Université de Bretagne-Sud

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir UBS (homonymie).
Université de Bretagne-Sud
Image illustrative de l'article Université de Bretagne-Sud
Devise Une université entre Terre et Mer
(officieuse)
Informations
Fondation 1995[d 1]
Type Université (EPSCP)
Budget 66 335 267 €[c 1](2010)
Localisation
Ville Lorient et Vannes
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Campus Vannes-Tohannic
Lorient-Saint-Maudé
Lorient-Lanveur
Pontivy
Direction
Président Jean Peeters[e 1]
Chancelier Alain Miossec[d 2]
Chiffres clés
Personnel 294[c 1] (2010)
Enseignants 427[c 1] (2010)
Étudiants 8 463[d 3] (2011-2012)
Diplômés/an 2 901 [c 2](2009)
Divers
Affiliation Université européenne de Bretagne
Site web www.univ-ubs.fr

L’université de Bretagne Sud (nom officiel : Bretagne-Sud[d 4], abrégée en UBS), est une université située dans le département du Morbihan en France. Créée en 1995, l’UBS est la quatrième et la plus jeune université bretonne après celles de Rennes-I, Rennes-II et de Bretagne occidentale. Les six composantes de l’université sont réparties sur les campus de Vannes et de Lorient. Une antenne de l’IUT de Lorient est implantée depuis 2001 à Pontivy.

L’université est pluridisciplinaire (droit, économie, gestion, arts, lettres, langues étrangères, histoire, géographie, action sociale, mathématiques, informatique, biologie, chimie). Elle forme quelque 8 500 étudiants.

Elle est membre de plusieurs pôles de recherche comme l’université européenne de Bretagne, dont elle est cofondatrice et qui regroupe les principaux centres de recherche bretons, ou encore le réseau des universités de l’Ouest Atlantique[1] qui regroupe les dix universités présentes dans les quatre régions de Bretagne, Limousin, Pays de la Loire et Poitou-Charentes. Elle dispose par ailleurs d’une fondation depuis le 1er juillet 2009.

Historique[modifier | modifier le code]

Premières délocalisations universitaires[modifier | modifier le code]

Le château de l'Hermine, ancienne école de droit du Morbihan

Les premières implantations universitaires à Lorient et à Vannes se sont faites de manière dissociée, et sans souci de cohérence entre elles[b 1]. En 1966, une école de droit et de sciences économiques est créée à Vannes et ne délivre dans un premier temps que la capacité en droit. La mise en place d’une formation de DEUG se fait sous la tutelle de l’Université Rennes 1 avec l’ouverture de la première année en 1969, puis de la seconde année en 1971[b 2]. Les enseignements demeurent identiques à ceux de Rennes 1, tout enseignant de cette dernière ayant pour obligation d’effectuer une partie de son service dans l’antenne vannetaise[b 3]. Une expérience identique est menée à Lorient en 1973 mais ne se poursuit pas[b 2]. Dans le même temps, la chambre de commerce et d'industrie du Morbihan qui siège à Lorient soutient depuis 1963 l'idée d'un troisième pôle universitaire breton situé à Lorient[2].

La ville de Vannes bénéficie, dans les années suivantes, d'une seconde délocalisation avec la mise en place d’un institut universitaire de technologie : un département de l’IUT de Rennes en Gestion des entreprises et des administrations (GEA) ouvre en 1970. Puis un département de Statistique et Traitement informatique des données (STID) est ouvert l’année suivante avec le concours de l’université de Rennes 2. En 1974 est alors créé sur ces bases un IUT autonome, l’IUT de Vannes, alors composante de l’Université de Rennes 2[b 4].

À Lorient, une première délocalisation universitaire a lieu en 1973 avec l’ouverture d’un département Hygiène et Sécurité de l’IUT de Quimper, une composante de l’Université de Bretagne occidentale. En 1975, l’ouverture d’un département de Génie thermique et Énergie aboutit à la création d’un IUT de plein droit, l’IUT de Lorient, alors composante de l’Université de Bretagne occidentale. Pendant près de vingt ans, cet institut reste le seul établissement universitaire de la ville[b 5].

Programmation de la nouvelle université[modifier | modifier le code]

En 1986, trois députés socialistes, Louis le Pensec, Jean-Yves Le Drian, et Jean Giovannelli, commencent à étudier le projet d'une nouvelle université structurés autour des trois villes du sud de la Bretagne. Dans celui-ci, Vannes se spécialiserait dans le droit et l'économie, Lorient dans les sciences, et Quimper dans les arts et les Lettres. Pierre Pavec, alors maire de Vannes et non consulté, s'oppose à ce projet, de même que les directions des universités de la région[3]. Le projet continue d'être étudié sous la conduite de Jean Giovannelli qui est depuis 1981 rapporteur du budget de l'enseignement supérieur, et fréquente régulièrement les cabinets ministériels de Savary ainsi que Claude Allègre, futur conseiller du ministre de l'enseignement à partir de 1988[2].

À partir du milieu des années 1980, la hausse du nombre de bacheliers oblige les universités à se développer pour accueillir le nombre grandissant d’étudiants. En Bretagne en particulier, les universités rennaises ouvrent ainsi à Saint-Brieuc un nouveau campus ; les sites morbihannais ne sont pas oubliés, et de nouvelles formations diplômantes y ouvrent également[b 6]. Cependant, le but reste toujours de renforcer les antennes de premier cycle universitaire existantes, et non de créer une nouvelle université[2].

