Hendaye
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| Hendaye | ||||||
Le port de plaisance d'Hendaye. |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Aquitaine | |||||
| Département | Pyrénées-Atlantiques | |||||
| Arrondissement | Bayonne | |||||
| Canton | Hendaye (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Agglomération Sud Pays Basque | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Baptiste Sallaberry 2008-2014 |
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| Code postal | 64700 | |||||
| Code commune | 64260 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Hendayais | |||||
| Population municipale |
15 370 hab. (2010) | |||||
| Densité | 1 933 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 108 m | |||||
| Superficie | 7,95 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | http://www.hendaye.com | |||||
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Hendaye [ɑ̃daj][1] (Hendaia en basque) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques et la région Aquitaine.
Le gentilé est Hendayais[2] (ou Hendaiar en basque).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Hendaye offre à ses visiteurs sa plage de 3,5 km (la plus longue de la Côte basque), le château Abbadia et le domaine du même nom, propriété du Conservatoire du littoral.
Situation [modifier]
Commune de l'aire urbaine de Bayonne située dans son unité urbaine elle fait partie de la province basque du Labourd.
Au nord, elle est bordée par le golfe de Gascogne.
À l'ouest, la commune est baignée par la baie de Chingoudy (estuaire de la Bidassoa) qui la sépare de l'Espagne (comarque de Basse Bidassoa : Irun et Fontarrabie).
Accès [modifier]
- Ferroviaire
La ville possède deux gares et une station de métro :
- pour la SNCF la gare principale d'Hendaye et celle des Deux-Jumeaux Ondarraitz, toutes deux situées sur la ligne Bordeaux - Irun. Les lignes du TER Aquitaine desservent les deux gares depuis Bordeaux (Bordeaux - Dax - Bayonne - Hendaye). La gare d'Hendaye est également desservie par les TGV en provenance de Paris et Lille via Bordeaux, des Lunéa en provenance de Paris, Nice et Genève ainsi que des Intercités en provenance de Toulouse, Tarbes et Pau. Certains trains de la RENFE ont leur origine ou leur terminus à Hendaye.
- pour le Metro Donostialdea (métro de Saint-Sébastien) une station située dans la cour de la gare principale, origine de la ligne vers Lasarte (qui dessert plusieurs stations à San Sebastián).
- Routier
- par la route nationale 10 en provenance de Paris et qui aboutissait à Hendaye avant le déclassement de sa dernière partie.
- par l'autoroute A63, sortie n°1 à Biriatou
- depuis Irun, le pont international Saint-Jacques
- Aérien
- par l'aéroport de Saint-Sébastien à Fontarrabie
- par l'aéroport de Biarritz-Anglet-Bayonne à Biarritz.
Hydrographie [modifier]
La commune est bordée[3] au sud par la Bidassoa.
Lieux-dits et écarts [modifier]
Sur le cadastre napoléonien, la commune est divisée en deux sections :
- Zubernoa
- Behobia
Aujourd'hui, la ville est partagé en huit quartiers :
- Agerria
- Corniche
- Gare
- Joncaux
- Lizardi
- Plage
- Sopite
- Ville
Communes limitrophes [modifier]
La communes française de :
- Urrugne au sud-est
Les communes espagnoles de :
- Irun à l'ouest ;
- Fontarrabie au sud.
Toponymie [modifier]
Le toponyme Hendaye apparaît[4] sous les formes Handaye (1510, archives de l'Empire, J 867, n°7), Endaye (1565, voyage de Charles IX), Andaye (1650, carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins) et Sanctus Vincentius de Handaye (1768, collations du diocèse de Bayonne[5]). Hendaye pourrait être l'amalgame de « handi Ibaia » (« grande rivière »). On remarquera la proximité des substantifs « Ibaia » et « baie ». En sachant que baie pouvait être prononcé baye, on pourrait se dire qu'ils ont la même origine, mais ceci est peu probable, car baie vient du latin et Ibaia du basque qui est une langue pré-indo-européenne. Ce qui porte à croire que « handi Ibaia » et « handi baye/a » se sont côtoyés pour finalement s'assimiler et donner « hendaye »[réf. nécessaire].
