Ploeren

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Ploeren
Arche en pierre à l'entrée de la commune
Arche en pierre à l'entrée de la commune
Blason de Ploeren
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Vannes-Ouest
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays de Vannes
Maire
Mandat
Gilbert Lorho
2014-2020
Code postal 56880
Code commune 56164
Démographie
Gentilé Ploerinois
Population
municipale
6 015 hab. (2011)
Densité 294 hab./km2
Population
aire urbaine
126 266 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 39′ 20″ N 2° 52′ 00″ O / 47.655556, -2.866667 ()47° 39′ 20″ Nord 2° 52′ 00″ Ouest / 47.655556, -2.866667 ()  
Altitude Min. 3 m – Max. 58 m
Superficie 20,44 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.ploeren.fr/

Ploeren [pleʁɛ̃] est une commune française située dans le département du Morbihan en Bretagne. La ville, ancienne paroisse primitive qui englobait autrefois les territoires actuels d'Arradon et de l'Île-aux-Moines, est une des villes de la première couronne de Vannes.

Géographie[modifier | modifier le code]

« Entre Terre et Mer aux portes du golfe du Morbihan », la commune de Ploeren s’étend sur 2 044 ha, en bordure de la voie express RN 165 NantesBrest, à quelques minutes de Vannes, au milieu des pins, des ajoncs et des bruyères.

Origine du Nom et Héraldique[modifier | modifier le code]

Ploeren vient du breton « Plou » (paroisse en Breton) et semble-t-il de saint Even, Meren, Erin mais plus probablement de Saint Martin, patron de la ville et un des Pères de l'Église. Ploeren (Morbihan) n'est pas à confondre avec Plérin (Côtes-d'Armor). Le nom des deux villes se prononçant de la même façon.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ploeren

Le Blason situé en en-tête fut adopté le 2 décembre 1983, il s'agit de trois blasons réunis représentant les principales familles de l'Ancien Régime.

Parti au premier d'argent à deux fasces de sable et au chef chargé d'un maillet de gueules, au deuxième de gueules à six besants d'or, au chef d'hermines

Histoire[modifier | modifier le code]

Depuis la découverte d’une hache en pierre polie datant du néolithique final en passant par les restes d’un cimetière mérovingien du côté de Toulprio, ainsi que le camp romain vers Kermurier et enfin, bien visible, la chapelle de Béléan, construite par Jean du Garo qui fit les croisades au XIIIe siècle : autant d’éléments qui prouvent que la commune est très ancienne. La porte septentrionale de cette chapelle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1925.

D’abord occupé par la forêt, le sol fut défriché pour faire place à la terre labourable soit 600 ha, landes et incultes 1 000 ha, prés et pâtures 300 ha et les bois pour le reste.

On rencontre les appellations suivantes : Ploerren (en 1427, 1444 et 1464), Ploeren (en 1448 et 1536), Ploueraien (en 1477), Ploerran (en 1481).

Vue d'ensemble de la porte de l'église Saint Martin

C’était bien avant la Révolution où les familles nobles de Vannes aimaient à posséder une ferme qui rapportait un revenu non négligeable. Même Nicolas Fouquet, surintendant des finances de Louis XIV, ne fit pas exception à la règle. Cela se passait en 1656.

Le territoire communal englobait alors Kéranguen, Le Bondon, Le Vincin et Culéac : par contre, il s’arrêtait à 500 mètres environ en partant de l’église vers l’ouest. Dans la refonte d’après 1789, Vannes a incorporé une part de la paroisse de Ploeren, mais pour rééquilibrer le territoire, Tréoguer et Le Lain (autrefois sur la paroisse de Plougoumelen) sont intégrés à la commune. Les nombreux domainiers qui travaillaient pour les propriétaires terriens furent les auteurs de la topographie. L’ouvrage ne manquait pas, procuré par les fermes cossues et les moulins très actifs. Et cela jusqu’à la Révolution qui va diviser les habitants en chouans et républicains.

