Fougères
| Fougères | ||||||
De gauche à droite puis de haut en bas : 1/ Le Théâtre Victor-Hugo 2/ La Maison à pan de bois 3/ Le Château 4/ Le Beffroi 5/ L'Hôtel de ville 6/ L'Église Saint-Sulpice |
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Blason |
Logo |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Bretagne | |||||
| Département | Ille-et-Vilaine (sous-préfecture) | |||||
| Arrondissement | Arrondissement de Fougères-Vitré (chef-lieu) | |||||
| Canton | Chef-lieu de 2 cantons | |||||
| Intercommunalité | Fougères communauté | |||||
| Maire Mandat |
Louis Feuvrier 2008-2014 |
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| Code postal | 35300 | |||||
| Code commune | 35115 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Fougerais | |||||
| Population municipale |
19 779 hab. (2010) | |||||
| Densité | 1 889 hab./km2 | |||||
| Population aire urbaine |
41 217 hab. (2007) | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 62 m — Max. 171 m | |||||
| Superficie | 10,47 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | www.fougeres.fr | |||||
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Fougères est une commune française, sous-préfecture de l'Ille-et-Vilaine, dans la région Bretagne.
Ses habitants s'appellent les Fougerais et les Fougeraises. Lors du recensement de 2010, Fougères comptait 19 779, le pays de Fougères lui regroupe près de 88 000 habitants et dans une dynamique de croissance contrairement à la ville centre.
Toponymie [modifier]
Fougères est une ville située à la limite de la Bretagne, du Maine et de la Normandie et tire son nom de la plante, ou de « fous » qui signifie « fossé » (en Bretagne et en Normandie, un fossé est une terrasse de terre formée des excavations faites de chaque côté de la banquette, et servant de séparation entre deux propriétés).
La ville de Fougères est citée dans le refrain de la chanson La Blanche Hermine, de Gilles Servat. L'auteur l'utilise comme un symbole de la résistance bretonne où elle est accolée à la ville de Clisson en Loire-Atlantique.
Fougères est historiquement, depuis l'arrivée du latin en Armorique, en territoire de langue gallèse dans laquelle elle se nomme Foujerr. Son nom en breton est Felger. Des panneaux d'entrée d'agglomération y sont installés depuis plusieurs années. Felger est aussi le nom d'un des deux bagadoù.
L'aire urbaine de Fougères compte 20 communes regroupant 42 818 habitants (2009) dont 46 % de cette population vient de la ville centre. Ce qui fait de l'aire urbaine fougeraise la 164e des 241 grandes aires urbaines de France.
Histoire [modifier]
Préhistoire [modifier]
La présence de nombreux monuments mégalithiques en particulier en forêt de Fougères laisse à penser que la région était déjà habitée au Néolithique (2 000 à 5 000 ans av. J.-C.).
Moyen Âge [modifier]
La création de Fougères remonte au Moyen Âge. On retrouve la première mention du château de Fougères vers la fin du Xe siècle. C'était à l'époque une simple fortification en bois située sur une crête rocheuse, dont la position dominait avantageusement la vallée du Nançon et les marais environnants. À partir du XIIe siècle, la population s'éloigne de la rive du Nançon et la ville se développe plus en hauteur, partagée en deux paroisses : Saint-Sulpice pour la ville basse et Saint-Léonard pour la ville haute. Dès le Moyen Âge, l'activité artisanale se développe autour de la tannerie, des tisserands et des drapiers dans la ville basse.
Bâtie au XIe siècle par les seigneurs de Fougères, la première fortification, défendue par Raoul II (1130-1194), est prise par Henri II Plantagenêt en 1166 et détruite. Raoul II, obstiné, la fera reconstruire en plus imposante, et elle deviendra une place forte défendant les frontières de la Bretagne. Cependant, la position géographique et les intérêts des seigneurs de Fougères les font souvent pencher en faveur du royaume de France. Quand Raoul III offre sa possession à saint Louis, le prince breton Pierre Mauclerc s'empare de la ville en 1231, qui sera ensuite reprise par le roi. La fille de Raoul III, Jeanne de Fougères, mariée à Hugues XII de Lusignan, entreprendra de nouveaux travaux de fortification et embellira la ville. La fin du XIIIe siècle est une période de paix et de prospérité pour Fougères.
