Hendaye

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Hendaye
Le port de plaisance d'Hendaye.
Le port de plaisance d'Hendaye.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Hendaye
(chef-lieu)
Intercommunalité Agglomération Sud Pays Basque
Maire
Mandat
Kotte Écénarro (PS)
2014-2020
Code postal 64700
Code commune 64260
Démographie
Gentilé Hendayais
Population
municipale
15 976 hab. (2011)
Densité 2 010 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 21′ 34″ N 1° 46′ 24″ O / 43.3594, -1.7733333333343° 21′ 34″ Nord 1° 46′ 24″ Ouest / 43.3594, -1.77333333333  
Altitude Min. 0 m – Max. 108 m
Superficie 7,95 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.hendaye.com

Hendaye [ɑ̃daj][1] est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Hendayais[2] (ou Hendaiar[3] en basque).

Situation[modifier | modifier le code]

Vue sur la baie depuis l’ermitage de Guadalupe.

Située à frontière franco-espagnole, la commune est baignée à l'ouest par la baie deTxingudi (estuaire de la Bidassoa) qui la sépare de l'Espagne (comarque de Basse Bidassoa : Irun et Fontarrabie). Au nord, elle est bordée par le golfe de Gascogne.

Communes limitrophes de Hendaye
Golfe de Gascogne
Fontarrabie (Espagne)          Baie de Chingoudy Hendaye Urrugne
Irun (Espagne)

Commune de l'ancienne province basque du Labourd, Hendaye fait partie de l'aire urbaine de Bayonne située dans son unité urbaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La baie de Txingudi et la Rhune
La plage
Baigneurs en janvier

Hendaye offre à ses visiteurs sa plage de 3,5 km (la plus longue de la Côte basque), le château d'Abbadia et le domaine du même nom, propriété du Conservatoire du littoral.

Accès[modifier | modifier le code]

Ferroviaire

La ville possède deux gares et une station de métro :

Routier
Aérien

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est bordée[4] au sud par la Bidassoa.

Quartiers[modifier | modifier le code]

La mairie de Hendaye découpe[Quand ?] la ville en six quartiers :

  • Plage au nord ;
  • Lissardy  ;
  • Sopite / Aguerria / Corniche au nord ;
  • Ville au centre ;
  • Gare au sud ;
  • Joncaux au sud.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Hendaye apparaît[5] sous les formes Handaye (1510, archives de l'Empire, J 867, no 7), Endaye (1565, voyage de Charles IX), Andaye (1650, carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins), Sanctus Vincentius de Handaye (1768, collations du diocèse de Bayonne[6]) et Hendaia[7] au XIXe siècle.

Graphie basque[modifier | modifier le code]

Son nom basque actuel est Hendaia[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1598, Hendaye obtient le droit de construire sa propre église, et se détacha de celle d'Urrugne. L'autorisation lui fut accordée par l'évêque Bertrand d'Etchaux : « Comme soit ainsi qu'en l'année mil cinq cens quatre-vingt dix huit, les habitants du lieu de Hendaye qui dépendoient tant au spirituel qu'au temporel de la paroisse d'Urrugne, eussent obtenu permission de construire une église à part pour la commodité du peuple qui estoit beaucoup accru audit Hendaye, à condition néanmoins qu'elle soit une annexe de l'église matrice dudit Urrugne et le sieur Urtubie en seroit le patron[8]. »

Ville frontière entre la France et l'Espagne, Hendaye a connu bien des turbulences à l'occasion des nombreuses guerres entre les deux nations.

Lors de la guerre franco-espagnole, la ville fut prise en septembre 1636 par les Espagnols[9].

Témoin de ce passé le fort Gaztelu Zahar maintes fois détruit puis reconstruit, il fut embelli par les travaux de Vauban, puis définitivement rasé, ainsi que toute la ville lors des guerres de la Révolution, ou l'île des Faisans au milieu de la rivière Bidassoa. C'est sur cette dernière que le roi Louis XIV rencontra le roi d’Espagne et que furent signés le traité des Pyrénées en 1659 et plus tard le contrat de mariage entre Louis XIV et l'infante Marie-Thérèse.

Afin d'accompagner son développement balnéaire et touristique, la commune se dote du tramway d'Hendaye, qui a fonctionné de 1906 et 1937
On le voit ici à Hendaye-Plage

En 1867, Urrugne restitue à Hendaye 762 ha concédés par Louis XIV. La commune était jusque là un village vivant sur 33 ha[10].