À partir de 1989, la région commence à préparer son contrat de projet avec l'État, et travaille au renforcement des pôles universitaires déjà existants jusqu'à ce qu'en octobre de la même année Claude Allègre, alors conseiller pour l'enseignement supérieur du ministre de l'éducation Lionel Jospin, propose la création d'une nouvelle université dans la région dans le cadre du programme des universités nouvelles[2]. Dans le même temps Louis Le Pensec qui est candidat au poste de président du conseil général du Finistère doit retirer son soutien au projet, car il pourrait rentrer en concurrence avec l'université de Bretagne occidentale[4]. Le comité interministériel d’aménagement du territoire dote le 4 octobre 1990 le site Lorient-Vannes du statut de Pôle de développement universitaire (PDU)[b 7]. Dans le même temps les deux sites, tout en continuant leurs développements, sont invités à réfléchir à un projet commun[b 6].

En 1991, un schéma régional d’aménagement et de développement des enseignements supérieurs est préparé pour mars 1991 comme travail préparatoire au plan université 2000. Celui-ci prévoit quatre scénarios de développement possibles : une implantation ex nihilo en centre Bretagne, un projet multisite reposant sur les nouvelles technologies de communication, un projet strictement lorientais, et un projet strictement vannetais[b 6]. Cependant en mai 1991 le projet de nouvelle université doit être mis en sommeil suite aux interventions politiques d'élus d'autres centres universitaires de la région[4].

Les villes du Morbihan continuent dans ce même temps à développer leurs formations de premier cycle. À Lorient, l’Université de Rennes 2 ouvre ainsi des DEUG de langues étrangères appliquées en 1990 et d’histoire et de langues en 1991. En 1990, l’Université de Rennes 1 ouvre un DEUST matériaux et l’Université de Bretagne occidentale ouvre des DEUG de sciences. L’IUT de Lorient s’enrichit d’un nouveau département d’Organisation et gestion de la production en 1992 puis d’un IUP Génie des systèmes industriels l’année suivante[b 6]. À Vannes, l’Université Rennes 1 implante un DEUG de sciences en 1990 puis de sciences économiques en 1992. L’IUT de Vannes se voit enrichir de départements d’informatique en 1986, de techniques de commercialisation en 1991, puis d’un IUP Statistiques et informatique en 1993[b 2].

La décision finale de créer une nouvelle université dans la région est finalement annoncée par Édouard Balladur, alors Premier ministre, lors d’un déplacement dans le Morbihan en février 1994[b 6].

Création de l'université et développement[modifier | modifier le code]

L’université de Bretagne-Sud prend le statut d’établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel par un décret du 7 février 1995 et devient une université à part entière. C’est alors la plus jeune des quatre universités publiques bretonnes. En attendant l’élection d’un président, Maurice Lièvremont est nommé administrateur provisoire.

En 1999, les statuts définitifs de l’UBS sont adoptés et les premiers conseils sont élus. Jusqu’alors, elle avait le statut d’ « université nouvelle ». Elle devient université de plein exercice en 2000 avec l’élection de Gilles Prado comme premier président[c 3]. L’année suivante, l’UBS signe son premier contrat quadriennal avec l’État, qui a pour objectif de fixer le partenariat entre l’université et son ministère de tutelle. La même année, une antenne de l’IUT de Lorient est ouverte à Pontivy : le département Génie Chimique-Génie des Procédés option Bioprocédés.

En 2004, le deuxième contrat quadriennal est signé et voit l’adoption de la réforme Licence-Master-Doctorat (LMD) qui désigne l’application française du processus de Bologne. Déjà membre de l’association Université de Bretagne depuis 2001[e 2], l’UBS cofonde en 2007 l’université européenne de Bretagne, l’un des neuf pôles de recherche et d’enseignement supérieur créés par décret en mars 2007[d 5]. L’UEB regroupe toutes les universités et écoles publiques bretonnes, soit 70 000 étudiants et 6 000 professionnels. Centrée sur le doctorat, la recherche et sa valorisation, elle vise une meilleure visibilité internationale. En septembre de la même année, l’école nationale supérieure d'ingénieurs de Bretagne sud (ENSIBS) accueille sa première promotion d’étudiants à Lorient et à Vannes au sein de l’UBS[e 3].

En décembre 2007, l’UBS modifie ses statuts dans le cadre de la réforme des universités (Loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU) du 10 août 2007). L’ensemble du personnel et des usagers désigne ensuite ses nouveaux représentants aux trois conseils statutaires resserrés de l’établissement en mars 2008. La même année, l’université décerne à Maciej Ciesielski, informaticien de l’Université du Massachusetts[c 4],[5], le titre de premier docteur honoris causa de l’UBS.

Le 19 juin 2009, à la suite d’un audit de l’IGAENR qui juge l’UBS « entreprenante et bien organisée », le Conseil d’Administration de l’université vote en faveur du passage aux « compétences élargies ». Dans cette optique, le 1er juillet 2009, la fondation Universitaire de Bretagne-Sud est lancée à Vannes lors d'une cérémonie officielle présidée par le chancelier de l’Académie de Rennes[c 5],[c 6]. La même année, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche autorise l’UBS à ouvrir deux classes préparatoires économiques et commerciales à Vannes et Lorient[e 4].

Lors de la rentrée universitaire 2009-2010, la faculté des sciences fête ses dix années d’existence et pour l’occasion, un nouveau bâtiment nommé « Sciences 2 » est inauguré sur le campus de Saint-Maudé à Lorient[c 7],[e 5]. L'université accède aux « compétences élargies » le 1er janvier 2010[c 8],[e 6].

En 2012, la faculté de droit, des sciences économiques et de gestion abandonnera les locaux du campus centre de Vannes pour de nouveaux bâtiments situés sur le campus de Tohannic, rejoignant ainsi certaines installations de la faculté des sciences et de l’ENSIBS[e 7],[e 8].