En 1307, Philippe le Bel rachète le domaine mais le royaume de France ne s'y intéresse guère et ne l'entretient pas. Après divers combats et retournements d'alliances, Bertrand Du Guesclin y pénètre en 1373, mais la situation ne s'améliore pas. Livrée à elle-même et victime du pillage, la population de Fougères demande assistance au duché de Bretagne. Elle rentre dans son giron en 1428, vendue par Jean II d'Alençon. Mais en 1449, un dénommé François de Surienne, un mercenaire aragonais au service des Anglais, s'en empare et la met à sac, et ce, dans le but de forcer la Bretagne à s'allier à l'Angleterre. Il y a de nombreux massacres, ce qui provoque la réaction de François Ier de Bretagne, bien décidé à se débarrasser des Anglais. Le duc de Bretagne s'allie à Charles VII de France, attaque le sud de la Normandie et met le siège devant Fougères. Surienne et ses hommes parviennent toutefois à résister et se rendent sous condition de pouvoir repartir libres. Cet épisode annonce la bataille de Formigny. Finalement La Trémoille, général français, s'empare de Fougères en 1488, lors de la guerre folle.
Temps modernes [modifier]
Au XVIe siècle, la ville perd son rôle défensif. L'artisanat continue à se développer, notamment le travail de l'étain (rue de la Pinterie). Pendant les guerres de religion, la ville reste catholique alors que Vitré est touchée par les affrontements avec les huguenots.
Jusqu'en 1775, Fougères ne fera plus guère parler d'elle. Le marquis de La Rouërie, un jeune homme exalté, part alors aux États-Unis pour lutter auprès des insurgés américains. De retour en France, après avoir été emprisonné pendant un mois pour avoir mené la conjuration bretonne, il est accueilli en héros au pays natal.
Révolution française [modifier]
Lors de la Révolution, la province de Bretagne disparaît et ses privilèges avec. Les premiers changements apportés sont bien accueillis. Mais la population se divise ensuite, la constitution civile du clergé des prêtres, la levée en masse déclenchent une rébellion, la chouannerie. En 1793, pendant la Virée de Galerne, les chouans et les Vendéens s'emparent de la ville qui est reprise quelques semaines plus tard par les républicains. Pendant huit ans, la ville et sa région passent de main en main, avec au passage de nombreux massacres et pillages. Le chef des chouans des environs de Fougères était le jeune général Aimé du Boisguy.
L’organisation des fêtes révolutionnaires témoigne cependant du maintien d’un sentiment favorable au nouveau régime :
- les victoires des armées républicaines sont fêtées, notamment la reprise de Toulon aux Anglo-royalistes[1];
- la fête du 26 messidor (14 juillet), instituée en 1794, est célébrée à Fougères[1] ;
- l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, est fêté (à partir de 1795)[2] ;
- les autres fêtes républicaines sont très suivies, comme l’anniversaire de la République jusqu’à l’an VIII (22 septembre, 1er vendémiaire[3]), la fête de la Jeunesse (le 10 germinal, soit le 30 mars[4]), la fête de la Reconnaissance, pourtant peu suivie dans le département (le 10 prairial[5]) ou celle de l’Agriculture, le 10 messidor[5].
Époque contemporaine [modifier]
L'industrie remplace peu à peu l'artisanat et Fougères voit l'implantation de manufactures de chaussures. À l'hiver 1906-1907 éclate une grande grève d'ouvriers dans les usines de chaussures fougeraises. En réaction, les patrons organisent un lock-out. La solidarité est très forte dans la ville (soupes « communistes » pour nourrir les familles de grévistes sans revenus) mais aussi au-delà : des enfants sont accueillis dans des familles rennaises et parisiennes le temps du conflit. Jean Jaurès vient à Fougères pour soutenir le mouvement.
La verrerie existe aussi dans la région fougeraise depuis l’arrivée de maîtres verriers italiens aux XVIe et XVIIe siècles. L’installation de cette industrie dans le Pays de Fougères s’explique par la présence de facteurs indispensables : un terrain sablonneux (le sable étant le composant principal du verre), une forêt (puisque la fusion du sable s’obtenait à haute température) et enfin de la fougère (plante riche en soude). Ainsi, il existait déjà une verrerie aux portes de la ville (à Laignelet) qui prospérait au XIXe siècle. Mais, suite aux revendications sociales de 1921, le syndicalisme religieux se mobilise, l’abbé Bridel très social, fonde une nouvelle verrerie à Fougères : la Cristallerie fougeraise ainsi qu'une cité ouvrière pour loger le personnel, construites par l'architecte Hyacinthe Perrin, dès 1922.
Le XXe siècle est marqué par le terrible bombardement américano-britannique du 9 juin 1944, qui tue 300 personnes, en blesse deux fois plus, et détruit la plupart des équipements publics et industriels. Depuis, la ville s'est largement ouverte au tourisme, grâce à son château médiéval et à ses quartiers historiques. À partir des années 1970, l'industrie s'est diversifiée : agro-alimentaire, ameublement, mécanique, verre, électronique, informatique et robotique. Fougères organise également un important marché au bétail.
