Union des démocrates et indépendants

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Union des démocrates et indépendants
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Logo officiel
Présentation
Président Jean-Christophe Lagarde
Fondation 18 septembre 2012
Siège 22 bis, rue des Volontaires
Paris 15e
Président d'honneur Jean-Louis Borloo
Vice-présidents Yves Jégo
Valérie Létard
Philippe Folliot
Catherine Morin-Desailly
Jean-Marie Bockel
Sophie Auconie
François Sauvadet
Louis Giscard d'Estaing
Arnaud Richard
Bertrand Pancher
Yannick Favennec
Secrétaires généraux Brigitte Fouré
Michel Zumkeller
Porte-paroles Chantal Jouanno
Jean-Marie Bockel
Laurent Degallaix
Daniel Leca
Adhérents 28 305 (2014)[1]
Positionnement Centre-droit, Centre
Parti européen Parti démocrate européen (30 avril 2014)
Idéologie Centrisme
Social-libéralisme
Démocratie chrétienne
Europhilie
Progressisme
Environnementalisme
Couleurs Violet, bleu clair
Site web www.parti-udi.fr/
Présidents de groupe
Sénat François Zocchetto (UDI-UC)
Assemblée Philippe Vigier (UDI)
Parlement européen Guy Verhofstadt (ALDE)
Représentation
Députés
30 / 577
Sénateurs
44 / 348
Députés européens
2 / 74
Présidence de conseils généraux
13 / 101
Maire des villes de plus de 100 000 habitants
3 / 42

L'Union des démocrates et indépendants (UDI) est un parti politique français du centre-droit, fondé par Jean-Louis Borloo le 18 septembre 2012[2], sur la base du groupe parlementaire du même nom à l'Assemblée nationale. L'UDI est composée de différents partis qui conservent leur existence, formant ainsi une fédération de partis.

Le parti est présidé par Jean-Christophe Lagarde, depuis le 13 novembre 2014.

Historique[modifier | modifier le code]

2012-2014 : Présidence de Jean-Louis Borloo[modifier | modifier le code]

Processus de fondation de l'UDI[modifier | modifier le code]

Jean-Louis Borloo, président-fondateur de l'UDI de 2012 à 2014.

Les élections législatives de juin 2012, si elles sont marquées par un échec de la précédente majorité parlementaire (coalition UMP-NC), voient cependant l'élection d'une trentaine de députés centristes se confirmer, ces derniers portant les bannières du Parti radical, du Nouveau Centre et de l'Alliance centriste. Alors que se forme la Force européenne démocrate au cours de l'été 2012 et accompagné de plusieurs députés, Jean-Louis Borloo crée un groupe parlementaire dans le but de rassembler les centristes, l'Union des Démocrates et indépendants. Malgré l'opposition initiale de certains parlementaires qui échouent à conserver leur propre groupe et qui rejoindront finalement l'UDI, le groupe compte alors une petite trentaine de députés.

Le 18 septembre 2012, à l'occasion des journées parlementaires du Centre, Jean-Louis Borloo annonce la création d'un parti politique, du même nom que le groupe parlementaire centriste, l'Union des Démocrates et Indépendants[3]. Le 9 octobre, les instances parisiennes des forces politiques constituant l'UDI mettent en place un bureau provisoire. Le 21 octobre suivant, une assemblée constituante se réunit à la Maison de la Mutualité à Paris afin d'officialiser la création du mouvement[4]. Sont présentes plus de 3 000 personnes, issues des divers partis fondateurs de l'UDI. Parmi les présents, on trouve notamment Simone Veil. L'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing n'étant pas présent, laisse tout de même un message d'encouragement à l'UDI, dans lequel il « souhaite bonne chance » à ce nouveau parti [5].

Le 29 octobre 2012 a lieu la première réunion territoriale de l'UDI à Marseille en présence de Jean-Louis Borloo. Rapidement de nombreuses réunions territoriales ont lieu à travers la France entière et des coordinateurs provisoires de fédérations sont nommés sur l'ensemble du territoire français. Des élections internes sont prévues au printemps, afin d'élire des responsables de fédérations.

Après le congrès de l'UMP du 18 novembre 2012 et les tensions entre les deux candidats à la présidence sur les résultats, plusieurs personnalités quittent l'ancien parti majoritaire pour l'UDI : l'ancien ministre et ancien député d'Ille-et-Vilaine Pierre Méhaignerie le 20 novembre 2012, le député de Mayenne Yannick Favennec (déjà membre du groupe parlementaire UDI depuis sa création mais toujours militant de l'UMP à cette date) trois jours plus tard.