C'est à la gare d'Hendaye qu'eut lieu, le 23 octobre 1940, l'entrevue entre Hitler et le général Franco, ce dernier, respectant l'engagement pris lors des accords Bérard-Jordana signés le 25 février 1939, et réaffirmant le non-engagement de son pays dans la Seconde Guerre mondiale.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à la baleine d'argent nageant dans une mer au naturel mouvant de la pointe, surmontée de trois harpons d'or, deux passés en sautoir et un en pal, accompagnée en chef d'une couronne royale du même, accostée des lettres H et E capitales de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1965 1981 Jean-Baptiste Errecart PS  
1981 2001 Raphaël Lassallette PS  
2001 2008 Kotte Écénarro PS  
2008 2014 Jean-Baptiste Sallaberry DVD  
2014 en cours Kotte Écénarro PS  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Hendaye fait partie de sept structures intercommunales[11] :

  • l’agence publique de gestion locale ;
  • l’agglomération Sud Pays Basque ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal des écoles de Joncaux et de Béhobie ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque ;
  • le syndicat mixte Bil ta garbi ;
  • le syndicat mixte pour le fonctionnement du conservatoire à rayonnement régional Maurice Ravel.

Hendaye accueille le siège du syndicat intercommunal des écoles de Joncaux et de Béhobie.

La commune fait partie de l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastián et forme avec ses deux voisines espagnoles (Irun et Fontarabie) le consorcio Bidasoa-Txingudi.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 15 976 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
481 241 295 340 409 432 470 438 466
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
427 456 617 1 084 1 453 1 806 2 019 2 050 2 039
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 215 3 331 4 213 4 632 5 653 6 939 6 436 6 251 6 933
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
7 204 8 006 9 470 10 572 11 578 12 596 14 041 15 976 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Hendaye fait partie de l'aire urbaine d'Irún-Hendaye

Économie[modifier | modifier le code]

Économie transfrontalière[modifier | modifier le code]

L'économie transfrontalière pèse lourd au niveau hendayais. Même si depuis quelques années, l'importance des services de l'État tend à se réduire, elle n'en demeure pas moins conséquente (Douanes, SNCF).

Tourisme[modifier | modifier le code]

Le tourisme représente, quant à lui, 15,9 % de la richesse de la ville (soit 47 millions d'€ / an). Il a commencé à se développer à partir de la fin du XIXe siècle[10], avec l'édification dès 1881 d'Hendaye-plage suivant un cahier des charges très strict rédigé par l'architecte-promoteur Henri Martinet pour respecter le cachet ville d'eau de la ville. Dès 1885, un mur protecteur contre le flot a été érigé ainsi que le casino (style mauresque) et un nouvel établissement de bains. En 1906, le tramway d'Hendaye dessert Hendaye-plage.

Avec plus de 11 000 lits marchands, un centre de thalassothérapie réputé et le 3e port de plaisance d'Aquitaine, la commune dispose d'atouts indiscutables dans ce secteur.

L'office de tourisme, classé 3 étoiles, labellisé Qualité Tourisme et Tourisme et Handicap, est situé depuis 2007 sur le boulevard de la Mer. Il accueille plus de 80 000 visiteurs chaque année.

Parcs d'activité économiques[modifier | modifier le code]

Enfin, les parcs d’activités économiques d’Hendaye, destinés aux implantations d’entreprises, comprennent le site des Joncaux :affecté principalement aux activités industrielles et commerciales et celui de Dorrondeguy ouvert aux activités artisanales. Desservie par la RN 111 et proche de l’autoroute A63 Paris-Madrid, la zone d’activités des Joncaux occupe une position stratégique au sein de l’agglomération Hendaye-Irun-Fontarrabie. La zone d’activités s’étend sur plus de 33 hectares. Le tiers de cette superficie correspondant au site de l’ancien autoport, a fait l’objet d’une opération d’aménagement et de reconversion économique. Cette opération a permis de requalifier le site en vue :d’accueillir de nouvelles entreprises et de dynamiser la zone d’activités dans son ensemble. Ainsi, de nouveaux terrains viabilisés et des bâtiments communaux à usage de bureau et d’entrepôt offrent des espaces disponibles et des services aux entreprises et aux porteurs de projet, notamment :

