Article connexe : Paroisses des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Bagneux fait partie du doyenné de la Pointe-Sud, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[76].

Au sein de ce doyenné, les lieux de culte catholique relèvent des deux paroisses de Bagneux[77] :

Outre ces lieux, le culte catholique est célébré au sein des communautés religieuses établies à Bagneux : les Filles de la Charité ou sœurs de Saint Vincent de Paul, les Filles du Saint-Esprit, les Filles Missionnaires de la Sainte-Famille de Nazareth et les Augustins[80].

Liste des curés
  • Erardus, vers 1196[81].
  • Jean Mouchard 1470-1500, connu par le procès-verbal du 26 juin 1470, de sa visite de l'archidiaconé de Josas[82] - [83]
  • Philippe de Maugarny mort en 1548[84]
  • René Camusat, 1691, cité à cette date dans une donation[réf. nécessaire].
  • Jacques Guiot (?-1719), vicaire, inhumé dans l'église [85].
  • Louis Hugues le jeune (?-1725), cité à cette date comme étant déjà mort[réf. nécessaire].
  • François de Chabannes de Rhodes (1706-1782), actif de 1760 à 1776, docteur en théologie, curé de Bagneux en poste à cette date, il fait construire l'ancien presbytère. Inhumé dans le chœur de l'église[86] - [87]
  • Gabriel Floret, actif en 1776 vers 1793, successeur et neveu de Chabannes de Rhodes[réf. nécessaire].
  • Filastre, actif en 1821[86]. .
  • Salesse actif en 1844[réf. nécessaire].
  • Auger, actif en 1859[88].
  • Gaston Philippe Landrée en 1865[89]
  • P.L. Hinet, actif en 1870, 1877[90].
  • Paul-Armand Klein (1846-1911), actif de 1870 à 1900[91].
  • Gaston Philippe Landrée, actif en 1914[92]
  • Jozef Zwolinski, actif en 2012[93].
  • Franck Javary, actif en 2019[93]
Culte musulman

La communauté musulmane dispose d'une salle de prière et d'une mosquée à Bagneux[94].

Culte protestant

Une église adventiste[95] regroupant la communauté adventiste du septième jour est présente à Bagneux.

Culte bouddhique

La communauté bouddhique se retrouve à la pagode Khanh Anh[96].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 27 889 €, ce qui plaçait Bagneux au 17 882e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[97].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population de Bagneux se répartissait ainsi : 76,4 % d'actifs et 23,6 % d'inactifs dont 5,5 % de retraités et 10,8 % d'élèves, d'étudiants et de stagiaires non rémunérés[98].

Le taux de chômage était de 13,9 %, voisin de celui de 1999 (13,5 %)[99].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Bagneux comptait 1981 établissements : 108 dans l'industrie, 208 dans la construction, 1 394 dans le commerce-transports-services divers et 271 étaient relatifs au secteur administratif[100].

En 2011, 287 entreprises ont été créées à Bagneux[101] dont 178 par des auto-entrepreneurs[102].

L'Économie Sociale et Solidaire est très dynamique sur le territoire de Bagneux. Les leaders sont représentés par Les Charpentiers de Paris, La Moderne (SCOP) et Le Plus Petit Cirque du monde (association).

Les marchés

En 1885, la municipalité pense qu'il est nécessaire d'établir un marché de comestibles et articles divers, car les habitants doivent se rendre soit à Fontenay, soit à Montrouge ou encore Bourg-la-Reine pour s'approvisionner. Un place fut créée à l'emplacement de l'ancien cimetière de Bagneux qui reçut le patronyme de place Dampierre. C'est là qu'en mars 1923 s'ouvrit les mardis et vendredis de 8h à 13h le premier marché sur la commune. Cinq ans plus tard, en novembre 1928, un second marché ouvre les jeudis et dimanches, dans le bas de l'avenue Abert-Petit jusqu'en bordure de la N.20 d'alors. Un troisième marché éphémère, verra le jour en avril 1936 les mercredis et samedis, dans la Cité des Oiseaux, mais devra cesser devant le succès de celui de l'avenue Albert-Petit. Ce marché restera longtemps le plus gros centre d'approvisionnements en denrées alimentaires de toute la région environnante. En 1954, un projet de reconstruction de ce marché qui prévoit d'être couvert avec 400 places, plus parking est adopté. La ville fait l'acquisition de 13000m² de terrain entre la petite chapelle Saint-René et le groupe scolaire Henri-Barbusse. En 1960 le marché est opérationnel, avec son parking souterrain. En 1993 un nouveau bâtiment est construit qui est rénové en 2018-2019. Le marché du Centre fut déplacé en 1980 sous le gymnase Jean-Guimier, puis fermera faute de clients. En 2006 ce marché retrouve la Place Dampierre les vendredis soirs, et les samedis matins depuis 2017[103]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[104] :

