Surzur

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Surzur
Blason de Surzur
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton de Vannes-Est
Intercommunalité Communauté d'Agglomération du Pays de Vannes
Maire
Mandat
Michèle Nadeau
2014-2020
Code postal 56450
Code commune 56248
Démographie
Gentilé Surzurois, Surzuroise
Population
municipale
3 823 hab. (2011)
Densité 67 hab./km2
Population
aire urbaine
126 266 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 34′ 44″ N 2° 37′ 43″ O / 47.5788888889, -2.6286111111147° 34′ 44″ Nord 2° 37′ 43″ Ouest / 47.5788888889, -2.62861111111  
Altitude 24 m (min. : 0 m) (max. : 42 m)
Superficie 57,29 km2
Localisation

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Liens
Site web Le site de la commune de Surzur

Surzur [syʁzyʁ] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne. Son nom breton est Surzhur, prononcé [syˈʁyʁ].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Surzur est située entre :

Climat[modifier | modifier le code]

Comme tout l'Ouest de la France, Surzur dispose d'un climat océanique. De par sa proximité avec le golfe du Morbihan, elle dispose d'un climat plus doux que le reste de la Bretagne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Surzur a un réseau hydrographique important, notamment à cause des nombreux étangs et marais jouxtant la Rivière de Pénerf et la Rivière de Sarzeau.

De nombreux ruisseaux irriguent la campagne, voici les principaux :

  • Rivière de Pénerf
  • Rivière de Sarzeau
  • Rivière de L'Epinay
  • Ruisseau de Lamblat
  • Ruisseau de la Drague (qui alimente en partie la rivière de Pénerf)
  • Ruisseau de Penbulzo
  • Ruisseau du Pont Bugat
  • Ruisseau de Born

Il existe aussi de nombreux étangs ou étendues d'eau salées, parmi lesquels l'étang de Noyalo, étendue d'eau mi-salée, mi-douce, dont une très petite partie se trouve sur la commune de Surzur.

La commune possède donc un vaste réseau hydrographique, notamment en eaux salées, qui pénètrent dans la campagne, ce qui lui justifie l'expression « Entre Terre et Mer ».

Géologie[modifier | modifier le code]

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée d'est en ouest par la D20, principale voie routière de la commune, qui dessert de nombreux hameaux ou écarts, et le bourg. Elle partage la commune en deux parties distinctes : au nord de la D20, la campagne est plutôt tournée vers l'intérieur des terres; tandis qu'au sud de la D20, la campagne est plutôt tournée vers la mer, la rivière de Pénerf et la presqu'île de Rhuys.

La D195, qui relie Noyalo à Le Tour-du-Parc via le bourg de Surzur.

La D183, qui permet la jonction entre la voie expresse de Vannes à Nantes, la N165, mais aussi la liaison avec les villages situés à l'intérieur des terres, comme La Trinité-Surzur, Sulniac ou Le Gorvello.

Les nombreuses voies communales permettant de relier les nombreux hameaux, lieux-dits ou écarts souvent assez éloignés du chef-lieu de commune, le bourg de Surzur. Les principales sont les routes de Port-Groix, de Pentès, de Le Hézo ou de Lauzach.

Transports en communs[modifier | modifier le code]

La commune est desservie quotidiennement par la Compagnie des Transports Morbihannais (CTM), ligne Vannes-Damgan.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La principale agglomération de la commune est le bourg de Surzur, qui occupe une position centrale sur la commune. Mais la campagne compte quant à elle de très nombreux hameaux ou simples lieux-dits, parfois isolés et éloignés du bourg, ainsi le plan officiel en recense 114, reliés par un important réseau de routes vicinales dont un grand nombre se termine en impasse. Certains de ces hameaux sont assez anciens, groupant des fermes construites entre le XVIe siècle et la fin du XVIIe siècle, mais la plupart virent le jour au cours du XIXe siècle où beaucoup de landes furent mises en culture. Il faut aussi rajouter certains anciens hameaux disparus comme Kercouline entre Trévinec et Trégorff. En voici la liste des principaux :