Emblèmes [modifier]
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D’or à la plante de fougère de trois pièces de sinople, arrachée de sable, au chef soudé d’argent chargé de trois mouchetures d’hermine de sable.
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Identité visuelle (logo) [modifier]
Pays de Fougères [modifier]
Situé au Nord-Est de L'Ille-et-Vilaine, Le Pays de Fougères compte 83 000 habitant. Cette population ne cesse de croître et représente 11,77 % de la population du département qui regroupent 977 449 habitants et 7 pays. Le Pays regroupe 58 communes, répartit dans 5 communautés :
- Communauté de communes du canton d'Antrain
- Communauté de communes du Coglais
- Fougères communauté
- Louvigné Communauté
- communauté de communes du Pays de Saint-Aubin-du-Cormier
Monuments [modifier]
Fougères est classée ville d'art et d'histoire. Elle abrite 24 monuments historiques et 87 bâtiments inventoriés[6] parmi lesquels :
Le château [modifier]
Le château de Fougères est l'un des plus imposants châteaux forts français, occupant une superficie de deux hectares, voire pour certains « la plus grande forteresse d'Europe[7] ». Il est constitués de trois enceintes dont les remparts sont magnifiquement conservés. Si le logis seigneurial est en ruine, les tours s'élèvent encore avec majesté. Certaines sont visitables (tour du Hallay et tour de la Haye Saint-Hilaire (XIIe siècle), tour Raoul (XVe siècle), tour Mélusine). À l'entrée, on trouve un triple moulin à eau. L'accès à la courtine ouest permet d'observer la ville haute. ()
Le château, ainsi que ses abords, a été classé monument historique par liste de 1862, par arrêté du 4 juillet 1928 et par arrêté du 26 février 1953[8].
Un timbre postal représentant le château a été émis le 18 janvier 1960.
Le beffroi [modifier]
C'est le premier à être construit en Bretagne, en 1397. Il symbolise le dynamisme d'une société artisanale civile en quête d'indépendance. Son architecture s'inspire des modèles flamands que les drapiers de Fougères ont découverts lors de leurs voyages en Flandres. Sur la cloche est gravée l'inscription : « En 1397 les bourges de Fougères me firent et m'appellent Roland Chapelle ».
Le beffroi a été classé monument historique par arrêté du 1er septembre 1922[9].
La porte Notre-Dame [modifier]
Cette porte du XVe siècle[10] avec un double pont-levis présente de nombreuses défenses dont des douves, des meurtrières, des mâchicoulis, etc., et une vierge protectrice tournée vers l'extérieur. C'est la seule porte fortifiée de la ville qui subsiste encore.
La porte Notre-Dame a été inscrite monument historique par arrêté du 9 décembre 1946 avec les remparts sud et ouest de la ville[11].
L'église Saint-Sulpice [modifier]
L’église Saint-Sulpice a été classée monument historique par arrêté du 26 septembre 1910[12].
L'église Saint-Léonard [modifier]
L’église a été inscrite monument historique par arrêté du 15 mars 1949[13]. Située tout en haut de la ville haute, elle offre un panorama sur l'agglomération.
Autres monuments historiques [modifier]
- L’hôtel de ville a été construit au XVe siècle. Il a été inscrit par arrêté du 14 octobre 1926[14].
- Le musée Emmanuel de la Villéon ; maison à porche construite au XVIe siècle située à proximité de l’église Saint-Léonard. Elle a été inscrite par arrêté du 13 mai 1929[15]
- L’ancien couvent des Clarisses Urbanistes, construit en 1680 et détruit en partie par un incendie en 1794, héberge désormais un centre culturel après avoir été utilisé comme prison puis comme caserne. Il a été inscrit par arrêté du 15 juillet 1965[16].
- L’hôtel de la Belinaye, édifié en 1740, est la maison natale du marquis Armand Tuffin de La Rouërie. Il accueille désormais le tribunal de la ville. Sa façade sur jardin a été inscrite par arrêté du 3 février 1928[17].
- Le théâtre municipal, construit en 1888 par Jean-Marie Laloy, a été inscrit par arrêté du 1er juin 1988 ; sa façade a été classée par arrêté du 1er mars 1990[18].
Autre [modifier]
- Abbaye Saint-Pierre de Rillé. C'était à l'origine une collégiale de chanoines réguliers augustiniens. Elle fut fondée en 1143 et devint au XVIIe siècle l'abbaye Sainte-Geneviève. Elle fut reconstruite une première fois entre 1724 et 1750, et de nouveau au XIXe siècle. De l'ancien édifice, visible dans sa totalité sur le plan de 1756, il ne reste plus que la tour d'escalier coiffée d'un toit à l'impérial.
- La cristallerie construite en 1922, par l'architecte Hyacinthe Perrin, actuellement en cours de restauration.
