Theix

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Theix
Château du Plessis-Josso.
Château du Plessis-Josso.
Blason de Theix
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Vannes-Est
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Vannes
Maire
Mandat
Yves Questel
2014-2020
Code postal 56450
Code commune 56251
Démographie
Gentilé Theixois
Population
municipale
6 726 hab. (2011)
Densité 143 hab./km2
Population
aire urbaine
126 266 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 47″ N 2° 39′ 17″ O / 47.6297222222, -2.65472222222 ()47° 37′ 47″ Nord 2° 39′ 17″ Ouest / 47.6297222222, -2.65472222222 ()  
Altitude Min. 2 m – Max. 25 m
Superficie 47,13 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.theix.org/

Theix [tɛks] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Ses habitants se nomment les Theixois et les Theixoises. Ils étaient 6 799 au recensement de 2007[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Theix

Theix est situé en Bretagne, dans le sud du département du Morbihan à 10 kilomètres de Vannes, 50 de Lorient et 100 de Nantes.

Le territoire de Theix est bordé par les communes suivantes :


Accès et Transports[modifier | modifier le code]

Theix est situé sur la RN 165, axe reliant Nantes à Brest. La gare la plus proche est celle de Vannes d'où l'on peut rejoindre Paris Montparnasse en h 20. La commune est desservie par la Ligne de bus Kicéo no 10 des Transports du Pays de Vannes avec 13 passages par jour en semaine et 12 le samedi.

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Theix peut être divisée en quatre zones géologiques[2] séparées par des lignes d'orientation Nord-Ouest / Sud-Est :

Carte géologique simplifiée de Theix

Au sud de la ligne Saint-Léonard / Echangeur de la Croix de la lande se trouvent des roches métamorphiques composées de Gneiss et de Migmatites

Entre cette ligne et celle allant de Talhouët au Plessis Josso, on trouve du Granite d'anatexie d'origine magmatique.

Entre la ligne Talhouët / Plessis-Josso et une ligne Trégat / Bréminy, le sous-sol est composé de Mylonite, roches métamorphiques

Enfin, au nord de cette dernière ligne, on trouve des Leucogranite.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par plusieurs ruisseaux portant pour la plupart des noms de hameaux traversés :

  • Ruisseau de Clérigo
  • Ruisseau de Bizole
  • Ruisseau de l'étang de Bonnervo
  • Ruisseau de Talhouët
  • Ruisseau de Kerandrun
  • Ruisseau du Gorvello
  • Ruisseau du Plessis


Tous ces ruisseaux, exceptés ceux de l'étang de Bonnervo et de Talhouët, sont affluent du ruisseau de Kerandrun. Le bassin versant de ce ruisseau de 9 563 ha[3] occupe une grande partie de la commune ainsi qu'une partie des territoires de Treffléan, Sulniac et Lauzach. Le ruisseau de Kerandrun alimente l'étang de Noyalo (ou étang de Kernicole) qui sert de réserve d'eau pour la ville de Vannes. Cet étang situé sur la commune de Theix et de Noyalo se jette ensuite dans le chenal de Saint-Léonard alimentant ainsi le golfe du Morbihan. Les ruisseaux de l'étang de Bonnervo et celui de Talhouët aboutissent également dans le chenal de Saint-Léonard. Ainsi toute la commune de Theix fait partie du bassin versant du golfe du Morbihan.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom breton de la commune est Teiz.

Histoire[modifier | modifier le code]

Theix est issue d'une ancienne paroisse primitive qui comprenait aussi Treffléan et une partie de Saint-Nolff. C'est au second siecle que les premiers missionnaires chrétiens arrivèrent en provenance de l'évêché de Tours. Au Moyen Âge, une vingtaine de seigneuries occupent le territoire de Theix dont les plus importantes sont le Plessis-Josso, Salarun et Bonervaud. Theix fait partie du temporel de l’évêque de Vannes et y reste jusqu'à la Révolution.