Au sud de la D20 :

  • Brarun (Sainte Hélène)
  • Trémoyec (Saint Marc)
  • Bagarne
  • Kerbocen
  • Lambré
  • Pentès
  • Port-Groix (Porh Groez)
  • Cohanno
  • Quibéran
  • Trégorff
  • L'Epinay, propriété des Rosmadec du Plessis avant la Révolution de 1789. Les ponts de l'Epinay sont une réalisation du début du XIXe siècle, à l'initiative du Hollandais Jacobson sur le modèle des polders néerlandais.
  • Blavasson

Au nord de la D20 :

  • Le bourg
  • Saint-Louis
  • Bilaire
  • Pembulzo
  • Cosquéric
  • Borne
  • Bénézec
  • Kerlann
  • Borne

Histoire[modifier | modifier le code]

Surzur fut peuplée par les Celtes qui y ont laissé des traces. Il existe encore des menhirs, notamment au lieu-dit Bergard. La voie romaine Vannes-Nantes passait par Surzur. Près de ladite voie, récemment mise à jour, on a retrouvé les restes de l'atelier d'un potier qui daterait du IVe siècle. De nombreux matériaux archéologiques recueillis sur la commune (hameau de Trégorf) constituent des pièces maitresses du musée d'archéologie de Vannes.

Au VIIIe siècle, c'est au tour des Bretons de s'installer.

La paroisse de Surzur ne comptait pas moins d'une vingtaine de petites seigneuries réparties dans toute la campagne.

Les Templiers eussent laissé quelques traces (ancien moulin à marée de l'Espinaye - terminologie templière - dont il ne reste actuellement que la digue supportant un chemin rural).

Surzur fut érigée en commune en 1790. Chef-lieu de canton (circonscription de l'actuel canton de Vannes-Est), le territoire communal regroupait jusqu'à son érection en entité autonome, l'actuelle commune de la Trinité-Surzur.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, les Allemands occupèrent le manoir de Pérénes, propriété de la famille Garaby de Pierrepont.

Le Général Comte Henri du Fresne de Virel, châtelain en Surzur au château du Grégo, est un héros de la résistance. Né en 1897, il est décoré de la Croix de Guerre 14-18 et de celle de 39-45. Il s'engage en 1940 à l'ORA sous les ordres du Général Frère. Torturé en août 1944, il meurt le 5 mars 1945 et repose au cimetière de Surzur. Une section de la D183 porte son nom.

Xavier de Langlais (1906-1975), propriétaire - et restaurateur en 1962 - du manoir de Kohanno Kozh, fut un peinte, décorateur d'église, écrivain, bretonnant et régionaliste. Il est surtout connu aujourd'hui pour La Technique de la Peinture à l'Huile, qui fait autorité encore aujourd'hui dans ce domaine. S'il est inhumé à Sarzeau, il a vécu à Surzur et a réalisé en l'église Saint Symphorien plusieurs peintures dont un vitrail en l'honneur du Général Comte Henri du Fresne de Virel. Une place du bourg porte son nom.

Commune essentiellement rurale jusque vers 1975, elle a su se diversifier pour devenir une des communes les plus attractives du Vannetais. Dans la campagne, de nombreuses fermes ont été restaurées, et des pavillons s'étendent au nord du bourg. La population fluctuante de la commune croît fortement depuis quelques années à cause de la proximité de Vannes et de la N165.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Surzur pourrait venir, soit d'un prénom romain, soit, de Illur (cf. l'île d'Illur, dans le golfe du Morbihan, encore orthographiée quelquefois Hur). En effet, Illur était jadis, alors qu'elle était encore reliée au continent (du moins à basse mer), le siège d'une importante paroisse recouvrant peut-être tout Rhuys : le nom breton de Surzur n'est-il pas Surhur, soit Sur Hur (i.e. Illur) ?