- Église Notre-Dame-de-Bonabry de Fougères.
- Hôtel de Saint-Brice
- Hôtel Marigny
Géologie [modifier]
Fougères est située dans la chaine cadomienne. Les bâtiments les plus anciens utilisent la pierre immédiatement disponible : la cornéenne. Difficile à tailler et d'aspect très divers, elle est très solide. Plus tard est venue l'utilisation du granite de Louvigné, plus homogène. La plupart des bâtiments de la ville sont construits avec ces matériaux locaux. Il a fallu attendre l'arrivée du chemin de fer pour importer d'autres pierres (fin XIX). En stratégie militaire, on remarquera que le château n'est pas sur la hauteur mais sur un gisement de cornéennes, ce qui empêche les risques d'attaques par minage et souterrains.
Communes Limitrophes [modifier]
Situation Géographiques [modifier]
Fougères est situé à :
- 330 km de Paris
- 40 km de Rennes
- 58 km du Mont-Saint-Michel
- 81 km de Saint-Malo
- 290 km de Brest
- 157 km de Nantes
- 149 km de Caen
- 176 km d'Angers
- 54 km de Laval
- 52 km d'Avranches
- 111 km d'Alençon
Administration [modifier]
Jumelages [modifier]
Ashford (Royaume-Uni) depuis 1984
Bad Münstereifel (Allemagne) depuis 1967
Ces deux villes sont également jumelées entre elles depuis 1964.
Cartes des jumelages [modifier]
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Fougères
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Démographie et économie [modifier]
Fougères est une ville industrielle et son évolution démographique typique le montre très bien. Dans les années 1850, la ville bretonne « s'oriente dans la fabrication de chaussures en cuir pour résoudre une crise dans l'industrie du chausson ». Le succès est au rendez-vous (usine Cordier par exemple) et Fougères voit sa population augmenter de 124 % et passe de 9 344 habitants en 1856 à 20 952 en 1901, soit un gain de population en moins de 50 ans de 11 608 personnes (soit plus que la population de Vitré). Au début du XXe siècle, Fougères devient la capitale de la chaussure féminine : « […] plus de 12 000 ouvriers y sont répartis dans 40 usines. En 1946, on y fabrique 10,7 % de la production française pour les usages de ville et fantaisie et 7 % des chaussures de travail » (J. Cucarull). Le déclin, inexorable, vient avec la grande crise de 1929 et le développement de la concurrence; il se poursuit après la guerre ce qui suscite une fermeture des usines et une diminution des emplois (6 000 en 1946, 3 350 en 1973).
En 2010, la commune comptait 19 779 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Trente Glorieuses ont dynamisé Fougères et la ville a augmenté sa population jusqu’au recensement de 1975, arrivant à presque 27 000 habitants.
En 1975, la ville a profondément souffert de la crise pétrolière de 1973 et en a subi les contrecoups. La ville est sinistrée par des fermetures successives d’usines de chaussures, secteur en crise, et refuse l'implantation de l'entreprise Citroën sur son territoire. La ville a du mal à s’en remettre et voit sa population baisser. Elle passe de 26 610 en 1975 à 19 820 en 2009 soit une baisse de 26 % en 34 ans, même si la périurbanisation compense cette diminution. Aujourd'hui, la chaussure, réorientée vers des articles de qualité n'offre plus que quelques centaines d'emplois dans la ville (par exemple, l'entreprise JB Martin reste pour le moment à Fougères même si elle a completement délocalisé sa production en Asie). La ville est de plus en plus en relation avec Rennes ; inauguration de l'autoroute des estuaires en 2000, qui permet de rejoindre Rennes en 30 minutes, et connaît un développement satisfaisant basé sur l'essor d'activités économiques plus diversifiées.
Économie [modifier]
Fougères est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du pays de Fougères.
En 2008, les principaux employeurs fougerais étaient le Centre hospitalier de Fougères, Sagem Industries, Carl Zeiss Vision France, la Ville de Fougères, les Transports Gélin, Carrefour (Sofodis), l'Association Jean-Baptiste Le Taillandier (AREP, Lycées Notre-Dame-des-Marais, Edmond Michelet, Saint-Joseph, et Beau-Lieu), la Cité scolaire Jean Guehenno, ainsi que Otima.
Quartiers [modifier]
A Fougères, cinq conseils de quartiers ont été mis en place :
- Centre villes - Urbanistes
- Forairie - Cotterêts,
- Paron-Orières - Ecartelée - Bonabry,
- Montaubert - Rillé - St-Sulpice,
- Madeleine - Sermandière - Chattière
Transports [modifier]
Bus et cars [modifier]
| Ligne | Dessertes principales |
|---|---|
|
1
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Forum - Carnot - Forum |
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2
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Lécousse Bellevue - Carnot - Guénaudière |
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3
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Piscine - Carnot - Verrerie |
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4
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Javené Croix Guérin - Sermandière - Cotterêts |
|
5
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Javené Centre - Fougères Inée - Lécousse Parc |
Fougères est également desservie par le réseau interurbain Illenoo.
