Châteaugiron

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Châteaugiron
Hôtel de ville dans la cour du château
Hôtel de ville dans la cour du château
Blason de Châteaugiron
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Châteaugiron (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Châteaugiron
Maire
Mandat
Françoise Gatel
2014-2020
Code postal 35410
Code commune 35069
Démographie
Gentilé Castelgironnais
Population
municipale
6 758 hab. (2011)
Densité 777 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 56″ N 1° 30′ 07″ O / 48.0488888889, -1.5019444444448° 02′ 56″ Nord 1° 30′ 07″ Ouest / 48.0488888889, -1.50194444444  
Altitude Min. 28 m – Max. 76 m
Superficie 8,7 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-chateaugiron.fr

Châteaugiron est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne. Ses habitants, qui étaient 6 758 en 2011[1], se nomment les castelgironnais et castelgironnaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Châteaugiron se situe dans l'arrondissement de Rennes et dans le Pays de Rennes, au sud-est de la capitale bretonne, à quelques kilomètres de l'entrée du noyau urbain. La ville appartient à la Communauté de communes du Pays de Châteaugiron.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Noyal-sur-Vilaine Ossé Rose des vents
Domloup N Saint-Aubin-du-Pavail
O    Châteaugiron    E
S
Nouvoitou Amanlis

Espace naturel[modifier | modifier le code]

Le site de la Glaume est une enclave naturelle au cœur de la cité de Châteaugiron, zone humide. Une grande diversité végétale sert d'habitat à nombre d'espèces animales comme la bécassine des marais, le martin-pêcheur d'Europe. Ce site se situe entre le bas du centre ville ( rue saint Nicolas ) et le lotissement de Rochaude (rue d'Alsace ).

L'étang situé au bas du Châteaugiron est un lieu de promenade très prisé des habitants de la commune.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Yaigne[2] est une rivière qui prend sa source à Cornillé, en Ille-et-Vilaine, traverse la commune de Châteaugiron et son étang au pied du château. Elle se jette dans la Seiche[3] à Nouvoitou. Elle fait 27 km de longueur.

Le Rimon est un petit ruisseau qui prend sa source au nord du bourg de Domloup.Il fait office de séparation avec Domloup sur une longueur de 350 mètres. Il se jette dans l'Yaigne au bout de ses 350 mètres. La longueur de son cours d'eau fait 2,2 km.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les cars du réseau Illenoo :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Châteaugiron vient du seigneur de Giron, fils du chevalier Anquetil ou Ansquetil, mort en 1039[4], fondateur de la ville. Durant la Révolution, la commune porte le nom de Mont-Giron[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1086-1114 on trouve la mention du « castrum Ansquetil in domo eiusdem Gironis » . Le premier seigneur Ansquetil vivait en 1030 et son fils aîné et successeur Giron Ier du châteauansquetil noble, miles dom et moine est mort au début du XIIe siècle. C'est lui qui laisse son nom au château et à la petite localité qui se développe autour.

La commune de Châteaugiron s’est agrandie en février 1971, par le rattachement de la commune de Veneffles et la rectification des limites communales avec Domloup et Noyal-sur-Vilaine. La superficie de l’ancienne commune était de 52 ha, contre 798 ha aujourd’hui, elle se résumait comme beaucoup de villes fortifiées à la basse cour du château. La ville ne semble pas néanmoins posséder de murailles à l‘époque médiévale[6].

Une célèbre enluminure de la première grande histoire de Bretagne de Pierre Le Baud[7] représente le château de Châteaugiron. Cette enluminure d'un manuscrit de la BNF[8] a été longtemps le sujet d'une polémique quant aux événements qu'elle évoque et au château qu'elle représente. Un ouvrage de 2009 de Stéphanie Vincent[9], docteur en littérature et spécialiste de l'iconographie médiévale, à la suite d'une étude méthodique du document, nous éclaire : le château représenté est bien celui de Châteaugiron. On y apprend également la chronologie des modifications subies par la forteresse et de petites histoires de la ville comme l'arrivée somptueuse d'Hélène de Laval épouse de Jean de Derval seigneur du lieu, dans la bourgade.

En 2009, la ville fêtait son millénaire. Elle participe au projet d'inscription à l'UNESCO des Marches de Bretagne.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1844 1852 Pierre Tortelier   Marchand de toiles
1852 1856 Marie Cosnard   Officier de santé
1856 1878 Auguste Marchand   Entrepreneur
1878 1888 Léon Launay   Notaire
1888 1919 Henri Cosnard   Propriétaire-éleveur
décembre 1919[10] 1941 Aristide Coureau   Négociant en bonneterie
1941 1947 Henri Bouquet   Négociant œufs et beurre
1947 1965 Pierre Gaudiche   Négociant en grains
1965 1977 Jean Simon DVD Bijoutier - Horloger
1977 2001 Pierre Le Treut DVD Vétérinaire - Conseiller général
2001 en cours Françoise Gatel UDI Chargée de mission CCI - Présidente de l'association des maires d’Ille-et-Vilaine
Les données manquantes sont à compléter.