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Surzur (Morbihan).svg

Les armoiries de Surzur se blasonnent ainsi :

D’argent à une bande de gueules chargée de 3 fleurs de lys au naturel, posées dans la bande ; accompagnée de 2 hermines de sables. Au chef ondé d’azur, chargé de 3 coquilles d’or.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Longtemps bourg rural vivant essentiellement de l'agriculture et de l'ostréiculture, Surzur a connu de profondes évolutions directement liées à un double phénomène : le dynamisme du pays de Vannes qui connait un essor démographique sans précédent et l'attrait d'un pays à l'environnement exceptionnel, à l'entrée de la presqu'ile de Rhuys, proche de l'océan Atlantique, du Golfe du Morbihan et du centre urbain de Vannes. En l'espace d'une génération, la population a plus que doublé pour atteindre en 2010 plus de 3 600 habitants, et devrait atteindre 5 000 voire 6 000 habitants avant 2020. Les nouveaux arrivants sont essentiellement des familles que le coût prohibitif des logements vannetais a amené sur la couronne de la ville centre. D'un point de vue démographique, Surzur est donc une commune jeune (les deux écoles primaires comptent 500 élèves) qui développe les services liés à ce type de population : commerces, médiathèque, pôle petite enfance, centre aquatique, vie associative et sportive particulièrement développée... Elle reste également l'une des rares communes littorales où la part de résidences secondaires reste marginale (18 %), ce qui lui confère un réel dynamisme.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Le bourg, situé sur un point culminant au centre de la commune, s'est considérablement développé depuis les années 1980. Il s'est formé autour de l'église Saint-Symphorien, dont les origines remontent jusqu'au XIe siècle, et de la chapelle Notre Dame de Recouvrance (XVe siècle). La Grande Rue, la Petite Rue et la place de l'Église conservent des maisons anciennes des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Le vaste parc boisé du manoir de Pérénès, à l'ouest du bourg, en retrait de l'ancienne route de Sarzeau, limite l'étalement du bourg ; tandis que la D20 le limite au sud, ce qui crée un étalement pavillonnaire excentré, puisqu'il s'est développé essentiellement au nord, le long de la route de Sulniac, et se poursuit aujourd'hui jusqu'aux bois du Grégo (Motten Graëtal). Le reste de la commune présente plutôt un habitat dispersés constitués par de nombreuses fermes isolées reliées par un système complexe de chemins vicinaux. Certaines fermes sont agglomérées en petits villages : Le Cosquer, Trégorff, Branrun, Trémoyec, Riniac, Roz, Born, Lambré, Quibéran, Bilair.

Logement[modifier | modifier le code]

Surzur est un village résidentiel où la maison individuelle est la règle commune. Toutefois, il se développe des quartier plus denses pour faire face à la raréfaction du foncier. Les premiers immeubles à étage apparaissent, notamment dans le cadre de la création de ZAC proche du centre bourg. Dans le même temps, Surzur multiplie la création de logement sociaux pour atteindre le taux de 20 % imposé sur Vannes Agglomération. La commune est en outre une commune pilote en matière de développement durable. En 2010, 82 % des maisons y sont des résidences principales, 18 % des résidences secondaires.

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

La livraison d'un centre aquatique de loisir en janvier 2010 est le prémisse de la création d'une zone de 10 ha dédiée au loisir et au tourisme. Restaurants, hôtels, sites de loisirs sont amenés à se développer sur ce site privilégié, qui borde l'océan Atlantique et le golfe du Morbihan, à 10 min de Vannes, moins d'une heure de Rennes et Nantes. Le centre bourg devrait quant à lui évoluer à très court terme vers un « centre-ville », plus urbain.

Économie[modifier | modifier le code]

  • L'économie de Surzur est traditionnellement agricole et ostréicole (du fait de la rivière de Pénerf), on compte ainsi 12  % de profession agricole à Surzur.
  • La construction et l'industrie représente 24  % des emplois.
  • Le secteur tertiaire qui est le plus grand pourvoyeur d'emplois à Surzur avec environ 60  % des actifs, du fait de la proximité de Vannes mais aussi du tourisme (commerçants, hôtellerie, chambres d'hôtes, employés...).

