Dinard

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Dinard
Hôtel de ville de Dinard
Hôtel de ville de Dinard
Blason de Dinard
Blason
Dinard
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Dinard (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de la Côte d'Émeraude
Maire
Mandat
Martine Craveia
2014-2020
Code postal 35800
Code commune 35093
Démographie
Gentilé Dinardais
Population
municipale
10 230 hab. (2011)
Densité 1 305 hab./km2
Population
aire urbaine
31 638 hab. (2010[1])
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 00″ N 2° 03′ 37″ O / 48.6333333333, -2.06027777778 ()48° 38′ 00″ Nord 2° 03′ 37″ Ouest / 48.6333333333, -2.06027777778 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 56 m
Superficie 7,84 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-dinard.fr

Dinard est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne. Elle est une station balnéaire réputée, particulièrement auprès des Britanniques et des Américains, pour ses villas Belle Époque et le Festival du film britannique qui s'y tient chaque année depuis les années 1990.

Le nom officiel de la commune fut successivement : Saint-Énogat, jusqu'en 1879 ; Dinard-Saint-Énogat, de 1879 à 1921 ; Dinard, depuis 1921.

Les habitants sont les Dinardais et Dinardaises. Ils sont 10 230 habitants[Note 1], ce qui fait de Dinard la septième commune la plus peuplée d'Ille-et-Vilaine[réf. souhaitée].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La station balnéaire de Dinard est située sur la Côte d'Émeraude, à proximité de la limite avec les Côtes-d'Armor et de la ville de Saint-Malo (où la Rance fait la séparation). C'est l'usine marémotrice de la Rance, située sur la commune de La Richardais, prouesse technologique des années 1960 et haut lieu touristique, qui relie Dinard et Saint-Malo.

Dans l’ancienne subdivision de l'évêché de Saint-Malo, avant la création des départements, la ville faisait partie du pays de Poudouvre. Lors de la création des départements, la ville de Saint-Malo qui souhaitait un département autour d'elle n'obtint pas gain de cause. En compensation, alors que l'embouchure de la Rance sépare le tracé des départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes-d'Armor (Côtes-du-Nord à l'époque), une enclave de la rive ouest comprenant Dinard et les communes avoisinantes (Pleurtuit, La Richardais, Saint-Lunaire et Saint-Briac-sur-Mer) a été rattachée à l'Ille-et-Vilaine. Dinard est le centre de la quatrième agglomération du département, qui regroupe 21 401 habitants en 1999 avec Pleurtuit, Saint-Lunaire, La Richardais, Saint-Briac-sur-Mer et 25 006 habitants avec la partie des Côtes-d'Armor (Lancieux et Ploubalay).

Non loin se trouvent les îles Anglo-Normandes accessibles à une heure de navire à grande vitesse à partir de Saint-Malo ou 15 minutes d'avion à partir de l'aéroport de Dinard Pleurtuit Saint-Malo.

Les quatre principales plages de la ville sont les plages du Prieuré, de l'Écluse, de Saint-Énogat et du Port-Blanc. Il existe d'autres plages, non surveillées et de moindre taille, accessibles par le chemin côtier qui relie le Prieuré au Port-Blanc (plages de la Malouine, de Port-Riou, de Notre-Dame-du-Roc).

Transports[modifier | modifier le code]

Le tramway de Saint-Briac à Dinard vers 1906, dans le centre de Dinard

En 1901 a été ouverte la ligne de Tramway de Saint-Briac à Dinard. Il s'agissait d'une ligne de tramway à vapeur à voie métrique qui reliait les villes de Saint-Briac et Dinard en passant par Saint-Lunaire. Elle a été ouverte entre 1901 et 1902. En 1929, la ligne ferma pour être remplacée par un service d'autocar.

Depuis plusieurs années, la ville de Dinard a développé son propre service de bus, en complément des lignes d'autocars départementales et régionales existantes, qui relie sur 3 lignes les différents quartiers de la commune. Cependant, son importance reste limitée, les minibus utilisés ne passant que 4 fois par jour, 5 jours par semaine, et commençant à relativement dater.

Jusqu'en 1987, la ville était desservie directement, en saison, par un train Corail Paris-Montparnasse-Dinard. Cette liaison a été supprimée et la gare datant de la fin du XIXe siècle, a été démolie dans les années 2000. Toutefois, l'accès à Dinard s'est trouvé récemment facilité par l'arrivée du TGV reliant Paris à la gare de Saint-Malo en moins de trois heures et offrant une correspondance par autocar. Pour les automobilistes, les voies expresses gratuites pallient l'absence d'autoroute. Une navette maritime relie Dinard à Saint-Malo.