Les présidents de l'université de Bretagne-Sud[modifier | modifier le code]

Depuis la création de l’université, quatre présidents se sont succédé à la tête de l’établissement. De 1995 à 2000, un administrateur provisoire, Maurice Lièvremont, est à la tête de l’université. Le président actuel est Jean Peeters, élu le 22 mars 2012[e 1].

Liste des présidents
Nom Années
Gilles Prado[c 3] 2000 - 2005
Éric Martin 2005 - 2010
Olivier Sire 2010 - 2012
Jean Peeters 2012 - 2016

Il a été décidé, afin de ne privilégier aucune des deux cités morbihannaises, de ne pas affecter à l’une ou l’autre le titre de siège unique de l’UBS. Ainsi, il existe deux bâtiments de la présidence ; l’un est situé sur le campus de Lanveur à Lorient, et l’autre sur le campus de Tohannic à Vannes. Les services communs et généraux ainsi que les divers organes de l’université sont répartis entre Vannes et Lorient.

Structure[modifier | modifier le code]

Conformément au code de l'éducation qui fixe l’organisation légale des universités publiques en France, l’UBS rassemble six composantes[c 9] : trois unités de formation et de recherche, appelées « facultés », une école d’ingénieurs et deux instituts universitaires de technologie. D’autres services n’offrent pas de formations mais concourent à l’activité de l’université et disposent de statuts variés. Il en existe une dizaine à l’UBS[c 10], ils peuvent avoir une visibilité extérieure assez importante en raison de leurs activités.

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

Bâtiment des lettres, langues, sciences humaines et sociales à Lorient "Le Paquebot".

L’université est structurée autour de trois unités de formation et de recherche[c 9]. Elles ont la charge de la formation des étudiants, mais aussi d’une partie des activités de recherche via des laboratoires de recherche et des instituts. L’accession en premier cycle se fait de droit pour tous les titulaires d’un baccalauréat ou d’un titre équivalent :

  • la faculté de Droit, des Sciences Économiques et de Gestion[c 11] (DSEG), dirigée par Patrick Le Mestre, a la charge des formations en droit et économie-gestion. Elle est structurée en deux départements (département de droit et département d’économie-gestion, appelé Institut de Management de Bretagne Sud), et comporte une unité de recherche ;
  • la faculté de Lettres, Langues, Sciences Humaines et Sociales[c 12] (LLSHS), dirigée par Eric Limousin, a la charge des formations en langues, lettres modernes, sciences humaines et sociales, édition et documentation. Elle est structurée en deux pôles : Lettres, Langues d'une part, Sciences Humaines et Sociales d'autre part, la structure de base restant le département qui sont au nombre de onze ;
  • la faculté des Sciences et Sciences de l'Ingénieur[c 13] (SSI), dirigée par Frédéric Bedel, a la charge des formations en physique, matériaux, sciences de l’ingénieur, biologie, biotechnologie, environnement, mathématiques, statistique, informatique, énergétique, électronique, génie mécanique et génie civil. Elle est structurée en trois départements (département Sciences et Techniques, département Mathématiques, Informatique et Statistique et département Sciences de la Matière et de la Vie), et comporte six unités de recherche de niveau A (AERES).

Instituts universitaires de technologie et école d'ingénieurs[modifier | modifier le code]

L'IUT de Lorient.

L’UBS dispose de deux instituts universitaires de technologie qui dispensent en formation initiale et continue un enseignement supérieur destiné à préparer aux fonctions d’encadrement technique et professionnel dans certains secteurs de la production, de la recherche appliquée et des services :

Service commun de documentation[modifier | modifier le code]

Bibliothèque universitaire de Lorient.

Le service commun de documentation (SCD) gère l’ensemble des fonds documentaires de l’université. Il a été institué le 26 décembre 1995 par le conseil d’administration de l’université[c 15]. Ces fonds documentaires sont accessibles sur les sites suivants :

  • la bibliothèque universitaire de Lorient[c 16], offrant un fonds de 54 000 ouvrages en droit, lettres, langues, sciences humaines et sociales, sciences et techniques, dont des travaux de recherche et rapports de stage, ainsi qu'une documentation sur l'orientation : guide des universités, concours, formation professionnelle. Les étudiants y ont à leur disposition 250 titres de périodiques ;
  • la bibliothèque universitaire de Vannes - Droit-Sciences Économiques et de Gestion[c 17], offrant un fonds de 14 000 ouvrages en sciences juridiques et économiques, ainsi qu'un fonds généraliste (ouvrages de référence, langues, histoire politique). Les étudiants y ont à leur disposition 200 titres de périodiques ;
  • la bibliothèque universitaire de Vannes - Sciences[c 18], offrant un fonds de 18 000 ouvrages en sciences ainsi que des fonds d'orientation, de culture générale, de science-fiction. Les étudiants y ont à leur disposition 130 titres de périodiques ;
  • la bibliothèque de l’IUT de Lorient[c 19] d’une capacité de 130 places de lecture avec trois salles de documentations spécifiques, une salle informatique et deux bornes Wi-Fi ;
  • la bibliothèque de l’IUT de Vannes[c 20] offrant un fonds de 15 000 ouvrages et d’une capacité de 180 places assises. Les étudiants y ont à leur disposition 170 titres de périodiques.

Un système de prêt entre bibliothèque (PEB) permet en outre aux étudiants à partir du master ainsi qu’aux enseignants d’accéder à des ouvrages qui ne sont disponibles ni à l’UBS ni dans une autre bibliothèque du Morbihan, mais disponibles dans des bibliothèques ou des centres de documentation français comme étrangers[c 21].

