Alain Barbetorte

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Alain Barbetorte
Titre
Duc de Bretagne
936952
Prédécesseur Gourmaëlon de Bretagne
Successeur Drogon
Comte de Nantes
938952
Prédécesseur Incon
Successeur Drogon
Biographie
Titre complet Duc de Bretagne
Dynastie Maison de Nantes
Date de naissance vers 900
Date de décès 952
Lieu de décès Nantes
Père Mathuedoï de Poher
Conjoint Roscille d'Anjou
Roscille de Blois
La noble Judith maîtresse
Enfant(s) Gerberge (?)
Drogon de Nantes Red crown.png
Hoël Red crown.png
Guérech Red crown.png
Judith
Héritier Drogon de Bretagne
Duc de Bretagne
Plaque commémorant la bataille du Trieux, sur la façade de la mairie de Plourivo entre Alain Barbetorte et Incon.

Alain II de Bretagne, dit « Barbetorte »[1] ou « al louarn » (en breton : « le renard »)[2], (né vers 900[3] - mort en 952 à Nantes) est le fils de Mathuedoï de Poher et petit-fils par sa mère d’Alain le Grand, dernier roi de Bretagne. Il fut comte de Poher puis le premier duc de Bretagne de 936 à 952.

Origine[modifier | modifier le code]

Alain de Bretagne est le fils de du comte Mathuedoï de Poher et d'une fille anonyme d'Alain le Grand. Son père et lui s’exilent dans la décennie 920 auprès du futur roi Athelstan d'Angleterre qui était le parrain d'Alain selon la chronique de Nantes[4].

Ruine de la Bretagne[modifier | modifier le code]

Après les disparitions successives d'Alain le Grand (mort en 907) et de Gourmaëlon (mort en 913) la Bretagne connait un regain d'attaques de la part des vikings. Ces derniers ne se contentent plus d'expéditions de pillages comme au IXe siècle ni même de se retirer contre paiement d'un tribut de type « Danegeld » mais ils cherchent à se substituer aux dynastes locaux et à établir une principauté comme ils l'ont fait à la même époque en Irlande à Dublin et Limerick, en Angleterre à York et dans le Danelaw, et même en 911 à Rouen. Par ailleurs le vicomte d'Angers Foulques Ier tente de contrôler le pays Nantais[5].

Les établissements religieux sont la première cible des pirates scandinaves et l'abbaye de Landévennec est détruite en 913 pendant que ses moines se réfugient à Montreuil-sur-Mer auprès d'Helgaud de Montreuil (mort en 926) comte de Ponthieu[6] qui périt d'ailleurs en combattant les Normands[7]. Selon le témoignage de la vita de Saint-Gildas Daioc abbé de Saint-Gildas-de-Rhuys et Taneth abbé de Locminé s'établissent en 927 dans le Berry auprès d'Ebbes le Noble de Déols[8]. Salvator évêque d'Aleth, Junan abbé de Léhon et ses moines ainsi que le clergé de Dol-de-Bretagne et de Bayeux gagnent Paris. Un doute subsiste sur la date de l'exil de ces derniers parfois reportée vers 960[9]. Flodoard évoque toutefois ces évènements dans l'entrée de l'année 919 [note 1] et c'est à cette époque que Ragenold s'installe à Nantes et que le comte Robert de France tente en 921 sans succès de le chasser avant qu'il n'attaque les princes du nord de la Francie sous le prétexte aider Charles le Simple contre ses ennemis.

Selon l'interprétation d'Hubert Guillotel la seconde intervention d'Hugues le Grand et de Herbert II de Vermandois contre Nantes en 927 aurait permis de cantonner les Normands de la Loire à Nantes[note 2] et favorisé le retour de certains émigrés dont Alain fils de Mathuedoï qui aurait été contraint de s'exiler une seconde fois en 931[10] après l'échec de l'insurrection contre les Normands menée avec Bérenger et le massacre des Normands établis en Cornouaille avec leur chef Félécan[11]. Selon Hubert Guillotel[12], Hugues de Fleury au début du XIIe siècle relate le même évènement avec des détails complémentaires[13],[note 3].