La ville est également desservie par l'aéroport de Dinard Pleurtuit Saint-Malo.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes attestées sont[2] :

  • Dinart (1210)
  • Dynart (1256)
  • Dinart (XVIe siècle)
  • Port Dinart (1630)

Le nom de Dinard, orthographié Dinart dans le haut Moyen Âge, vient des mots din (colline, fortification) et Arz (ours) ou Art (Arthur[Note 2]).

En breton actuel Dinard se dit Dinarzh[2], reprenant l’étymologie « fort de l’ours ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'histoire de Dinard est liée à la légende du roi Arthur: en effet, selon la légende, le Roi Arthur aurait débarqué sur les côtes dinardaises en 513 pour y construire un fort (d'où soi-disant l'étymologie de la ville, fort d'Arthur) et fonder la ville de Dinard. Cependant, cette version est largement discréditée et aucune preuve n'a jamais permis de la vérifier.

Durant le Moyen Âge, Dinard n'est qu'un très modeste port de pêche et village de pêcheurs à la périphérie de Saint-Enogat, bourg beaucoup plus important, comprenant une église et un cimetière et chef-lieu de la commune de Dinard. Le Duc Jean IV de Bretagne débarque d'Angleterre le 3 août 1379. Une des plus célèbres chansons du Barzaz Breiz, An Alarc'h (Le Cygne), restitue ce débarquement à Dinard qui signe le début de la reconquête de la Bretagne, après la tentative de confiscation du duché par le roi Charles V de France.

Époque moderne et Révolution Française[modifier | modifier le code]

Après la fin de la Terreur, la population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[3].

Belle Époque et Années Folles[modifier | modifier le code]

Les premiers touristes britanniques[modifier | modifier le code]

Le comte Joseph Rochaïd Dahdah et son épouse devant leur résidence du Château des Deux-Rives
La Villa Eugénie, construite pour la venue du couple impérial

Un des premiers découvreurs de la station est William Faber, un aristocrate américain qui a l'habitude de séjourner à Dinan. Il tombe amoureux du panorama de la côte et décide s'y établir. Il fait construire des maisons sur la pointe du Moulinet, les "petites terrasses", qu'il revend à ses amis anglophones de Dinan: c'est l'origine de la colonie britannique à Dinard. Lorsque William Faber meurt prématurément (à moins de 50 ans) en 1854, c'est sa femme Lyona Faber qui prend le relais: elle se lance dans la promotion immobilière et continue à vendre, de la même manière, des lotissements à leurs amis dinanais. Elle fait don d'un terrain de la pointe du Moulinet pour qu'y soit édifiée l'élise anglicane Saint Bartholomew. En 1858, la première villa balnéaire est construite par James Erhart Coppinger à la pointe du Moulinet, c'est le Château du Bec de la vallée, ou Villa Castel Mond (car elle appartint un temps à Sir Robert Mond et à sa femme Lady Mond)[4]. La même année, un établissement de bains de mer est construit sur la plage de l'Ecluse, à l'époque plage des Elégantes, avec des cabines de bains sur pilotis en bois: c'est cette mode des bains de mer, née en Angleterre pour ses supposées vertus thérapeutiques, qui va véritablement lancer Dinard et la consacrer comme station balnéaire internationale: la plage devient alors un espace de contemplation et de loisirs, alors qu'elle n'était autrefois qu'un espace laborieux, très sauvage et peu hospitalier[5]. Puis, les constructions de villas balnéaires se généralisent: en 1860, Lyona Faber fait construire la Villa Ste Catherine, aujourd'hui disparue, s'ensuit la villa Napoli, ordonnée par M. de Francesco. En 1865, Lyona Faber fait construire la villa Bric à Brac, face à la baie du Prieuré: son propriétaire, Robert Hamilton, l'aurait nommée ainsi en raison de son architecture improbable. Après 1865, les constructions s'enchaînent, il s'agit encore pour la plupart de villas, à l'architecture complètement folle et libre, toutes de styles extrêmement variés: Auguste Poussineau aménage et lotit la pointe de la Malouine, Albert Lacroix lance la série des Villas de Saint-Enogat[6]... Le comte Joseph Rochaïd Dahdah, d'une fortune considérable, investit son argent à Dinard: il fait construire son Château des Deux-Rives, sur la pointe du Moulinet, fait percer rues et boulevards, commande la construction des Halles de la Concorde, dans le quartier de la Vallée, et de la gare de Dinard.

