Bagneux (Hauts-de-Seine)

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Bagneux
L'église Saint-Hermeland en décembre 2009.
L'église Saint-Hermeland
en décembre 2009.
Blason de Bagneux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Antony
Canton Bagneux
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Vallée Sud Grand Paris
Maire
Mandat
Marie-Hélène Amiable
2014-2020
Code postal 92220
Code commune 92007
Démographie
Gentilé Balnéolais
Population
municipale
38 520 hab. (2013)
Densité 9 193 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 54″ Nord 2° 18′ 49″ Est / 48.7983333333, 2.313652
Altitude Min. 55 m – Max. 111 m
Superficie 4,19 km2
Localisation

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Liens
Site web bagneux92.fr

Bagneux est une commune française, du département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France, dans l'arrondissement d'Antony, au sud de Paris.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Vue de la commune de Bagneux, en rouge, sur la carte de la « Petite Couronne » d'Île-de-France.

La commune se situe au sud-est des Hauts-de-Seine à la limite du Val-de-Marne. Les communes limitrophes sont au nord : Montrouge (92), à l'ouest : Châtillon et Fontenay-aux-Roses (92), au sud : Sceaux et Bourg-la-Reine (92) et à l'est : Arcueil et Cachan (94).

Bagneux est traversée par la Coulée verte du sud parisien qui reprend une partie de la via Turonensis, l'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 419 hectares ; l'altitude varie de 55 à 111 mètres[1].

Des forages effectués en centre-ville ont montré que le sous-sol était composé de remblais du Quaternaire (de 0 à 0,3 m), puis de marnes vertes (de 0,3 m à 3,9 m) puis de marnes supragypseuses du Ludien (de 3,9 m à 15,1 m) et enfin d'une première masse de gypse du Ludien (de 15,1 m à 19,0 m)[2].

Le territoire de la commune est situé sur des nappes aquifères de température de 56 °C à 85 °C qui, comme le font les communes voisines de Alfortville, Cachan, Chevilly-la-Rue, Créteil, Maisons-Alfort et Orly, pourraient être exploitées pour chauffer les habitations[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Bagneux est de type océanique dégradé. Compte tenu de sa proximité avec la capitale, ce climat peut être assimilé au climat de Paris.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est principalement située le long la RD 920[4] (anciennement appelée RN 20) qui la traverse sur toute sa longueur, reprenant[5] le tracé de la voie romaine via Aurelianensis, qui traversait la Gaule du sud au nord, venant d’Espagne pour aller à Cologne.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Passés[modifier | modifier le code]
  • Tramway Bagneux - Champ de Mars (correspond à l'actuel trajet du bus 128 entre la porte d'Orléans et Bagneux-Dampierre) construit à l'occasion de l'exposition universelle de 1900. Les rails sont toujours visibles à Bagneux-Dampierre.
  • Tramway Bagneux - Les Halles par l'Arpajonnais (nationale 20).
  • Chemin de fer : Paris - Chartres via Bagneux. De ce projet inachevé (réalisé seulement entre Massy et Chartres dans les années 1910) subsiste l'ancienne gare de triage de Montrouge, située sur les communes de Châtillon et Bagneux, reliée au réseau Montparnasse.

Cette gare de triage comprend aujourd'hui :

  • Le dépôt de Montrouge (situé majoritairement sur Bagneux), pour l'entretien des trains du réseau Montparnasse.
  • L'atelier d'entretien des TGV de Châtillon (situé majoritairement sur Châtillon).
  • L'atelier RATP de Châtillon-Bagneux (situé sur Bagneux), pour l'entretien des rames de la ligne 13 du métro.
Actuels[modifier | modifier le code]

Bagneux est desservie par plusieurs stations de métro et de RER[6], toutes en périphérie. La station la plus connue est Bagneux du RER B située à Cachan en limite des deux communes. Cette dernière ne dessert qu'une petite partie de la commune de Bagneux. Selon le lieu de destination, d'autres stations du RER B peuvent être plus pratiques.

De nombreuses lignes de bus relient Bagneux à Paris et aux communes limitrophes, via les réseaux du bus parisien (68, 128, 162, 187, 188, 195, 197, 294, 297, 323, 388, 390, 391, 394, le Petit Fontenaysien, Amibus, v1, v4).

