Union des démocrates et indépendants
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| Union des démocrates et indépendants | |
Logo officiel |
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| Présentation | |
|---|---|
| Président | Jean-Louis Borloo |
| Fondation | 18 septembre 2012 |
| Siège | 27, boulevard Raspail Paris 6e |
| Vice-présidents | Jean Arthuis Jean-Christophe Fromantin Chantal Jouanno Sophie Auconie Gilles Bourdouleix |
| Secrétaires généraux | Laurent Hénart Jean-Christophe Lagarde |
| Portes-paroles | Philippe Vigier Maurice Leroy |
| Adhérents | 50 000[1] |
| Positionnement | Centre-droit |
| Idéologie | Centrisme Libéralisme Social-libéralisme Écologisme Fédéralisme européen Humanisme Progressisme |
| Couleurs | violet, bleu clair |
| Site web | www.parti-udi.fr/ |
| Présidents de groupe | |
| Sénat | François Zocchetto (UDI-UC) |
| Assemblée | Jean-Louis Borloo (UDI) |
| Parlement européen | Joseph Daul (PPE) |
| Représentation | |
| Députés |
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| Sénateurs |
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| Députés européens |
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| Présidence de conseils généraux |
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| Présidence de conseils régionaux |
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L'Union des démocrates et indépendants (UDI) est un parti politique français de centre-droit, fondé par Jean-Louis Borloo le 18 septembre 2012, sur la base du groupe parlementaire du même nom à l'Assemblée nationale. L'UDI est composée de différents partis qui conservent leur existence, formant ainsi une fédération de partis.
Sommaire |
Historique [modifier]
Processus de fondation de l'UDI : Du groupe parlementaire à la fédération du centre et du centre droit [modifier]
Les élections législatives de juin 2012, si elles sont marquées par un échec de la précédente majorité parlementaire (coalition UMP-NC), voient cependant l'élection d'une trentaine de députés centristes se confirmer, ces derniers portant les bannières du Parti radical, du Nouveau Centre, et de l'Alliance centriste. Jean-Louis Borloo crée en conséquence un groupe parlementaire, dans le but de rassembler les centristes, l'Union des Démocrates et indépendants.
Le 18 septembre 2012, à l'occasion des journées parlementaires du Centre, Jean-Louis Borloo annonce la création d'un parti politique, du même nom que le groupe parlementaire centriste, l'Union des Démocrates et Indépendants[2]. Le 9 octobre, les instances parisiennes des forces politiques constituant l'UDI mettent en place un bureau provisoire. Le 21 octobre suivant, une assemblée constituante se réunit à la Maison de la Mutualité à Paris afin d'officialiser la création du mouvement[3]. Sont présent plus de 3000 personnes, issues des divers partis fondateurs de l'UDI. Parmi les présents, on trouve notamment Simone Veil. L'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing n'étant pas présent, laisse tout de même un message d'encouragement à l'UDI, dans lequel il "souhaite bonne chance" à ce nouveau parti [4].
Le 29 octobre 2012 a lieu la première réunion territoriale de l'UDI à Marseille en présence de Jean-Louis Borloo. Rapidement de nombreuses réunions territoriales ont lieu à travers la France entière et des coordinateurs provisoires de fédérations sont nommés sur l'ensemble du territoire français. Des élections internes sont prévues au printemps, afin d'élire des responsables de fédérations.
Après le congrès de l'UMP du 18 novembre 2012 et les tensions entre les deux candidats à la présidence sur les résultats, plusieurs personnalités quittent l'ancien parti majoritaire pour l'UDI : l'ancien ministre et ancien député d'Ille-et-Vilaine Pierre Méhaignerie le 20 novembre 2012, le député de Mayenne Yannick Favennec (déjà membre du groupe parlementaire UDI depuis sa création mais toujours militant de l'UMP à cette date) trois jours plus tard.