En 1868, l'empereur Napoléon III et son épouse Eugénie doivent venir à Dinard inaugurer la nouvelle station balnéaire. Pour cela, le préfet Paul Féart fait construire par l'architecte Jean Pichot un château pour accueillir le couple: la Villa Eugénie. Cependant, une dispute entre Eugénie et Napoléon III sur la nécessité d'emmener le chien avec eux compromet la visite à Dinard: Eugénie part à Biarritz, où elle a ses habitudes et la villa est vendue à Pierre Levavasseur, qui la lèguera à la ville à sa mort. La Villa Eugénie sera un temps mairie de Dinard, bibliothèque municipale puis Musée du Site balnéaire jusqu'en 2004.

L'âge d'or de la station[modifier | modifier le code]

Le Grand Hôtel de Dinard, symbolique de la station, et vieux de plus de 150 ans
La plage de Dinard et ses cabines sur pilotis, entre 1890 et 1900
L'ancien Hôtel Royal, aujourd'hui transformé en copropriété

Dans les années 1880, Dinard est la première station balnéaire de France, elle est à son âge d'or: surnommée la "Dinard aux cent Hôtels" et la "Perle de la Côte d'Emeraude", Dinard réunit l'aristocratie, les personnalités politiques et les intellectuels de tout le continent qui ne logent plus uniquement dans leurs villas privées et fréquentent les hôtels les plus luxueux : Albert Ier, Raymond Poincaré, Agatha Christie, Victor Hugo, Edouard VII, George V, Winston Churchill, Judith Gautier, Jacqueline Kennedy, Lawrence d'Arabie (dans son enfance), Edmond Rostand, Paul Valéry ont passé des vacances à Dinard. C'est une population cosmopolite qui se mélange à la colonie anglaise des débuts. Pablo Picasso peint sa série de tableaux "les Baigneuses" à Dinard, inspiré par la nudité de moins en moins cachée des baigneuses. Les bienfaiteurs de la ville se multiplient: en plus des premiers promoteurs immobiliers, on peut compter Paul Féart, Pierre Levavasseur, Jean Pichot[7]... Mrs Hughes Hallett, originaire de Philadelphie, surnommée la "reine de Dinard", est le symbole de la vie mondaine à l'apogée de la ville: tous les soirs, elle organise des bals et réceptions fastueux qui réunissent toute la "bonne société" dinardaise pour faire la fête toute la nuit, dans la villa Monplaisir (aujourd'hui l'hôtel de ville). Des villas et des hôtels luxueux, destinés à la population élitiste et aristocratique qui fréquente Dinard, fleurissent dans toute la ville. Mais surtout, Dinard est à la pointe de la modernité: eau courante, électricité et lignes téléphoniques sont un confort très rare pour l'époque. Pour s'adapter à l'afflux grandissant de touristes, l'embarcadère du Bec de la Vallée et le Yacht club sont aménagés, puis la promenade du clair de lune, qui remplace l'ancienne passerelle suspendue et peu sûre.

Les rêves déchus de la Vicomté et le déclin de Dinard[modifier | modifier le code]

Dès le début du XXe siècle, La Société anonyme de la Vicomté-en-Dinard réunit des architectes, des industriels et entrepreneurs et des promoteurs immobiliers parisiens ayant un projet: la création du nouveau quartier de la Vicomté comme nouveau centre à la mode à Dinard. En tête de file, les architectes Victor Lesage et Charles Miltgen élaborent des plans et imaginent ce nouveau quartier mondain de villégiature et son casino, son jardin public, son centre commercial, ses courts de tennis, ses villas et ses palaces hôteliers. Avec les fonds de la société sont construits le casino de la Vicomté et l'hôtel Beauvallon. Mais, très vite, la crise économique de 1929 coupe les capitaux et les espoirs du projet pharamineux et ambitieux de la Vicomté en Dinard: le casino est détruit, et l'hôtel Beauvallon est transformé en copropriété. Les autres hôtels, les villas et le centre commercial resteront sous forme de plan.