Fondation Universitaire de Bretagne-Sud[modifier | modifier le code]

L’université dispose d'une fondation universitaire, la Fondation Universitaire de Bretagne-Sud. Ses statuts et son principe ont été votés par le conseil d’administration de l’université le 16 décembre 2008[c 22]. Le 1er juillet 2009, l'université et les 5 membres fondateurs sont réunis pour signer la convention qui les lie à la fondation[c 5].

La fondation vise trois buts : soutenir les étudiants dans leurs études ou dans leurs initiatives associatives, animer un réseau d’anciens étudiants de l’université, et structurer les offres de services et d’expertise de l’université aux entreprises. Les entreprises donatrices peuvent déduire de leur impôt sur les sociétés l’équivalent de 60 % de leurs donations, dans une limite de 0,5 % de leur chiffre d’affaires. Les particuliers peuvent déduire l’équivalent de 66 % de leurs donations sur leur impôt sur le revenu, dans la limite de 20 % de celui-ci, ou de 75 % du don s’ils sont redevables de l’impôt sur la fortune, dans la limite de 50 000 €[c 5].

Campus[modifier | modifier le code]

Voir l’image vierge
Localisation des implantations des universités bretonnes
City locator 14.svgUniversité de Bretagne-Sud.
City locator 3.svgUniversité de Rennes 1.
City locator 5.svgUniversité de Rennes 2.
City locator 4.svgUniversité de Bretagne occidentale

En 2010, les composantes de l’université sont réparties dans les quelque 91 723 m2 de terrain des campus de Vannes, Lorient et Pontivy[c 1]. Une antenne de l’IUT de Lorient d’une surface de 4 309 m2 est située à Pontivy[c 23].

Campus de Lorient[modifier | modifier le code]

À Lorient l’université compte deux campus[c 24]. Le campus de Lanveur rassemble la Faculté de Lettres, Langues, Sciences Humaines et Sociales ainsi que le pôle de formation Sanitaire et Sociale et l’IUT de Lorient. Les bâtiments « Sciences 1 » et « Sciences 2 » de la Faculté des Sciences et Sciences de l’Ingénieur et de l’ENSIBS sont implantés sur le campus de Saint-Maudé non loin de la présidence de l’université pour les activités lorientaises. En 2010, la surface du patrimoine immobilier lorientais représente près de 51 815 m2, soit 56,5 % de la surface globale de l’université[c 1].

Campus de Vannes[modifier | modifier le code]

À Vannes, l’université compte un campus et deux lieux d’implantation[c 25],[6]. Le campus de Tohannic rassemble une partie de l’ENSIBS ainsi que la Faculté des Sciences et Sciences de l'Ingénieur et la présidence de l'université pour les composantes vannetaises. L'IUT de Vannes ainsi qu'un restaurant universitaire sont implantés dans le quartier de Kercado. La Faculté de Droit, des Sciences Économiques et de Gestion est elle implantée dans le centre ville mais doit rejoindre le campus de Tohannic d'ici à 2013 ou 2014[e 9]. En 2010, la surface du patrimoine immobilier vannetais représente près de 35 589 m2, soit 38,8 % de la surface globale de l’université[c 1].

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

L’IUFM de Vannes, école interne de l’université de Bretagne occidentale avec laquelle travaille l’université pour la formation des enseignants du secondaire

L’ensemble des composantes de l’université propose pour l’année universitaire 2009/2010 près de 93 diplômes nationaux[c 2],[c 26], et forme à plusieurs concours.

Licences et assimilés[modifier | modifier le code]

L’université propose des formations pour le diplôme d'accès aux études universitaires permettant aux non-bacheliers d’accéder à l’Université ; deux mentions de DU Carrières juridiques[c 27] sont aussi proposés : secteur privé et administration territoriale. Les deux instituts universitaires de technologie proposent neuf DUT dans les domaines « Droit, Économie, Gestion »[c 28] et « Sciences, Technologies, Santé »[c 29].

La licence générale est délivrée dans plusieurs domaines qui se déclinent ensuite en mentions puis en spécialités. Il est proposé à l’UBS :

  • la licence Arts, lettres et langues avec quatre mentions[c 30] ;
  • la licence Sciences humaines et sociales avec deux mentions[c 31] ;
  • la licence Droit Économie Gestion avec deux mentions[c 32] ;
  • la licence Sciences Technologies Santé avec cinq mentions[c 33].

Par ailleurs l’université organise l’enseignement de 25 licences professionnelles.

Masters et assimilés[modifier | modifier le code]

De la même façon, le master est délivré dans plusieurs domaines qui se déclinent ensuite en mentions puis en spécialités et éventuellement en parcours. Il est proposé à l’UBS :

  • le master Arts, lettres et langues avec une mention[c 34] ;
  • le master Sciences Humaines et Sociales avec trois mentions[c 35] ;
  • le master Droit Économie Gestion avec deux mentions[c 36] ;
  • le master Sciences Technologies Santé avec trois mentions[c 37].

Ces formations représentent 31 spécialités. Dans le rapport de l’AERES de juin 2008 concernant ces masters[a 1], une grande majorité de ces masters récoltent « la mention B - favorable ».

L’université est également habilitée à délivrer le diplôme d’ingénieur via son école interne dans trois spécialités[d 6].

Préparation aux concours[modifier | modifier le code]

L’université offre des préparations pour des concours de l’enseignement comme le CAPES[7] ou le CRPE[c 38] en partenariat avec l’institut universitaire de formation des maîtres de Bretagne, une école interne de l’Université de Bretagne occidentale.

Deux classes préparatoires ENS Cachan voie D1existent sur les sites de Lorient et Vannes en lien avec les lycées Dupuy-de-Lôme à Lorient et Charles-de-Gaulle à Vannes[d 7],[c 39].