Futurs[modifier | modifier le code]

Dans le cadre du Contrat de Projets État Région 2007-2013, la ligne 4 du métro a été prolongée jusqu'à Mairie de Montrouge le 23 mars 2013 et sera prolongée jusqu'à Bagneux (Martyrs de Châteaubriant) ultérieurement (mise en service prévue en 2019)[7]. Avec la création du Grand Paris Express, il y aura une station de correspondance ligne 4 - rocade autour de Paris qui permettra la jonction entre Bagneux et Paris et les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne.

À cette occasion, une nouvelle ZAC « Victor Hugo » sera aménagée autour de la future station de métro-grand Paris Express.

Plusieurs équipements publics sont prévus d'être reconstruits ou implantés (crèche, école…)[8] à l'occasion du renouvellement du quartier.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 84,46 % 353,98
Espace urbain non construit 15,47 % 64,85
Espace rural 0,06 % 0,27
Source : Iaurif[9]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2011, le nombre total de logements dans la commune était de 16 815[10].

Parmi ces logements, 64% était des logements sociaux, 94,5 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 4,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 11,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 88,0 % des appartements[11].

La proportion des résidences principales propriétés de leurs occupants était 25,7 %.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

La municipalité a entrepris depuis 2007, la transformation de trois grands quartiers. La zone d'aménagement concerté (ZAC) Moulin-Blanchard, située près du centre-ville à la limite de Fontenay-aux-Roses, est déjà habitée. Une crèche municipale et des habitations locatives et à accessions sociales ont été construites dans ce nouveau quartier.

La cité des Cuverons est réhabilitée et le Centre des arts du cirque et des cultures émergentes, un cirque en dur va être mis en chantier début 2014 par l'équipe CONSTRUIRE dirigée par Patrick Bouchain et Loïc Julienne[12]. Le chantier sera un grand événement car il sera ouvert et permettra aux élèves des écoles et enfants des centres de loisirs de visiter le chantier éducatif et pédagogique. Lors de la construction, ce sera déjà un événement participatif et artistique pour les habitants du quartier. La direction artistique du chantier sera confiée à NIKOLAUS. Le bâtiment permettra de laisser au milieu, un espace pour que tout public puisse exercer des jeux. Un espace pouvant accueillir les jeux de Hand et de Basket est prévu parallèlement au parking. La cité des Tertres est en phase de transition : les habitants ont intégré les autres quartiers dans le cadre de l'opération de renouvellement urbain (ORU). Le gymnase Paul Éluard, reconstruit, rebaptisé Janine JAMBU avec une surface beaucoup plus importante, pourra satisfaire aux besoins des deux groupes scolaires du quartier sud. L'activité des gymnastes a déménagé dans le gymnase Jean Guimier en centre ville, refait à neuf.

La zone d'aménagement concerté Victor Hugo est en phase d'enquêtes en vue d'un réaménagement d'un éco-quartier dans la perspective de la venue du métro Ligne 4 (2019) et du Grand Paris Express (métro en rocade autour de Paris) au rond-point des Martyrs. Des réserves foncières sont prévues pour la construction d'une crèche municipale, d'une école et le réaménagement du théâtre Victor Hugo. La construction d'habitations sociales locatives et à accession privée est prévue dans cette ZAC.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la commune est latine, le mot balneolae signifiant « petits bains, petits établissement de bains »[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Vers 1123, Girbert, évêque de Paris (mort en 1123) donna à l'abbaye Saint-Victor de Paris plusieurs arpents de vigne à Bagneux[14].

L'église a été bâtie dans le courant du XIIIe siècle.

En 1569, Henri IV vint à Bagneux et y campa avec ses troupes au retour d'une expédition dans le pays de Caux et le Vexin.

En 1580, dans un procès-verbal de la Coutume de Paris, l'abbaye de Saint-Victor de Paris prend le titre de : « Seigneur en partie de Bagneux »[15]

Bagneux avait une commanderie de templiers dont les ruines ont disparu.

Au XVIIe siècle, le roi Louis XIV y faisait des chasses royales régulièrement.