Son nom basque est Hendaia.
L'auteur du Mystère des cathédrales, Fulcanelli, consacre un chapitre à cette croix d'Hendaye, qu'il décrit et interprète d'une manière plus savante pour ce qui concerne le symbolisme alchimique[réf. nécessaire].
- Behobia = "fosse du bas"
Histoire [modifier]
En 1598, Hendaye obtint de construire sa propre église, et se détacha de celle d'Urrugne. L'autorisation lui fut accordée par l'évêque Bertrand d'Etchaux :
« Comme soit ainsi qu'en l'année mil cinq cens quatre vingt dix huit, les habitans du lieu de Hendaye qui dépendoient tant au spirituel qu'au temporel de la paroisse d'Urrugne, eussent obtenu permission de construire une église à part pour la commodité du peuple qui estoit beaucoup accru audit Hendaye, à condition néanmoins qu'elle soit une annexe de l'église matrice dudit Urrugne et le sieur Urtubie en seroit le patron. »[6]
Ville frontière entre la France et l'Espagne, Hendaye a connu bien des turbulences à l'occasion des nombreuses guerres entre les deux nations.
Lors de la guerre franco-espagnole, la ville fut prise en septembre 1636 par les Espagnols[7].
Témoin de ce passé le fort Gaztelu Zahar maintes fois détruit puis reconstruit, il fut embelli par les travaux de Vauban, puis définitivement rasé, ainsi que toute la ville lors des guerres de la Révolution, ou l'île des Faisans au milieu de la rivière Bidassoa. C'est sur cette dernière que le roi Louis XIV rencontra le roi d’Espagne et que furent signés le traité des Pyrénées en 1659 et plus tard le contrat de mariage entre Louis XIV et l'infante Marie-Thérèse.
En 1867, Urrugne restitue à Hendaye 762 ha concédés par Louis XIV. La commune était jusque là un village vivant sur 33 ha[8].
C'est à la gare d'Hendaye qu'eut lieu, le 23 octobre 1940, l'entrevue entre Hitler et le général Franco, ce dernier, respectant l'engagement pris lors des accords Bérard-Jordana signés le 25 février 1939, et réaffirmant le non-engagement de son pays dans la Seconde Guerre mondiale.
Héraldique [modifier]
| Blasonnement :
D'azur à la baleine d'argent nageant dans une mer au naturel mouvant de la pointe, surmontée de trois harpons d'or, deux passés en sautoir et un en pal, accompagnée en chef d'une couronne royale du même, accostée des lettres H et E capitales de sable.
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Administration [modifier]
Intercommunalité [modifier]
Hendaye fait partie de sept structures intercommunales[9] : :
- l’agence publique de gestion locale ;
- l’agglomération Sud Pays Basque ;
- le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
- le syndicat intercommunal des écoles de Joncaux et de Béhobie ;
- le syndicat mixte Bil ta garbi ;
- le syndicat mixte pour le fonctionnement du conservatoire à rayonnement régional Maurice Ravel ;
- le syndicat pour le soutien à la culture basque.
La commune fait partie de l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastián.
Hendaye forme avec ses deux voisines espagnoles (Irun et Fontarabie/Hondarribia) le Consorcio Bidasoa-Txingudi.
Jumelages [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 15 370 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Hendaye fait partie de l'aire urbaine d'Irún-Hendaye
Économie [modifier]
Économie transfrontalière [modifier]
L'économie transfrontalière pèse lourd au niveau hendayais. Même si depuis quelques années, l'importance des services de l'État tend à se réduire, elle n'en demeure pas moins conséquente (Douanes, SNCF).
Tourisme [modifier]
Le tourisme représente, quant à lui, 15,9 % de la richesse de la ville (soit 47 millions d'€ / an). Il a commencé à se développer à partir de la fin du XIXe siècle[8], avec l'édification dès 1881 d'Hendaye-plage suivant un cahier des charges très strict rédigé pour respecter le cachet ville d'eau de la ville. Dès 1885, un mur protecteur contre le flot a été érigé ainsi que le casino (style mauresque) et un nouvel établissement de bains. En 1906, le tramway dessert Hendaye-plage. Avec plus de 11 000 lits marchands, un centre de thalassothérapie réputé et le 3e port de plaisance d'Aquitaine, la commune dispose d'atouts indiscutables dans ce secteur. L'office de tourisme, classé 3 étoiles, labellisé Qualité Tourisme et Tourisme et Handicap, est situé depuis 2007 sur le boulevard de la Mer. Il accueille plus de 80 000 visiteurs chaque année.