  • église Saint-Hermeland de Bagneux (XIIe siècle) ;
  • château, dit maison des Marronniers: construite au XVIIIe siècle cette maison, dont l’aile nord est en partie conservée, fut agrandie et restaurée vers 1880. Elle fut la propriété du comte Jacques Claude Beugnot, Ministre de la Marine, puis des Finances sous la Restauration, qui y écrivit ses Mémoires et y mourut en 1835, 6 rue Pablo Neruda;
  • château de Garlande (XVIIe siècle), détruit en 1871 par son propriétaire ;
  • ancien presbytère, dit maison Masséna,(1760) achetée au maréchal Pierre Augereau, par Masséna, en 1808 pour y loger sa maîtresse Eugénie Renique (1780-1836) au 10, place de la République ;
  • hôtel de Chevreuse, bâtisse du XIVe siècle, acheté par Pierre de Chevreuse le 13 mai 1377 à Guillaume de C... pour 49 livre parisis de rente. Le doyen et le chapitre de Paris confirment par lettres du 26 février 1378 l'achat de cette demeure dans leur mouvance. Aujourd'hui entièrement démoli et remplacé par un immeuble, seules les deux colonnes de l'entrée principales sont encore en place au 4 rue Albert-Petit
  • ancienne mairie au 1, rue de la Mairie. Jusqu'en 1873, date à laquelle fut voté le principe de la construction d'un bâtiment, la mairie se trouvait au domicile du maire ou dans une maison en location[105]. La mairie fut édifiée en 1875, rue Pavée — qui deviendra la rue de la Mairie en 1898 — par l'architecte Jacques-Paul Lequeux (1846-1907). Elle contient plusieurs tableaux datés du début du XXe siècle, dont deux d'Eugène Bourgeois (1855-1909) et un de Paul Albert Steck (1866-1924). L’arrière du bâtiment était jadis constitué par un square dans lequel se trouvaient les écoles ;
  • maison de Richelieu (XVIIIe siècle) et son parc. On y trouve des arbres anciens et la sculpture Vénus et Cupidon, attribuée à Antoine Coysevox ou à son école, peut être à Jean-Baptiste Théodon (1645-1713)[105]. Elle fut mutilée lors de la guerre de 1870 ;
  • un gnomon, cadran solaire volumétrique (instrument astronomique du XVIIe siècle) ;« il existe dans le parc de la Maison de Richelieu[106], un curieux monument, posé sur un piédestal sculpté de deux grands anneaux entrecroisés. L'un deux est un octaèdre régulier, disposé verticalement; l'autre un anneau elliptique, de forme compliquée. Une série de lignes, de courbes et de graduations chiffrées couvre les très nombreuses faces de cet ensemble »[107] Cet instrument selon monsieur Louis Janin, auteur de plusieurs études gnomoniques, doit être unique au monde, auquel il a consacré un article dans la revue: L'Astronomie, réunissant différents cadrans solaires, chacun ayant sa fonction particulière selon les heures du jour et les saisons, puisqu'il peut marquer l'heure sur 12 faces différentes. On ne connait rien sur sa date de construction ni sur son constructeur. Il est fait dans la pierre régionale qui est un calcaire tendre. Les deux anneaux scellés l'un à l'autre composent un ensemble pouvant pivoter autour d'un axe vertical qui le relie au socle. La description de la propriété Richelieu de 1786 ne parle pas de cet instrument. M. R. Sagot, bibliothécaire de la Société Astronomique de France a découvert dans le tome II de Nouvelle description de la France, Paris et ses environs daté de 1718, par Piganiol de la Force une allusion à cet instrument: « A Bagneux, sur la hauteur, il y a un bois où se forme une étoile; dans le milieu est un cadran solaire qui montre l'heure qu'il est dans douze faces différentes ». Ce qui permet de situer sa création au XVIIe siècle ou du moins antérieur à la date de l'ouvrage, c'est-à-dire 1718.
  • Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 (1922) par Paul Landowski, rue de la Mairie. On y a ajouté par la suite la liste des déportés et morts de la guerre 1939-1945, ceux des guerres d'Algérie, d'Indochine et de Corée.
  • cimetière parisien de Bagneux, où reposent de nombreuses personnalités ;
  • cimetière communal de Bagneux, où reposent quelques personnalités, et un carré spécial pour les anciens maires.
  • place Dampierre, lieu où se trouvait l'ancien cimetière jusqu'au XIXe siècle, puis en 1923 emplacement du premier marché de Bagneux
  • Cité du Champ des Oiseaux par les architectes Eugène Beaudouin et Marcel Lods (1931-1935) ;
  • fontaine Gueffier : érigée en 1767 au lieu-dit Les Tartes à la demande de Claude Pierre Gueffier, imprimeur-libraire à Paris, qui fut propriétaire à Bagneux d’une importante demeure dont il ne reste aujourd’hui que le parc Rosenberg. Elle servit longtemps à alimenter le lavoir communal et constitua un point d’eau pour les habitants, les maraîchers et vignerons des alentours[108].
  • immeuble d'habitation conçu par André Lurçat, rue Jean-Baptiste Fortin ;
  • clos des Sources au 4, rue des Fossés : pavillon de style classique réalisé par l'architecte René Loiseau, reconstruit sur un bâtiment du XVIIe siècle dont les caves voûtées servent à élever et conserver le vin de Bagneux. Celui-ci serait la réplique de l'ancien, mais aucun document ne l'atteste. Son portail à double battant en bois, provient d'un hôtel particulier du boulevard des Invalides à Paris. Y sont présentées les collections de Maugarny, concernant l'histoire de la ville ;
  • la surface d'espaces verts de la commune est de 47,35 ha avec pour le plus grand, le parc François-Mitterrand, une superficie de 6,6 ha. En 2015, Bagneux comptait le plus grand nombre d'arbres remarquables du département des Hauts-de-Seine avec 750 spécimens[109].