Par ailleurs, la paroisse de Bagneux est l'une des plus anciennes de ce qui correspond aujourd'hui au Sud du département des Hauts-de-Seine. Il s'agit de l'église Saint-Hermeland, située près de la place Dampierre. Cela explique la dénomination d'origine des communes limitrophes : Châtillon-sous-Bagneux (actuel Châtillon), Fontenay-lès-Bagneux ou Fontenay-sous-Bagneux (devenue Fontenay-aux-Roses), Châtenay-sous-Bagneux (devenue Châtenay-Malabry). Ces dénominations ont toutes été officiellement abandonnées aujourd'hui, même si l'on peut encore parfois trouver la mention de Châtillon-sous-Bagneux.

 : bataille contre les Prussiens à Bagneux sous la direction du commandant de Dampierre, mort lors du combat.

Exploitation des carrières de Bagneux[modifier | modifier le code]

Quelques bâtiments parisiens illustres construits en partie ou totalement[16] avec cette pierre :

Exploitation des vignes[modifier | modifier le code]

  • Culture de la vigne jusqu'à la fin du XIXe siècle.
  • Vigne municipale « Clos des Brugnauts », implantée près du collège Romain Rolland depuis les années 1980.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[17], la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au département des Hauts-de-Seine à la suite d'un transfert administratif effectif le .

La commune constituait historiquement le canton de Bagneux. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, celui-ci est maintenu et s'étend désormais à Bourg-la-Reine.

Bagneux relève du tribunal d'instance d'Antony, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du tribunal de commerce de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles[18].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la communauté d'agglomération Sud de Seine créée en 2005.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée[19].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées

La commune fait donc partie depuis le de l'établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris, créé par un décret du 11 décembre 2016[20].

L'EPT exerce, outre les compétences attribuées par la loi à cette catégorie d'établissement public de coopération intercommunale (EPCI), celles que les communes avaient transféré aux anciennes intercommunalités supprimées à l'occasion de sa création :
- Communauté de communes de Châtillon-Montrouge (Montrouge, Châtillon) ;
- Communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre (Châtenay-Malabry, Antony, Bourg-la-Reine, Le Plessis-Robinson, Sceaux dans les Hauts-de-Seine – les deux communes essonniennes de Verrières-le-Buisson et Wissous ayant rattachées à la communauté d'agglomération Communauté Paris-Saclay) ;
- Communauté d'agglomération Sud de Seine (Fontenay-aux-Roses, Bagneux, Clamart, Malakoff).


Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les Balnéolais votent majoritairement à gauche et le maire est communiste depuis 1935.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Puisque la population balnéolaise se situe entre 30 000 et 39 999 habitants, le conseil municipal compte 39 membres[21].

Composition du conseil municipal en 2016[22]
Groupe Président Effectif Statut
PCF - FDG Marie-Hélène Amiable 17 Majorité
PS Aïcha Moutaoukil 12 Majorité
EELV Pascal Meker 3 Majorité
LR / UDI-Union du Centre et de la Droite Patrice Martin 5 Opposition
Bagneux demain LR Jean-Luc Rousseau 2 Opposition

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Cinq maires seulement se sont succédé depuis 1899 :

Liste des maires successifs[23]
Période Identité Étiquette Qualité
1899 1935 Théodore Tissier parti radical Conseiller d’État,
Président du SCBPE (devenu le SIPPEREC)
1935 1940 Albert Petit[24] PCF Employé aux Tramways de l'Ouest parisien
puis de l'administration des finances
Député de la Seine (1936→ 1940)
Déchu par le Gouvernement de Vichy
1944 1963 Albert Petit[24] PCF Député de la Seine (1945 → 1951)
Conseiller général de Bagneux (1959 → 1963)
Décédé en fonction
janvier 1964[25] mai 1985 Henri Ravera PCF Ajusteur puis journaliste sportif
Conseiller général de Bagneux (1964 → 1982)
Fondateur de 92 Radio (fusionnée dans TSF Jazz)
Démissionnaire
22 mai 1985 15 mai 2004[26] Janine Jambu PCF Secrétaire
Députée des Hauts-de-Seine (11e circ.) (1982 → 1993)
Conseillère générale de Bagneux (1964 → 1982)
Démissionnaire
15 mai 2004[27] en cours
(au 25 février 2016)
Marie-Hélène Amiable PCF Enseignante
Députée des Hauts-de-Seine (11e circ.) (2007-2012),
Présidente de la CA Sud de Seine (2014 → 2015)
Vice-présidente de l'EPT Vallée Sud Grand Paris (2016[28] → )
Conseillère départementale de Bagneux (2015 → )
Réélue pour le mandat 2014-2020[29],[30]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Bagneux bénéficie du label « ville fleurie » avec trois fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[31].