Échanges internationaux[modifier | modifier le code]

L’université est partie prenante dans des programmes d’échanges généraux tels qu’Erasmus ou CREPUQ, et est aussi liée à des universités étrangères par des conventions bilatérales. Ainsi, 67 conventions sont en cours avec des partenaires européens et 34 conventions avec des partenaires hors Europe[c 40]. L’établissement a pu se reposer sur le soutien de collectivités locales pour mettre en place certains échanges, comme celui du conseil régional de Bretagne pour l’Université Heriot-Watt, celui du conseil général du Morbihan pour l’Université des Pêches du Vietnam, ou encore la ville de Lorient pour l’Université de Galway[a 2].

En 2007-2008, 474 étudiants de l’UBS sont partis à l’étranger dans le cadre d’études (213) ou de stages (261), ce qui représente un doublement des flux sortants depuis la période 2004-2005 (225 étudiants alors). L’Espagne, avec 69 étudiants en échange et 49 stagiaires, et le Canada, avec 30 étudiants en échange et 45 stagiaires, sont les deux premières destinations[c 41]. Sur la même période, l’université a accueilli 517 étudiants étrangers en mobilité entrante[c 42]. La population étrangère de l’université est ainsi évaluée à 4 % des effectifs[a 2]. Pour l'année 2008-2009, avec 1,76 % de ses étudiants inscrits issus d'un échange Erasmus, l'université figure à la 6e des université française pour cette population[d 8]

Le doctorat[modifier | modifier le code]

Depuis 2008, l’activité doctorale des établissements du PRES Université européenne de Bretagne est organisée par le collège doctoral de l’UEB. Ce dernier regroupe huit écoles doctorales[8]. L’université Bretagne-Sud est coaccréditée pour quatre de ces écoles[c 43], l’école doctorale « Santé, Information - Communications, Mathématiques, Matière » (SICMA), l’école doctorale « Sciences humaines et sociales » (SHS), l’école doctorale « Arts, lettres, langues » (ALL) et l'école doctorale « Sciences de l'Homme, des Organisations et de la Société » (SHOS). Celles-ci ont pris la suite de l’école doctorale qui était propre à l’université et qui comptait une dizaine de thèses soutenues par an[a 3]. Elles ont la charge du suivi des étudiants en troisième cycle universitaire, mais aussi de la gestion des habilitations à diriger des recherches.

Les écoles doctorales « SHS » et « ALL » sont issues de la restructuration des deux anciennes écoles doctorales de l’université de Rennes 2. Accréditées dans le cadre du volet recherche du contrat quadriennal 2008-2011[a 4], elles fonctionnent en réseau avec l’UBS et l’Université de Bretagne occidentale, ces dernières étant coaccréditées. Rennes 2 est l’établissement de tutelle[9].

L’école doctorale « SICMA »[10] fait l’objet d’une coaccréditation entre l’UBS, Télécom Bretagne, et l’Université de Bretagne occidentale, ce dernier étant l’établissement de tutelle. L’école est structurée en trois groupements disciplinaires : Math-STIC, Matière et Biologie-Santé. L’école doctorale « SHOS » est née d’une coopération, dans le cadre d’une coaccréditation, entre l’UBS, l’Université de Bretagne occidentale, Agrocampus Ouest. L’université de Rennes 1 est l’établissement de tutelle.

Activités de recherche[modifier | modifier le code]

Le bâtiment Christiaan Huygens à Lorient concentre une partie des laboratoires de recherche

La recherche à l’université est regroupée en trois domaines, et compte dix laboratoires, dont deux unités mixtes de recherche (UMR) avec le CNRS[c 44]. La plupart de ces laboratoires travaillent en commun avec d’autres établissements supérieurs. Selon le classement Webometric de 2010 portant sur les établissements supérieurs de recherche et d'enseignement, l’université se situait aux alentours de la 1 184e place du classement mondial des établissements supérieurs d’enseignement du Ranking Web of World Universities, et 75e française[11].

Axe de recherche « Mathématiques, Sciences, Technologies de l'Information et de la Communication » (Math-STIC)[c 45]

Le laboratoire « Lab-STICC » (UMR 3192 : Laboratoire des Sciences et Techniques de l'Information, de la Communication et de la Connaissance) travaille dans le domaine des communications et du traitement des connaissances[12]. Le laboratoire « LMAM » (EA 3885 : Laboratoire de Mathématiques et Applications des Mathématiques) travaille dans le domaine des mathématiques et du traitement de l'image[c 46]. Le laboratoire « VALORIA » (EA 2593 : Vannes-Lorient Recherche en Informatique et ses Applications) travaille dans le domaine de l'informatique diffuse et de « l'intelligence ambiante »[c 47].

Les biofilms, axe de recherche du laboratoire LBCM
Axe de recherche « Technologie, Matériaux, Vivant » (TMV)[c 48]

Le laboratoire « LIMATB » (EA 4250 : Laboratoire d’Ingénierie des Matériaux de Bretagne) travaille dans le domaine des matériaux[c 49]. Le laboratoire « LBCM » (EA 3884 : Laboratoire de Biotechnologie et Chimie Marines) travaille sur l’étude de la formation de biofilms et le développement de techniques liées à celui-ci[c 50].