Restauration[modifier | modifier le code]

Incursions Vikings des IXe et Xe siècle en Bretagne.

D'après le récit épique fait par Arthur de la Borderie, Jean, abbé de Landévennec, exilé comme les principaux membres de l'aristocratie bretonne depuis 919, revient en Bretagne vers 935, et recrute des tenanciers qui, réfugiés dans les rochers inaccessibles de la côte de Crozon, résistaient aux Vikings sous la direction de deux chefs locaux Amalgod et Wethenoc. Il envoie ensuite des hommes sûrs à la cour d'Æthelstan pour informer de la situation Alain, fils de Mathuedoï, et le presser de prendre la direction des Bretons. Jean regroupe des partisans afin de lui fournir une petite armée, et lui fait prêter serment par Amalgod et Wethenoc[14].

À l’initiative de l’abbé Jean de Landévennec, avec l’aide d’une troupe de Bretons exilés et d’Anglais [note 4], Alain débarque en 936 en Bretagne près de Dol-de-Bretagne, et attaque ensuite le camp de Péran[15], [note 5]. Il combat les Normands à Plourivo avant de marcher sur la Loire et Nantes et de les en chasser en 937[16],[note 6]. Cependant aucun texte d'époque ni aucune trace archéologique ne mentionne l'existence d'une telle bataille à Plourivo[17]. Il est reconnu comme « Brittonum dux » en 938[18].

Selon Hubert Guillotel[19], cette restauration n'est pas seulement liée à une victoire militaire, elle serait intervenue avec celle de Louis d'Outremer dans le cadre d'une négociation diplomatique globale entre la mort du roi Raoul le 14/15 janvier, et le sacre de Louis IV de France, le 19 juin 936, et qui incluait le roi Æthelstan d'Angleterre, les princes rivaux de la Francie du nord, Hugues le Grand et Herbert II de Vermandois, ainsi que Guillaume Ier de Normandie, qui aurait abandonné son soutien aux Normands de la Loire après, selon Flodoard[20], avoir reçu, en 933, du roi Raoul de France les régions qu'il identifie avec le Cotentin et l'Avranchin[21].

Règne[modifier | modifier le code]

Pendant les premières années de son gouvernement Alain demeure proche d'Hugues le Grand et il combat les normands aux côtés de Hugues, comte du Maine un fidèle du comte de Paris[22]. La libération s’achève le 1er août 939, par la victoire de Trans sur les Normands, avec l’aide du comte de Rennes Juhel Bérenger et du comte du Mans Hugues Ier [23]. Cette date serait devenue la « fête nationale des Bretons ». Alain doit renoncer au Cotentin, à l’Avranchin et au territoire situé à l’ouest de la Mayenne. Quant au comté de Nantes, il avait été, un temps, sous l’obédience angevine de Foulque Ier d’Anjou qui le revendiquait depuis 914[24]. En 942 Alain Barbetorte devient allié de Louis IV d’Outremer, qu’il a connu lors de leur exil en Angleterre, et dont il devient le « fidèle » à Rouen[25],[note 7], ainsi qu’avec Thibaud le Tricheur, comte de Blois, de Tours et de Chartres. Il conclut la même année une étroite alliance avec Guillaume Tête d'Étoupe, duc d’Aquitaine, qui lui permet d’obtenir au sud de la Loire les pagi de Mauges, Tiffauges et Herbauges[26].

Au témoignage de Dudon de Saint-Quentin repris par Guillaume de Jumièges, les « Bretons Bérenger et Alain » sont présents aux côtés du duc Guillaume de Normandie lorsque celui ci est tué le 17 décembre 942 à Picquigny dans la Somme, dans un guet-apens lors d'une entrevue avec Arnoul Ier de Flandre[27].