Ville internet[modifier | modifier le code]

Out of date clock icon.svg Cette section doit être actualisée. Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-le ou discutez des points à vérifier.

En 2008, Bagneux a reçu le label « Ville Internet @@@ »[32]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Bagneux est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 1709, lors de la première édition du dénombrement de l’élection de Paris, on comptait dans cette paroisse 116 feux, en 1745 on n'en compte plus que 100. Le Dictionnaire géographique universel de la France, imprimé en 1726 fait mention de 450 habitants.


En 2013, la commune comptait 38 520 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
493 592 638 660 879 930 1 075 1 201 1 156
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 289 1 358 1 712 1 459 1 509 1 509 1 500 1 580 1 742
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 199 2 273 2 752 3 491 5 414 8 398 12 492 12 425 13 774
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
38 044 42 006 40 674 40 385 36 364 37 252 38 936 38 509 38 002
2013 - - - - - - - -
38 520 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2004[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,3 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 22,3 %, 30 à 44 ans = 21,9 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 14,2 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 18,6 %, 15 à 29 ans = 21,1 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 18,2 %).
Pyramide des âges à Bagneux en 2007 en pourcentage[36]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,8 
4,0 
75 à 89 ans
7,0 
10,1 
60 à 74 ans
10,4 
19,4 
45 à 59 ans
19,4 
21,9 
30 à 44 ans
22,7 
22,3 
15 à 29 ans
21,1 
22,2 
0 à 14 ans
18,6 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[37]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bagneux est située dans l'académie de Versailles.

La ville administre neuf écoles maternelles et huit écoles élémentaires communales[38].

Le département gère trois collèges : Henri-Barbusse, Joliot-Curie, Romain-Rolland et la région Île-de-France un lycée : le lycée professionnel Léonard-de-Vinci[39].

Par ailleurs, la Fondation d'Auteuil gère à Bagneux l'ensemble scolaire Saint-Gabriel[40], établissement d'enseignement privé catholique.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête des vendanges en 2000.

Plusieurs manifestations annuelles sont proposées :

  • en février : Zone franche, festival littéraire portant sur le thème de la littérature de l'imaginaire ;
  • en avril-mai : Alliances urbaines, festival annuel depuis 1998[41] ;
  • fin juin : Hip Cirq Hop, festival de cirque et de Hip Hop organisé par le Centre des arts du cirque et des cultures émergentes (Le Plus Petit Cirque du monde), annuel depuis 2009 ;
  • en juin : fête du sport et des associations ;
  • le dernier week-end de septembre : Fête des vendanges, festival des arts de la rue qui propose des spectacles de compagnies d'arts de rue, une foire à tout, le pressurage du raisin et pour les jeunes l'espace 'Si t'es Môme dans un parc scénographié par l'artiste Françoise Reiffers ;
  • en novembre : festival de théâtre Auteurs en actes ;
  • en décembre : le marché de Noël, sur la place Dampierre.

Santé[modifier | modifier le code]

De façon à « promouvoir et défendre un système de santé accessible à tous sans différence », la municipalité à mis en place un Centre municipal de santé[42].

Sports[modifier | modifier le code]

Clubs :

Certains clubs ont été supprimés à la rentrée scolaire 2009 faute de financement suffisant. Gilbert Jeannot était le président ;

  • Rayon de Soleil de Bagneux.

Équipements :

  • Stades : Parc de loisirs et de sports, stade René Rousseau, stade Albert Petit, Stade Pierre Sémard, Stade Port Talbot, Plaine des jeux Maurice Thorez ;
  • Gymnases : Joliot Curie, Jean Marin Naudin, Jean Guimier, Henri Wallon, Paul Éluard, Janine Jambu et Romain Rolland ;
  • Tennis-club : 11 courts.