- Ligne
Rennes <> Liffré <> Fougères - Ligne
Fougères <> Vitré - Ligne 17b Fougères <> Pontorson
- Ligne
Fougères <> Louvigné-du-Désert <> Saint-Georges-de-Reintembault
Routier [modifier]
Fougères est desservie par l’autoroute des Estuaires (A84) reliant Caen à Rennes.
Ferroviaire [modifier]
Depuis l’arrêt du trafic régulier de voyageurs entre Fougères et Vitré en 1972, seuls le fret et quelques trains de pèlerins ont continué à circuler jusqu’en 1991, date de fermeture de la gare SNCF de Fougères. Par la suite, le bâtiment a servi comme point de vente SNCF, jusqu'à sa destruction en 2001 pour laisser place à un complexe commercial.
Depuis un certain temps, l'idée du retour du train à Fougères commence à naître dans certains esprits, ce qu’élude la plupart des élus locaux[22].
Sport [modifier]
- AGL Football (jusqu'à mai 2011). Organisatrice du Mondialito (mini coupe du monde rassemblant 32 clubs bretons et des départements limitrophes. Ces 32 clubs ont représenté le temps d'un week-end les 32 nations qualifiées pour le mondial en Allemagne. Ils ont d'ailleurs, pour l'occasion, revêtu la tenue complète du pays, offerte par l'AGL Football
- AGL Handball
- Pays de Fougères Basket
- Le Drapeau Football (jusqu'à mai 2011)
- Espérance Fougères Tennis & Tennis Club Fougerais (TCF)
- Fougères Volley Ball
- Club de Natation Fougerais et Waterpolo depuis les années 1970
- AGL Drapeau Football (depuis septembre 2011)
- BCPF Badminton Club du Pays de Fougères
- Vigilante de Fougères Athletisme
- ASPTT Fougères Athlétisme
Tournoi international de basket féminin [modifier]
Chaque année la ville de Fougères invite quatre nations à participer à un tournoi de Basket. Ce tournoi concerne les U17 (âgées de 17 ans) ou les U16 (âgées de 16 ans) féminines. Pendant trois soirs (jeudi, vendredi, samedi), chaque nation se combat. En plus des matchs, a lieu un concours de 3 points où les basketteuses de chaque nations doivent marqué le plus de panier à 3 points.
À l'issue des trois matchs la joueuse qui a marqué le plus de points est titrée « meilleur marqueuse du tournoi ».
Le premier tournoi fut en 1993, remporté par la Russie. La France a gagné le plus de victoire (7) devant la Russie (6) et l'Australie (3) etc.
Culture [modifier]
L'association de formation et d'animation populaire [modifier]
L'association de formation et d'animation populaire — ou AFAP — est une association créée en 1976 dont l'objectif est « de rassembler les personnes désireuses de faire connaître et de développer les cultures traditionnelles en pays de Fougères (musique, danse et chant) ». Comptant près de 200 adhérents, elle organise tous les ans le prix Froger-Ferron[23], dont les 25 ans en 2011 sont marqués par la présence de Greame Allwright.
Bagad Bro Felger [modifier]
Le Bagad Bro Felger (bagad du pays de Fougères) a été formé lors de l'automne 2002 par une dizaine de sonneurs du pays de Fougères désireux d'enseigner, de diffuser et de pratiquer la musique de bagad. Avec le concours de plusieurs musiciens de l'AFAP, c'est donc en cette fin d'année 2002 que les prémices d'un bagad voient le jour. Il faudra attendre avril 2003 pour voir le bagad en compétition pour la première fois lors du concours de cinquième catégorie de Montfort-sur-Meu, où il terminera troisième.
À l'issue de cette première année, le Bagad Bro Felger est promu en quatrième catégorie après moins d'un an d'existence. Avec l'aide de Bodadeg ar Sonerion, l'association — qui compte aujourd'hui une soixantaine de membres — commence alors à former de jeunes musiciens voulant pratiquer la cornemuse, la bombarde, la caisse claire écossaise ou les percussions. À la suite de deux années de championnat en quatrième catégorie, le groupe monte une marche de plus et accède à la troisième catégorie fin 2005. Le bagad passe alors les trois années suivantes dans la seconde partie de tableau de troisième catégorie.