En 944, selon la Chronique de Flodoard, il se livre à une guerre fratricide avec Juhel Bérenger de Rennes que les scandinaves mettent à profit pour piller de nouveau la Bretagne[note 8]. La réconciliation devant le danger commun dut intervenir très rapidement, car dans la donation en faveur de l’Abbaye de Landévennec (vers 945-950)[note 9], on voit le comte Iudhael signer juste après Alain dux Britonum, entouré de Jutohen l’archevêque de Dol, des évêques Hesdren de Nantes, Blendivet de Vannes et Salvator d’Aleth, d’un Houuel comes et d'un Vuerec (sans doute ses fils illégitimes), et enfin des vicecomes Iestin, ancêtre des sires de Retz et Diles (de Cornouaille)[28].

Alain Barbetorte développe les liens avec les abbayes de la vallée de la Loire, comme l'abbaye Saint-Mesmin de Micy, dont l'abbé Jacques est promu vers 950 à l'évêché de Saint-Pol-de-Léon[29]. Son union avec une sœur du comte de Blois montre qu’Alain Barbetorte souhaitait conforter son rôle dans la politique du royaume de Francie occidentale[30]. Sa mort prématurée en 952 met toutefois un terme à ses projets et à son œuvre de restauration de la puissance bretonne[31].

Arthur de la Borderie prend en considération la Chronique de Nantes pour avancer qu'Alain Barbetorte est inhumé dans la collégiale Notre Dame à Nantes, ville qu’il avait choisie comme capitale, et dont il avait encouragé la reconstruction après les destructions commises par les Normands[32]. Plus récemment, Joëlle Quaghebeur s'appuyant sur l'origine géographique familiale d'Alain, sur le lien privilégié entretenu avec l'abbé Jean, et sur le fait que le seul acte authentique de donation à un sanctuaire breton d'Alain concerne l'abbaye de Landévennec, « estime qu'il est envisageable » que la tombe no 2 du sanctuaire est la sienne[33].

Unions et descendances[modifier | modifier le code]

  • Alain Barbetorte aurait épousé Roscille d’Anjou, fille de Foulque Ier comte d’Anjou et de Roscille de Loches, dame de Villandry[34].
    • Certaines généalogies[35], leur attribue une fille, « Gerberge » (?), bien qu'aucun document contemporain ne la mentionne. Toujours selon ces généalogies, Gerberge se serait mariée avec Juhel Bérenger, comte de Rennes et serait la mère de Conan [note 10]
  • Alain Barbetorte sans doute pendant son exil vers 930 avait contracté une union avec la « noble Judith » jamais qualifiée d'« uxor » dans les sources. De cette relation considérée comme extra-matrimoniale, sont nés deux enfants réputés illégitimes[37] :
    • Hoël, futur comte de Nantes, né vers 930
    • Guérech, duc de Bretagne, né vers 933. Les deux fils illégitimes sont assez âgés pour souscrire un acte avec lui vers 945. Frères « bâtards » du jeune Drogon, ils doivent s'effacer devant ce dernier.

Postérité littéraire[modifier | modifier le code]