Le première confrontation électorale de l'UDI a lieu un peu moins de deux mois après la création du parti, suite à la législative partielle de la 1re circonscription du Val-de-Marne (9 et 16 décembre 2012). Henri Plagnol, maire de Saint-Maur-des-Fossés et député du groupe UDI, bien que toujours officiellement membre de l'UMP, est défait face Sylvain Berrios, dissident UMP[5]. Un premier échec à relativiser au regard d'une absentention de 76,78% au deuxième tour, et d'un contexte local marqué par une profonde rivalité entre le maire de la ville, et son ex-adjoint, soutenu par une grande majorité du conseil municipal.
Dans la perspective des prochaines élections municipales, l'UDI se veut "alliée mais concurrente" de l'UMP. C'est localement que sera décidé si les listes de rassemblement se feront avant, ou après le premier tour ". L'UDI espère cependant mettre la main sur certaines villes, telles de Strasbourg, Tours, Toulouse, Pau ou Rouen [6].
Concernant les élections européennes de 2014, le parti mise sur son héritage européen pour y faire un bon score[7].
Organisation [modifier]
Composition [modifier]
L'UDI est un parti regroupant huit formations politiques nationales :
- Alliance centriste, présidée par Jean Arthuis ;
- Centre national des indépendants et paysans, présidé par Gilles Bourdouleix (rejoint l'UDI le 19 septembre 2012)[8] ;
- Force européenne démocrate, présidée par Jean-Christophe Lagarde ;
- La Gauche moderne, présidée par Jean-Marie Bockel ;
- Nouveau Centre, présidé par Hervé Morin ;
- Parti libéral-démocrate, présidé par Aurélien Véron (rejoint l'UDI le 15 janvier 2013)[9].
- Parti radical, présidé par Jean-Louis Borloo ;
- Territoires en mouvement, présidé par Jean-Christophe Fromantin ;
Organigramme [modifier]
Dans l'attente du congrès fondateur, une structure provisoire assure la rédaction des statuts du parti[10],[11].
- Président : Jean-Louis Borloo (PR)
- Vice-président (responsable du projet européen) : Jean Arthuis (AC)
- Vice-président (responsable du projet politique) : Jean-Christophe Fromantin (TeM)
- Vice-présidente (chargée de la féminisation et du rajeunissement) : Sophie Auconie
- Vice-président (rapporteur général chargé « du gouvernement de l'alternance ») : Yves Jégo (PR)
- Vice-présidente : Chantal Jouanno (ex-UMP)
- Vice-président : Gilles Bourdouleix (CNIP)
- Secrétaires généraux : Jean-Christophe Lagarde (FED) et Laurent Hénart (PR)
- Secrétaires généraux adjoints : Florent Montillot (adhérent direct) et Hervé Marseille (FED)
- Président du conseil national : Hervé Morin (NC)
- Présidente de la commission des investitures : Rama Yade (PR)
- Porte-paroles institutionnels : Maurice Leroy et Philippe Vigier (NC)
- Président de la commission d'arbitrage et de contrôle : Hervé Maurey (NC)
- Directeur général : Éric Azière (ex-MoDem)
- Délégué national Démocratie et nouvelles technologies : Alain Dolium (MoDem)
Élus [modifier]
Députés [modifier]
Le groupe parlementaire UDI dispose de 30 députés, tous sont membres du parti UDI et 28 en ont signé le pacte fondateur (29 au moment de la signature, mais l'un d'entre eux a vu son élection annulée)[12] :
- 6 députés du Parti radical : Jean-Louis Borloo, Yves Jégo, Bertrand Pancher, Franck Reynier, Arnaud Richard et Michel Zumkeller.
- 8 députés du Nouveau Centre : Charles de Courson, Stéphane Demilly, Francis Hillmeyer, Maurice Leroy, Hervé Morin, Rudy Salles, Francis Vercamer et Philippe Vigier.
- 4 députés de Force européenne démocrate : Jean-Christophe Lagarde, François Rochebloine, André Santini et François Sauvadet.
- 3 députés du Tahoeraa huiraatira : Édouard Fritch, Jonas Tahuaitu et Jean-Paul Tuaiva.