Parcs d'activité économiques [modifier]
Enfin, les parcs d’activités économiques d’Hendaye, destinés aux implantations d’entreprises, comprennent le site des Joncaux :affecté principalement aux activités industrielles et commerciales et celui de Dorrondeguy ouvert aux activités artisanales. Desservie par la RN 111 et proche de l’autoroute A63 Paris-Madrid, la zone d’activités des Joncaux occupe une position stratégique au sein de l’agglomération Hendaye-Irun-Fontarrabie. La zone d’activités s’étend sur plus de 33 hectares. Le tiers de cette superficie correspondant au site de l’ancien autoport, a fait l’objet d’une opération d’aménagement et de reconversion économique. Cette opération a permis de requalifier le site en vue :d’accueillir de nouvelles entreprises et de dynamiser la zone d’activités dans son ensemble. Ainsi, de nouveaux terrains viabilisés et des bâtiments communaux à usage de bureau et d’entrepôt offrent des espaces disponibles et des services aux entreprises et aux porteurs de projet, notamment :
- le centre d’accueil représentant 1 810 m2, comprend un restaurant d’entreprises, une agence postale, une salle de réunion de 100 places, un local médical et des bureaux.
- le bâtiment des transitaires propose de nombreux bureaux modulables couvrant 1 950 m².
- le centre d’entreprises, d’une surface développée de 7 500 m2 de plancher, se compose de différents locaux à usage d’ateliers et de bureaux, destinés à l’installation de petites entreprises, d’artisans et d’activités de service. Ce pôle économique est entré aujourd’hui dans sa phase de maturité. Plus de 60 entreprises représentant1 450 emplois y sont installées, en particulier :
- Bonnet Neve (groupe ELFI) spécialisée dans la fabrication de vitrines frigorifiques destinées à la grande distribution (18 500 unités par an) ;
- Sokoa spécialisée dans la production de sièges de bureau occupe la première place en France dans ce domaine d’activités ;
- Sogibel fabricant d’agar-agar, produit extrait des algues destiné à la recherche bactériologique ;
- Imprimerie Jean Laffontan ;
- Lac Pays basque, filiale de la société espagnole Torunsa, spécialisée dans la sous-traitance mécanique appliquée à l’industrie automobile. Cette dernière implantation vient conforter une filière d’activité de mécanique déjà présente à Hendaye à travers les sociétés Meca X et Echeverria (aéronautique) ;
- Etchenausia, menuiserie et ébénisterie ;
- Direct Médical, aménagement d’ambulances et équipement médical ;
En outre, diverses entreprises spécialisées dans le transport et la logistique sont présentes sur le site, telles les transports Sallaberry, Lapegue, Ibaremborde, TDF, SBTT. Cette dernière société est une filiale de la société Decoexsa basée à Irun. Enfin, Quiksilver a installé sur la zone d’activités une importante unité de logistique (10 000 m²) dans les locaux réhabilités d’une ancienne usine.
La zone artisanale de Dorrondeguy [modifier]
Située en limite est de la commune et desservie par le CD 658, la zone artisanale de Dorrondeguy s’étend sur 3 hectares environ. Une gamme d’activités diverses y est implantée :
- Dauriac Nautic Sécurité, spécialisée dans la fabrication et le commerce de matériels de survie ;
- Muley, spécialisée dans la mécanique générale ;
- Bruno Scherer Entreprise, spécialisée dans la fabrication d’éléments en polyester et résine de synthèse appliquée à l’automobile ;
- François Bertière, entreprise de Transports et de Travaux Publics;
Autres zones [modifier]
- Depuis 2004, Tribord, la marque des sports d'eau de Décathlon a installé son centre mondial de conception dans les bâtiments de l'ancienne criée du port d'Hendaye ;
Divers [modifier]
Unique était une marque d'armement française. La fabrique était située à Hendaye. C'était la marque commerciale de la Manufacture d'armes des Pyrénées françaises. La fabrique d'Hendaye a fermé en 2001 et c'est la société F.M.R. qui a racheté la marque Unique. Pio Baroja, célèbre écrivain espagnol natif de Donostia, avait lancé l'idée d'une république de la Bidassoa.