Bon nombre de Ploerinois s’engagent avec Georges Cadoudal. Ils risquent d’avoir leurs biens confisqués ou même de perdre la vie. Mais qu’importe ! La liste est longue des cultivateurs faits prisonniers.

Le premier Empire voit l’état de la commune se stabiliser ; bien sûr, comme partout, chacun rechigne devant la conscription. Mais la paix s’installe et le bourg devient prospère, même s’il est plutôt d’aspect minable avec ses chemins défoncés.

Il ne s’agit plus de résidences secondaires comme à l’époque de l’Ancien Régime, mais d’une population active avec des hameaux presque aussi peuplés que le bourg.

Sous l'Ancien Régime, on compte plusieurs seigneuries sur le territoire de Ploeren : celle de Le Garo, Le Maezo, Le Pargo, Brementec, Culéac, Loyon, Kervérec, Plesterven, Propiando, Penhoët. La seigneurie du Garo dépasse les 500 hectares, soit le quart de la commune, jusqu'au début du XIIIe siècle, où les Kermeno du Garo, totalement ruinés, doivent vendre.

Il existe une Monographie Communale écrite par Ch. Blanchard. qui retrace l'histoire de Ploeren de ses origines jusqu'à 1992.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, deux avions militaires, l'un allié, l'autre ennemi, se sont écrasés sur la commune :

Le 12 août 1941, un Messerschmitt Bf 109 E-4 accidenté piloté par le Caporal Chef(Obergefreiter) Horst CUNO se crasha tuant son pilote.

Le 29 mai 1943, un B-17, le Concho Clipper serial 42-29838 de la 8th US Army Air force 351th Bombardement Group, 509th Bomb Squadron (RQ) s'écrasa faisant 4 morts parmi les membres de l'équipage.

  • Lt. C. F. Russell.(KIA)
  • Lt. Colonel J. Russell Jnr. (POW).
  • Lt. Charles B. Woerhle (POW).
  • Lt. Roy P. Stealey (POW).(Chicago Heights, IL)
  • F/O Leo Grikstas (POW).(Brooklyn, NY)
  • T/Sgt. James F. Welk (KIA).
  • T/Sgt. Wayne I. Baldwin. Plot L Row 12 Grave 21. Brittany American Cemetery St. James.
  • S/S. Charles T. Eaton (POW).
  • S/Sgt. Nahannie Bader. Plot H Row 1 Grave 13. Brittany American Cemetery St. James.
  • S/Sgt. Maurice A. McLaughlin (POW).
  • S/Sgt. Frederick D. Williams Jnr (POW).(Bridgeport, CT)

POW : prisonnier de Guerre ; KIA : mort au Combat

Une cérémonie commune aux deux crashs eut lieu le 18 novembre 2006 en présence de Charles B. Woehrle[1] le dernier survivant de l'équipage et du bourgmestre de Dorum ville jumelée avec Ploeren, représentant le pilote Allemand.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Maires nommés par le Ministre de l'Intérieur
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 M. Le Priellec    
1792 An V Gilles Le Hebel    
An V An V M. Le Delaizir   Officier public du canton
5 prairial an V février 1809 Joachim Gillet (1785-1828)    
mars 1809 mars 1821 Mathurin Le Hebel (1774-1828)    
mars 1821 mars 1833 Julien Le Meitour (1775-1840)    
juillet 1833 avril 1848 Martin Laine (1788-1863)    
avril 1848 novembre 1848 Julien Madec (1793-1848)    
novembre 1848 octobre 1867 P.-M. Le Mellec (1811-1867)    
octobre 1867 mars 1884 A.-L. Le Mellec (1825-1915)    
Les données manquantes sont à compléter.
Maires élus
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1884 mai 1904 Pierre Le Treste (1829-1911)    
mai 1904 avril 1935 J. Le Menajour (1864-1949)    
mai 1935 avril 1945 Joseph Le Lan (1901-1971)    
mai 1945 octobre 1947 Joseph Cloerec (1909-1990)    
novembre 1947 août 1969 Jules Gillet (1911-1969)    
août 1969 mars 1971 Joseph Cloerec (1909-1990)    
mars 1971 avril 1983 P. Le Douarin (1931-1983)    
avril 1983 1995 Rémy Tual (né en 1931)    
1995 2001 Joseph Allano (né en 1935)    
2001 16 mai 2012 Corentin Hilly (1939-2012)    
septembre 2012 en cours Gilbert Lorho    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Église Saint Martin.