À la suite du naufrage de l'Erika le 12 décembre 1999, la commune accueille un centre provisoire destiné au nettoyage des oiseaux mazoutés. Le 21 janvier 2000, le président de la République Jacques Chirac vient rendre visite à ce centre[4].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Theix

Tranché de gueules plain et d'argent à quatre pals d'azur chargée de cinq mouchetures d'hermines posées dans le sens de la bande brochant la partition.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
14/03/1790 18/07/1790 Jean Le Gallic    
18/07/1790 21/11/1791 Guillaume Le Milon    
21/11/1791 12/1794 François Le Pavec    
12/1794 03/1800 Jean-Louis Le Digabel    
03/1800 10/09/1802 François Simon    
10/09/1802 9/09/1816 Sebastien Carton    
9/09/1816 22/02/1820 François-Joseph Le Monnier    
29/02/1820 20/09/1830 Jean Le Pavec    
20/09/1830 26/07/1831 Pierre-Jean-Louis Le Digabel    
26/07/1831 25/10/1846 Mathurin Lancien    
25/10/1846 fin 1848 Jean-Louis Le Digabel    
début 1849 15/08/1852 Edouard Le Minitier De Lehellec    
17/10/1852 31/07/1860 Mathurin Eveno    
31/07/1860 fin 1865 Jean Picaud    
fin 1865 20/05/1888 Mathurin Le Digabel    
20/05/1888 11/03/1894 François Celard    
15/04/1894 5/06/1896 Jean-Marie Le Mailloux    
26/07/1896 26/11/1916 Albert Caradec    
26/11/1916 10/12/1919 Guillaume Oillic    
10/12/1919 11/06/1932 Joseph Callo    
17/07/1932 1/03/1936 Leon Lerou    
5/04/1936 18/05/1945 Yves Kerand    
18/05/1945 26/10/1947 Léon Lerou    
26/10/1947 28/03/1971 Joseph Le Digabel RPF  
28/03/1971 13/03/1983 Pierre Dosse    
13/03/1983 10/03/2008 Joseph Oillic RPR puis UMP  
14/03/2008 en cours Yves Questel DvD[5]  
Les données manquantes sont à compléter.
  • Guillaume Oillic était un adjoint faisant office de maire à la suite du décès d'Albert Caradec
  • Leon Lerou démissionne le 1er mars 1936 pour raison de santé mais redevient maire le 18 mai 1945
  • Joseph Oillic démissionne au lendemain de sa défaite, sa liste ayant obtenu 41,51 % (soit 1386 voix) contre 58,49 % (soit 1953 voix).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 726 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 233 2 624 2 305 2 565 2 715 2 623 2 565 2 590 2 633
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 574 2 585 2 558 2 507 2 551 2 562 2 538 2 576 2 584
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 582 2 580 2 555 2 249 2 105 2 063 1 926 1 907 1 886
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 858 1 808 2 154 3 521 4 435 5 029 6 364 6 613 6 736
2011 - - - - - - - -
6 726 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La commune comporte plus de 300 entreprises et 40 exploitations agricoles ainsi que quatre zones d'activité.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Deux fois par an, la commune accueille le festival [[Les 24 heures du Jeu]], un festival « du jeu et de l'imaginaire » qui accueille plus d'un millier de visiteurs.

La commune accueille aussi le MOTOCULTOR FESTIVAL

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

  • L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg label 1 a été votée par le Conseil municipal le 31 mars 2010.
  • À la rentrée 2013, 244 élèves étaient scolarisés dans les classes bilingues (soit 24,5 % des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[8].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'enceinte du manoir du Plessis-Josso
  • Manoir du Plessis-Josso XVe siècle, restauré au XVIIe
  • Chapelle Saint-Leonard (XVe) :

Chapelle reconstruite en 1767 (Date inscrite sur la porte ouest) à la place d'une ancienne chapelle dont la présence au XVe siècle est attestée[9], en effet, un seigneur de Lohan y fut enterré en 1485[10]. La chapelle contient notamment une statue de la vierge à l'enfant en calcaire polychrome datant de la deuxième moitié du XVe siècle[9]

Associations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]