  • le centre d’accueil représentant 1 810 m2, comprend un restaurant d’entreprises, une agence postale, une salle de réunion de 100 places, un local médical et des bureaux.
  • le bâtiment des transitaires propose de nombreux bureaux modulables couvrant 1 950 m2.
  • le centre d’entreprises, d’une surface développée de 7 500 m2 de plancher, se compose de différents locaux à usage d’ateliers et de bureaux, destinés à l’installation de petites entreprises, d’artisans et d’activités de service. Ce pôle économique est entré aujourd’hui dans sa phase de maturité. Plus de 60 entreprises représentant1 450 emplois y sont installées, en particulier :
  • Bonnet Neve (groupe ELFI) spécialisée dans la fabrication de vitrines frigorifiques destinées à la grande distribution (18 500 unités par an) ;
  • Sokoa spécialisée dans la production de sièges de bureau occupe la première place en France dans ce domaine d’activités ;
  • Sogibel fabricant d’agar-agar, produit extrait des algues destiné à la recherche bactériologique ;
  • Imprimerie Jean Laffontan ;
  • Lac Pays basque, filiale de la société espagnole Torunsa, spécialisée dans la sous-traitance mécanique appliquée à l’industrie automobile. Cette dernière implantation vient conforter une filière d’activité de mécanique déjà présente à Hendaye à travers les sociétés Meca X et Echeverria (aéronautique) ;
  • SAS Bertière, charpente, couverture et menuiserie ;
  • Etchenausia, menuiserie et ébénisterie ;
  • Direct Médical, aménagement d’ambulances et équipement médical ;

En outre, diverses entreprises spécialisées dans le transport et la logistique sont présentes sur le site, telles les transports Sallaberry, Lapegue, Ibaremborde, TDF, SBTT. Cette dernière société est une filiale de la société Decoexsa basée à Irun. Enfin, Quiksilver a installé sur la zone d’activités une importante unité de logistique (10 000 m2) dans les locaux réhabilités d’une ancienne usine.

La zone artisanale de Dorrondeguy[modifier | modifier le code]

Située en limite est de la commune et desservie par le CD 658, la zone artisanale de Dorrondeguy s’étend sur 3 hectares environ. Une gamme d’activités diverses y est implantée :

  • Dauriac Nautic Sécurité, spécialisée dans la fabrication et le commerce de matériels de survie ;
  • Muley, spécialisée dans la mécanique générale ;
  • Bruno Scherer Entreprise, spécialisée dans la fabrication d’éléments en polyester et résine de synthèse appliquée à l’automobile ;
  • François Bertière, entreprise de Transports et de Travaux Publics;

Autres zones[modifier | modifier le code]

  • Depuis 2004, Tribord, la marque des sports d'eau de Décathlon a installé son centre mondial de conception dans les bâtiments de l'ancienne criée du port d'Hendaye ;

Divers[modifier | modifier le code]

Unique était une marque d'armement française. La fabrique était située à Hendaye. C'était la marque commerciale de la Manufacture d'armes des Pyrénées françaises. La fabrique d'Hendaye a fermé en 2001 et c'est la société F.M.R. qui a racheté la marque Unique.

Pio Baroja, célèbre écrivain espagnol natif de Donostia, avait lancé l'idée d'une république de la Bidassoa.

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Etienne Pellot, qui fut maire d'Hendaye entre 1815 et 1826, fut aussi un corsaire français auquel est consacrée une fête au mois de décembre, et même une chanson bilingue français-basque.

"Pellot l'hendayais, fameux corsaire du roi

a bravé les dangers, navigant de longs mois,

Pellot l'hendaye, sans coeur, sans foi ni loi,

[...]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Langues

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Hendaye est le labourdin.

Festivités

Beaucoup d'Hendayais sont des adeptes de musique (il existe d'ailleurs deux écoles : l'amicale laïque et lanetik egina) ce qui a permis la création de nombreux groupes de divers styles musicaux : roots system (reggae), infest, koala (métal), argia, dementzia, gaitz (rock basque), bakar2012 (déjanté), dog selektas (sound system). Le plus connu d'entre eux, le groupe de ska-punk Skunk est originaire d'Hendaye.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

La villa Maison rouge.