La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Culture et patrimoine [modifier]
- Langues
D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Hendaye est le labourdin.
- Festivités
Beaucoup d'Hendayais sont des adeptes de musique (il existe d'ailleurs deux écoles : l'amicale laïque et lanetik egina) ce qui a permis la création de nombreux groupes de divers styles musicaux : roots system (reggae), infest, koala (métal), argia, dementzia, gaitz (rock basque), bakar2012 (déjanté), dog selektas (sound system). Le plus connu d'entre eux, le groupe de ska-punk Skunk est originaire d'Hendaye.
Patrimoine civil [modifier]
Le fort fut construit en 1618 sur l'ordre de Louis XIII afin de calmer les ardeurs des gens de Fontarrabie, qui régnaient en maîtres sur les deux rives de la Bidassoa, dont ils prétendaient jouir, et interdisaient à tout autre de naviguer, pêcher et faire du commerce. Après divers incidents, Louis XIV décida la construction d'un fort plus important, tâche qu'il confia à Vauban. Ce dernier vint à Hendaye en 1685, au cours d'une tournée d'inspection des défenses côtières. Après avoir envisagé la construction d'un nouveau fort plus près de l'embouchure de la Bidassoa, il décida de renforcer l'ancien fort. Le 23 avril 1793 le fort, l'église et une grande partie du bourg furent entièrement détruits par les Espagnols. Il ne reste aujourd'hui que quelques ruines du fort, sur le bord de la Bidassoa, à côté du monument aux morts.
Le château Abbadia[13], ayant appartenu à Antoine d'Abbadie, et son domaine de plusieurs dizaines d'hectares sont implantés sur le territoire d'Hendaye. Eugène Viollet-le-Duc en fut l'architecte. Il renferme une collection d'objets d'art ramenés par Antoine d'Abbadie d'Arrast de ses voyages à travers le monde, dont une grande partie est inscrite à l'inventaire du ministère de la Culture[14].
La villa Maison Rouge[15] (Edmond Durandeau), rue des Citronniers, est inscrite aux monuments historiques ;
La commune a érigé en 1957 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'Armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.
Le complexe Sokoburu a été édifié dans le style néobasque.
Par arrêté du préfet d'Aquitaine du 28 décembre 2010, la Villa Mauresque et son jardin ainsi que la villa Bakhar Etchea de Pierre Loti ont été inscrits en totalité au titre des Monuments historiques.
Patrimoine religieux [modifier]
Hendaye possède deux églises :
- Sainte-Anne[16], à Hendaye plage : a été construite sur l'ancienne chapelle Santa Ana (bénédiction de l'église le 7 août 1938) ;
- Saint-Vincent[17], (que les Hendayais appellent Bixintxo) à Hendaye ville : la principale église (XVIIe siècle), plusieurs fois détruite (guerre, incendie, foudre), reconstruite à partir du début du XIXe siècle, elle possède trois étages, un très bel orgue et un crucifix datant du XIIIe siècle.
Sur le parvis, la célèbre et mystérieuse croix cyclique d'Hendaye révélée par Fulcanelli dans Le Mystère des Cathédrales. Cette croix[18] de l'ancien cimetière, datant du XVIIe siècle est inscrite aux monuments historiques ;
Patrimoine environnemental [modifier]
L'érosion naturelle détache la corniche laissant derrière elle deux énormes rochers identiques, les Jumeaux hendayais. L'érosion continue son travail et on constate que la corniche s'effrite, pour laisser place dans quelques années à un trio, les trois jumeaux (appelés aussi parfois les « trumeaux »).
Dans son palmarès 2012, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[19].
Équipements [modifier]
Sports et équipements sportifs [modifier]
- cyclisme
- Vélo club hendayais FFC et UFOLEP route vtt
- football
- Les Églantins : club de football a vu les débuts de bixente lizarazu en 1977.
