TDF

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TéléDiffusion de France

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Création
Dates clés

1987 : transformation en SA
1991 : entrée dans le groupe France Télécom
2004 : changement de dénomination : TéléDiffusion de France devient TDF
2006 : rachat d’Antalis [réf. souhaitée]
2007 : création d'Alticom aux Pays-Bas,
acquisition d’Antenna Hungaria en Hongrie
2008 : acquisition de Media Broadcast
2011 : vente d'Alticom et acquisition de Qbrick [réf. souhaitée] 2012 : Vente de Digita (Finlande, 2013 : Vente de Gobé (France), 2014 : Vente d’Antenna Hungaria (Hongrie),

2015 : Brookfield Infrastructure Group, Public Sector Pension Investment Board (PSP Investments), APG Asset Management N.V. et Arcus Infrastructure Partners ont acquis 100% des activités de TDF en France.
Forme juridique SAS
Slogan « Imaginer des solutions pour un monde numérique »
Siège social Drapeau de France Paris (France)
Actionnaires APG Asset Management N.V. (« APG »), Arcus Infrastructure Partners LLP (« Arcus »),Brookfield Infrastructure Group Corporation (« Brookfield ») et Public Sector Pension Investment Board (« PSP »), le « Consortium » ont 100 % du capital social de TDF France
Activité Diffusion télé et radio, services aux opérateurs télécoms, prestations multimédias
Produits Distribution de contenus vidéo, audio et données
Filiales Arkena, Mediamobile,MCR (Monaco)
Qbrick (Suède, Norvège, Danemark, Finlande, Espagne)
PSN (Pologne)
Levira (Estonie)
,BeBanjo (Espagne)
Effectif 2130 en France (chiffres 2013 - 2014)
Site web www.tdf.fr
Capitalisation Société non cotée
Chiffre d’affaires 805 millions d'euros en 2013-2014 (France)

TDF, anciennement TéléDiffusion de France, est une entreprise du secteur numérique, possédant une plateforme hertzienne multi-formats et multi-supports pour gérer et distribuer les contenus vidéo, audio et les données de ses clients vers tous types de récepteurs. Diffuseur et concepteur historique français de réseau télécoms, TDF se place aujourd'hui dans le sillon des nouvelles technologies numériques : TNT connectée, vidéo à la demande, télévision de rattrapage, médias sur le web, points hauts, toits terrasses, connexions ultra haut débit, datacenters… . Ses filiales lui permettent de s'impliquer dans des domaines tiers tels que la radio numérique, la diffusion web, l'information trafic en temps réel...

TDF est la marque légale de l'entreprise depuis 2004 ; auparavant, le nom était TéléDiffusion de France (mais le sigle TDF était également utilisé).

Olivier Huart est le Président Directeur Général de TDF France. Il est arrivé à la tête du Groupe en février 2010 où il a conduit une restructuration en profondeur suite au passage de la TV analogique à la TV numérique, en relançant TDF sur le marché des télécoms, de la TV connectée et des services web & vidéo aux médias.

Le 31 mars 2015, il a finalisé la vente du Groupe à des nouveaux actionnaires.

Ses clients principaux sont :

  • Les chaînes de télévision (diffusion numérique),
  • Les stations de radio (diffusion analogique et numérique, traitement du son…) ;
  • Les opérateurs de téléphonie mobile (prestations d’accueil sur site, datacenters, de maintenance, de mesures…).

Historique[modifier | modifier le code]

En 1975, l'Office de radiodiffusion télévision française (ORTF) est divisée en :

Formé à partir du regroupement de la régie de diffusion et de la direction de l'action technique de l'ancien Office, l'organisme chargé de la diffusion prend le nom de TéléDiffusion de France appelé couramment TDF. À sa naissance, TDF est dotée d'un réseau de liaisons hertziennes long de 38 000 km et d'un important parc immobilier.

Dès le , TéléDiffusion de France hérite du principal chantier en cours des services technique de l'ancien Office : terminer l'installation du Réseau TV-3 (FR3). À la fin de 1975, TDF lance le chantier du nouveau Réseau TV-1 en 625 lignes SECAM (TF1 Couleur) sur la bande UHF. En radiodiffusion, TéléDiffusion de France termine l'installation des émetteurs FM de Radio France, tout en intervenant, à partir de 1977, contre l'arrivée des nouvelles radios « pirates ». En application de la loi qui pose le principe d'un monopole d'État (contourné par les radios dites « périphériques » qui émettent en dehors du territoire national), TéléDiffusion de France est chargée du brouillage et du contrôle du spectre hertzien de la Modulation de Fréquence sur le sol français.