Alain Barbetorte est le héros du roman historique de Colette Geslin Une épée pour le Duc de Bretagne[38].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Chronique de Flodoard AD 919 p. 6 « Les Normands ravagent, écrase ruinent toute la Bretagne située à l'extrémité de la Gaule, celle qui est en bordure de la mer, les Bretons étant enlevés, vendus et autrement chassés en masse ».
  2. Ce qui n'empêchera par Incon de Nantes le successeur de Ragenold de mener en 935 une expéditions en Berry.
  3. Historia modernorum reum Francorum « L'an de l'incarnation du Seigneur 931, les Bretons installés en Cornu Galliae se révoltèrent contre les Normands auxquels ils étaient assujettis et tuèrent leur chef. Guillaume Longue Épée, fils et successeur de Rollon, pénétrant dans leurs territoires en ennemi le ravagea durement et il ramena à lui Bérenger le chef le plus puissant des Bretons et contraignit l'autre Alain à quitter sa terre. Il revendiqua alors toute la Bretagne ».
  4. Chronique de Flodoard AD 936, p. 70 : « Les Bretons revenant des régions d’outre mer, du service du roi Adelstan, regagnèrent leur pays ».
  5. Cette expédition de 936 figure aussi dans la contestable Chronique de Nantes (XIe siècle), d’après J.-C. Cassard.
  6. Chronique de Flodoard AD 937, p. 76 : « Les Bretons revinrent après de longs voyages dans leur pays dévasté […] ils eurent de fréquents combats avec les Normands […] il restèrent vainqueurs et reprirent le pays dévasté ».
  7. Selon Richer de Reims, « Guillaume duc des Aquitains et Alain duc des Bretons voyant les pirates [c'est-à-dire les Normands] rentrés dans le parti du roi vinrent le trouver à Rouen et prêtèrent serment de fidélité ». Flodoard AD 942, p. 94, ajoute « Guillaume de Poitiers et les bretons avec leurs princes vinrent trouver le roi à Rouen. Le roi en leur compagnie se rendit sur la rivière Oise [pour combattre Hugues de France et Herbert de Vermandois] ».
  8. Chroniques de Flodoard AD 944, p. 104-105 « Il arriva bientôt de grands maux aux Bretons. Divisés qu’ils étaient par les querelles de leurs princes Béranger et Alain, ils furent attaqués, vaincus, taillés en pièces par les “Normands”, avec qui ils avaient fait un pacte. Dol une de leurs villes fut prise et son évêque fut étouffé de telle sorte par la multitude de ceux qui fuyaient dans l’église qu’il mourut. Cependant les bretons ayant réparé leurs forces recommencèrent le combat et vainquirent les “Normands” ; ensuite il se donna un troisième combat ; une grande de multitude y périt de part et d’autre, mais les “Normands” l’emportèrent ; ils poursuivirent les Bretons à extermination, et les chassèrent de leur terre. Ainsi les “Normands” qui peu auparavant étaient venus des pays d’outre mer, s’emparèrent de la Bretagne ».
  9. Le seul acte authentique de son règne, qui énumère les nombreuses donations faites à l'abbaye dont les paroisses de Batz et du Croisic avec les salines, un monastère Saint-Médard et les églises Saint-Cyr et Sainte-Croix de Nantes.
  10. Cette pseudo Gerberge est inconnue des autres sources C.f Alain de Poher sur le site Medieval Lands

Références[modifier | modifier le code]