Lors du vote à l'Assemblée nationale du 29 avril 2014 sur le pacte de stabilité prévoyant 50 milliards d'économies par le gouvernement Valls, 17 députés de l'UDI s'abstiennent alors que 4 votent pour et que 7 votent contre. Ce vote est alors perçu comme pouvant marquer le début d'un rapprochement entre le l'UDI et le Parti socialiste[6].

Premières élections: législatives partielles, municipales et européennes[modifier | modifier le code]

La première confrontation électorale de l'UDI a lieu un peu moins de deux mois après la création du parti, à la suite de la législative partielle de la 1re circonscription du Val-de-Marne (9 et 16 décembre 2012). Henri Plagnol, maire de Saint-Maur-des-Fossés et député du groupe UDI, bien que toujours officiellement membre de l'UMP, est défait face à Sylvain Berrios, dissident UMP[7]. Un premier échec à relativiser au regard d'une absentention de 76,78% au deuxième tour, et d'un contexte local marqué par une profonde rivalité entre le maire de la ville, et son ex-adjoint, soutenu par une grande majorité du conseil municipal.

L'UDI voit l'échec de son sortant Henri Plagnol compensée par la victoire de Meyer Habib lors de l'élection législative partielle sur la huitième circonscription des Français établis hors de France.

Dans la perspective des prochaines élections municipales, l'UDI se veut « alliée mais concurrente » de l'UMP. C'est localement que sera décidé si les listes de rassemblement se feront avant, ou après le premier tour[8]. L'UDI espère cependant mettre la main sur certaines villes, telles que Strasbourg, Tours, Toulouse, Pau ou Rouen [9].

Pour les européennes, l'UDI s'allie au MoDem de François Bayrou.

Concernant les élections européennes de 2014, le parti mise sur son héritage européen pour y faire un bon score[10]. Selon les sondages, l'UDI est créditée de 5 à 8% des suffrages, ce qui lui permettrait d'obtenir des députés européens. Jean-Louis Borloo et François Bayrou (Mouvement démocrate) se sont déclarés favorables à la constitution liste commune centriste, humaniste, libérale et fédéraliste aux élections européennes, sans pour autant que cela ne soit encore acté par une alliance officielle. Les éventuels députés européens de l'UDI seront rattachés au groupe parlementaire Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe, actuellement présidé par Guy Verhofstadt. Ce dernier a apporté son soutien[11] au parti le 30 août 2013 à Paris, lors d'une réunion de travail sur le projet européen de l'UDI[12].

Le 5 novembre 2013, Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, signe avec François Bayrou, président du MoDem, une charte qui unit leurs deux partis au sein d'une plate-forme politique commune, "L'Alternative", avec l'ambition de conduire des listes communes aux élections nationales, européennes et régionales. La possibilité d'une primaire commune aux partis centristes en vue de l'élection présidentielle de 2017 est également envisagée[13].

Depuis 2014 : Présidence de Jean-Christophe Lagarde[modifier | modifier le code]

Yves Jégo, président par intérim de l'UDI en 2014.

Retrait de Jean-Louis Borloo et élection de Jean-Christophe Lagarde[modifier | modifier le code]

Le dimanche 6 avril 2014, après plusieurs mois de convalescence à la suite d'une pneumonie, Jean-Louis Borloo annonce sa démission du poste de président de l'UDI, estimant qu'il n'a pas « toute l'énergie nécessaire pour remplir complètement toutes [ses] responsabilités »[14].

Nommé président par intérim, Yves Jégo démissionne à son tour au mois de juin afin de présenter sa propre candidature à l'élection du nouveau président de l'UDI, prévue à l'automne suivant. Une direction collégiale provisoire est alors constituée pour le remplacer. Elle se compose des secrétaires généraux Laurent Hénart et Jean-Christophe Lagarde, des présidents des groupes parlementaires Philippe Vigier et François Zocchetto ainsi que du président du conseil national, Hervé Morin[15].

Quatre membres du parti sont candidats à la succession de Jean-Louis Borloo :

Dix jours après avoir officialisé sa candidature, Jean Arthuis (AC) a annoncé qu'il la retirait afin de se consacrer à la présidence de la commission des budgets du Parlement européen[18]. Un autre membre du parti, Emmanuel Pasco-Viel (adhérent direct)[19], n'a pas obtenu les 500 parrainages nécessaires[20].