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Balnéolais disposent de plusieurs lieux de cultes. Ce sont les suivants selon l'importance numérique de leurs communautés :

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Bagneux fait partie du doyenné de la Pointe-Sud, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[43].

Au sein de ce doyenné, les lieux de culte catholique relèvent des deux paroisses de Bagneux[44] :

  • paroisse Saint-Hermeland[45] : l'église Saint-Hermeland et la chapelle Saint-René ;
  • paroisse Sainte-Monique[46] : l'église Sainte-Monique.

Outre ces lieux, le culte catholique est célébré au sein des communautés religieuses établies à Bagneux : les Filles de la Charité ou Sœurs de Saint Vincent de Paul, les Filles du Saint-Esprit, les Filles Missionnaires de la Sainte-Famille de Nazareth et les Augustins[47].

Culte musulman[modifier | modifier le code]

La communauté musulmane dispose d'une salle de prière et d'une mosquée à Bagneux[48].

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Une église adventiste[49] regroupant la communauté adventiste du septième jour est présente à Bagneux.

Culte bouddhique[modifier | modifier le code]

La communauté bouddhique se retrouve à la pagode Khanh Anh[50].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 27 889 €, ce qui plaçait Bagneux au 17 882e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[51].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population de Bagneux se répartissait ainsi : 76,4 % d'actifs et 23,6 % d'inactifs dont 5,5 % de retraités et 10,8 % d'élèves, d'étudiants et de stagiaires non rémunérés[52].

Le taux de chômage était de 13,9 %, voisin de celui de 1999 (13,5 %)[53].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Bagneux comptait 1981 établissements : 108 dans l'industrie, 208 dans la construction, 1 394 dans le commerce-transports-services divers et 271 étaient relatifs au secteur administratif[54].

En 2011, 287 entreprises ont été créées à Bagneux[55] dont 178 par des auto-entrepreneurs[56].

L'Économie Sociale et Solidaire est très dynamique sur le territoire de Bagneux. Les leaders sont représentés par Les Charpentiers de Paris, La Moderne (SCOP) et Le Plus Petit Cirque du monde (association).

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La maison de Richelieu.

La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel de la France[57] :

  • Église Saint-Hermeland de Bagneux (XIIe siècle) ;
  • Château, dit Maison des marronniers, du comte Jacques Claude Beugnot (XVIIIe siècle) ;
  • Château de Garlande, XVIIe siècle, détruit en 1871 par son propriétaire ;
  • Ancien presbytère, dit maison Masséna (1760) ;
  • Maison dite de Richelieu (XVIIIe siècle) ;
  • Un gnomon, cadran solaire volumétrique (instrument astronomique du XVIIe siècle) ;
  • Cimetière parisien de Bagneux, où reposent de nombreuses personnalités ;
  • Cité du Champ des Oiseaux par les architectes Eugène Beaudouin et Marcel Lods (1931-1935) ;
  • Fontaine Gueffier ;
  • Immeuble d'habitation conçu par André Lurçat (rue Jean-Baptiste Fortin) ;
  • Le Plus Petit Cirque du monde, Centre des arts du cirque et des cultures émergentes.(visites publiques dans le cadre des journées européennes du patrimoine en septembre) ;
  • Clos des Sources : pavillon de style classique réalisé par l'architecte René Loiseau, reconstruit sur un bâtiment du XVIIe siècle dont les caves voûtées servent à élever et conserver le vin de Bagneux. Celui-ci serait la réplique de l'ancien, mais aucun document ne l'atteste. Son portail à double battant en bois, provient d'un hôtel particulier du boulevard des Invalides à Paris. Y sont présentées les collections de Maugarny, concernant l'histoire de la ville ;
  • En 2015, Bagneux comptait le plus grand nombre d'arbres remarquables du département des Hauts-de-Seine avec 750 spécimens[58].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Maison des arts de Bagneux (Hauts-de-Seine)

.

Outre son musée, la commune dispose de nombreux équipements culturels :

  • la Chaufferie, lieu d'enregistrement de groupes de rap ;
  • le Centre des arts du cirque et des cultures émergentes ;
  • la médiathèque Louis-Aragon avec fonds spécialisés (bandes dessinées, arts du cirque…) ;
  • la Maison des arts ;
  • le théâtre Victor-Hugo ;
  • le conservatoire de musique et de danse ;
  • le centre social et culturel Jacques-Prévert ;
  • le centre social et culturel Fontaine-Gueffier ;
  • la web-radio associative Otoradio (reportages réguliers sur la vie culturelle, associative).
  • Bagneux Télévision, dit aussi BxTv, (association), télévision sur le web créée en 2015.