À partir des années 1930, Dinard entame son déclin: les Britanniques arrêtent peu à peu d'y venir, et d'un coup c'est toute la riche aristocratie qui la déserte. À son climat venteux, on lui préfère la Côte d'Azur, plus à la mode et plus appréciée pour son climat méditerranéen. La ville tombe peu à peu dans l'oubli, seules les villas résistent.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Un défilé du 17e Festival des jeunes créateurs de mode, à Dinard en avril 2010

La Seconde Guerre mondiale sonne définitivement le glas de Dinard station balnéaire à la renommée internationale. Le 14 mars 1941, le maire Émile Bara est condamné 1941 à six mois de prison par le Conseil de guerre de Rennes pour avoir caché des armes. Mis au secret pendant deux mois, il est exilé à Exmet en Dordogne. Le préfet Rippert nomme Arsène Jeanne comme nouveau maire le 22 mars 1941. Dans la nuit du 5 au 6 août 1944, une vingtaine de personnes, dont le maire de la ville, un commissaire de police et une partie du conseil municipal, sont arrêtées par les Allemands et emmenés comme otages à la Kommandantur. Relâchés pour la plupart, le maire Arsène Jeanne et Georges Rio rejoindront les otages de la baraque 14 au camp Margueritte de Rennes[8].

Dans les années 1960 et 1970, une vague d'aménagements et de réhabilitations tente d'adapter Dinard au tourisme de masse et à lui redonner du dynamisme: cela passe parfois par la destruction d'éléments architecturaux existants, comme pour la construction du Palais des Congrès futur Palais des Arts et du Festival et de sa piscine olympique, puis de l'hôtel Crystal. Dans le quartier Saint-Alexandre sont construits de très hauts lotissements résidentiels préfabriqués tels qu'il en étaient construits à l'époque, une zone industrielle et artisanale est également créée dans la partie sud de la ville, plus excentrée et le Lycée hôtelier Yvon Bourges est ouvert. C'est une autre page de l'histoire de la ville qui indique un renouveau amorcé dès les années 1960 mais dont les plus importantes actions, soit la création de la ZZPAUP, valorisant le patrimoine de la ville, et du Festival du film britannique s'opéreront dans les années 1990. À partir des années 2000, la mairie mise beaucoup sur la culture, avec chaque été deux expositions contemporaines (une à la Villa Roches Brunes et l'autre au Palais des Arts), une exposition éducative en hiver et de nombreux festivals (du Film Britannique, des Jeunes Créateurs de Mode, les Estivals du Rire, la Semaine du Cinéma Allemand...)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Depuis 2002, Dinard bénéficie du label Ville d'art et d'histoire.

En 2010, la commune de Dinard a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[9].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Dinard est une ville traditionnellement "à droite": en 2012, Nicolas Sarkozy y obtenait ainsi près de 55% des voix au second tour des présidentielles[10], tandis que François Hollande affichait plus de 56% des voix dans le reste de la Bretagne[11].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1794 Jean-François Lechapt    
1794 1795 Jean Piet    
1800 1801 Robert Lotelier    
1801 1804 Victor Poulain    
1804 1813 Robert Lotelier    
1813 1815 Victor Poulain    
1815 1815 Jean-Baptiste Guibourg    
1815 1815 Robert Lotelier    
1815 1828 Victor Poulain    
1828 1830 Servan Couyon    
1830 1832 Joseph Petit    
1832 1837 Jacques Cadet    
1837 1839 Servan Hervichon    
1839 1844 Jean Lecourt    
1844 1848 Servan Hervichon    
1848 1850 Jean Lecourt    
1850 1852 Julien Lelandais    
1852 1857 Servan Hervichon    
1857 1861 Jean Bruzzo    
1861 1866 Auguste Aubert    
1866 1870 Joseph Boinard    
1870 1871 Élie Pompon    
1871 1871 Henry Merlin    
1871 1876 Jean-Marie Simon    
1876 1900 Louis Lhotelier    
1900 1908 Jean-Marie Degas    
1908 1919 Paul Crolard    
1919 1927 Paul Thorel    
1927 1930 Paul Crolard    
1930 1932 René Kieffer   Industriel, propriétaire du Grand Hôtel
1932 1938 Lucien Kester    
1938 1941 Émile Bara    
1941 1944 Arsène Jeanne   Chef d'escadron en retraite Arrêté du préfet Ripert, en date du 22 mars 1941[12].
1944 1944 Armand Doury    
1944 1945 Émile Bara    
1945 1953 Louis Léouffre    
1953 1962 Yves Verney    
1962 1967 Yvon Bourges UNR-UDT, UD-Ve Député d'Ille-et-Vilaine
1967 1971 André Masson DVD  
1971 1989 Yvon Bourges UDR, RPR Ministre, député européen,
Conseiller général d'Ille-et-Vilaine
Président du conseil régional de Bretagne
sénateur d'Ille-et-Vilaine
1989 23 janvier 2010 Marius Mallet[13],[14] DVD Pharmacien
23 janvier 2010 4 avril 2014 Sylvie Mallet[15] DVD  
4 avril 2014 en cours Martine Craveia[16] DVD Chargée de clientèle[17]
Présidente de la communauté de communes de la Côte d'Émeraude (depuis 2014)
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec :

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de Dinard manque de dynamisme, la population y étant majoritairement retraitée et l'emploi trop rare: en 2010, le taux de chômage s'élevait à 13.5%, et le taux d'activité des 15-64 ans se situait 8 points en dessous de la moyenne nationale.

La ville a été le siège de la compagnie Rousseau Aviation de 1963 à 1976, établissant les premières liaisons aériennes avec les Îles Anglo-Normandes et faisant à l'époque de l'aéroport de Dinard Pleurtuit Saint-Malo le 3e aéroport de province pour le nombre de passagers transportés (200 000 personnes)[18]. En 2010, avec 122 254 passagers transportés, l'aéroport local se classe désormais au 37e rang[19].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 230 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
820 1 791 1 988 1 650 1 818 2 193 2 054 2 086 2 266
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 415 2 770 2 784 2 513 2 972 3 849 4 253 4 435 5 095
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 787 6 114 7 003 6 961 8 835 9 090 7 721 8 428 8 540
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
9 270 9 052 9 234 9 590 9 918 10 430 10 644 10 230 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2004[21].)

La commune a une population en constante augmentation depuis plusieurs décennies en passant de 7721 habitants en 1936 à 10 230 en 2011.

Aujourd'hui, la population est vieillissante avec un taux de natalité très déficitaire (-380 habitants entre 1990 et 1999). Ce déficit naturel est caractéristique des stations balnéaires avec l'attractivité des retraités mais il est compensé par l'apport migratoire largement supérieur (+892). Durant cette période intercensitaire, la commune a bénéficié d'une croissance de +0,5 % par an, ce qui est tout de même légèrement inférieur à la moyenne départementale (+0,67 %).

Histogramme de l'évolution démographique

Culte[modifier | modifier le code]

L’église anglicane Saint-Bartholomew
Le temple protestant

Dinard appartient à la paroisse Notre-Dame d'Emeraude, qui réunit les églises de Dinard, La Richardais, Saint-Briac et Saint-Lunaire[22]. On dénombre à Dinard deux églises catholiques, l'église de Saint-Enogat et l'église Notre-Dame, mais également une église anglicane, l'église Saint Bartholomew, héritage de la colonie anglaise de Dinard, et un temple protestant. La ville compte deux cimetières: le cimetière de Saint-Enogat et le cimetière de Dinard.

Médias locaux[modifier | modifier le code]

Presse écrite

-Ouest-France consacre chaque jour des pages à l'actualité dinardaise dans l'édition locale de la région de Saint-Malo

-Le Télégramme, quotidien breton ayant développé une édition spéciale Dinard/Dinan

-Le Pays Malouin traite de l'actualité de Saint-Malo et de sa région, comprenant Dinard

-Le Journal des Remparts, mensuel gratuit traitant de l'actualité économique et culturelle sur les Pays de Dinan, Dinard et Saint-Malo. Il est diffusé à 15 000 exemplaires principalement dans les commerces et les collectivités

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune abrite 5 monuments historiques et 146 bâtiments inventoriés[23] :

  • Les enfeux des chevaliers Olivier et Geoffroy de Montfort datant du XIVe siècle ; ils sont situés dans les ruines de la chapelle de l’ancien prieuré qui se trouve à proximité de la plage du Prieuré. Ils ont été inscrits par arrêté du 4 décembre 1942[24].
  • La maison dite du Prince Noir, édifiée également au XIVe siècle, inscrite par arrêté du 15 décembre 1926[25].
  • Le manoir de la Baronnais, de style Renaissance bretonne avec ses jardins à la française, a été édifié en 1647. Il est inscrit par arrêté du 28 juin 1972[26].
  • Le fort de l’île Harbour, ancienne redoute fortifiée par Siméon Garangeau en 1689, classé par arrêté du 4 juin 1952[27].
  • Le tennis-club, l’un des premiers construits en France (en 1879), inscrit par arrêté du 18 avril 1994. Cette inscription a été annulée par un jugement du tribunal administratif de Rennes, le 26 janvier 1995[28].