Axe de recherche « Mer, Innovation, Internationalisation et Gouvernance » (MIIG)[c 51]

Le « Centre de recherches historiques de l'Ouest » ou « CERHIO » (UMR CNRS 6258) travaille dans le domaine historique sur le Grand Ouest[13]. Le laboratoire « CRP2C » (EA 1285 : Centre de Recherche en Psychologie, Cognition et Communication), travaille dans le domaine de la Cognition et comportement, de la psychologie sociale, et de la sociologie de la santé et problèmes sociaux[c 52]. Le laboratoire « HCTI » (EA 4249 : Héritages et Constructions dans le Texte et l'Image) travaille sur les domaines de la littérature, de la linguistique et dans l'étude des civilisations[c 53]. Le laboratoire « IREA » (EA 4251 : Institut de Recherche sur les Entreprises et les Administrations) travaille dans une optique transversale les questions touchant aux entreprises et aux administrations[c 54]. Le laboratoire « GEOARCHITECTURE » (EA 2219 : Institut de géoarchitecture) travaille sur l'aménagement des territoires[14].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Média[modifier | modifier le code]

Depuis 2006[c 55], une web radio associative et étudiante, la Compagnie des ondes, est diffusée via son site internet[15]. Gérée par des étudiants lorientais, elle diffuse des émissions musicales, scientifiques, politiques, citoyennes et créatives.

L’université gère aussi un journal interne à l’intention des étudiants et du personnel de l’université, Diagonale[c 56].

Activités sportives[modifier | modifier le code]

La Course Croisière EDHEC, gagnée par un équipage de l'université en 2008

Lors de l’année universitaire 2007/2008, près de 30 % des étudiants sont inscrits dans une activité de sport universitaire[c 40]. La voile tient une part importante du fait de la proximité de la mer et de l’existence d’une licence professionnelle « nautisme »[e 10]. En 2008, des équipages de l’université ont été vainqueurs de la Coupe de France en habitable, de la Coupe d’Europe, de la Coupe de France d’Open 5.7, et de la Course Croisière EDHEC[c 57] après avoir déjà remporté la Coupe de France et la Coupe d'Europe en 2007[c 58]. L'université compte aussi dans ses anciens étudiants des skippers comme Nicolas Lunven, vainqueur de la 40e édition de la Solitaire du Figaro[c 59]. D'autres sports se sont aussi illustrés, par exemple le football, sport dans lequel une équipe de l'université a gagné le championnat de France de football universitaire en 2010[c 60].

Associations étudiantes[modifier | modifier le code]

En 2009, l’université compte en son sein près de 29 associations étudiantes réparties sur les campus de Vannes (12 associations) et de Lorient (17 associations)[c 61].

Les associations disposent d’une aide de la part des deux maisons des étudiants (MDE) gérées en partenariat par l’UBS et le CROUS, dans des locaux mis à disposition par les mairies de Vannes et Lorient[b 8]. L’UBS permet aux associations d’être accompagnées par les MDE pour les démarches administratives et recherches de subventions ainsi que d’avoir une visibilité plus importante et d’être financées par le fonds de solidarité et de développement des initiatives étudiantes (FSDIE). Le financement aux associations pas ce biais a augmenté en passant de 10 500 € en 2003 à 37 800 € en 2005[a 5]. Les MDE mettent à disposition des associations des bureaux équipés, cependant, la plupart d’entre elles sont toujours disséminées dans les différents bâtiments des différents campus.

Des associations diverses sont présentes sur le campus. Majoritairement locales, elles sont centrées sur des projets se déroulant à l’intérieur comme à l’extérieur du campus. Outre ces associations généralistes, l’université compte plusieurs associations de filières.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Depuis sa création, la fréquentation de l'Université n'a cessé de s'accroitre. On remarque cependant qu'il y a des périodes où le nombre d'étudiants se stabilise.

Évolution démographique de la population universitaire
1995-1996 1996-1997 1997-1998 1998-1999 1999-2000 2000-2001 2001-2002 2002-2003
5 474[b 9] 5 624[b 9] 5 538[b 9] 6 252[b 9] 6 216[b 10] 6 341[d 9] 6 356[d 10] 6 740[d 11]
2003-2004 2004-2005 2005-2006 2006-2007 2007-2008 2008-2009 2009-2010 2010-2011
7 124[d 12] 7 428[d 13] 7 684[d 14] 7 372[d 15] 7 585[d 16] 7 792[d 17] 8 203[d 18] 8 578[d 19]
2011-2012 - - - - - - -
8 487[d 20] - - - - - - -

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Site officiel de l'UBS et sites affiliés.