Le 16 octobre 2014, les résultats du 1er tour sont publiés; le 2e opposera Jean-Christophe Lagarde et Hervé Morin.

Le 13 novembre 2014, Jean-Christophe Lagarde est élu président du parti avec 53,49 % des suffrages exprimés[21].

Résultats de l'élection à la présidence de l'UDI de 2014
Candidat Premier tour[22] Second tour[23]
Voix % Voix %
Jean-Christophe Lagarde 5 888 35,94 10 040 53,49
Hervé Morin 5 160 31,50 8 730 46,51
Yves Jégo 3 519 21,48
Jean-Christophe Fromantin 1 814 11,07
Inscrits 28 305 100,00 28 755 100,00
Abstentions 11 683 41,28 9 814 34,13
Votants 16 622 58,72 18 941 65,87
Blancs et nuls 241 1,45 171 0,90
Exprimés 16 381 98,55 18 770 99,10
Jean-Christophe Lagarde est désigné successeur de Borloo le 13 novembre 2014.

Depuis 2014[modifier | modifier le code]

Après la prise de fonction de Jean-Christophe Lagarde, l'UDI s'oriente vers une stratégie d'alliance avec l'UMP alors que les relations entre les deux partis sous l'ère Borloo étaient plus distantes, sans toutefois délaisser le MoDem. Lagarde revendique ce partenariat avec la droite, tout en précisant que « c'est une collaboration, pas une soumission »[24]. Des candidatures communes aux élections départementales et régionales sont alors préparées, généralement en y incluant aussi le MoDem. Une candidature commune à la présidentielle de 2017 est également envisagée, mais Lagarde a annoncé qu'il refuserait d'y participer en cas de non-participation du Mouvement démocrate, et qu'il n'excluait également pas une candidature de l'UDI distincte de celle de l'UMP si cette primaire organisée par l'ensemble de la droite et du centre devait ne pas avoir lieu[24],[25]. La stratégie de l'UDI pour la présidentielle sera finalement soumise au vote des militants en 2015[26].

En février 2015, l'UDI confirme son rapprochement avec l'UMP en déposant avec cette dernière la motion de censure contre le gouvernement Valls II à la suite de l'utilisation par le Premier ministre de l'article 49-3 pour la Loi Macron[27]. La motion échoue ; sept des trente députés de l'UDI n'avaient pas voté pour[28].

Organisation[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

Hervé Morin, président du Nouveau Centre, adhère à l'UDI dès sa fondation.

L'UDI est un parti regroupant les formations politiques nationales :

Structures associées :

Le CNIP, qui fut l'un des partis fondateurs de l'Union des démocrates et indépendants en a été exclu à la suite d'une décision du bureau exécutif de l'UDI en date du 10 septembre 2013, ce dernier estimant « que le soutien unanime du bureau politique du CNIP autour de son président Gilles Bourdouleix constitue une rupture de fond de tout accord politique entre l'UDI, ses valeurs et son projet, et le CNIP »[31]. Les propos du président du CNIP Gilles Bourdouleix sur les gens du voyage avaient suscité une vive polémique et l'indignation. Celui-ci avait estimé que « Hitler n'en avait peut être pas tué assez ». Propos qui lui avaient coûté sa place au sein du mouvement[32].

Le Parti libéral démocrate a rejoint l'UDI en janvier 2013 pour la quitter en décembre 2013[33] à la suite de la dissidence aux municipales de 2014 de son président, Aurélien Véron, en tant que deuxième de liste dans le IIe arrondissement de Paris.

Les 27355 adhérents de l'UDI, avant l'élection du président en octobre 2014, se répartissent de la manière suivante[34] :

  • Adhérents directs : 9 276
  • Adhérents via le Parti radical : 6 364
  • Adhérents via la Force européenne démocrate : 5 862
  • Adhérents via le Nouveau Centre : 5 327
  • Adhérents via l'Alliance centriste : 476
  • Adhérents via la Gauche moderne : 1097 dont 803 électeurs[35]

Organigramme[modifier | modifier le code]

Clubs UDI[modifier | modifier le code]

Clubs UDI thématiques[modifier | modifier le code]

11 clubs thématiques prennent place à l'UDI[36].