En 2011, la commune comptait 6 015 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
869 932 922 1 024 1 024 1 054 1 053 1 086 1 109
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 102 1 070 1 084 1 065 1 112 1 177 1 184 1 126 1 164
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 192 1 162 1 097 1 050 970 919 906 983 1 049
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
910 1 031 1 584 2 114 2 709 3 974 5 030 5 274 5 786
2011 - - - - - - - -
6 015 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Ploeren est une commune périurbaine à forte expansion démographique et spatiale : 48 % de la population sont des actifs dont moins de 15 % travaillent sur la commune.

64 % exercent leur activité professionnelle sur le bassin d’emploi de Vannes et 21 % hors du bassin de Vannes.

Deux tranches d’âges sont très présentes : les jeunes ménages et les retraités.

85 % des logements se présentent sous la forme de maisons individuelles bâties sur des lotissements successifs. Le taux de logement HLM est d’environ 10 %. Un projet de logements sociaux en mixité avec des logements pavillonnaires est en cours de réalisation dans le secteur des « 4 vents ».

Villes voisines[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mériadec Plescop Rose des vents
Plougoumelen
Direction Auray - Lorient (Nantes, Brest par A82)
N Vannes
(Nantes, Brest par A82)
O    Ploeren/Ploeveren    E
S
Baden
(Littoral du Golfe du Morbihan)
Arradon
(Littoral du Golfe du Morbihan)
Golfe du Morbihan

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Saint Martin de Tours partageant son manteau avec un pauvre près d'Amiens.
Puits datant du XVIIIe siècle au motif typiquement breton.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin (XVe siècle), agrandie en 1753 et 1776. L’église est modifiée ensuite par des restaurations successives : par la construction du transept Nord en 1834, du transept Sud en 1838 et de la sacristie en 1869. Son clocher est restauré en 1855, 1927 et 1957-1959. Le lambris et les stalles du chœur datent de 1831. L'église abrite les statues de saint Martin, saint Joseph et une Vierge de la Congrégation (œuvre de Le Brun, 1871). Le Crucifix sculpté, situé au fond du chœur, semble remonter au XVIIe siècle.