Avec l'arrivée de la gauche au pouvoir en mai 1981 se développe une situation de fait favorable à la multiplication des « radios libres ». La première loi (Radio Libre) du 9 novembre 1981 (no 81-994)[1] proclame cette liberté. La deuxième loi (sur la Radio Libre) du 29 juillet 1982 (no 82-653)[2] proclame cette « liberté audiovisuelle » et tente de l'encadrer (donc de la restreindre), même s'il est compensé par le FSER (Fonds de soutien à l'expression radiophonique). S’ensuit cependant une certaine anarchie des fréquences et un encombrement de la bande FM (problème qui sera réglé plus tard [Comment ?]).[réf. souhaitée] Le gouvernement Mauroy décide la reconversion de l'ancien Réseau TV-1 819 lignes sur la bande VHF que TDF est chargé de transformer en Réseau TV-4 au standard 625 lignes pour la diffusion d'une nouvelle chaîne de télévision, qui est attribué sur décision personnelle de François Mitterrand au groupe Havas, pour la création de Canal+, le 4 novembre 1984.

En juin 1987, TéléDiffusion de France change de statut et devient une société anonyme[pourquoi ?] [réf. souhaitée] Cette rupture succède à l'adoption d'une démarche commerciale vers 1983-1984, mais est due à la loi du 30 septembre 1986 relative à la liberté de communication, dite « loi Léotard » (qui aboutira à la CNCL puis à la création du CSA).

En 1991, le groupe France Télécom détient 100 % du capital de TéléDiffusion de France SA, et associe à partir de 1996 ses activités avec celle de Globecast au sein de la Division des entreprises audiovisuelles.

En 2002, France Télécom cède TéléDiffusion de France SA à un consortium dans lequel elle conserve une participation. [pourquoi ?] L'actionnariat de TDF est alors composé de CDC Equity Capital [réf. souhaitée] et Charterhouse, de la Caisse des dépôts et consignations (France) et de France Télécom.

En novembre 2004, France Télécom cède l'intégralité de sa participation résiduelle dans TéléDiffusion de France SA aux autres actionnaires. [pourquoi ?] La même année, l'appellation juridique de l'entreprise devient TDF SA (sans signification particulière).

En 2005, TDF perd son monopole de diffuseur du service public. [pourquoi ?] [réf. nécessaire] À la suite d'un appel d'offres lancé par Radio France pour une partie de ses fréquences FM, et sous l'impulsion de la tutelle de l'État, qui voulait prouver que la concurrence existe bien sur ce marché, une importante proportion d'entre elles sont attribuées à Towercast (NRJ Group), le principal concurrent français de TDF.

Profitant de la vente par Apax Partners d'un bloc de contrôle, TDF rachète [réf. souhaitée] en 2006 la société Antalis-TV, troisième société de diffusion en France (après TDF et Towercast) de la TNT, qui avait été créée par Xavier Gouyou-Beauchamps, ancien directeur de France Télévisions, ancien directeur de TDF, ancien directeur général de France 3, ancien membre du cabinet de la présidence de la République sous Valéry Giscard d'Estaing et ancien préfet de l'Ardèche.

En septembre 2006, un article paru dans un journal britannique annonce la mise en vente de TDF. Quelques jours plus tard, TDF annonce une recomposition importante de son capital, avec l'arrivée du fonds d'investissement américain Texas Pacific Group dans l'actionnariat avec 42 % du capital. [réf. souhaitée]

Au terme d'un appel d'offres lancé par la mairie de Paris, pour le renouvellement de l'utilisation du sommet de la tour Eiffel, TDF s'est vu renouveler son contrat d'occupation, au détriment de Towercast qui convoitait cette position stratégique de la région parisienne. [réf. souhaitée]

À l'automne 2007, TDF rachète [réf. souhaitée] Antenna Hungaria (l'organisme de télédiffusion hongrois), ancienne filiale de Swisscom et T-Systems Media & Broadcast, filiale du géant allemand des télécoms Deutsche Telekom. Ces deux acquisitions renforcent TDF dans sa position en Europe occidentale. La même année TDF rachète [réf. souhaitée] 24 tours audiovisuelles de l'opérateur néerlandais KPN (exploitées par une filiale nommée Alticom)[3]. Afin de recentrer ses activités dans les pays européens où il occupe une position de meneur dans la diffusion broadcast[Quoi ?] [réf. nécessaire], le groupe TDF a cédé la filiale néerlandaise de TDF, Alticom, le 7 juin 2011, à Infracapital, fonds d'investissement de M&G Investments.