Bagneux et les arts[modifier | modifier le code]

Henri Rousseau, Scène à Bagneux en banlieue de Paris (1909), Kurashiki, musée d'art Ōhara.

Associations[modifier | modifier le code]

Plus de 280 associations répertoriées, couvrant tous les secteurs, sport, humanitaire, culture, loisirs, logement, formation, protection de la femme et de l'enfant, parmi celles-ci[113] :

  • Artmature groupement de sculpteurs, fondé par le père Pierre de Grauw (1921-2016) ;
  • Bagn'Arts, peintres, dessinateurs, aquarellistes ;
  • Photo-club de Bagneux, fondé en 1963[114] ;
  • C.R.A.C. L'Hébergerie ;
  • Bagneux Environnement ;
  • À Mots croisés ;
  • Action sociale et solidaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Ordre du Temple, qui avait une maison Templière à Bagneux et passa après 1312 à l'Ordre de Malte. Les ruines de cette maison ont disparue la seule trace qu'on conserve est cette citation faite par Émile de Labordellière
  • Jean de Bréda, en 1573, chanoine usufruitier de Bagneux et de Fontenay[115]
  • Louis-Auguste de Bourbon (1670-1736), duc du Maine, propriétaire de la ferme ayant appartenu à l'abbaye Sainte-Geneviève de Paris, qui revint à sa femme Louise-Bénédicte de Bourbon (1676-1753), duchesse du Maine puis à leur fils Louis-Charles de Bourbon (1701-1775), comte d'Eu
  • Henri IV, roi de France, a séjourné chez l'habitant le 31 octobre 1589.
  • Biet de Beaulieu chanoine du Chapitre de Notre-Dame de Paris, usufruitier de Bagneux et de Fontenay[115],
  • Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), écrivain en visite en 1731 chez Monsieur Pierre-Eugène de Surbeck au château de Garlande en 1731.
  • Pierre Pelart, prévost de Bagneux et de Fontenay, député du Chapitre Notre-Dame[116]
  • Charles Pierre Angelesme de Saint Sabin, écuyer, avocat au Parlement, ancien échevin de la ville de Paris (1775-1777), prévôt, juge civil, criminel, de police et voyerie de la prévôté de Bagneux et Fontenay, en dépendant pour les doyens, chanoines et Chapitre de Notre-Dame de Paris dont les appels ressortissent à la Barre du dit Chapitre au Cloître Notre-Dame de Paris[117]
  • Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord (1754-1838) et Joseph Fouché (1759-1820), étaient fâchés, c'est Alexandre Maurice Blanc de Lanautte (1754-1830), comte d'Hauterive qui les raccommoda au cours d'un déjeuner qu'il organisa en 1809, dans sa maison de campagne à Bagneux près de Paris[118].
  • Oscar Wilde (1854-1900), écrivain irlandais, inhumé au cimetière de Bagneux en 1900, avant que ses restes ne soient transférés en 1909 à Paris au cimetière du Père-Lachaise ;
  • Paulin-Méry (1860-1913), député de la Seine, participa à Bagneux au 20e anniversaire de la disparition tragique du comte de Dampierre
  • Charles Forget (1886-1960), peintre et graveur, auteur d’œuvres inspirées par Bagneux (inhumé au cimetière parisien de Bagneux) ;
  • Marcel Lods (1891-1978), architecte et urbaniste, auteur de la cité du Champ des Oiseaux à Bagneux ;
  • Ida Grinspan (1929-2018), rescapée du camp d'Auschwitz Birkenau, inhumée au cimetière de Bagneux
  • Michel Leeb (né en 1947), humoriste, acteur et chanteur. À l'époque où il est encore scolarisé à Saint-Gabriel de Bagneux, sous la conduite de son professeur de français, joue à l'église Sainte-Monique une Passion du Christ ;
  • Alain Absire (né en 1950), écrivain, étudie à Saint-Gabriel jusqu'à son baccalauréat, qu'il obtient en 1968[119].
  • Aïda Asgharzadeh (née en 1986), auteure de pièces de théâtre, comédienne, musicienne, d'origine iranienne, nominée deux fois aux Molières 2018, habite Bagneux depuis 1990.