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Revenu net moyen en 2011: 21 648 €, source Insee

Propriétaires : 65 % source Insee

Emplois[modifier | modifier le code]

Taux d'actifs en 2011 : 74,2 % source Insee

Taux de chômage en 2011 : 5,8 % source Insee

Agriculture et élevage[modifier | modifier le code]

La polyculture est la règle pour la plupart des exploitations agricoles de Surzur. On y pratique l'élevage bovin, laitier, la céréaliculture (maïs, blé, tournesols, colza, petits-pois, fourrages). Seuls quelques agriculteurs ont complété cette activité traditionnelle d'ateliers d'élevages (porcins ou ovicoles). Compte tenu de l'âge des agriculteurs, le nombre d'unités agricoles ne cesse de décroitre, avec pour corolaire une extension des exploitations existantes. Les domaines agricoles s'étendant sur plus de 100 ha deviennent la norme.

En 1968, on comptait encore 169 exploitations agricoles à Surzur, pour une Surface Agricole Utile représentant 88 % des 5559 hectares cadastrés, soit une surface moyenne des exploitations de moins de 30 hectares, en dépit des travaux de remembrement déjà enclenchés à cette époque. Aujourd'hui on compte une cinquantaine d'exploitants agricoles en activité sur la commune, soit une surface moyenne de 96 hectares.

Dans cette région touristique du sud-Bretagne, certaines fermes proposent aussi des possibilités d'hébergement (chambres d'hôtes et gîtes ruraux).

Ostréiculture[modifier | modifier le code]

La rivière de Pénerf a permis l'installation de nombreux chantiers ostréicoles. Ceux-ci sont situés aux pointes de Port-Groix et de Pentès et font face à ceux de Pen Cadénic(Commune de le Tour du Parc), et de Pénerf.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Le bourg possède plusieurs commerces de proximité, une grande surface et des entreprises sont installées dans la Zone artisanale de Lann Borne. À moyen terme une nouvelle zone artisanale est prévue à la limite nord-est de la commune, le long de la route menant à La Trinité-Surzur.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 2020 Michel Nadeau SE Cadre bancaire retraitée
2001 2014 Marcel Le Nevé DVD Ancien Trésorier Principal du Trésor Public
1995 2001 Lucien Damour    
1989 1995 Micheline Quévat    
1977 1989 Marcel Le Névé    
~1898 ~1919 François Le Vaillant    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 823 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 503 2 587 1 897 2 227 2 299 2 209 2 199 2 280 2 268
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 205 2 216 2 151 2 184 2 147 2 123 2 093 2 051 2 131
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 165 2 149 2 133 1 801 1 779 1 680 1 686 1 765 1 490
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 492 1 461 1 452 1 658 2 081 2 434 3 171 3 276 3 823
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2013, 80 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue catholique (soit 15,1% des enfants de la commune inscrits dans le primaire) [3].

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

Sur la commune de Surzur se trouvent deux écoles primaires : l'école publique Victor Hugo et une école privée, l'école primaire Saint-André.

Cultes[modifier | modifier le code]

Le bourg de Surzur se développe autour de l'église, dont le patron est saint Symphorien, aux bases romanes et remaniée au XIXe siècle. Réservée au culte catholique, son clocher de 1905 culmine à 42 mètres et est visible loin dans la campagne environnante. La chapelle des fonts baptismaux abrite une peinture de l'artiste breton Xavier de Langlais. Le retable en bois peint date du milieu du XVIIIe siècle. Toujours dans le centre-bourg se trouve la chapelle de Recouvrance également appelée « du bas du bourg », construite dans le style gothique. Aujourd'hui désaffectée, elle est régulièrement ouverte à différentes expositions. Les autres chapelles non privées réparties dans la campagne sont toutes affectées au culte catholique ; chapelle de Sainte-Anne-Grappon, où est célébré un pardon annuel au mois de juillet, la chapelle de Sainte-Hélène, au village de Brarun, et la chapelle de Saint-Marc, au village de Trémoyec, toutes situées dans la partie sud de la commune.