- 2 députés de l'Alliance centriste : Thierry Benoit et Philippe Folliot.
- 2 députés de Calédonie ensemble : Sonia Lagarde et Philippe Gomès.
- 1 député du CNIP : Gilles Bourdouleix.
- 1 député de Territoires en mouvement : Jean-Christophe Fromantin.
- 1 député ex-Debout la République : François-Xavier Villain.
- 2 députés ex-UMP : Yannick Favennec[13] et Michel Piron.
Sénateurs [modifier]
L'UDI s'appuie au Sénat sur le groupe parlementaire de l'Union des démocrates et indépendants - UC (UDI-UC), nouveau nom depuis le 23 octobre 2012 de l'Union centriste et républicaine (UCR), dont 29 des 32 membres ont rejoint le parti :
- 8 sénateurs de l'Alliance centriste : Jean Arthuis, Yves Détraigne, Muguette Dini, Françoise Férat, Nathalie Goulet, Jean-Claude Merceron, Henri Tandonnet et François Zocchetto.
- 8 sénateurs du Nouveau Centre : Jean-Paul Amoudry, Jean Boyer, Daniel Dubois, Jean-Léonce Dupont, Joël Guerriau, Valérie Létard, Hervé Maurey et Catherine Morin-Desailly.
- 5 sénateurs du Parti radical : Vincent Delahaye, Sylvie Goy-Chavent, Pierre Jarlier, Aymeri de Montesquiou et Christian Namy.
- 4 sénateurs de la Force européenne démocrate : Vincent Capo-Canellas, Hervé Marseille, Michel Mercier et Yves Pozzo di Borgo.
- 1 sénateur de La Gauche moderne : Jean-Marie Bockel.
- 1 des 4 sénateurs du Mouvement démocrate (Modem) : Jean-Marie Vanlerenberghe.
- 1 sénateur Divers droite : Gérard Roche.
- 1 sénatrice ex-UMP : Chantal Jouanno, depuis le 21 octobre 2012[14].
NB : La sénatrice Sophie Joissains est membre de l'UDI, mais a décidé de continuer à siéger au sein du groupe des sénateurs UMP « par fidélité vis-à-vis de Jean-Claude Gaudin »[15].
Députés européens [modifier]
L'Union des démocrates et indépendants est composée de 6 députés européens : 1 des 3 du Parti radical valoisien (Dominique Riquet); 2 de La Gauche moderne (Marielle Gallo et Michèle Striffler); 2 du Nouveau Centre (Sophie Auconie[16] et Jean-Marie Cavada) et une issue de l'UMP (Christine de Veyrac)[17].
Conseillers régionaux [modifier]
| Région | Élus | Groupe | Sièges |
|---|---|---|---|
| Alsace | Laurent Burckel, René Danesi, Monique Jung, François Loos, Lilla Merabet Chantal Risser, Catherine Zuber |
Majorité alsacienne |
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| Aquitaine | Véronique Lipsos-Sallenave, Sylvie Trautmann | UMP-NC-CPNT |
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| Philippe Meynard | Forces Aquitaine | ||
| Auvergne | Claudine Lafaye | Union pour l'Auvergne |
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| Basse-Normandie | Ludovic Assier, Philippe Augier, Anne-Marie Cousin, Valérie Nouvel | Groupe Centriste |
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| Bourgogne | Pascal Grappin, Jean-Luc Martinat, Christine Robin, Dominique Vérien-Parent | Bourgogne dynamique |
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| Bretagne | Gilles Dufeigneux, Sylvie Guignard, Bernard Marboeuf | Droite et Centre de Bretagne |
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| Centre | Christine Fauquet, Philippe Vigier | Union pour la Région Centre |
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| Champagne-Ardenne | Karine Dupuis-Métivier, Véronique Marchet, Marc Sebeyran[18] | UMP-NC-DVD |
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| Corse | Néant |
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| Franche-Comté | Anne-Laure Breuillard-Flety, Mireille Péquignot | UMP-NC-DVD |
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| Guadeloupe | Daniel Marsin | Ensemble pour la Guadeloupe |
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| Guyane | Néant |