Personnalités nées ou mortes à Bagneux[modifier | modifier le code]

  • Pierre-Eugène de Surbeck (1678-1741), chevalier, seigneur de Garlande, Brigadier des Armées du Roi, capitaine commandant la Compagnie Générale des Gardes Suisses, chevalier de Saint-Louis.
  • Louise Bénédicte de Guiry (1705-Bagneux septembre 1725), épouse de Pierre-Eugène de Surbeck (1678-1741), elle fut inhumée en l'église Saint-Hermeland de Bagneux le 18 septembre 1725[120] devant l'autel de la Vierge ou son époux la rejoignit le 1er septembre 1741. La dalle funéraire fut détruite à la Révolution[121]
  • Jean Marin Naudin (1736-1805), général de brigade de la Révolution et de l'Empire, né à Bagneux.
  • Jean-Baptiste Fortin (1740-1817), géographe du roi, fabricant d'instruments, maire de Bagneux en 1793-1794, mort et inhumé dans la commune le 16 octobre 1817.
  • Jacques Claude Beugnot (1761-1835), homme politique, mort à Bagneux.
  • Anne Marie André Henry Picot de Dampierre (1836-1870), commandant du Ier bataillon des mobiles de l'Aube, mort à Bagneux le à proximité de la place qui porte son nom.
  • Émile Roux-Parassac (1874-1940), écrivain, mort à Bagneux.
  • Yves Mirande (1876-1957), réalisateur, né à Bagneux.
  • Pierre Tissier (1903-1955), né à Bagneux, résistant et haut fonctionnaire, fils de Théodore Tissier, petit-fils de Louis-Charles Boileau
  • Georgette Anys (1909-1993), actrice, née à Bagneux.
  • Albert Féraud (1921-2008), sculpteur, mort à Bagneux.
  • Gilles Leroy (né en 1958), écrivain, né à Bagneux, prix Goncourt 2007.
  • Matthieu Boujenah (né en 1976), acteur, né à Bagneux.
  • Jean-Paul Gaultier (né en 1952), styliste et grand couturier, né à Bagneux.
  • Étienne Hajdu (1907-1996), sculpteur, mort à Bagneux, domicilié rue Berthie-Albrecht.

Personnalités ayant vécu à Bagneux[122][modifier | modifier le code]