Autres monuments[modifier | modifier le code]

  • Certains secteurs de Dinard sont couverts par une ZPPAUP instituée par un arrêté préfectoral du 13 juillet 2000[29]. Dans ce cadre sont protégés notamment 407 villas datant de la Belle Époque, le casino et le centre ancien de Saint-Énogat.
  • L'Institut d'Océanographie - Aquarium et Musée de la Mer du Muséum national d'histoire naturelle, actuellement fermé, comporte des présentations des expéditions de l'explorateur marin et polaire Jean-Baptiste Charcot, des décors de Lyona Faber et Robert Hamilton et des sculptures de Gaston Guitton et de Charles-Arthur Bourgeois.
  • Les peintures murales du CREPS Bretagne-Dinard , réalisées en 1966 par le peintre Geoffroy Dauvergne (1922-1977) dans le cadre du 1 % artistique. Une seule reste sur place. Une est au COSEC de Dinard, une autre à l'Espace Delta de Pleurtuit et la troisième à Saint-Malo.
  • Fresque du peintre Henri Marret, réalisée en 1926, au Salon de thé Le Bras. (Aujourd'hui disparue).
  • Fresque peinte par Geoffroy Dauvergne dans une villa de la Pointe de la Malouine et représentant l'arrivée de caravelles.
  • Fresque peinte entre 1946 et 1950 à la Villa de l'architecte Michel Roux-Spitz (1888-1957), par le peintre Louis Bouquet (1885-1952): Le Voyage de l'Homme en blanc.
  • Dinard est la première station balnéaire de France à sauvegarder son patrimoine architectural de la fin du XIXe siècle en faisant classer 407 villas et immeubles.
  • La Ville de Dinard, place Yves Verney: possède un Monument à Yves Verney maire de Dinard (1953-1952), réalisé par le sculpteur Georges Delahaie, auteur également d'un Haut-relief en cuivre au Lycée hôtelier de la ville.

Villas dinardaises et architecture balnéaire[modifier | modifier le code]

La Villa Roches Brunes fait face à la mer
Villas à la pointe de la Malouine

Les villas dinardaises ont fait la réputation de la station et constituent un patrimoine architectural considérable. Si la plupart d'entre elles se concentrent dans le quartier de lotissement de luxe de la Malouine, aménagé et imaginé par le promoteur immobilier Auguste Poussineau, on peut en retrouver à travers toute la ville et de tous les styles. La récurrence de la présence de bow-windows sur les villas indique cependant la présence de la colonie anglaise. Ce sont des maisons bourgeoises et familiales, qu'on peut qualifier "d'hôtels particuliers de bord de mer", souvent transmises d'une génération à l'autre : c'est pour cela que ces villas se concentrent sur les pointes, qui permettent de jouir d'une vue à 360 degrés. Probablement la plus emblématique, la Villa Roches Brunes a été construite dans les années 1890 pour le frère d'Auguste Poussineau, le couturier parisien Emile Poussineau[30]. De style néo-Louis XIII, elle est caractéristique de l'architecture de la Belle Époque, qui n'a pas su créer un style propre et s'inspire généralement des esthétiques du passé[31]. Depuis 2007, la Villa appartient à la ville, elle a en effet été donnée par son dernier propriétaire Paul Braud. La Villa accueille ainsi plusieurs événements telles que des expositions et des ateliers de dessin[32].

Plus récemment, de nombreux programmes immobiliers voient le jour à travers la ville, s'inspirant du style balnéaire en y ajoutant une pointe de modernité, comme pour perpétrer l'exemple luxueux des villas de la Malouine et "l'art de vivre balnéaire" dont elles sont témoins[33][34].