Bagneux et les arts[modifier | modifier le code]

Henri Rousseau, Scène à Bagneux en banlieue de Paris (1909), Kurashiki, musée d'art Ohara.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Oscar Wilde (1854-1900), écrivain irlandais, inhumé au cimetière de Bagneux en 1900, avant que ses restes ne soient transférés en 1909 à Paris au cimetière du Père-Lachaise ;
  • Charles Forget (1886-1960), peintre et graveur, auteur d’œuvres inspirées par Bagneux (inhumé au cimetière parisien de Bagneux) ;
  • Marcel Lods (1891-1978), architecte et urbaniste, auteur de la cité du Champ des Oiseaux à Bagneux.

Personnalités nées ou mortes à Bagneux[modifier | modifier le code]

Personnalités ayant vécu à Bagneux[modifier | modifier le code]

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Bagneux

Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : « Écartelé : au premier et au quatrième d'azur à la grappe de raisin tigée et feuillée d'or, au deuxième d'or aux trois chevrons de gueules, au troisième de gueules au mur pignonné de six pièces d'argent »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. « Fiche Dossier du sous-sol au point 01836D0058/P3 », sur le site du Bureau de recherches géologiques et minières (consulté le 10 décembre 2012).
  3. Étude de préfaisabilité géothermique sur la commune de Bagneux et sur les communes limitrophes, 12 juillet 2010, 36 pages, p. 11, [lire en ligne]
  4. « RD 920 », sur site des Hauts-de-Seine (consulté le 2 novembre 2014).
  5. Y. Firino, Antony - Cinq siècles de rues et de lieux-dits, APPA, Antony, 1998 (ISBN 2-9512924-0-6).
  6. « Informations sur la commune de Bagneux (92220) » (consulté le 2 novembre 2014)
  7. http://www.ratp.fr/fr/ratp/r_62639/prolongement-m4-phase-2/
  8. « Ecoquartier Victor Hugo à Bagneux » (consulté le 2 novembre 2014)
  9. « Fiche communale d'occupation des sols », sur site de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme de l'Île-de-France,‎ (consulté le 7 janvier 2010).
  10. « Insee - Chiffres clés : Commune de Bagneux (92007) » (consulté le 2 novembre 2014)
  11. « Insee - Commune de Bagneux (92007) - Dossier complet » (consulté le 2 novembre 2014)
  12. le site web "Bagneux92"
  13. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France: Tome 1, Formations préceltiques, celtiques, romanes : étymologie de 35000 noms de lieux, Librairie Droz, 1990, p. 295, (ISBN 2-60002-883-8)
  14. Necrol. S. Victor VIII. Cal. Febr, Gall. Chr nov, T.7, col 59, cité par Lebeuf, op.cit, p. 414.
  15. Cité par l'abbé Jean Lebeuf, dans Histoire du Diocèse de Paris, contenant la suite des Paroisses du Doyenné de Châteaufort, chez Prault à Paris, 1757, t.IX, p. 413-414.
  16. « Carrière Bagneux ANPE » (consulté le 2 novembre 2014)
  17. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  18. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 8 mars 2013).
  19. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  20. Décret n° 2015-1655 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Antony sur Légifrance.
  21. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance.
  22. « Les conseillers municipaux », Découvrir, sur http://www.bagneux92.fr (consulté le 4 juin 2016).
  23. « Les maires de Bagneux », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 20 août 2014).
  24. a et b « Albert, Théodore Petit », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale
  25. « M. Rayera est élu maire de Bagneux », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  26. Frédéric Mouchon, « La démission surprise du maire de Bagneux », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  27. « Marie-Hélène Amiable élue maire », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  28. « Tournée dans les quartiers de Bagneux pour expliquer la Métropole », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  29. Pascale Autran, « Municipales à Bagneux : Marie-Hélène Amiable bat le rappel : Maire de la ville depuis dix ans, la communiste Marie-Hélène Amiable devrait pouvoir repartir pour un nouveau mandat. Et mobilise son énergie à lutter contre l’abstention », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  30. « Liste des maires des Hauts-de-Seine » [PDF], le site de la préfecture des Hauts-de-Seine,‎ (consulté le 20 août 2014).