  1. a, b, c, d, e et f [PDF]« Université Bretagne-Sud, Chiffres clés 2009/2010, 1ère partie », sur univ-ubs.fr (consulté le 15 janvier 2011)
  2. a et b [PDF]« Université Bretagne-Sud, Chiffres clés 2009/2010, 2ème partie », sur univ-ubs.fr (consulté le 15 janvier 2011)
  3. a et b « Le président Gilles Prado (2000-2004) », sur univ-ubs.fr
  4. [PDF]« Un doctorat Honoris Causa à l’UBS », DIAGONALE n°6, juin 2008, p. 23, sur www.univ-ubs.fr (consulté le 3 décembre 2009)
  5. a, b et c « Fondation universitaire UBS »
  6. « Lancement de la Fondation Universitaire de Bretagne-Sud »
  7. La fac de Sciences a 10 ans !, univ-ubs.fr
  8. « L’UBS devrait accéder à l’autonomie pour janvier 2010 », sur ubs.fr (consulté le 9 juillet 2009)
  9. a et b « Composantes de l’université de Bretagne-Sud », sur www.univ-ubs.fr
  10. « Les services communs & généraux de l'université », sur univ-ubs.fr,‎ 20 novembre 2009
  11. « Faculté de Droit, des Sciences Économiques et de Gestion (DSEG) », sur www.univ-ubs.fr
  12. « Faculté de Lettres Sciences Humaines et Sociales (LLSHS) », sur www.univ-ubs.fr
  13. « Faculté des Sciences et Sciences de l'Ingénieur (SSI) », sur www.univ-ubs.fr
  14. « École nationale supérieure d'ingénieurs de Bretagne sud », sur www.univ-ubf.fr
  15. Statuts du Service Commun de la Documentation, univ-ubs.fr
  16. BU Lorient, univ-ubs.fr
  17. BU Vannes - Droit-Sciences Economiques et de Gestion, univ-ubs.fr
  18. BU Vannes-Sciences, univ-ubs.fr
  19. Bibliothèque IUT Lorient, www-iutlorient.univ-ubs.fr
  20. Bibliothèque IUT Vannes, iu-vannes.fr
  21. Prêt entre bibliothèque univ-ubs.fr
  22. Communiqué sur la création de la Fondation Universitaire de Bretagne Sud, univ-ubs.fr
  23. [PDF]Plan du campus de Pontivy, univ-ubs.fr
  24. Plan du campus de Lorient [PDF], univ-ubs.fr
  25. Plan du campus de Vannes [PDF], univ-ubs.fr
  26. Plaquette de formation 2008/2009, univ-ubs.fr
  27. DU Droit Économie Gestion, univ-ubs.fr
  28. Formations DSEG, univ-ubs.fr
  29. Formations STS, univ-ubs.fr
  30. Licences Arts, lettres et langues, univ-ubs.fr
  31. Licences Sciences humaines et sociales, univ-ubs.fr
  32. Licences Droit Economie Gestion, univ-ubs.fr
  33. Licences Sciences Technologies Santé, univ-ubs.fr
  34. Master Arts, lettres et langues, univ-ubs.fr
  35. Masters Sciences Humaines et Sociales, univ-ubs.fr
  36. Masters Droit Économie Gestion, univ-ubs.fr
  37. Masters Sciences Technologies Santé, univ-ubs.fr
  38. « Licence mention PLURIDISCIPLINAIRE », sur www.univ-ubs.fr
  39. « Classe Préparatoire économique et commerciale (ENS Cachan) », sur www.ubs.fr
  40. a et b [PDF]« Chiffres clés », Diagonale p. 6, n°7, février 2009, consulté sur www.univ-ubs.fr le 2 décembre 2009
  41. « Mobilité internationale », Diagonale p. 7, n°7, février 2009, consulté sur www.univ-ubs.fr le 2 décembre 2009
  42. « Chiffres clés », Diagonale p. 6, n°7, février 2009, consulté sur www.univ-ubs.fr le 2 décembre 2009
  43. « Les écoles doctorales de l'UBS », sur www.univ-ubs.fr
  44. La Recherche à l'UBS, consulté sur www.univ-ubs.fr le 5 décembre 2009
  45. Pôle Math-STIC, univ-ubs.fr, consulté le 5 décembre 2009
  46. Laboratoire LMAM: présentation, consulté sur univ-ubs.fr le 5 décembre 2009
  47. Laboratoire VALORIA, consulté sur univ-ubs.fr le 5 décembre 2009
  48. Pôle TMV, univ-ubs.fr, consulté le 5 décembre 2009
  49. Présentation du LIMATB, consulté sur www.univ-ubs.fr le 5 décembre 2009
  50. Laboratoire de Biotechnologie et Chimie Marines, renseignement, univ-ubs.fr, consulté le 5 décembre 2009
  51. Pôle MIIG, univ-ubs.fr, consulté le 5 décembre 2009
  52. Laboratoire d'ergonomie des systèmes, traitement de l'information & comportement, consulté sur www.univ-ubs.fr le 5 décembre 2009
  53. Héritages et Constructions dans le Texte et l'Image, Présentation & Axes de Recherche, consulté sur www.univ-ubs.fr le 5 décembre 2009
  54. Institut de Recherche sur les Entreprises et les Administrations, axes de recherches, consulté sur www.univ-ubs.fr le 5 décembre 2005
  55. « La Compagnie Des Ondes », sur www.univ-ubs.fr (consulté le 8 décembre 2009)
  56. « Diagonale », sur www.univ-ubf.fr
  57. « Chiffres clés », Diagonale, février-mars 2009, n°7, p. 13, consulté sur www.univ-ubs.fr le 2 décembre 2009
  58. « SAPS: L’Association Sportive a le vent en poupe! », Diagonale, juin 2007, N°4, p. 11., consulté sur www.univ-ubs.fr le 3 décembre 2009
  59. « Nicolas Lunven à la rencontre des étudiants de l'UBS jeudi 8 octobre 2009 », www.univ-ubs.fr, consulté le vendredi 9 octobre 2009
  60. « L'UBS championne de France de foot U ! », www.univ-ubs.fr, consulté le dimanche 6 juin 2010
  61. Liste des associations étudiantes de l'UBS univ-ubs.fr