Pour la liste des maires de Veneffles, voir l'article correspondant.

Budget municipal[modifier | modifier le code]

En 2010, le budget municipal s'élevait à 5 835 000 € en fonctionnement (862 € par habitant). Les recettes de fonctionnement sont fournies par les impôts et taxes pour 2 644 000 € et 1 316 000 € de dotation globale de fonctionnement.

Les charges de fonctionnement sont réparties sur 2 095 000 € de charges de personnel (48,17 % du budget), 1 496 000 € d'achats et charges externes, 118 000 € de charges financières (soit 18 € par habitant). Le montant des subventions versées se montait à 275 000 € (42 € par habitant). La commune dégageait un résultat comptable positif de 1 486 000 €.

L'encours total de la dette était en 2010 de 4 687 000 € (725 € par habitant). Ce qui correspond à 80,32 % du budget de fonctionnement. Pour l’ensemble des communes françaises de 5000 à 10000 habitants, la dette s'élève en moyenne à 877 € par habitant.

En 2010, la capacité d'autofinancement brute était de 262 € par habitant, supérieure à la moyenne de la strate, qui s'élevait à 184 € par habitant[11].

Endettement de la ville 2000-2010

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
Encours de la dette
en milliers d'euros
3 525 3 391 3 107 4 909 5 885 5 306 4 171 3 755 3 439 4 100 4 687
annuité
en milliers d'euros
692 639 615 571 606 1 285 1 285 514 496 440 529
Encours de la dette
par habitants en euros
631 607 556 878 1053 949 638 574 505 642 725
Moyenne de la dette pour commune de 5000 à 10000
par habitants en euros
899 782 790 804 815 816 832 872 892 884 877
annuité
par habitants en euros
124 114 110 102 108 230 196 79 73 69 245
Sources des données : Ministère des finances[12]

Charges de personnel de 2000-2010

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
Charges de personnel
en milliers d'euros
1 337 1 396 1 530 1 549 1 557 1 592 1 764 1 894 1 906 1 994 2 095
Charges de personnel
par habitants en euros
239 250 274 277 278 299 270 290 280 320 324
Sources des données : Ministère des finances[12]

Les charges de personnel ont augmenté de 65 % de 2000 à 2010. Par contre par habitant, elles ont progressé de 35 %.

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune intervient comme suit pour ce qui concerne la taxation[13] :

Taxes locales (2010)
Taxe d'habitation (TH) 16,66 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 19,49 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 43,20 %

Produits des différentes taxes de 2002 à 2010

2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
Taxe d'habitation
en milliers d'euros
666 748 789 859 903 936 996 1 045 1 121
Foncier bâti
en milliers d'euros
548 611 650 708 763 812 857 900 961
Foncier non bâti
en milliers d'euros
23 23 23 24 25 25 24 30 3
Taxe d'habitation
par habitants en euros
119 134 141 154 138 143 146 164 173
Foncier bâti
par habitants en euros
98 109 116 127 117 124 126 141 149
Foncier non bâti
par habitants en euros
4 4 4 4 4 4 4 5 5
Sources des données : Ministère des finances[14]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 6 758 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 495 1 413 1 456 1 348 1 453 1 448 1 405 1 638 1 634
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 665 1 581 1 565 1 450 1 479 1 467 1 344 1 344 1 295
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 205 1 052 1 229 1 267 1 376 1 312 1 357 1 504 1 602
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 148 1 331 2 332 3 234 4 166 5 500 6 132 6 228 6 450
2011 - - - - - - - -
6 758 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2004[16].)
Histogramme de l'évolution démographique


Structures de la population[modifier | modifier le code]

Évolution de la pyramide des âges de la ville de Châteaugiron, comparaison entre l’année 1999 et 2004[17]

Pyramide des âges en 1999 en nombre d’individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
338 
59 à plus
509 
673 
40 à 59
661 
720 
20 à 39
785 
901 
0 à 19
861 
Pyramide des âges en 2004 en nombre d’individus.
Hommes Classe d’âge Femmes
373 
59 à plus
538 
842 
40 à 59
815 
821 
20 à 39
834 
959 
0 à 19
960 

Revenus[modifier | modifier le code]

Ce tableau représente en pourcentage les revenus en euros de l'année 2008 pour les habitants de Châteaugiron[18].