Le fort fut construit en 1618 sur l'ordre de Louis XIII afin de calmer les ardeurs des gens de Fontarrabie, qui régnaient en maîtres sur les deux rives de la Bidassoa, dont ils prétendaient jouir, et interdisaient à tout autre de naviguer, pêcher et faire du commerce. Après divers incidents, Louis XIV décida la construction d'un fort plus important, tâche qu'il confia à Vauban. Ce dernier vint à Hendaye en 1685, au cours d'une tournée d'inspection des défenses côtières. Après avoir envisagé la construction d'un nouveau fort plus près de l'embouchure de la Bidassoa, il décida de renforcer l'ancien fort. Le 23 avril 1793, le fort, l'église et une grande partie du bourg furent entièrement détruits par les Espagnols. Il ne reste aujourd'hui que quelques ruines du fort, sur le bord de la Bidassoa, à côté du monument aux morts.

Le château Abbadia[15], ayant appartenu à Antoine d'Abbadie, et son domaine de plusieurs dizaines d'hectares sont implantés sur le territoire d'Hendaye. Eugène Viollet-le-Duc en fut l'architecte. Il renferme une collection d'objets d'art ramenés par Antoine d'Abbadie d'Arrast de ses voyages à travers le monde, dont une grande partie est inscrite à l'inventaire du ministère de la Culture[16].

La villa Maison Rouge[17] (Edmond Durandeau), rue des Citronniers, est inscrite aux monuments historiques.

La commune a érigé en 1957 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'Armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.

Le complexe Sokoburu a été édifié dans le style néobasque.

Par arrêté du préfet d'Aquitaine du 28 décembre 2010, la Villa Mauresque et son jardin ainsi que la villa Bakhar Etchea de Pierre Loti ont été inscrits en totalité au titre des Monuments historiques.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Hendaye possède deux églises :

  • Sainte-Anne[18], à Hendaye plage : a été construite sur l'ancienne chapelle Santa Ana (bénédiction de l'église le 7 août 1938) ;
  • Saint-Vincent[19], (que les Hendayais appellent Bixintxo) à Hendaye ville : la principale église (XVIIe siècle), plusieurs fois détruite (guerre, incendie, foudre), reconstruite à partir du début du XIXe siècle, elle possède trois étages, un très bel orgue et un crucifix datant du XIIIe siècle.
    Sur le parvis, la célèbre et mystérieuse croix cyclique d'Hendaye révélée par Fulcanelli dans Le Mystère des Cathédrales. Cette croix[20] de l'ancien cimetière, datant du XVIIe siècle est inscrite aux monuments historiques ;
  • Eglise de Notre Dame de la Bidassoa, qui se trouve à Béhobie (donc pas à Hendaye à proprement parler, mais où les chrétiens du quartier des Joncaux vont)
Fort d'Hendaye.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

L'érosion naturelle détache la corniche laissant derrière elle deux énormes rochers identiques, les Jumeaux hendayais. L'érosion continue son travail et on constate que la corniche s'effrite, pour laisser place dans quelques années à un trio, les trois jumeaux (appelés aussi parfois les « trumeaux »).

Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[21].

Équipements[modifier | modifier le code]

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Basket
  • Hendaye Basket-Ball
cyclisme
  • Vélo club hendayais FFC et UFOLEP route vtt
football
rugby à XV
  • Le Stade hendayais : club évoluant en Élite amateur (fédérale 1) depuis la saison 2013-2014 ; il a été fondé en 1908.
nautisme
  • Centre nautique d'Hendaye[22] : catamaran, dériveur, planche à voile
  • C.M.H.T : club de voile et de pêche
  • Endaika : club d'aviron. Endaikada est une régate d'aviron de mer qualificative pour le championnat de France d'aviron de mer (fin septembre chaque année).
omnisport
surf
  • Fluid Systeme
  • Onaka
  • Bidasoa Surf Club
tennis de table
voile et pêche
  • Y.C.S.I : club de voile et de pêche

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de cinq écoles élémentaires publiques (écoles Boulaert (dite des Joncaux), Hendaye-gare, Lissardy, Hendaye-plage et Hendaye-ville), de deux écoles privées (écoles Saint-Vincent et Sainte-Germaine), d'une ikastola, de deux collèges (collèges Irandatz (public) et Saint-Vincent,ancien collège du Sacré-Coeur (privé)) et d'un lycée professionnel (lycée professionnel Aizpurdi - formation à la coiffure et l'esthétique).
Il existe, en outre, une école nationale de musique, rue du Théâtre, faisant partie du conservatoire à rayonnement régional Maurice Ravel.

