Trédion

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Trédion
Le château de Trédion.
Le château de Trédion.
Blason de Trédion
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Elven
Intercommunalité Communauté d'Agglomération du Pays de Vannes
Maire
Mandat
Jean-Pierre Rivoal
2014-2020
Code postal 56250
Code commune 56254
Démographie
Gentilé Trédionnais
Population
municipale
1 102 hab. (2011)
Densité 43 hab./km2
Population
aire urbaine
126 266 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 47′ 36″ N 2° 35′ 32″ O / 47.7933333333, -2.5922222222247° 47′ 36″ Nord 2° 35′ 32″ Ouest / 47.7933333333, -2.59222222222  
Altitude Min. 24 m – Max. 121 m
Superficie 25,76 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Morbihan

Voir sur la carte administrative du Morbihan
City locator 14.svg
Trédion

Géolocalisation sur la carte : Morbihan

Voir sur la carte topographique du Morbihan
City locator 14.svg
Trédion

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Trédion

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Trédion

Trédion [tʁedjɔ̃] (Terdion en gallo) est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Trédion vient de « Treduchum' ».

Trédion est une ancienne trève ou frairie de la paroisse d'Elven, dont elle est détachée en 1136.

À cette trêve a été rajoutée celle d'Aguénéac pour créer une paroisse nouvelle en 1820.

En 1833, les anciennes trèves de Trédion et d'Aguénéac sont séparées de la commune d'Elven pour former la nouvelle commune de Trédion dès 1836.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours Jean-Pierre Rivoal DVG, proche PS Maire

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 102 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1836. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
1 031 1 049 1 163 1 212 1 178 1 239 1 233 1 173 1 191
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
1 117 1 086 1 144 1 049 956 995 999 956 940
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
951 899 913 856 788 806 905 850 875
1999 2006 2008 2011 - - - - -
888 1 008 1 047 1 102 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine mégalithique[modifier | modifier le code]

  • Babouin et Babouine, deux menhirs taillés dont l'origine est mystérieuse...
  • La Pierre tabulaire de la Bataille ;
  • Le menhir de Ker Antoine ;
  • Le menhir de La Grande Villeneuve ;
  • Le menhir Fourchu ;
  • Le menhir Le Grand Breuil ;
  • Le menhir de Carahais ;
  • L'allée couverte de Coëtby, longue de 17 mètres, et les trois dolmens de Coëtby ;
  • L'allée couverte du Prés-du-Parc (ou du Parc), près du bois de Penclen ;
  • L'allée couverte de Kerfily, plus abimée ;
  • Le dolmen de la Loge-au-Loup ;
  • Le dolmen de la Pierre Branlante ;
  • Les rochers de Prédalan, un vieil amas rocheux naturel au cœur des bois de Cadoudal.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Fontaines[modifier | modifier le code]

  • La fontaine de la chapelle Saint-Nicolas (1887) ;
  • La fontaine de Villeneuve en Trédion ;

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L'étang aux Biches
  • L'étang aux Biches
  • Bois (Cadoudal, Penclen, Madame, Lanvaux...)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Trédion (Morbihan).svg

Les armoiries de Trédion se blasonnent ainsi :

D'hermine à deux feuilles de frêne de sinople en bande, mises dans le sens de la barre; au franc-canton d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or. A la bordure de gueules chargée en orle de neuf besants d'or (ordonnés 3,2,2,et2.
(Le frêne pour du Fresne, sire de Virel. Les armes de France rappellent le passage de la Reine Marie de Médicis. Les besants sont de Malestroit.) Conc. B. Le Ny-Jégat

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011