Revenu des habitants de chateaugiron en 2008
Revenus De 0 à 11 250 € De 11 251 à 16 900 € De 16 901 à 23 750 € De 23 751 à 38 750 € De 38 751 à 97 500 € Plus de 97 501 € Moyenne du revenu 2008
Donnée 23,95 % 19,47 % 13,93 % 20,93 % 20,29 % 1,43 % 26 412 €

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle publique Le Centaure
  • École primaire publique la Pince Guerrière
  • Collège public d'enseignement général Victor Segalen
  • École maternelle, école primaire et collège privé d'enseignement général Sainte-Croix

Cultes[modifier | modifier le code]

La paroisse de Châteaugiron n'existe plus en tant que paroisse. Elle fait partie de la paroisse de Saint Luc en pays de Châteaugiron[19].

Cette paroisse est composée de 6 communautés :

  • de Châteaugiron (communauté de Sainte-Marie-Madeleine)
  • de Domloup (communauté de Saint-Loup)
  • de Nouvoitou (communauté de Saint-Martin de Tours)
  • d' Ossé (communauté de Saint-Sulpice)
  • de Saint-Aubin-du-Pavail (communauté de Saint-Aubin)
  • de Veneffles (communauté de Saint-Médard).

La Paroisse de Saint Luc en Châteaugiron est rattachée au Doyenné de Cesson[20] et fait partie du diocèse de Rennes, Dol et Saint-Malo[21].

Logements[modifier | modifier le code]

Maison à colombages.

En 2004 la ville de Châteaugiron comptait 2328 logements contre 1941 en 1999, et pourtant le nombre de logements vacants a augmenté de 45 % ce qui montre l'évolution démographique. Le nombre de logements a augmenté mais le nombre de maisons a diminué de 6,2 % par rapport à 1999, en revanche, le nombre d'appartements a augmenté de 8,7 %.

En 1999 on comptait 1870 (96,3 %) résidences principales contre 2229 (95,7 %). En 2004.Le nombre de résidences secondaires a également diminué : 18 en 1999 contre 14 en 2004.
En 2004 la plupart des habitations possèdent plus de quatre pièces (72,4 %), 13 % des habitations possèdent trois pièces, 11,7 % en possèdent deux et seulement 3 % possèdent une seule pièce.

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La ville de Châteaugiron possède :

Club[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

La commune abrite un seul monument historique protégé : le Château de Châteaugiron, édifié entre les XIIe et XVIIIe siècles, et classé par arrêtés du 9 mars 1931 et du 9 septembre 1993[22].

On trouve de nombreux autres édifices patrimoniaux, dont plus de 300 bâtiments inventoriés[6] :

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

  • Le monument aux Morts est situé près de l'église.

La liste des Morts pour la France de la commune se trouve sur le site Mémorial-GenWeb.

  • De plus, il existe le monument aux morts du cimetière avec les inscriptions des morts qui se trouve aussi sur le site :Mémorial-GenWeb.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’or au chef d’azur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Données officielles 2011 sur le site de l’INSEE
  2. [1]
  3. http://sandre.eaufrance.fr/app/chainage/courdo/htm/J74-030-.php?cg=J74-030-
  4. Alexis Garnier, Notice historique sur Châteaugiron
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS)
  6. a et b Présentation de la commune de Châteaugiron, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  7. Pierre Le Baud, Compilation des Chroniques et histoires des Bretons, 1480-1482, Paris, BnF, département des Manuscrits, Français 8266 fol. 281
  8. Enluminure de la BNF
  9. Stéphanie Vincent 2009.
  10. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  11. Site du Ministère des Finances et de l'Économie – Le compte des communes
  12. a et b Comptes 2010
  13. Impôts des particuliers, données 2008
  14. [2]
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  17. http://www.annuaire-mairie.fr/statistiques-ville-chateaugiron.html
  18. Direction général des impôts de 2008, donné par Le Mensuel de Rennes (no 10, janvier 2010).
  19. http://paroissestlucenchateaugiron.blogspot.com
  20. http://www.dcesson35.cef.fr
  21. http://catholique-rennes.cef.fr/?-L-Eglise-en-Ille-et-Vilaine-
  22. « Notice no PA00090526 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Notice no IA00130795 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no IA35032403 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k658269q/f4.image.r=pavail.langFR Ouest-Eclair édition de Rennes du 9/08/1930 pour l'annonce de son décès -consulté le 13/12/2012
  26. http://www.assemblee-nationale.fr/sycomore/fiche.asp?num_dept=3626

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]