Transports[modifier | modifier le code]

  • Un service de navette gratuite dénommé « Uribil » dessert au moyen de deux lignes l'ensemble des quartiers de la ville (une ligne supplémentaire de la gare vers la plage en été).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Hendaye.
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Décès à Hendaye.
nées au XVIe siècle
  • Martin Guerre, né vers 1524 à Hendaye, est un paysan français du XVIe siècle. Plusieurs années après avoir quitté sa famille, un imposteur prit sa place et vécut avec la femme de Martin et son fils. Après un procès, durant lequel le vrai Martin Guerre réapparut, l'imposteur fut démasqué et exécuté ;
nées au XVIIIe siècle
nées au XIXe siècle
  • Antoine d'Abbadie d'Arrast (1810-1897) est, entre autres, un explorateur, géographe, archéologue, et astronome, a été maire d'Hendaye et y a vécu. Le Château d'Abbadie en témoigne.
  • Edmond Durandeau (1878-1960), architecte né à Angoulême mais Hendayais d’adoption, s’illustre par l’originalité et la modernité de ses constructions. Il envisage de faire d’Hendaye une des premières stations balnéaires de la façade atlantique. Il réalise, entre autres, la « Maison Rouge » ou l’actuel hôtel Bellevue, anciennement baptisé « Mendi Azpian ».
  • Pierre Loti, né à Rochefort en 1850 et décédé en 1923 à Hendaye, est un écrivain français ;
  • Dr Ferdinand Camino (1853-1933), maire d'Hendaye pendant la Première Guerre mondiale, il est surtout célèbre pour avoir donné son nom à l'un des grands arrêts du Conseil d'État « l'arrêt Camino » du 14 janvier 1916 sur l'excès de pouvoir de l'État contre l'élu du peuple. Suspendu par le Préfet des Basses-Pyrénées pour « excès de pouvoir », il fut rétabli par le Conseil d'État et le préfet suspendu à son tour. Cette jurisprudence est encore très souvent invoquée!
  • Xavier Desparmet-Fitzgerald, né en 1861 à Béguey et mort en 1941 à Hendaye, est un peintre français. Plusieurs de ses œuvres sont exposées au musée des beaux-arts de Bordeaux et au musée basque et de l'histoire de Bayonne.
nées au XXe siècle

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
  2. Gentilé sur habitants.fr
  3. a et b Euskaltzaindia - Académie de la langue basque
  4. Notice du Sandre sur Hendaye
  5. Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  6. Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Pierre Lhande, Dictionnaire basque-français, 1926
  8. Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, 1 J 160, n°45, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ 2001, 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 115
  9. Gérard Folio. La citadelle et la place de Saint-Jean-Pied-de-Port, de la Renaissance à l’Époque Contemporaine, in Cahier du Centre d’études d’histoire de la défense n° 25 Histoire de la fortification, 2005 ISBN 2-11-094732-2, En ligne www.cehd.sga.defense.gouv.fr, consulté le 3 mars 2007 p 38
  10. a et b Marie-France Chauvirey, La vie d'autrefois en Pays basque, Éditions Sud :Ouest - Luçon 1994 (ISBN 2 87901 219 8), page 121.
  11. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 8 juin 2014)
  12. Annuaire des villes jumelées
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  15. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château Abbadia
  16. Ministère de la Culture, base Palissy - Les notices 1 à 120 concernent des objets ou des meubles recensés par le ministère de la Culture
  17. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la villa dite Maison rouge
  18. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Anne
  19. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Vincent
  20. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la croix inscrite aux monuments historiques
  21. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  22. Site du centre nautique
  23. Site du TT hendayais

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alfred Lassus, Hendaye : ses marins et ses corsaires. – Biarritz : Atlantica, 2000. – 222 p., 21 cm. – ISBN 2-84394-191-1.
  • Axel Brücker Fulcanelli et le Mystère de la Croix d'Hendaye, Éditions Séguier -Atlantica 2005 - 211 p ISBN 2-84049-421-3
  • Guides diamant, Biarritz, Bayonne, St. Jean de Luz, Hendaye, Fontarabie, Carnbo, St. Jean-Piéd-De-Port, Paris, Hachette,‎ 1921, 180 p. (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Étape précédente
Saint-Jean-de-Luz
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle
08 Coquille.jpg
Voie de Soulac
Étape suivante
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