  31. « Concours des villes fleuries> Bagneux conserve sa troisième fleur » (consulté le 2 novembre 2014)
  32. « Palmarès 2008 », sur www.villes-internet.net (consulté le 10 septembre 2009)
  33. a, b et c « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur Ministère des affaires étrangères (consulté le 12 janvier 2010).
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  36. « Évolution et structure de la population à Bagneux en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010).
  37. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2010).
  38. « Annuaire des écoles - 1er degré », sur site de l'académie de Versailles,‎ (consulté le 18 juin 2010).
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  40. « Saint-Gabriel », sur site de la Fondation d'Auteuil (consulté le 10 novembre 2010).
  41. « Festival Alliances urbaines 2014 » (consulté le 2 novembre 2014)
  42. « À propos de la santé », sur le site de la mairie de Bagneux (consulté le 8 décembre 2012).
  43. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  44. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  45. « paroisse Saint-Hermeland », sur le site du sous-doyenné Bagneux - Les Blagis (consulté le 18 septembre 2011).
  46. « Paroisse Sainte-Monique », sur le site du sous-doyenné Bagneux - Les Blagis (consulté le 18 septembre 2011).
  47. « Annuaire des communautés », sur site du diocèse de Nanterre,‎ (consulté le 18 juin 2010).
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  49. « site de l'église adventiste » (consulté le 18 juin 2010).
  50. « Pour trouver un centre bouddhiste en France. », sur centrebouddhisteparis.org,‎ (consulté le 3 décembre 2014).
  51. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  52. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  53. EMP T4 - Chômage (au sens du recensement) des 15-64 ans sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  54. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  55. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  56. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  57. « Bagneux », base Mérimée, ministère français de la Culture
  58. Magazine des Hauts-de-Seine, no 44, novembre-décembre 2015, p. 29.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Eugène Toulouze, Histoire d'un village ignoré (Balneolum), Éd. Paul Schmidt, Paris, 1898,préface de M. H. Morin, VIII.p., 230.p. 82 illustrations à la plume
  • Département de la Seine - Direction des Affaires Départementales, État des Communes à la fin du XIXe siècle : BAGNEUX, éd. École d'Alembert, Montévrain, 1901
  • Albert Maugarny, La Banlieue sud de Paris Histoire et onomastique langage-folklore-glossaire, Imp. La Haute Loire, Le Puy-en-velay, 1936
  • Madeleine Leveau-Fernandez et Antoine Bertoncini, Bagneux des origines à nos jours, ville de Bagneux, 1986, 256.p. Plans et cartes, nombreuses illustrations.
  • Collectif, Bagneux, sous la Révolution française, édité par l'Association d'histoire locale, Les Amis de Bagneux, 1988, nombreuses illustrations et fac-similé, 192.p., tirages numérotés 2000exemplaires.
  • Jean Lebeuf,Histoire de la Ville et de tout le diocèse de Paris, 1754-1757, 5. vol, Nelle Éd., Paris, Fechoz et Letouzey, 1883-1896, 7. vol, portraits et plans, in-8°.
  • Georges Poisson, Évocation du Grand Paris, Éd. Les Éditions de Minuit, 1956, t.I, p. 406/679 pp.
  • Daniel Forget, Le Plus Petit Cirque du monde, une aventure humaine, Editions de l'Atelier, Ivry-sur-Seine, 2014.
  • René Rousseau, « Une statue de sainte Barbe à Bagneux (Hauts-de-Seine) », in Bulletin folklorique d'Île-de-France, XXXIVe année, 4e série, N°17, 1972, p.394. [Identification d'une statue de sainte Barbe dont s'orne une vieille maison rurale].
  • Robert Dauvergne, « La vigne dans les environs de Paris au temps de Louis XIV (d'après le fonds de la Généralité de Paris au contrôle général des Finances », in Bulletin de la Société de l'histoire de Paris et de l'Ile-de-France, 1964, p. 43-89.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]