  • Étienne de Garlande (né vers 1070-1150), chancelier de France, évêque de Beauvais, archevêque de Notre-Dame de Paris, sénéchal de France, il s'installe à Bagneux en 1108.
  • Étienne Chevalier (1410-le 3 ou 14 septembre 1474), ambassadeur de France, secrétaire du roi, conseiller et maître de la Chambre des Comptes, trésorier de France, gendre de Dreux Budé, son fils Jacques Ier Chevalier (1447-1498), était seigneur d'Yerres pour 1/6 d'Éprunes et Vigneau relevant de Jouy-le-Châtel (77), fiefs à Montreuil et Brie-Comte-Robert. Conseiller du roi, contrôleur ces Finances, maître ordinaire de la Chambre des Comptes .
  • Jacques Ier Chevalier (1447-1498), il épouse le 20 janvier 1475 de Jeanne Le Picart (1455-07/05/1519) , Conseiller du roi, Contrôleur des finances, maître ordinaire de la Chambre des comptes, teste le 28/07/1492, lègue ses droits sur Bagneux au Chapitre de Notre-Dame de Paris[123]
  • Renée Baillet, veuve de Jean de Thou, maître ordinaire des requêtes de l'Hôtel du Roi, achète la ferme appartenant à l'abbaye Sainte-Geneviève de Paris avec des terres à Fontenay et terroirs voisins[35], après elle sa fille Isabelle (Isabeau) de Thou, et son mari Philippe de Longueval, puis leur fils Achille de Longueval, lieutenant général des armées du roi[124]. Lesquels vendirent à Louis Potier de Gesvres, seigneur de Gesvres et de Tresmes puis passa à Colbert le ministre qui en jouissait en 1675
  • Guillaume Chevalier (?-1574), fils de Jacques Ier. Il était seigneur de Béru, fiefs près de Saint-Florentin (Yonne), fief de franc-alleu à Bagneux (fief Chevalier)[125], notaire en 1551, secrétaire du roi, greffier, maître en la Chambre des Comptes de Paris (1554-1565), converti au protestantisme il renonce vers 1551 à tous ses droits sur Éprunes et Vigneau en faveur de son aîné Pierre, et vend sa charge de secrétaire du roi à Eustache le Picart, seigneur de Signy. Il épouse en 1560 Jeanne Escoréol (?-1602), sœur de Jean Escoréol, maître des requêtes de Renée de France, comtesse de Gisors et dame de Montargis, sœur de Claude Escoréol, secrétaire de Marguerite de Valois, et veuve de Mathieu Valentin[126].
  • Jean Goupil vivant en 1665, dans la maison de Richelieu. Il est Conseiller secrétaire du Roy, Maison et Couronne de France et ses finances[127]
  • François de Lantage, fait l'acquisition de la Ferme de la maison de Richelieu, c'est-à-dire la partie sud du domaine. Il est le fondateur de la branche bâtarde de Lantage dont le père Jean de Lantage l'eut de sa liaison avec une demoiselle Renaud. Il fut bien élevé par son père, et son parrain fut Pomponne de Bellièvre dont il devint le secrétaire et le suivit dans ses ambassades. Il acheta une charge de secrétaire du Roi, et se maria. De cette union : Pomponne de Lantage et François, ainsi qu'une fille qui épousa N de Favincourt, maréchal des logis des Mousquetaires du Roi[128]
  • Hippolyte de Béthune (1643-1720), évêque de Verdun, il est le frère de Armand de Béthune, évêque du Puy et de Marie de Béthune, épouse de François de Rouville, sous-lieutenant de la Compagnie des Gendarmes de la Reine. Sœur avec laquelle ils passent devant les notaires de Verdun: Mangin et Baudoin le un contrat donnant aux pauvres malades et saints de la paroisse Saint-Hermeland de Bagneux, une maison qui leur appartenait[129].
  • Jean-Jacques de Surbeck (1644-1714), militaire suisse, baron, général des armées du roi, colonel d'un régiment de gardes suisses, épouse Marie Magdelaine Chapelier, héritière du fief de Garlande
  • Louis de Guiry (1680-1746) dit le Comte de Guiry-Roncière, filleul du Grand-Dauphin, Louis de Bourbon, comte de Guiry, exempt des Gardes du Corps du Roi, Lieutenant-Général en Aunis, Oléron, Île-de-Ré, et terres adjacentes, Gouverneur de La Rochelle, mestre de camp de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, bourgeois de Bagneux, et de Marie de Malézieux (1682-après.1706), fille de Nicolas de Malézieux (1650-1727), seigneur de Châtenay,
  • Béat François Placide de Zurlauben (1687-1770), comte suisse, militaire, colonel général des Gardes suisses, lieutenant-général du Royaume en 1745. Avait une maison de campagne à Bagneux qui plus tard appartiendra à Monsieur Gueffier, le créateur de la fontaine éponyme.
  • 1696-1704 : Antoine Grimaldi (1661-1731), duc de Valentinois, prince de Monaco en 1701, propriétaire de la maison de Richelieu