Santé[modifier | modifier le code]

On y dénombre une pharmacie, une clinique vétérinaire, un cabinet dentaire et de médecine générale.

Sports[modifier | modifier le code]

Surzur a beaucoup de clubs de sport : -Le club de football Étoile sportive de Surzur -Le club de handball HBC Rhuys -Un club de tennis -Une école de danse -Une association de badminton -Un centre équestre -Le centre aquatique -Un club de karaté

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Pardon religieux de Sainte-Anne-Grapon, le dimanche le plus proche du 26 juillet (fête de sainte Anne).

Fêtes du Bœuf et de l'Huitre, au mois d'août, véritables repas champêtres en plein centre du village.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Très étendue, la paroisse de Surzur comprenait deux frairies (Hézo et La Trinité) et de nombreuses seigneuries. Surzur possède six chapelles et de nombreux manoirs.

Les Chapelles[modifier | modifier le code]

  • Chapelle Notre-Dame de Recouvrance. Appelée aussi Notre-Dame du Bas-bourg, elle a perdu sa chapelle nord. Il existe dans le chevet de superbes vitraux de Laumonier. La chapelle remonterait au XIVe siècle, mais il ne reste de cette période que les fondations, l'ensemble remontant au XVIe siècle. Le clocheton est du XIXe siècle. Elle fut, de 1874 à l'après-guerre, le siège de la « Congrégation de la Sainte Vierge ». Elle est en cours de restauration.
  • Chapelle Sainte-Hélène. À Brarun, sur la route de Port Groix. Le chœur possède un autel galbé. Cette chapelle date du XVe siècle et a été sauvée de la ruine par une association de bénévoles.

Belle fontaine. Pardon le 18 juin.

  • Chapelle Saint-Marc : À Trémoyec. Elle date du XVIe siècle et a aussi été sauvée par une association de bénévoles. Son clocheton est du XIXe siècle. Sol en terre battue.
  • Chapelle Sainte Anne Grappon (ou Graz au Pont) : Retable et tableau du XVIIe siècle, uniques en Bretagne. Elle fut reconstruite en 1690. Voûte lambrissée bleue constellée d'étoiles. Très belle fontaine, de 1690, ornée de deux rangs à trois boules à signification énigmatique.
  • Chapelle du Grégo : XIXe siècle, privée.
  • Chapelle du manoir de Pérénès : privée.
  • Chapelle de Pembulzo : 1777, privée.
  • Ancienne chapelle de Riniac, ou Reniac, au sud-est.
  • Église paroissiale Saint Symphorien : elle remonte au XIe siècle et est de style roman. Au XVIe siècle, l'apport de la chapelle latérale fait passer l'édifice dans le style gothique. Le clocher date de 1904. Superbe retable de 1751. Très bel ensemble architectural pour cet ancien presbytère. Calvaire.

Les Manoirs et les Châteaux[modifier | modifier le code]