Site ministériels

  1. Décret n°95-130 du 7 février 1995 portant création et organisation provisoire de l’université de Bretagne-Sud
  2. « Biographie Alain Miossec, Recteur de l'académie de Rennes et Chancelier des universités de Bretagne », sur www.ac-rennes.fr
  3. Communique de presse du 21 février 2012 de l'Université de Bretagne Sud, le 21 février 2012
  4. Décret n°2000-250 du 15 mars 2000 portant classification d’établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel
  5. Décret n°2007-381 du 21 mars 2007 portant création de l’établissement public de coopération scientifique Université européenne de Bretagne
  6. Arrêté du 16 janvier 2009 fixant la liste des écoles habilitées à délivrer un titre d’ingénieur diplômé
  7. [PDF]« Rentrée universitaire 2009/2010 Partie 4 : Un rapprochement entre universités, grandes écoles et organismes de recherche p 24 : Deux classes préparatoires ENS Cachan dédiées aux bacheliers technologiques ouvrent leurs portes, mutualisées avec l’Université de Bretagne Sud », sur www.enseignementsup-recherche.gouv.fr
  8. Programme Erasmus, Classement français des universités françaises les plus performantes par année académiques, agence Europe-Education-Formation France, juillet 2010, p. 1, consulté sur www.europe-education-formation.fr le 26 octobre 2010
  9. [PDF]« Population universitaire 2000-2001 (p. 161) », sur www.education.gouv.fr
  10. [PDF]« Population universitaire 2001-2002 (p. 159) », sur www.education.gouv.fr
  11. [PDF]« Population universitaire 2002-2003 (p. 155) », sur www.education.gouv.fr
  12. [PDF]« Population universitaire 2003-2004 (p. 159) »], sur www.education.gouv.fr
  13. [PDF]« Population universitaire 2004-2005 (p. 175) », sur www.education.gouv.fr
  14. [PDF]« Population universitaire 2005-2006 », sur www.education.gouv.fr
  15. [PDF]« Population universitaire 2006-2007 », sur www.education.gouv.fr
  16. [PDF]« Population universitaire 2007-2008 », sur www.education.gouv.fr
  17. [PDF]« Population universitaire 2008-2009 », sur www.education.gouv.fr
  18. [PDF]« Population universitaire 2009-2010 », sur www.enseignementsup-recherche.gouv.fr
  19. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  20. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012

Agence d'évaluation de le recherche et de l'enseignement supérieur

  1. [PDF]« Évaluation des masters de l'université de Bretagne-Sud », sur www.aeres-evaluation.fr
  2. a et b Agence d'évaluation de le recherche et de l'enseignement supérieur, Rapport d'évaluation de l'Université de Bretagne Sud, janvier 2008,p. 15
  3. Agence d'évaluation de le recherche et de l’enseignement supérieur, Rapport d'évaluation de l'Université de Bretagne Sud, janvier 2008, p. 12
  4. Rapport d’évaluation de l’Ecole doctorale « Arts, lettres et langues ». Universités de Rennes 2, www.aeres-evaluation.fr, consulté le 18 septembre 2009
  5. ibid.p. 9

Comité national d'évaluation des EPSCP

  1. Comité national d'évaluation des EPSCP, L'université de Bretagne-Sud, Rapport d'évaluation, 1999, p. 72.
  2. a, b et c ibid.p. 10.
  3. ibid.p. 32.
  4. ibid.p. 39.
  5. ibid.p. 45.
  6. a, b, c, d et e ibid.p. 9.
  7. ibid.p. 12.
  8. ibid.p. 64
  9. a, b, c et d ibid.p. 20
  10. [PDF]« L'ouest Atlantique: Bretagne et Pays de la Loire (p. 31) », sur www.cne-evaluation.fr

Presse

  1. a et b « Jean Peeters élu président de l'Université de Bretagne-Sud », Ouest-France, pages Vannes, 22 mars 2012, consulté sur www.ouest-france.fr le 23 mars 2012
  2. « Université de Bretagne. L’association dissoute. », sur www.letelegramme.com,‎ 3 septembre 2009
  3. « École d’ingénieurs UBS : les effectifs décollent », sur www.ouest-france.fr,‎ 23 septembre 2009
  4. « Quand l'université adopte la classe prépa », sur www.lefigaro.fr,‎ 29 janvier 2009 (consulté le 4 décembre 2009)
  5. UBS.La faculté de sciences grandit, Télégramme de Brest, 26 septembre 2009
  6. « L’université Bretagne sud gérera son budget en 2010 », sur maville.com (Ouest-France),‎ 26 juin 2009
  7. Transfert de la fac de droit. L'Agglo maître d'ouvrage, Télégramme de Brest, 19 février 2009
  8. « Vannes aura son grand campus en 2012 », Ouest-France, 5 février 2010
  9. « Resto U de Tohannic. Ouverture en septembre2010 », Le Télégramme, 16 mai 2009, consulté sur www.letelegramme.com le 2 décembre 2009
  10. « Voile à l'UBS. Des étudiants dans le vent », Le Télégramme, 29 octobre 2009, consulté sur www.letelegramme.com le 3 décembre 2009

Autres références

  1. « Réseau Universitaire Ouest atlantique, Un pôle de coopération interuniversitaire à l’échelle européenne », sur sur www.ruoa.org (consulté le 5 décembre 2009)
  2. a, b, c et d Florence Gourlay 2004, p. 174
  3. Florence Gourlay 2004, p. 173
  4. a et b Florence Gourlay 2004, p. 175
  5. [ppt]Diaporama de la cérémonie de remise du titre de docteur honoris causa à Maciej Ciesielski
  6. pôle vannetais de l'université de Bretagne-Sud, www.mairie-vannes.fr, consulté le 2 décembre 2009
  7. « Étudiants (P.L.C.1.) par universités de rattachement », sur www.bretagne.iufm.fr
  8. « Collège doctoral international », sur www.ueb.eu
  9. Les écoles doctorales Sciences de l'Homme et de la Société, et Arts, Lettres et Langues de l'Université Européenne de Bretagne, www.univ-brest.fr, consulté le 18 mai 2009
  10. Site officiel de l'école doctorale SICMA
  11. Université de Bretagne-Sud, webometrics.info
  12. Lab-STICC, Projet scientifique, consulté sur telecom-bretagne.eu le 5 décembre 2009
  13. Laboratoire Cerhio, présentation, consulté sur www.univ-rennes2.fr le 5 décembre 2009
  14. Institut de géoarchitecture, consulté sur univ-brest.fr le 5 décembre 2009
  15. « La Compagnie Des Ondes », sur www.lacompagniedesondes.fr (consulté le 8 décembre 2009)
  16. a, b et c « Un nouveau logo pour l'UBS », sur sur www.ueb.eu (consulté le 4 septembre 2010)
Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 14 février 2010 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.