- rugby à XV
- Le Stade hendayais : club évoluant en deuxième division fédérale
- nautisme
- Centre nautique d'Hendaye[20] : catamaran, dériveur, planche à voile
- C.M.H.T : club de voile et de pêche
- Endaika : club d'aviron. Endaikada est une régate d'aviron de mer qualificative pour le championnat de France d'aviron de mer (fin septembre chaque année).
- omnisport
- Stade hendayais : club de rugby et de handball
- surf
- Fluid Systeme
- Onaka
- Bidasoa Surf Club
- voile et pêche
- Y.C.S.I : club de voile et de pêche
Santé [modifier]
Enseignement [modifier]
La commune dispose de cinq écoles élémentaires publiques (écoles Boulaert, Hendaye-gare, Lissardy, Hendaye-plage et Hendaye-ville), de deux écoles privées (écoles Saint-Vincent et Sainte-Germaine), d'une ikastola, de deux collèges (collèges Irandatz et Saint-Vincent) et d'un lycée professionnel (lycée professionnel Aizpurdi - formation à la coiffure et l'esthétique).
Il existe, en outre, une école nationale de musique, rue du Théâtre, faisant partie du conservatoire à rayonnement régional Maurice Ravel.
Transports [modifier]
- Un service de navette gratuite dénommé « Uribil » dessert au moyen de deux lignes l'ensemble des quartiers de la ville (une ligne supplémentaire de la gare vers la plage en été).
Personnalités liées à la commune [modifier]
- nées au XVIe siècle
- Martin Guerre, né vers 1524 à Hendaye, est un paysan français du XVIe siècle. Plusieurs années après avoir quitté sa famille, un imposteur prit sa place et vécut avec la femme de Martin et son fils. Après un procès, durant lequel le vrai Martin Guerre réapparut, l'imposteur fut démasqué et exécuté ;
- nées au XVIIIe siècle
- Étienne Pellot, né en 1765 à Hendaye et décédé en 1856 à Hendaye, est un corsaire français ;
- Joachim Labrouche, né en 1769 à Hendaye et décédé en 1853 à Saint-Jean-de-Luz, est un homme politique ;
- nées au XIXe siècle
- Antoine d'Abbadie d'Arrast (1810-1897) est, entre autres, un explorateur, géographe, archéologue, et astronome, a été maire d'Hendaye et y a vécu. Le Château d'Abbadie en témoigne.
- Edmond Durandeau (1878-1960), architecte né à Angoulême mais Hendayais d’adoption, s’illustre par l’originalité et la modernité de ses constructions. Il envisage de faire d’Hendaye une des premières stations balnéaires de la façade atlantique. Il réalise, entre autres, la « Maison Rouge » ou l’actuel hôtel Bellevue, anciennement baptisé « Mendi Azpian ».
- Pierre Loti, né à Rochefort en 1850 et décédé en 1923 à Hendaye, est un écrivain français ;
- Dr Ferdinand Camino (1853-1933), maire d'Hendaye pendant la Première Guerre mondiale, il est surtout célèbre pour avoir donné son nom à l'un des grands arrêts du Conseil d'État « l'arrêt Camino » du 14 janvier 1916 sur l'excès de pouvoir de l'État contre l'élu du peuple. Suspendu par le Préfet des Basses-Pyrénées pour « excès de pouvoir », il fut rétabli par le Conseil d'État et le préfet suspendu à son tour. Cette jurisprudence est encore très souvent invoquée!
- Xavier Desparmet-Fitzgerald, né en 1861 à Béguey et mort en 1941 à Hendaye, est un peintre français. Plusieurs de ses œuvres sont exposées au musée des Beaux-Arts de Bordeaux et au musée basque et de l'histoire de Bayonne.
- nées au XXe siècle
- Général Michel Fourquet (1914-1992) D'une vieille famille hendayaise, héros de la Résistance dans les Forces aériennes françaises libres sous le pseudo de « Gorri », il commandera plus tard, en Algérie, l'aviation qui s'opposera au putsch des Généraux et deviendra Chef d'État Major des Armées. Couvert de décorations françaises, britanniques et américaines, Compagnon de la Libération et Grand-Croix de la Légion d'honneur.