  • Club UDI des 52%[37] : Ann-Katrin Jégo
  • Club UDI cités : Assia Meddah et Nordine Zaïdi
  • Club UDI culture, média et société numérique : Catherine Morin-Desailly
  • Club UDI défense : Emmanuel Dupuy et Matey Karassimeonov
  • Club UDI entreprises innovantes : Xavier Quérat
  • Club UDI hôpital : Bernard Nemitz
  • Club UDI des ultramarins de l'hexagone : Mariz Lechesne
  • Club UDI santé : Jean-Michel Grellet
  • Club UDI générations actives[38] : Benjamin Chkroun
  • e-club UDI : Jonathan Blum
  • Club Res Publica : Brahim Bouselmi

Français de l'Étranger[modifier | modifier le code]

L'UDI est présente également au sein de fédérations pour les français de l'Étranger. Les Clubs UDI Pays sont coordonnés par Olivier Cadic[39].

Élus[modifier | modifier le code]

Députés[modifier | modifier le code]

Le groupe parlementaire UDI dispose de 30 députés. Tous sont membres du parti UDI et la quasi-totalité a signé le pacte fondateur[43] :

Sénateurs[modifier | modifier le code]

L'UDI s'appuie au Sénat sur le groupe parlementaire de l'Union des démocrates et indépendants - UC (UDI-UC), nouveau nom depuis le 23 octobre 2012 de l'Union centriste et républicaine (UCR), dont 41 des 43 membres ont rejoint le parti :

Sénateurs UDI siégeant au groupe UMP:

Alain Chatillon qui a choisi lui de rester apparenté au groupe UMP, Daniel Chasseing qui a choisi d'être rattaché au groupe UMP et René Danesi qui à la suite d'un accord électoral est membre du groupe UMP.

Députés européens[modifier | modifier le code]

L'Union des démocrates et indépendants est composée de 2 députés européens :

Elu député européen en deuxième place sur la liste UDI-MoDem de la circonscription Île-de-France, Jean-Marie Cavada quitte l'UDI, le Nouveau Centre ainsi que ses fonctions dans les deux formations le 10 septembre 2014 pour devenir président de Nous Citoyens.

Anciennes députées européennes : Sophie Auconie (Force européenne démocrate), Marielle Gallo[47] et Michèle Striffler (La Gauche moderne) & Christine de Veyrac[48] (adhérente directe).

Conseillers régionaux[modifier | modifier le code]

Conseillers généraux[modifier | modifier le code]

Le nouveau parti dispose de 13 présidences de conseils généraux :

Présidents de communautés urbaines, d'agglomérations et de communes[modifier | modifier le code]

Maires[modifier | modifier le code]

Le parti est à la tête de 327 mairies, dont 87 de plus de 10 000 habitants parmi lesquelles 3 de plus de 100 000 habitants.

Élus de l'Étranger[modifier | modifier le code]