En 2009 et 2010, le bagad se classe en première partie de tableau de la troisième catégorie, ce qui lui a permis de se mesurer à des groupes de seconde catégorie lors du Festival interceltique de Lorient en 2009. Il se classe à la sixième position du championnat national des bagadoù de troisième catégorie en 2009 et 2010[24]. La progression du Bagad Bro Felger se poursuit en 2011 par l'obtention d'une quatrième place à la 62è édition du championnat national des bagadoù de troisième catégorie[25] et par la montée du groupe en seconde catégorie[26].
Outre les concours et la formation, le Bagad Bro Felger participe aussi à de nombreux concerts et festivals. On peut noter les concert de Carlos Núñez à Tatihou (août 2011), de Tri Yann à Fougères (décembre 2011) et celui où se sont rencontrés Dan Ar Braz et Carlos Núñez en mars 2012 à Fougères, à l'occasion de la Saint Patrick[27]. Le bagad a également été invité à plusieurs reprises lors du festival interceltique de Lorient (2004, 2005, 2006, 2009, 2010 et 2012)[28] et du festival de Cornouaille (2007, 2008 et 2011), ou plus loin en France comme lors du premier Hausgauen Tattoo (2010) et au festival Euroceltes (2012)[29].
Bagad Raoul II [modifier]
Toujours actif à ce jour[30], il est le premier bagad de la ville et un des premiers de Bretagne, créé en 1954, il a rapidement pris le nom de Raoul II en l'honneur du fondateur de la ville de Fougères[31].
Médias [modifier]
Les presses de l'agglomération fougeraises sont :
- Le quotidien Ouest-France Édition de Fougères.
- L'hebdomadaire La Chronique Républicaine avec plus 77 000 lecteurs qui sort tous les jeudis. Elle parle principalement des actualités de Fougères mais aussi de tous son pays (Antrain, Saint-Brice-en-Coglès, Louvigné-du-désert, Liffré, etc.) ainsi que sur les actualités du pays Vitréens, du nord de la Mayenne, et du sud de la Manche. Elle fut fondée en 1837 et a changé plusieurs fois de titre pour devenir en 1944 la Chronique républicaine.
- Le Pays de Fougères créé en 1975 décrit l'histoire, l'économie, les traditions, les arts et la littérature du Pays de Fougères. Il se publiait tous les trimestres pendant trente-deux ans pour être fermé en 2007.
Il existe des magazines d'informations locales édités sur l'agglomération tels que La Lettre de Fougères Communauté.
Il a existé à Fougères plusieurs radios qui ont été :
- Radio des Marches de Bretagne (RMB) : 20 décembre 1983 - ?. Ses locaux étaient situés 41, rue Nationale. Son slogan est « l'onde magique », chanté par les frères Costa qui réalisèrent l'habillage de la station. À la fin des années 1980, l'équipe de RMB se retrouve scindée en deux. Un groupe décide de fusionner avec RCV (Radio Cité Vitré) pour donner naissance à FPB (Fréquence des Portes de Bretagne). L'autre équipe, quant à elle, crée Galaxie[32].
- Fréquence des Portes de Bretagne (FPB) : ? - 1997[33]
- Radio Mélusine : 1984 - 1992. Ses locaux étaient situés 41, rue Nationale[34]
- Radio Galaxie : ? - 1992[32]
- Radio Mélusine Galaxie : 1992 - 1997[32]
- Radio des Trois Provinces - Crystal FM - Sensation[35]
Parcs et espaces verts [modifier]
- Le Jardin public : Situé en ville haute, il offre un panorama remarquable sur la ville, surplombant le château et le quartier médiéval autour de l'église Saint-Sulpice.
- Le Val Nançon : Jardin aménagé qui offre de nombreuses ambiances à découvrir au fur et à mesure. Exposition d'œuvres contemporaines notamment L'Œuvre à la Vie de Louis-Marie Catta présente depuis 2000.
- La carrière du Rocher Coupé, surnommé aussi la carrière de Californie, est un lieu de promenade exceptionnel. Un lac remplace aujourd'hui l'ancienne exploitation de schiste cornéen fonctionnant jusqu'en 1999 et acquise depuis par la ville. Avec ses 60 mètres de profondeur, le lac est de plus un lieu d'entrainement à la plongée subaquatique.
Enfleurissement [modifier]
Fougères participe au concours des villes et villages fleuris et obtient quatre fleurs. Les panneaux l'indiquant sont situés à toutes les entrées de la ville.
Personnalités liées à Fougères [modifier]
Personnalités fougeraises [modifier]
- Hardouin de Chartres, intellectuel et professeur breton, y dirigea une école au XIe siècle.
- Yves Bachelot, (1770-1779), religieux.
- Luc Urbain de Bouexic, comte de Guichen, (1712-1790), Lieutenant Général des Armées navales sous Louis XV et Louis XVI.