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| Haute-Normandie | Hubert Dejean de la Batie, Catherine Morin-Desailly, Blandine Lefebvre, François-Xavier Priollaud | Pour une nouvelle Normandie |
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| Île-de-France | Frank Cecconi, Béatrice de Lavalette, Leïla Diri, Angèle Duponchel, Benjamin Ferniot, Bernard Gauducheau, Alexis Govciyan, Edith Cuignache-Gallois, Chantal Jouanno, Laurent Lafon, Aude Lavail-Lagarde, Ségolène Missoffe, Gérard Ruffin, Mustapha Saadi, Faten Hidri, Patrick Toulmet, Rama Yade[19] |
UDI |
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| Languedoc-Roussillon | Annabelle Brunet, Jean-Jacques Pons, Jean-Luc Pujol[20] | Union Centriste |
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| Limousin | Marie-Claude Lainez, Frédérique Meunier | UMP et apparentés |
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| Lorraine | Jean-Luc Bohl, Nathalie Colin-Oesterlé, Mireille Gazin, Roland Roth | Majorité présidentielle-NC |
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| Martinique | Néant |
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| Midi-Pyrénées | Catherine Corrège, Laurent Cuzacq, Gérard Trémège[réf. nécessaire] | Républicains et Territoires |
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| Bernard Boulze, Anne-Sophie Monestier-Charrie | Osons Midi-Pyrénées | ||
| Jean-Luc Rivière[21] | Non inscrits | ||
| Nord-Pas-de-Calais | Yves Coupé, François Decoster, Laurent Degallaix, Paulette Juilien-Peuvion, Brigitte Mauroy, Rachida Sahraoui, Anne-Sophie Taszarek |
L'Opposition régionale |
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| Pays-de-la-Loire | Emmanuelle Bardin, Olivier Deschanel, Elisabeth Doineau, Laurent Gérault | UDI-AC |
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| Marie-Jo Chatevaire, Christian Gillet, Michel Hunault | UDI-NC | ||
| Sabrina Garnier, Yannick Favennec, Dominique Richard | UMP | ||
| Picardie | Maryse Fagot et Franck Pia, Monique Ryo | Envie de Picardie |
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| Poitou-Charentes | Véronique Abelin, Xavier Argenton, Nicolas Belot, Bruno Drapron, Véronique Marendat[22] | UDI - Poitou-Charentes |
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| Alexis Blanc[23] | Centristes humanistes | ||
| Provence-Alpes-Côte d'Azur | Mireille Benedetti, Jean-Pierre Colin, Chantal Eyméoud, Arlette Fructus, Bruno Genzana, Danièle Tubiana |
Notre Région doit changer |
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| La Réunion | Serge Camatchy, Marie-Jeanne Elisabeth, Louis-Bertrand Grondin, Jean-Louis Lagourgue, Michel Lagourgue[24], Corine Payet |
La Réunion en confiance |
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| Rhône-Alpes | Agnès Chanal, Jean-Loup Fleuret, Éric Fournier, Fabienne Lévy, Marie-Pierre Mouton, Sylvie Pellat-Finet, Andrée Rabilloud | Union de la droite et du centre et apparentés |
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| Total |
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Conseillers généraux [modifier]
Le nouveau parti dispose de 10 présidences de conseils généraux :
- Jean-Léonce Dupont (Calvados, NC),
- François Sauvadet (Côte-d'Or, FED),
- Maurice Leroy (Loir-et-Cher, adhérent direct),
- Gérard Roche (Haute-Loire, DVD),
- Jean Arthuis (Mayenne, AC),
- Christian Namy (Meuse, PR),
- Patrick Weiten (Moselle, DVD),
- Nassimah Dindar (La Réunion, DVD),
- Danielle Chuzeville (Rhône, FED),
- André Villiers (Yonne, NC),
- et 11 membres du groupe UDI au Conseil de Paris : Yves Pozzo di Borgo, Geneviève Bertrand, Valérie Sachs, Christian Saint-Étienne, Eric Hélard, Anne Tachene, Jérôme Dubus, Catherine Bruno, Fabienne Gasnier, Edith Cuinache-Gallois et Lynda Asmani.