La chapelle Notre-Dame de Béléan (XVe siècle), située au village de Béléan, le seul monument historique de la commune, inscrit en 1925[4]. On la surnomme encore la chapelle Notre-Dame de Bethléem. Une inscription sur une sablière nord porte la date de 1457. Cette chapelle a sans doute été construite sur les ruines d'une autre, car la première fondation se rattache, suivant la tradition, à l'aventure d'un croisé, le sire Du Garo. C'est un édifice rectangulaire avec petit clocheton carré sur le pignon occidental. Les rampants du toit sont décorés de crochets de feuillages et d'animaux. La porte septentrionale, à belle décoration flamboyante, est ornée de deux écussons aux armes d'un seigneur du Garo, fondateur de la chapelle, et d'Yves de Pontsal, évêque de Vannes de 1444 à 1475 et originaire de la paroisse voisine de Plescop. La fenêtre en tiers-point du chevet est divisé en deux par un énorme meneau formant contrefort : le réseau, dont les arrachements sont encore visibles, a été remplacé par de disgracieuses arcatures en plein cintre superposées. La chapelle, avec banc de pierre intérieur le long des murs, est couverte d'une charpente aux entraits ornés de têtes de crocodiles. L'inscription de la sablière intérieure révèle que la charpente est réalisée par Jehan Thébaud, du Moustoir en Radenac, en 1457, avec des arbres de la forêt de Trebimoél, sous la direction du chanoine d'Arradon, Nicolas Crouse : « Lan mil IIIc L VII Nicolas Crouse Ch. de Aradon, procureur de la chapelle Nre Dame de Bethléem, a fayt faire le boys de ceste chapelle qui est de la forest de Trebimoel, par Jehan Thebaud, du Mouster-Radunac ». Le vitrail date du XVIe siècle. On retrouve dans la baie du Sud à demi-bouchée des fragments de vitraux portant les blasons des Kermeno du Garo. Deux tableaux sur bois, du XVIe siècle, rappellent la légende d'après laquelle la chapelle aurait été fondée, au temps des Croisades, par un seigneur du Garo, miraculeusement sauvé par l'intercession de la Vierge, peu de temps avant la date fixée pour son exécution par des Turcs qui l'avaient fait prisonnier. Dans le pavement de la chapelle, une grande pierre tombale est probablement celle de René de Kermeno. On y trouve de nombreux ex-voto. Une peinture intitulée « Jean du Garo » date du XIXe siècle. Une peinture intitulée Saint Michel d'Auray date de 1861.

L'ossuaire de l'ancien cimetière, situé jadis au Sud de l'église paroissiale de Ploeren et désaffecté en 1969. L'ossuaire a disparu, mais il subsiste encore un mur à trois arcades.

Demeure des seigneurs de Ploeren[modifier | modifier le code]

  • Le château du Mézo ou Maezo (XIXe siècle), propriété successive des familles Le Douarain (du XVe au XVIIe siècle), Goyon de Vaudurand (ou Gouyon), Felix-André Lafosse (en 1855) et Cremer. Propriété de Perrot Kermarquer en 1427.
  • Le manoir de Kervérec (XVe - XVIe siècle). Propriété de la famille Kerverec (Olivier Kerberrec ou Kerverret en 1427, Guillaume de Kerverrec en 1481), de la famille Collédo (de 1522 à 1611), de Paul Tristan Joannic, seigneur d’Assénac (en 1683), puis de la famille Rougé (XVIIIe siècle).
  • L'ancien château du Garo, encore visible en 1863. On y trouvait les écussons de Kermeno et de Garo. Il ne subsiste aujourd'hui qu'une cave et un four à pain. La famille du Garo est citée au XIe siècle. Propriétaire de Pierre du Garo en 1427. Son château et sa seigneurie sont vendus vers 1500 à la famille Kermeno de Moréac.
  • Le manoir de Porh-Priendo. Siège de l'ancienne seigneurie de Propiando appartenant successivement aux familles Baud, Launay et Touzé. Propriété de Guillot Droillard et Jehan Le Pil en 1427. Le manoir possédait autrefois une chapelle privée.

Tombe de personnage célèbre[modifier | modifier le code]

  • La tombe de Louis Cadoudal, frère et partisan de Georges Cadoudal (1853), située dans l'ancien cimetière.

Spécificité[modifier | modifier le code]

Panneaux indicatifs des voies 2M, une voie Moteurs et une Voie Mollets
  • La ville est précurseur d'un nouveau type de voie, la voie 2M, une voie moteur et une voie mollet qui remplacent peu à peu les routes dans le centre-ville.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 6 mars 2009.

À la rentrée 2013, 54 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique (soit 10,2% des enfants de la commune inscrits dans le primaire)[5].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Ploeren est jumelée avec la Communauté des communes du Land Wursten

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • BLANCHARD (C.). Une certaine histoire de Ploeren, Imprimerie Saint-Gilles, Malestroit, 1991, 238 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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