  • François-Emmanuel Guignard de Saint-Priest (1735-1821), ministre de la maison du roi, puis ministre de l'Intérieur (1790-1791), ancien ambassadeur, ancien officier aux Gardes Française, il avait une jolie maison de campagne à Bagneux[130]
  • Pierre-Alexandre Henry (1737-1817), conseiller-secrétaire du roi arrêté sur ordre du Tribunal révolutionnaire à son domicile 9 rue Jean-Baptiste Fortin, puis relâché après intervention de la municipalité qui s'en porte garante.
  • Léonard-Alexis Autié (1751-1820) dit Léonard', coiffeur de la reine de France Marie-Antoinette, il était propriétaire de l'Hôtel de Chevreuse, et fit réaliser dans le terrain jouxtant l'hôtel de Chevreuse de magnifiques jardins anglais[131]
  • Louis-Victor de Caux de Blacquetot (1775-1845) général de division de la Révolution et du Premier Empire, baron de l'Empire, député, Pair de France avait une jolie maison de campagne à Bagneux[132]
  • Alexandre Maurice Blanc de Lanautte d'Hauterive (1754-1830), comte d'Empire homme d'État et diplomate du premier empire, avait une jolie maison de campagne à Bagneux[133], dans laquelle en 1809 il invita à déjeuner, pour les réconcilier Joseph Fouché et Talleyrand, ce qu'il obtint[134].
  • Eugénie Renique (1780-1836), danseuse à l'Opéra, aventurière, maîtresse du duc de Rivoli, le maréchal André Masséna (1758-1817). Elle fait l'acquisition avec l'argent de son amant, de l'ancien presbytère, auprès du maréchal Pierre Augereau (1757-1816) qui en avait fait sa garçonnière. Cette maison est connue aujourd'hui sous le nom de Maison Masséna. Elle quitte Bagneux en 1811 et la vend au nouveau curé le 16 décembre 1816.
  • Pierre-Jean de Béranger (1780-1857), chansonnier, vécut la fin de sa vie à Bagneux.
  • Louis-Charles Boileau (1837-1914), architecte, demeurant rue de Sceaux à Bagneux, beau-père de Théodore Tissier, maire de Bagneux.
  • Joseph Forest (1865-19..), géographe, cartographe français habitait au 1 place du 13 octobre
  • Georges Hiverge (Paris.1865-Macé.1929), ingénieur, directeur de la Fonderie de Maisons-Alfort en 1890, fondateur de la Fonderie de Maison-Blanche à Paris en 1898. Il habitait passage des Olivettes à Bagneux. Il fut inhumé au cimetière de la ville[135].
  • Théodore Tissier (1866-1944), maire de Bagneux de 1900 à 1935, juriste et homme politique, ministre, père de Pierre Tissier, il est le gendre de l'architecte Louis-Charles Boileau
  • Pierre de Grauw (1921-2016), prêtre néerlandais de l'ordre des ermites de saint Augustin, prieur du couvent des augustins de Bagneux, aumônier de l'École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d'art Olivier-de-Serres, sculpteur, écrivain, peintre, graveur, qui enseigna la sculpture aux ateliers d'arts plastiques de la municipalité de Bagneux. Ayant quitté les Ordres, il continue d'exercer la sculpture dans son atelier en banlieue parisienne.
  • Denise Pumain (née en 1946), géographe, professeure à l'université Panthéon-Sorbonne et membre de l'Institut universitaire de France.
  • Mustapha Boutadjine (né en 1952 à Alger), architecte d'intérieur, peintre, designer, habitant de Bagneux.
  • Thierry Le Luron (1952-1986), imitateur et chansonnier, a commencé sa vie d'artiste à la maison des jeunes de Bagneux.
  • Michel Boujenah (né en 1952), acteur, réalisateur et humoriste, a vécu son adolescence à Bagneux.
  • Christophe Donner (né en 1956), écrivain, journaliste et cinéaste, a passé son enfance à Bagneux.
  • Harlem Désir (né en 1959), homme politique, a grandi à Bagneux.
  • Muriel Roland (née en 1965), dramaturge et comédienne, cofondatrice en 1990, avec son compagnon Marcos Malavia, de la compagnie Sourous, et du festival Auteurs en acte à Bagneux en 2009.
  • Delphine de Vigan (née en 1966), romancière et réalisatrice.
  • Dieudonné (né en 1966), humoriste, acteur et militant politique, a vécu une partie de son enfance aux Tertres à Bagneux.
  • Nâzim Boudjenah (né en 1972), acteur, pensionnaire de la Comédie-Française.
  • Yannick (né en 1978), chanteur, a grandi à Bagneux.
  • Leeroy Kesiah (né en 1978), rappeur, a grandi à Bagneux.
  • Leïla Bekhti (né en 1984), actrice, a grandi à Bagneux.
  • Modibo Diakité (né en 1987), footballeur, a grandi à Bagneux.
  • Sultan (né en 1987), rappeur, a vécu son enfance aux Tertres à Bagneux.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bagneux