- Armand Tuffin de La Rouërie, dit le Colonel Armand, (1751-1793), général de l'armée américaine lors la guerre d'indépendance américaine, chef de l'Association bretonne sous la Révolution française.
- Julien-Jean-François Loysel (1751-?), magistrat et homme politique
- Thérèse de Moëlien de Trojolif, (1759-1793), cousine de La Rouërie, membre de l'Association bretonne.
- Aimé Picquet du Boisguy (1776-1839), général des chouans de Fougères et de Vitré, Maréchal de camp sous la Restauration.
- Louis Picquet du Boisguy (1774-1804), officier chouan, frère du précédent.
- Guy Picquet du Boisguy (1772-1795), officier chouan, frère des précédents.
- Jean Baston de La Riboisière (1759-1812) : général et baron de l'Empire, inspecteur général de l'artillerie sous le Premier Empire.
- Thérèse Pierre, (1908-1943) : résistante, responsable de l'arrondissement de Fougères où elle participe activement à l'organisation des FTP, elle est capturée par la Gestapo et tuée à la prison Jacques-Cartier de Rennes. Un collège public porte son nom à Fougères.
- François René Jean de Pommereul, (1745-1823) : général et baron de l'Empire, préfet d'Indre-et-Loire puis préfet du Nord sous le Premier Empire.
- Gilbert de Pommereul, (1774-1860), général d'empire, fils du précédent.
- Jean-Marie Bachelot de La Pylaie, (1786-1856), explorateur et botaniste.
- Juliette Drouet (1806-1883), comédienne, maîtresse de Victor Hugo. Elle a donné son nom au Centre Culturel Juliette Drouet[36]
- Hyacinthe du Pontavice de Heussey (1814-1876), poète.
- Pierre Heude (1836-1902), zoologiste.
- Jean-Marie Laloy (1851-1927), architecte.
- Emmanuel Auguste Victor Marie de La Villéon (1858-1944), artiste peintre.
- L'abbé Louis Bridel (1880-1933).
- Georges Le Rumeur (1882-1941), nationaliste breton et poète de langue bretonne.
- Constant Duclos (1885-1962), premier parachutiste militaire français.
- Jean Guéhenno (1890-1978), écrivain, journaliste et académicien. Il a donné son nom à deux lycées publics[37]
- Théophile Briant (1891-1956), poète.
- Georges Franju (1912-1987), réalisateur.
- Yak Rivais (né en 1939), auteur de littérature pour la jeunesse.
- Philippe Nogrix (né en 1942), homme politique.
- Kristian Georgeault (né en 1955), indépendantiste breton d'Emgann.
- Bruno Bertin (né en 1963), dessinateur et scénariste de bande dessinée.
- Pascale Fonteneau (née en 1963), journaliste et romancière
- Hervé Coudray (né en 1965), entraîneur de basket-ball.
- Laurent Huard, (né en 1973), ancien footballeur professionnel au Stade rennais, AS Saint-Étienne et CS Sedan-Ardennes. Désormais, il est entraîneur au centre de formation du Stade rennais.
- Samuel Buquet (né en 1976), illustrateur.
- Laurent Despas (né en 1977), journaliste, fondateur du média panafricain Koaci.com.
- Fabien Lemoine (né en 1987), footballeur professionnel formé au Stade rennais, évoluant depuis 2011 à l'AS Saint-Étienne.
Personnalités ayant séjourné à Fougères [modifier]
- François-René de Chateaubriand : il vient souvent à Fougères où habite une de ses sœurs. Il n'en garde pas un très bon souvenir :
- « Chez mes sœurs, la province se retrouvait au milieu des champs. On allait dansant de voisins en voisins, jouant la comédie dont j’étais parfois un mauvais acteur. L’hiver, il fallait subir à Fougères la société d’une petite ville, les bals, les assemblées, les dîners. »
- Balzac : après avoir découvert Fougères en 1828, il écrira le roman Les Chouans. (Lire le roman sur Wikisource). Hôtel Balzac de Fougères
- Victor Hugo a séjourné à Fougères avec sa maîtresse Juliette Drouet en juin 1836.
Galerie de photographies de la ville [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[38].
- Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », dans Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 397
- Dubreuil, Fêtes..., p. 398-399
- Dubreuil, Fêtes..., p. 401
- Dubreuil, Fêtes..., p. 402
- Dubreuil, Fêtes..., p. 406
- Liste des notices pour la commune de Fougères, base Mérimée, ministère français de la Culture
- http://www.chateau-fougeres.com cela dit, cette affirmation est à considérer avec beaucoup de prudence puisque beaucoup de châteaux européens sont largement plus importants que celui de Fougères : Carcassonne 6,5 ha ; Caen 5 ha ; château de Spis (Slovaquie) : 4 ha ; Angers : 2,5 ha ;
- Notice no PA00090557, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00090555, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Collectif, Le Patrimoine des Communes d'Ille-et-Vilaine, Éditions Flohic, Paris, mars 2000, 2 tomes, vol. I, 893p., p.582, (ISBN 2-84234-072-8).