  1. à la barbe mal plantée ou hirsute selon Henri Waquet « sur le sobriquet de Barbetorte » Notes de lectures, dans : Annales de Bretagne, Tome 51, numéro 1, 1944. p. 230-231.
  2. surnom utilisé dans le Barzaz-Breiz de Théodore Hersart de La Villemarqué au XIXe siècle
  3. Joëlle Quaghebeur La Cornouaille du IXe au XIIe siècle PUR Rennes (2002) (ISBN 2 868477437) p. 99
  4. Arthur de la Borderie Histoire de la Bretagne, 1899 réédition par Joseph Floch à Mayenne 1975. vol. II p. 387.
  5. André Chédeville et Hubert Guillotel, La Bretagne des saints et des rois Ve ‑ Xe siècle, Éditions Ouest-France,‎ 1984 (ISBN 2-85882-613-7). Il prend le titre de « Foulque comte de Nantes et vicomte d'Angers » dans un acte du 31 mars 914 p. 375.
  6. Marc Simon o.s.b l'Abbaye de Landévennec de saint Guénolé à nos jours Éditions Ouest-France, Rennes 1985 (ISBN 978285882835[à vérifier : isbn invalide]) p. 68-69.
  7. Ferdinand Lot Date de l'exode des corps des saints hors de Bretagne , Annales de Bretagne 1899-1900 Tome XV p. 60-76.
  8. André Chédeville et Hubert Guillotel op. cit. p. 383-384.
  9. René Merlet, « Les origines du monastère de Saint-Magloire de Paris », dans : Bibliothèque de l'école des chartes, 1895, tome 56, p. 237-273.
  10. Dom Bède Plaine Les invasions des Normands en Armorique et la translation générale des Saints bretons Bulletin de la Société archéologique du Finistère, Tome XXVI, 1899, p. 320.
  11. Chronique de Flodoard AD 931 p. 56 « Les Bretons qui occupaient l'extrémité de la Gaulle et avaient été soumis par les Normands se soulèvent contre eux et l'on rapporte que dans les solennités de la fête de Saint-Michel (29 septembre) ils les tuèrent tous en commençant par leur chef Félécan  ».
  12. André Chédeville et Hubert Guillotel op. cit. p. 392-393.
  13. Jean-Christophe Cassard, Le siècle des Vikings en Bretagne, Les Universels, Éditions Jean-Paul Gisserot, 1996, p. 90-91.
  14. Arthur de la Borderie op. cit. p. 386.
  15. Jean Pierre Nicolardot, Philippe Guigon Philippe « Une forteresse du Xe siècle : le Camp de Péran à Plédran (Côtes d'Armor) », dans : Revue archéologique de l'ouest, tome 8, 1991. p. 123-157.
  16. Jean-Christophe Cassard op. cit. p. 94.
  17. Bataille de Plourivo contre les normands, mythe ou réalité - Les batailles de l'Histoire de Bretagne - Institut culturel de Bretagne].
  18. Arthur de la Borderie op. cit. p. 395.
  19. André Chédeville et Hubert Guillotel p. 397-398.
  20. Chronique de Flodoard AD 933, p. 62 « la terre des Bretons située sur le bord de la mer  ».
  21. André Chédeville et Hubert Guillotel p. 397-400.
  22. André Chédeville & Noël-Yves Tonnerre La Bretagne féodale XIe-XIIIe siècle éditions Ouest-France, Rennes 1987, (ISBN 9782737300141) p. 27
  23. Chronique de Flodoard AD 939, p. 82 : « Les Bretons combattirent avec les Normands, remportèrent la victoire et l'on dit qu’ils prirent un fort à ces derniers ».
  24. André Chédeville et Hubert Guillotel op. cit. p. 373, il prend le titre de « Foulque comte de Nantes et vicomte d'Angers » dans un acte du 31 mars 914.
  25. Paul Jeulin, « L'hommage de la Bretagne en droit et dans les faits », dans : Annales de Bretagne, tome 41, numéro 3-4, 1934, p. 408.
  26. Naissance de la Bretagne, Noël-Yves Tonnerre p. 288, l’œuvre de Barbetorte.
  27. François Neveux, La Normandie des ducs aux rois Xe-XIIe siècles Éditions Ouest-France, Rennes, 1998, (ISBN 2737309859) p. 37.
  28. Cartulaire de Landévennec Chartre De Baht VVenrann, no XXV, p. 156-157.
  29. Noël-Yves Tonnerre, Naissance de la Bretagne. Géographie historique et structures sociales de la Bretagne méridionale (Nantais et Vannetais) de la fin du VIIIe à la fin du XIIe siècle, Angers, Presses de l'Université d'Angers,‎ 1994 (ISBN 2-903075-58-1) p. 288 note no 4.
  30. Chronique de Nantes p. 102.
  31. Joëlle Quaghebeur op. cit. p. 96.
  32. Arthur de la Borderie Histoire de Bretagne Tome I, p. 27 et note no 1-2.
  33. Joëlle Quaghebeur op. cit. p. 57 et p. 99.
  34. Christian Thevenot La légende dorée des comtes d'Anjou Olivier Orban, Paris 1991 (ISBN 2855656249) p. 29.
  35. C'est-à-dire : Généalogie de la famille de Carné en ligne, cf. lien ci-dessous.
  36. Noël-Yves Tonnerre op. cit. « La famille d'Alain Barbetorte » p. 290.
  37. Joëlle Quaghebeur et Bernard Merdrignac Bretons et Normands au Moyen Âge, Presses Universitaires de Rennes, Rennes, 2008 (ISBN 9782753505636) p. 146.
  38. Paru en 2006 chez Keltia Graphic (ISBN 2913953891).

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]