Villas et immeubles disparus[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de luxe le Crystal, extrêmement imposant et massif, a pris la place de l'ancien hôtel du XIXe siècle
La piscine olympique et le Palais des arts et du festival

La plupart des villas et des immeubles disparus ont été détruits dans les années 1970 et 1980: à cette époque, il faut rappeler que Dinard a sombré dans l'oubli et a mal survécu à la fuite des riches touristes d'antan. Les trop nombreux casinos paraissent inadaptés à une population locale: c'est ainsi que le casino le Balneum, de style art déco, qui jouxtait le casino qui a survécu, est détruit, remplacé par une piscine et un Palais des Congrès (qui deviendra Palais des Arts et du Festival en 2007): la mairie pense ainsi redynamiser le tourisme d'affaires et les loisirs. En 1979, l'hôtel Crystal, d'architecture très surprenante et originale pour son époque (il fut construit en 1892), comprenant une tour de verre de 30 mètres de haut, fut détruit, afin d'y construire un hôtel de luxe beaucoup plus moderne et ayant plus de capacité d'accueil des touristes. Le nouvel hôtel de luxe reprit son nom, et est situé face à la plage de l'Ecluse, à droite de la Villa de la Reine Hortense.

De nombreuses villas ont également disparu, telles que la Villa du marquis de Mortemart, la Villa les Terrasses, le Château Coppinger, la Villa Sainte Catherine, le Château de la Malouine...

Ce sont ainsi des merveilles architecturales qui ont disparu, parfois par ordre de la mairie ou pour des affaires de promotion immobilière. Ces disparitions ont fait prendre conscience de la nécessité de protéger le patrimoine architectural et a abouti à la création de la ZPPAUP[31], qui regroupe 407 villas à travers la commune[29] et empêche désormais toute autre affaire de ce type.

Plages[modifier | modifier le code]

La commune compte quatre plages principales dotées d’un poste de surveillance et d’équipements saisonniers :

  • la plage du Port-Blanc, située également sur la commune de Saint-Lunaire, le long de laquelle est situé le camping municipal[35],
  • la plage de Saint-Énogat, située à proximité du quartier ancien de Saint-Énogat,
  • la plage de l’Écluse, plage principale de la ville à proximité du centre-ville ; le casino, la piscine olympique d’eau de mer chauffée, le Palais des congrès, se situent le long de cette plage,
  • la plage du Prieuré, à l’extrémité est de la Promenade du Clair de Lune.

Événements[modifier | modifier le code]

  • Marché aux plantes
  • Marché : les mardis, jeudis et samedis sur l'esplanade de la Halle de 8h à 13h. Accueil selon la saison de 100 à 300 commerçants. Un des plus grands de la région. 500 places de parking. Marché saisonnier le mercredi matin à Saint-Énogat sur la place du Calvaire.
  • Foires à la brocante : le premier dimanche de chaque mois d'avril à septembre sur l'esplanade de la Halle. De 8h à 19h, 45 brocanteurs sont présents, tous professionnels. Pendant le mois de juillet le nombre des brocanteurs est porté à 47.
  • Festival du film britannique de Dinard, qui a lieu tous les automnes.
  • Festival des jeunes créateurs.
  • Rendez-vous aux jardins.
  • Les estivals du rire.
  • Course nautique Cowes-Dinard, organisée avec l'aide du Yacht Club de Dinard.
  • Semaine du cinéma allemand
  • Festival des jeunes créateurs de mode

Art[modifier | modifier le code]

Statues et sculptures[modifier | modifier le code]

La statue d'Hitchcock, depuis la rotonde de la digue de l'Ecluse

En l'honneur du Festival du film britannique organisé depuis 1990, est érigée, en front de mer sur la digue de l'Ecluse, une statue en hommage à Alfred Hitchcock et à son film Les Oiseaux, statue inaugurée le 8 octobre 2009 et œuvre du sculpteur Lionel Ducos. Elle remplace une ancienne statue d'Hitchcock située plus haut, en face du petit Casino et qui a dû être remplacée en raison de son mauvais état.

D'abord érigée dans le Jardin des Plantes de Paris en 1876, la statue d'Eve sculptée par Gaston Guitton est amenée à Dinard dans les années 1930, sur le toit du Muséum d'Histoire naturelle installé dans la villa Bric à Brac, par l'action de Jean Abel Gruvel. Face à elle, c'est un panorama exceptionnel sur la pointe de la Vicomté et la baie du Prieuré qui se dévoile. Cependant, ses rondeurs et sa nudité sont à l'époque jugées scandaleuses et choquantes, et la statue est plus d'une fois victime de vandalisme: on le voit à ses pieds et ses jambes légèrement décolorés.