- Notice no PA00090571, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00090560, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Notice no PA00090559, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00090562, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00090569, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00090558, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00090561, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00090572, base Mérimée, ministère français de la Culture
- « Louis Feuvrier, nouveau maire de Fougères », Fougères ensemble, no 97, automne 2007, p. 2 [[www.fougeres.fr/upload/fougeresensemble97.pdf texte intégral] (page consultée le 21 octobre 2010)]
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- www.fougeres.maville.com Article "Le retour du train, une idée saugrenue ?" du 12 janvier 2009
- Site de l'AFAP Page de présentation
- Site du Bagad Bro Felger Article « Doublement Sixième » du 12 août 2010
- Site du Bagad Bro Felger Article « Le Bagad Bro Felger en seconde? » du 25 juillet 2011
- Site du Bagad Bro Felger Article « 2012 sera un bon cru! » du 11 août 2011
- Article sur le site de Ouest France Fougères. Un millier de spectateurs pour Dan Ar Braz et Carlos Nuñez, consulté le 3 avril 2012
- Archive du site de Ouest France Le Bagad Bro Felger satisfait de son passage à Lorient - Fougères, consulté le 10 août 2012
- Article sur le site de DNA Parade celtique à Strasbourg ce samedi avant le final dimanche, consulté le 10 août 2012
- Bagad Raoul II : une vingtaine de représentations Article de Ouest France du 13 février 2012, consulté le 29 août 2012.
- L'histoire du Bagad Site du Bagad Raoul II, consulté le 29 août 2012.
- http://www.schoop.fr/histos/marches-bretagne.php
- http://www.schoop.fr/histos/cite-vitre.php
- http://www.schoop.fr/ficheradio.php?id_radio=286
- http://www.schoop.fr/ficheradio.php?id_radio=2461
- Le site de l'office culturel
- Le site du Lycée Jean Guéhenno
- Fougères sur le site de l'Institut géographique national (archive Wikiwix)
Annexe [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Le Pays de Fougères, revue
- Liste des communes d'Ille-et-Vilaine
- L'Œuvre à la Vie, art contemporain
Liens externes [modifier]
Sources et bibliographie [modifier]
- Amand Dagnet, Le Patois fougerais (dialecte haut-breton), essai de grammaire. Laval : impr. de Vve Camille Bonnieux, 1890. Conprenant : remarques sur la prononciation des sons et articulations, règles sur les équivalences ou mutations des sons et articulations du Français au Fougerais, notes philologiques, étymologiques…, les 10 parties du discours et 16 modèles de conjugaison. Suivi d'un vocabulaire français-fougerais et fougerais-français, d'une annecdote et d'une chanson en fougerais. Cet ouvrage a obtenu au concours littéraire et archéologique de Rennes de 1889 le Grand Prix d'Honneur offert par M. le Président de la République Sadi Carnot ;
- Amand Dagnet, Croyances populaires du pays fougerais. Au pays fougerais : il était une fois, 1re édition dans la Chronique de Fougères, 1899. Réédité en 1923, Rebuffé, Fougères. Réédité en 1988, Rue des scribes, Rennes, (ISBN 2-906064-07-6) ;
- Amand Dagnet, La fille de la Brunelas, Idylle fougeraise, pièce patriotique et paysannes en 1 acte publiée dans l'Hermine, Louis Tiercelin, Fougères, 1901, Puis publiée en 3 actes et 4 tableaux, en 1918. Ses représentations en 1927 sous les auspices de la Fédération Régionaliste de Bretagne et, à partir de 1936 par le cercle fougerais « Art et Folklore » de Gaït Corvaisier, firent entrer le patois dans les théâtres des villes.
- D. Badault, J.-C. Chevrinais, Mémoire en images : Fougères, A. Sutton, Rennes, 2 vol., 1994.
- J. Cucarull, L'enquête orale, source de l'histoire industrielle et technique. L'exemple des ouvriers de la chaussure de Fougères, in Geslin (C.) (dir.). La vie industrielle en Bretagne, une mémoire à conserver, Presses universitaires de Rennes, Rennes, 2001, p. 131-146.
- B. Heudré, Fougères : le pays et les hommes, Coutances, 1980, 216 p.
- C. Le Bouteiller, Notes dur l'histoire de la ville et du pays de Fougères, Rennes, 4 vol., 1912.