Personnalités membres de l'UDI[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Elections UDI : communiqué de la CNAT
  2. Borloo annonce la création de l'UDI , Le Figaro, 18 septembre 2012.
  3. Discours fondateur de Jean-Louis Borloo .
  4. Le premier pari réussi de Borloo et de l'UDI , Le Monde, 22 octobre 2012.
  5. Message de Valéry Giscard d'Estaing à l'UDI
  6. Caroline Roux et Fabienne Cosnay, « L'après-Borloo observé de près au PS », europe1.fr,‎ 2 mai 2014 (consulté le 3 mai 2014)
  7. Défaite de l'UDI Henri Plagnol
  8. Municipales : l'UDI veut se mesurer à l'UMP en 2014
  9. Municipales : L'UDI prépare ses munitions, Le Figaro
  10. L'UDI se met en ordre de bataille pour les européennes , Le Figaro, 1er mars 2013.
  11. http://www.aldeparty.eu/en/news/alde-delegation-meets-udi-members-paris
  12. http://europe.parti-udi.fr/europe-ludi-au-travail-.html
  13. Jean-Baptiste Garat, « Borloo et Bayrou alliés dans L'Alternative », in Le Figaro, mercredi 6 novembre 2013, page 6.
  14. « Jean-Louis Borloo renonce à ses fonctions et mandats politiques », lemonde.fr, 6 avril 2014.
  15. Jean-Baptiste Garat, « L'UDI met en place une nouvelle direction provisoire », lefigaro.fr, 25 juin 2014.
  16. a, b et c Jean-Baptiste Garat, « Au moins cinq prétendants pour succéder à Borloo à l'UDI », lefigaro.fr, 27 juin 2014.
  17. AFP, « Jean-Christophe Lagarde à son tour candidat pour présider l'UDI », lemonde.fr, 29 juin 2014.
  18. « Présidence de l'UDI: Jean Arthuis renonce », lefigaro.fr, 12 juillet 2014.
  19. Emmanuel Pasco-Viel, « Pourquoi je souhaite être candidat à la présidence de l'UDI », Huffington Post, 25 juin 2014.
  20. Abel Mestre, « Bataille pour la succession de Jean-Louis Borloo à l'UDI », lemonde.fr, 14 juillet 2014.
  21. Jean-Christophe Lagarde succède à Jean-Louis Borloo à la tête de l'UDI
  22. Election du président de l'UDI : résultat du 1er tour
  23. Jean-Christophe Lagarde est élu président de l’UDI
  24. a et b Présidentielle : l'UDI n'a pas à choisir entre les candidats de l'UMP, estime Lagarde, RTL
  25. Présidentielles : l'UDI confirme sa volonté d'un candidat à la présidentielle en 2017, L'Humanité
  26. Jean-Christophe Lagarde : l'UDI présentera un candidat à l'élection présidentielle, UDI
  27. Philippe Vigier : l'UDI va s'associer à la motion de censure UMP, UDI
  28. Motion de censure : 7 députés UDI n'ont pas voté, RTL
  29. [http://]
  30. [1]
  31. Alexandre Kara, « Le CNIP viré de l'UDI », sur Europe1.fr,‎ 10 septembre 2013 (consulté le 18 septembre 2013).
  32. « Gilles Bourdouleix démissionne à la suite de ses propos sur Adolf Hitler et les Roms », sur LePoint.fr,‎ 24 juillet 2013 (consulté le 18 septembre 2013).
  33. « Après avoir exclu les libéraux-conservateurs, l’UDI songe à dégager les libéraux »
  34. Vote à l’UDI : les chapelles à l’appel Christophe Forcari pour Libération le 6 octobre 2014 ,
    note : cette répartition ne prend pas en compte le correctif apporté le 14 octobre sur 1000 adhérents rajoutés
  35. « Communiqué de la CNAT détaillant la composition du corps électoral de l'UDI »
  36. UDI: les clubs thématiques
  37. Site internet du Club UDI des 52%
  38. Site internet du Club UDI générations actives
  39. Les "Clubs Pays" de l'UDI
  40. Site internet du Club UDI Canada
  41. Site internet du Club UDI Luxembourg
  42. Site internet du Club UDI Mexique
  43. « Les membres fondateurs de l'UDI », site officiel du parti
  44. Yannick Favennec rejoint l'UDI, Ouest-France, 23 novembre 2012.
  45. « Olivier Cigolotti élu sénateur deHaute Loire », Le Monde, 25/01/2015
  46. « Prise de choix pour la nouvelle formation centriste, la sénatrice provoque la colère des chefs de file de l'UMP à Paris. », Le Nouvel Observateur, 21/10/2012
  47. http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2014/04/07/25002-20140407ARTFIG00320-une-deputee-europeenne-demissionne-de-l-udi-suite-au-retrait-de-jean-louis-borloo.php
  48. Christine de Veyrac adhère à l'UDI
  49. Les conseillers régionaux de l'UDI dans le Puy-de-Dôme
  50. P. LE CLAIRE, « Création de l'UDI / Quand les Centristes se réorientent », L'Union - L'Ardennais, 20/10/2011
  51. Tribune du groupe UDI, site officiel du conseil régional d'Île-de-France
  52. Élus du groupe Union centriste sur le site officiel du conseil régional du Languedoc-Roussillon
  53. Communiqué de presse du groupe Osons Midi-Pyrénées sur son site officiel, sur l'Assemblée plénière du 11 octobre 2012
  54. Élus UDI du groupe UDI - Poitou-Charentes
  55. Alexis BLANC suspendu de l'UDI
  56. Michel Lagourgue (MoDem) rejoint l'UDI
  57. Jean-Claude Luche rejoint le parti de Jean-Louis Borloo
  58. Il succède à Jean Arthuis (AC, qui démissionne le 13 juin 2014 après avoir été élu député européen.
  59. [2]
  60. Liste des conseillers consulaires élus en 2014
  61. Pascal Badache, conseiller consulaire indépendant, rejoint l’UDI
  62. Gilles Artigues et d'autres membres du MoDem rejoignent l'UDI
  63. Ahmed Attoumani Douchina quitte l'UMP et rejoint l'UDI
  64. Nouvelle donne au conseil
  65. Jacques Le Nay membre de l'UDI
  66. Méhaignerie quitte l'UMP pour l'UDI, Le Figaro, 20 novembre 2012.
  67. « UDI : Simone Veil, l'invitée-surprise de Borloo », Le Point, 21/20/2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]