En 1918, le maire Paul Crolard prend la décision de mettre en place un monument aux morts de la Première Guerre mondiale. Suite à un concours, la statue proposée par Jean Galle est retenue en 1923, mais ce n'est qu'en 1927, suite à des complications, que la statue sera finalement inaugurée, face à l'église Notre-Dame et au calvaire place du Géneral de Gaulle. Ce calvaire, en granit, date de 1875 et fut réalisé par Yves Hernot, un sculpteur engagé, dont l'objectif était de "repeupler les églises", c'est ainsi qu'il réalisa des centaines de calvaires expédiés dans toute la France mais aussi à l'étranger (Jersey, Haïti...)

Dans le centre historique de Saint-Enogat est également présent un calvaire en granit, place du calvaire.

Les galeries d'art[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Un bas-relief en cuivre du sculpteur Armel-Beaufils, apposé en 1937 sur la Promenade du Clair de Lune à la suite d'une souscription, rappelle le débarquement de Jean IV de Bretagne.

Naissances[modifier | modifier le code]

Décès[modifier | modifier le code]

Vacanciers[modifier | modifier le code]

De nombreuses personnalités internationales fréquentent ou ont fréquenté Dinard comme station balnéaire et lieu de villégiature, dont, par ordre alphabétique :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople à la croix d’hermine, chaque canton chargé d’un pal de gueules.

Le drapeau armorié de la ville a été modifié en 1997. En effet, le blason ne respectait pas la règle de contrariété des couleurs. Un nouveau drapeau[38] a été créé par la Société bretonne de vexillologie : dix bandes horizontales égales alternativement bleues et blanches avec une large bande transversale jaune à la hampe chargée d'un ours noir, surmonté d'une couronne d'or. L'ours témoigne de l'étymologie supposée de Dinard (Dinarzh : fort de l'ours) et les bandes bleues et blanches évoquent les tentes de plage de la ville.

Quelques photos[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Arthur signifiant lui-même « roi des ours ».
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. INSEE : évolution de la population de l'aire urbaine de Dinard.
  2. a et b « Résultats concernant « Dinard » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 23 juillet 2012).
  3. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
  4. [1]
  5. [2]
  6. [3]
  7. [4]
  8. Dinard dans la guerre 1939-1945. Maxime Le Poulichet page 51
  9. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19/12/2009.
  10. [5]
  11. [6]
  12. Dinard dans la guerre 1939-1945. Maxime Le Poulichet page 50
  13. « Ils ont été élus maires hier soir », Ouest-France (éd. Rennes), no 19320,‎ 22-23 mars 2008, p. 7 (ISSN 0999-2138)
  14. Le 8 janvier 2010, il annonce sa démission, effective lors du conseil municipal du 23 janvier 2010. Source : Ouest-France
  15. Stéphanie Bazylak, « Dinard, les Mallet restent maîtres de la mairie », Dimanche Ouest-France, no 631,‎ 24 janvier 2010, p. 13 (ISSN 1285-7688, lire en ligne)
  16. « Une maire, 33 conseillers municipaux, neuf adjoints », Ouest-France, 5 avril 2014.
  17. Stéphanie Bazylak, « Dinard. Martine Craveia tourne une page », Ouest-France,‎ 3 avril 2014 (lire en ligne)
  18. Ouest-France 29 décembre 2010
  19. Statistiques 2010 de l'Union des Aéroports Français.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  22. [7]
  23. « Liste des notices pour la commune de Dinard », base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « Notice no PA00090543 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Notice no PA00090541 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « Notice no PA00090542 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « Notice no PA00090540 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Notice no PA00132549 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. a et b Liste des ZPPAUP de la région Bretagne
  30. [8]
  31. a et b [9]
  32. [10]
  33. [11]
  34. [12]
  35. Présentation du camping municipal de Dinard
  36. « Jacques Chirac inaugure l’exposition Pinault à Dinard », Ouest-France,‎ 13 juin 2009 (lire en ligne)
  37. Dinard à travers ses célébrités 1858-1914 d'Henri Fermin, mars 2000.
  38. Drapeau de Dinard

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • H. Fermin, Mémoires en images : Dinard, quartiers et gens d'hier, Édition A.Sutton, Rennes, 1994, 128 p.
  • H. Fermin, Dinard : la vie balnéaire à travers ses hôtels du Second Empire à nos jours, Dinard, 1986, 167 p.
  • Carole Lavoie, Eclats d'Emeraude, Ed Sol'Air 1995, Prix Jackie Bouquin "La femme dans l'histoire"
  • R. Lemesle, L'architecture balnéaire : Dinard, Saint-Cast, Guildo. La création bretonne (1900-1940), Presses universitaires de Rennes, Rennes, 1995.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]