Personnalités membres de l'UDI [modifier]
- Gilles Artigues, ancien député, Vice-Président du Conseil général de la Loire, conseiller municipal de Saint-Étienne, ancien membre du Bureau exécutif du Mouvement démocrate[25].
- Ahmed Attoumani Douchina, ancien président du Conseil général de Mayotte, ancien membre de l'UMP[26].
- Jean-Louis Bourlanges, ancien député européen.
- Éric Duboc, ancien député, conseiller municipal de Buxerolles, ancien membre de l'UMP[27]
- Jacques Le Nay, ancien député, maire de Plouay, ancien membre de l'UMP[28].
- Pierre Méhaignerie, ancien ministre, maire de Vitré, ancien membre de l'UMP[29].
- Simone Veil, magistrate et académicienne, ancienne ministre et présidente du Parlement européen[30]
- Christine de Veyrac, députée européenne.
Notes et références [modifier]
- L'Union des démocrates et indépendants (UDI) qui compte 50 000 adhérents et présentera 200 chefs de file aux municipales
- Discours fondateur de Jean-Louis Borloo .
- Le premier pari réussi de Borloo et de l'UDI , Le Monde, 22 octobre 2012.
- .Message de Valéry Giscard d'Estaing à l'UDI
- Défaite de l'UDI Henri Plagnol
- [1] Municipales : L'UDI prépare ses munitions
- L'UDI se met en ordre de bataille pour les européennes , Le Figaro, 1er mars 2013.
- Le CNI rejoint l'UDI de Borloo, Le Figaro, 19 septembre 2012.
- Un petit parti libéral rejoint l'UDI, Le Figaro, 15 janvier 2013.
- Borloo jette les fondations de son nouveau parti, sur Parti Radical, 18 septembre 2012. Mis en ligne le 18 septembre 2012, consulté le 19 septembre 2012
- Le Pacte fondateur de l'UDI, sur UDI, 23 octobre 2012. Mis en ligne le 23 octobre 2012, consulté le 23 octobre 2012
- « Les membres fondateurs de l'UDI », site officiel du parti
- Yannick Favennec rejoint l'UDI, Ouest-France, 23 novembre 2012.
- « Prise de choix pour la nouvelle formation centriste, la sénatrice provoque la colère des chefs de file de l'UMP à Paris. », Le Nouvel Observateur, 21/10/2012
- [2]
- [Le site internet de Sophie Auconie fait référence à l'UDI et au Nouveau Centre mais pas à la FED. cf. http://www.auconie.eu/UDI.php]
- Christine de Veyrac adhère à l'UDI
- P. LE CLAIRE, « Création de l'UDI / Quand les Centristes se réorientent », L'Union - L'Ardennais, 20/10/2011
- Tribune du groupe UDI, site officiel du conseil régional d'Île-de-France
- Élus du groupe Union centriste sur le site officiel du conseil régional du Languedoc-Roussillon
- Communiqué de presse du groupe Osons Midi-Pyrénées sur son site officiel, sur l'Assemblée plénière du 11 octobre 2012
- Élus UDI du groupe UDI - Poitou-Charentes
- [Alexis Blanc et Marie-Laure Tissandier font partie de la majorité régionale mais ont adhéré à l'UDI]
- Michel Lagourgue (MoDem) rejoint l'UDI
- Gilles Artigues et d'autres membres du MoDem rejoignent l'UDI
- Ahmed Attoumani Douchina quitte l'UMP et rejoint l'UDI
- Nouvelle donne au conseil
- Jacques Le Nay membre de l'UDI
- Méhaignerie quitte l'UMP pour l'UDI, Le Figaro, 20 novembre 2012.
- « UDI : Simone Veil, l'invitée-surprise de Borloo », Le Point, 21/20/2012