- Henri Sorondo, est un joueur de rugby à XV né en 1918 à Hendaye. Il a été champion de France avec le Biarritz olympique en 1939.
- Michel Sorondo, né en 1919 à Hendaye et décédé en 1976 à Montauban, est un joueur français de rugby à XV ayant évolué en sélection nationale, au Stade hendayais, à la Section paloise et à l’US Montauban ;
- Robert Basauri, né en 1934 à Hendaye, est un joueur français de rugby à XV, qui a joué avec l'équipe de France et le Sporting club albigeois ;
- Fanny Vallon, née en 1941, comédienne Française.
- Jean-Michel Esponda, né en 1943 à Hendaye, est un joueur de rugby à XV qui a joué avec l'équipe de France et à l'USA Perpignan ;
- Professeur Gilles Brücker, né à Hendaye en 1946. Professeur de santé publique. Directeur Général du GIP Esther le réseau de coopération entre la France et les pays en développement dans la lutte contre le SIDA Il a longtemps dirigé l'Institut de Veille Sanitaire. Il est l'un des fondateurs de Médecins sans frontières puis de Médecins du monde qu'il a présidé pendant plusieurs années.
- Frédéric Aranzueque-Arrieta est un auteur et essayiste franco-espagnol.
- Pauline Ado est une surfeuse née en 1991 à Hendaye, où elle a commencé à surfer et vit encore. En 2009, elle a remporté le Championnat du Monde junior.
Galerie de photos [modifier]
-
Vue depuis Fontarrabie, par dessus la baie de Chingoudy
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Villa Bakhar Etchea, maison de Pierre Loti, rue des Pêcheurs.
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Départ du GR10 en face de l'ancien casino à Hendaye.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- Jean-Marie Pierret, Phonétique historique du français et notions de phonétique générale, Peeters, Louvain-la-Neuve, 1994, p. 104.
- Gentilé sur habitants.fr
- Notice du Sandre sur Hendaye
- Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
- Manuscrits du XVIIe et du XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
- Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, 1 J 160, n°45, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque - tome 3, Elkarlanean 2001 (ISBN 2 9131 5634 7), page 115.
- Gérard Folio. La citadelle et la place de Saint-Jean-Pied-de-Port, de la Renaissance à l’Époque Contemporaine, in Cahier du Centre d’études d’histoire de la défense n° 25 Histoire de la fortification, 2005 ISBN 2-11-094732-2, En ligne www.cehd.sga.defense.gouv.fr, consulté le 3 mars 2007 p 38
- Marie-France Chauvirey, La vie d'autrefois en Pays basque, Éditions Sud :Ouest - Luçon 1994 (ISBN 2 87901 219 8), page 121.
- Cellule informatique préfecture 64, « Intercommunalité des Pyrénées-Atlantiques ». Consulté le 13 mai 2012
- Annuaire des villes jumelées
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château Abbadia
- Ministère de la Culture, base Palissy - Les notices 1 à 120 concernent des objets ou des meubles recensés par le ministère de la Culture
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la villa dite Maison rouge
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Anne
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Vincent
- Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la croix inscrite aux monuments historiques
- Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
- Site du centre nautique
Pour approfondir [modifier]
blog/site consacré à Hendaye : http://hendayebidassoa.canalblog.com/ et aussi : http://hendayetxingudi.canalblog.com/
Bibliographie [modifier]
- Alfred Lassus, Hendaye : ses marins et ses corsaires. – Biarritz : Atlantica, 2000. – 222 p., 21 cm. – ISBN 2-84394-191-1.
- Axel Brücker "Fulcanelli et le Mystère de la Croix d'Hendaye" Editions Séguier -Atlantica 2005 - 211 p ISBN 2-84049-421-3
Articles connexes [modifier]
- Communes des Pyrénées-Atlantiques
- Route européenne 70
- Route nationale 10c
- Sentier de grande randonnée 10
- Y BL
Liens externes [modifier]
- Site officiel de la ville d'Hendaye
- Site officiel de l'office de tourisme d'Hendaye
- Site officiel du Centre Nautique d'Hendaye
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