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui :

« Écartelé : au premier et au quatrième d'azur à la grappe de raisin tigée et feuillée d'or, au deuxième d'or aux trois chevrons de gueules, au troisième de gueules au mur pignonné de six pièces d'argent »

Annexes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Archives nationales de France

Inventaire analytique des biens des Établissements religieux supprimés . Le temporel du chapitre de Notre-Dame de Paris et de ses filles (XIIe-XVIIIe siècle), par Martine Le Roc'h-Morgère et Michèle Bimbenet-Privat.

  • CHAPITRE DE NOTRE-DAME DE PARIS : REGISTRES D'ENSAISINEMENTS, CENSIERS CUEILLERETS, INVENTAIRES DE TITRES (Paris et domaine rural)
    • Bagneux. Seigneuries de Bagneux Châtillon, Fontenay, Montrouge et dépendances
    • Bagneux : inventaire général (tome I). 1691. | Dénombrements des droits (p. 17-18). | Table des matières (p. 19-35). | Inventaire des titres : propriété, amortissements, baux, fief Chevalier à Bagneux, fief des Dix-huit muids de...
    • Bagneux : inventaire général (tome II) [1625]-1691-1708. | Inventaire des titres (fin) : cens et rentes [1225-1660], additions, 1668-1708. | 1 reg. LIX-602 p., index des censitaires en tête.
    • Bagneux : matrice du plan-terrier. XVIII/e/ s. | Index des propriétaires (f. I-XIX). | Table des propriétaires dans la seigneurie de Bagneux renvoyant aux numéros du plan du terrier de Bagneux1 (f. 1-396). | 1 reg. XIX-396 f.
    • Bagneux : clef du plan-terrier. XVIII/e/ s. | Relevé des 9 feuilles du plan-terrier de Bagneux dans l'ordre de numérotation des parcelles. | 1 reg. 50 f.
    • Châtillon : inventaire des titres [1356-1666] 1683. | Table partielle par noms de rues (f. I-VIII). | Index des personnes dans l'ordre alphabétique des prénoms (f. IX-XVIII). | Cens et rentes à Châtillon : extraits de C....
    • Saint-Erbland de Bagneux : censier-rentier, enregistrement et ensaisinements. 1636-1644. | Censier-rentier 1636 (f. 1-8). | Enregistrement et ensaisinements, 1638-1644 (f. 9-33). | 1 reg. 93 f.
    • Bagneux : recettes et quittances. 1702-1741. | Quittances pour : Châtillon, s. d. ; Bourg-la-Ville, 1715 ; Arcueil, 1711 ; Montrouge, s. d. (f. 1-3). | Cueilleret de la seigneurie de Bagneux, 1702 (f. 4-16). | Recettes à Bagneux...
    • Bagneux : ensaisinements. 1742-1783. | Ensaisinements dans la C. des clercs des matines à Bagneux, Fontenay et Châtillon, 1742-1783 (f. 1-135). | 1 reg. XII-135 f., index des personnes dans l'ordre alphabétique des prénoms en
    • Bagneux : ensaisinements. 1783-1792. | Ensaisinements à Bagneux, Fontenay et Châtillon, 1783-1792. | 1 reg. 13 f.