  • Manoir de Pérénès : privé. Datant sans doute du XIVe siècle. Le domaine appartint successivement aux familles de Rosnharou, de Lescouble, de Lescoet et enfin Garaby de Pierrepont. L'armée allemande s'y installa pendant la Seconde Guerre mondiale et l'incendia partiellement lors de sa retraite. Propriété de la famille Garaby de Pierrepont depuis 1900. Le domaine conserve l'ancienne chapelle signalée par un clocheton peu courant dans la région
  • Manoir de Cohanno : monument historique. Ce domaine date de 1427 et fut à l'origine propriété de la famille de Francheville avant d'être acheté par le seigneur de Kerguisé. Il appartint notamment par la suite à Xavier de Langlais. Domaine privé. L'artiste peintre, restaurateur d'art, Alain Plesse, ancien élève de Xavier de Langlais, a procédé à la restauration des peintures de l'artiste au plafond du manoir en 2006. Propriété de la famille de Langlais (à l'origine de la reconstruction de la chapelle ND de la Côte en Sarzeau).
  • Manoir de Kerguézec : il ne reste plus de ce très ancien château qu'un superbe colombier et un four. Une tour d'escalier était mentionnée sur les divers cadastres du milieu du XIXe siècle, qui n'existe plus aujourd'hui. L'ensemble a été fortement remanié vers 1900 avec des remplois des vestiges de l'ancien manoir. Il appartenait jusqu'au XVIIe siècle aux Le Sénéchal de Kerguizec qui s'installent ensuite à Kohanno.
  • Château du Grégo : il fut lui aussi occupé par l'armée allemande qui s'empara des tableaux qui s'y trouvaient. Propriété privée. L'origine remonte au XVe siècle, mais le château actuel a été reconstruit pour les du Bot vers 1750. De l'ancien château, le seul vestige est le colombier. Sur un fronton, on distingue encore les armes de la famille Le Fresne de Virel et Pontbellanger. Pendant la Terreur, alors que son mari participait activement à la contre-révolution, Louise Du Bot n'hésita pas à s'entendre avec les autorités révolutionnaires pour conserver son domaine.Propriété des familles Beaumont (1448-fin du XVIe siècle), du Bot du Grégo (le château actuel a été reconstruit par eux vers 1750), d'Amphernet de Pontbellanger (les armes de ces deux dernières familles sont visibles sur la façade) et enfin par mariage Le Fresne de Virel (1839), auxquels il appartient encore aujourd'hui. Il subit d'importants remaniements au XIXe siècle, sur le château lui-même (adjonction des nombreuses lucarnes, destruction de la chapelle...), sur les communs (destruction, ajouts...). Une chapelle de style néogothique est construite en remplacement de l'ancienne, dans le parc, à l'écart des logis. L'ensemble s'accompagne d'un colombier du XVIIe siècle. Le château est situé au bout d'une longue allée privée débouchant sur la route de Sulniac dans un vaste domaine boisé. Propriété de la famille du Général Henri de Virel, mort en 1945 : familles de Medlege et de Virel.
  • Manoir ou château de Pembulzo : remontant au Moyen Âge, reconstruit au XIXe siècle suite à un incendie. Chapelle 1777 et communs anciens. Elle fut bénite le 4 novembre 1777 : c'est Nicolas Charles Huchet de la Bédoyère, vicomte de la Benneraye, chevalier de Saint Louis, qui la fit construire. À la fin du XIXe siècle, le vieux manoir, dont l'origine remonte à 1440, fut brûlé. Les La Bédoyère le reconstruisirent donc avec les vestiges. Le lieu fut vendu plusieurs fois au cours du XXe siècle. Seule la chapelle reste donc aujourd'hui ancienne. Propriété de la famille de Kermel.
  • Manoir ou château du Guermeur  : construit au début du XXe siècle par la famille de Langlais, propriétaire du manoir voisin. Revendu depuis, le château est entouré d'un vaste parc boisé entre la D20 et la route du Tour-du-Parc, un étang s'y trouve à proximité. Une aile, prévue par l'architecte, ne fut jamais réalisée à cause de la guerre de 14. Il fut bâti par M. René du Guermeur, oncle de Xavier de Langlais.

Les terres nobles sont nombreuses à Surzur. Sur certaines d'entre-elles ont existé ou existent encore des manoirs ou logis. L'inventaire du patrimoine culturel de Bretagne a recensé plusieurs fermes dont certaines sont assez anciennes. Monseigneur de Vautorte, dans son aveu détaillé du 5 avril 1683, cite la « maison de L'Epinaye, à dame Anne de Goulaine, douairière du Plessis » et « la maison du Vaujour, à Messire René du Cambout, sieur dudit lieu ». À cette époque, « maison » a le sens de château, manoir. C'est ainsi qu'est également cité dans le même texte la « maison de Bonnervaud », paroisse de Theix, où s'élève le manoir qu'on peut toujours voir aujourd'hui, où encore la « maison de Pérennes » paroisse de Surzur. Cet aveu autorise donc à dire qu'au XVIIe siècle, les seigneuries de l'Epinaye et du Vaujour possédaient un manoir, de même importance que Cohanno ou Pérennes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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