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Eugène Toulouze, Histoire d'un village ignoré (Balneolum), préface de M. H. Morin, Paris, Éd. Paul Schmidt, 1898, p. 82, illustrations à la plume.
  • Département de la Seine et Direction des Affaires départementales, État des Communes à la fin du XIXe siècle : Bagneux, Montévrain, éd. École d'Alembert, 1901.
  • Albert Maugarny, La Banlieue sud de Paris Histoire et onomastique langage-folklore-glossaire, Le Puy-en-velay, Imp. La Haute Loire, 1936.
  • Madeleine Leveau-Fernandez et Antoine Bertoncini, Bagneux des origines à nos jours, ville de Bagneux, 1986, 256 p., plans et cartes, nombreuses illustrations.
  • Collectif, Bagneux, sous la Révolution française, édité par l'Association d'histoire locale, Les Amis de Bagneux, 1988, nombreuses illustrations et fac-similé, 192 p.
  • Jean Lebeuf,Histoire de la Ville et de tout le diocèse de Paris, 5. vol, 1754-1757 ;, Nelle Éd., Paris, Fechoz et Letouzey, 1883-1896, 7. vol, portraits et plans, in-8°.
  • Georges Poisson, Évocation du Grand Paris, t.I, Les Éditions de Minuit, 1956, p. 406.
  • Daniel Forget, Le Plus Petit Cirque du monde, une aventure humaine, Ivry-sur-Seine, Éditions de l'Atelier, 2014.
  • Le Plus Petit Cirque du monde, Club Photo de Bagneux, À mots croisés, « En chantier… Quel cirque! », Bagneux, Éditions du PPCM, 2016.
  • René Rousseau, « Une statue de sainte Barbe à Bagneux (Hauts-de-Seine) », Bulletin folklorique d'Île-de-France, XXXIVe année, 4e série, No 17, 1972, p. 394.
    Identification d'une statue de sainte Barbe dont s'orne une vieille maison rurale.
  • Robert Dauvergne, « La vigne dans les environs de Paris au temps de Louis XIV (d'après le fonds de la Généralité de Paris au contrôle général des Finances », Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, 1964, p. 43-89.
  • Photo Club de Bagneux & A Mots Croisés, En chantier... quel cirque!, éditions de l'Atelier, pour Le Plus Petit Cirque du monde, 2014 (ISBN 978-2-955-71750-9)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Au delà du fief de Garlande, emplacement de l'actuel cimetière parisien de Bagneux
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  3. « Fiche Dossier du sous-sol au point 01836D0058/P3 », sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières (consulté le 10 décembre 2012).
  4. Étude de préfaisabilité géothermique sur la commune de Bagneux et sur les communes limitrophes, 12 juillet 2010, 36 pages, p. 11, [lire en ligne]
  5. « RD 920 », sur site des Hauts-de-Seine (consulté le 2 novembre 2014).
  6. Y. Firino, Antony - Cinq siècles de rues et de lieux-dits, APPA, Antony, 1998 (ISBN 2-9512924-0-6).
  7. « Informations sur la commune de Bagneux (92220) » (consulté le 2 novembre 2014)
  8. http://www.ratp.fr/fr/ratp/r_62639/prolongement-m4-phase-2/
  9. « Ecoquartier Victor Hugo à Bagneux » (consulté le 2 novembre 2014)
  10. « Fiche communale d'occupation des sols », sur site de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de l'Île-de-France, (consulté le 7 janvier 2010).
  11. « Insee - Chiffres clés : Commune de Bagneux (92007) » (consulté le 2 novembre 2014)
  12. « Insee - Commune de Bagneux (92007) - Dossier complet » (consulté le 2 novembre 2014)
  13. le site web "Bagneux92"
  14. Gall. Chris vetus 7, p. 407. Cité par l'abbé Lebeuf, op.cit.
  15. Histoire Ecclésiastique de Paris, t.I, p. 553, cité par Jean Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris…, t. IX, Paris, Parault, 1757.
  16. - A Original perdu. - B Copie de 1118, Bibl. nat. de Fr., ms. lat. 10977, Liber Testamentorum, fol. 10', nº 21. - a Marrier, Monasterii Sti Martini de Campis historia, p. 479.- b Recueil des chartes et documents de l’abbaye de Saint-Martin-des-Champs, monastère parisien, Joseph Depoin (éd.). Ligugé : 1913-1921. D'après b.[pas clair]
  17. La seigneurie de Bagneux au XIIIe siècle est la possession de la famille Le Richeune (charte de 1230) où de vastes terrains à Bourg-la-Reine sont cédés à l'abbaye Sainte-Geneviève de Paris par la dame de Bagneux, Petronilla relicta defuncti Roberti Divitis de Balneolis, et ses fils Hugues, Guérin, Mathieu, Bernard (Cartulaire de Sainte-Geneviève, fol. 140).
  18. Christian Julien, Chronique du Vieux Marcoussy et des lieux circumvoisins, sur julienchristian.perso.sfr.fr.
  19. Nécrologie ecclésiastique de Paris, 16 janvier, sans année, cité par Jean Lebeuf, Histoire du Diocèse de Paris, contenant la suite des paroisses du Doyenné de Chateaufort, t.IX, Paris, Prault, 1757, p. 411.
  20. Necrol. S. Victor VIII. Cal. Febr, Gall. Chr. nov, T.7, col. 59, cité par Lebeuf, op. cit., p. 414.
  21. vraisemblablement pour le carême ?
  22. Abbé Jean Lebeuf, op.cit.p. 394 à 404
  23. Antoine Guillois (1855-1913), Documents et souvenirs 1907, Fontenay-aux-Roses
  24. Gallia Christiana, cité par Jean Lebeuf in Histoire de la ville de Paris et de tout le diocèse…, t.IX, Paris, Parault, 1757, p. [?]
  25. Archives de Paris, t.II, p. 454.
  26. Maisons et Commanderies des Templiers de France
  27. Journal d'un bourgeois de Paris
  28. A.N. LL.329.330 F°110.
  29. Archives nationales de France :S//895/D (d. 21).
  30. Cité par l'abbé Jean Lebeuf, dans Histoire du Diocèse de Paris, contenant la suite des Paroisses du Doyenné de Châteaufort, t.IX, Paris, Parault, 1757, p. 413-414.
  31. Aux impôts directs et indirects s'ajoutaient d'autres impôts, ecclésiastiques (dîme : impôt en nature levé par le clergé sur tous les fruits de la terre et destiné à assurer sa subsistance, la célébration du culte et le service des établissements hospitaliers), municipaux (octrois), seigneuriaux (droits seigneuriaux).
  32. Fille de de René Baillet, seigneur de Sceaux et Tresmes, Président au Parlement de Paris et d'Isabeau Guillard, Généalogie de Thou
  33. Fief servant, ou fief mouvant : fief relevant d'un autre ;
  34. En droit féodal, le relief est le droit que le vassal devait payer à son seigneur, lors de certaines mutations, ainsi dit parce que le vassal, par ce droit, relevait le fief. Voir à ce sujet l'ouvrage de Joseph Nicolas Guyot l'article 36 de son Répertoire universel et raisonné de jurisprudence, 1785, p. 26.
  35. a et b Jean Lebeuf, op. cit., t.IX, p. 401-402
  36. Mémoire du Clergé, T. III, p. 390, cité par l'abbé Lebeuf, op.cit, édt. 1757, t.9, p. 409
  37. Germain Antoine Guyot, Traité des fiefs, tant pour le pays coutumier que pour les pays...,Observations des droits des patrons et seigneurs de paroisses, chez Saugrain, Paris, 1758, vol.7, chap.III, p. 57
  38. Antoine Guillois, Documents souvenirs 1907, Archives municipales de Fontenay aux Roses, p. 14.
  39. Renauldon, Dictionnaire des fiefs et des Droits seigneuriaux, utiles et honorifiques, chez Cellot à Paris, 1765, article 77, p.230/302.p.
  40. Antoine Guillois, Documents souvenirs 1907, Archives municipales de Fontenay aux Roses, note:22, p. 14.
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  108. Madeleine Leveau-Fernandez et Antoine Bertoncini, Bagneux des origines à nos jours, ville de Bagneux, 1986, 256 p., plans et cartes, nombreuses illustrations.
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  123. Famille Chevalier par Étienne Pattou, 2010
  124. Famille de Thou et Jean Lebeuf, op. cit.
  125. au-dessus du fief de Garlande, et aujourd’hui occupé par le cimetière parisien de Bagneux
  126. Étienne Pattou, 2010 Famille(s) Chevalier
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  130. Jean-Aimar Piganiol de La Force, Description de la ville de Paris et ses environs, Paris, 1765, p. 33.
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  133. Pierre-François Piètresson de Saint-Aubin, Dictionnaire historique, topographique et militaire de tous les environs de Paris, Paris, 1811, Panckoucke, pp.19-20/647. p.
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