Durant l'été 2008, TDF rachète [réf. souhaitée] le diffuseur Emettel, spécialiste de la diffusion des télévisions locales.

Depuis le début des années 2000, TDF fait face à une concurrence importante dans tous ses métiers, du fait de la libéralisation du secteur. Le marché de la diffusion audiovisuelle constitue en particulier le marché le plus concurrentiel d'Europe avec 4 opérateurs privés. [Quoi ?] [réf. nécessaire] Il est à noter cependant que TDF parvient à conserver des parts de marché importantes.

En juin 2009, TDF lance un projet de plan de transformation baptisé « Cap numérique ». Le projet de transformation envisagé est global, et se traduit par de nombreuses mesures d’économies dans tous les domaines. Le volet salarial ne représente que la moitié de cet effort ; le nombre de postes potentiellement menacés représente environ 550 emplois. Dans ce contexte, la direction de l’entreprise a proposé aux partenaires sociaux une mise en œuvre de ce projet incluant un programme pluriannuel de développement des compétences et de la mobilité interne, ainsi qu’un plan de départs volontaires, une des conditions sine qua non pour l'acceptation des dossiers étant un projet professionnel solide.

Jusqu’à la fin d’année 2009, les discussions se poursuivent dans le cadre de négociations entre la direction de TDF et les organisations syndicales.

En janvier 2010, les quatre principales organisations syndicales de TDF ont signé un accord portant sur la mise en œuvre prioritaire d’un plan de volontariat[Quoi ?] et d’un plan de sauvegarde de l’emploi de 350 emplois. [réf. souhaitée]

TDF aujourd’hui[modifier | modifier le code]

Le 30 novembre 2010, le groupe TDF a lancé son projet TDF 3.0 « Transcending Digital Frontiers » dont le but est de transformer et d’enrichir la nature des offres dédiées à l’audiovisuel, au multimédia et aux télécoms, via des solutions réseaux innovantes. [réf. souhaitée]

L’essor des technologies numériques modifie profondément les comportements des consommateurs qui privilégient désormais l’interactivité, le « tout connecté », la haute définition et la mobilité. Pour satisfaire ces nouvelles exigences, TDF s’est donné une stratégie claire de développement : proposer un nouveau partenariat technologique à ses clients, nommé « TDF 3.0 ».

TDF 3.0, c’est un investissement de 2 milliards d’euros dans les 10 prochaines années, dont 500 millions dans les 2 prochaines années. [réf. souhaitée]

TDF ambitionne de faire monter en gamme son offre audiovisuelle, son cœur de métier, en s‘appuyant sur la plateforme hertzienne terrestre grâce au tout numérique et aux services interactifs qui en découleront demain tels que la télé à péage, la télé de rattrapage, la vidéo à la demande ou encore la retransmission d’événements planétaires en haute définition ou en 3D.

TDF fait ainsi profiter ses partenaires audiovisuels de la première plateforme en Europe de diffusion télévisuelle, désormais bientôt totalement numérisée et offrant la meilleure couverture et la meilleure capacité aux meilleures conditions économiques.

Face à la montée en puissance de l’activité multimédia et forte de ses succès dans ce domaine, TDF souhaite également devenir un acteur majeur dans ce secteur grâce notamment à ses filiales, Smartjog, leader mondial de la diffusion de contenus numériques, et Cognacq-Jay Image. Cette croissance passera par le déploiement de l'offre de cinéma numérique dans plusieurs pays d’Europe mais aussi par la montée en puissance de deux nouvelles offres : l’acheminement des contenus multimédias vers les utilisateurs finaux via peering Internet[Quoi ?] et l’intégration de flux vidéo numériques sur des plateformes de stockage et de diffusion multi-formats.

L’objectif du groupe est d’accroître son activité dans les télécoms, secteur d’activité qui représente aussi un relais de croissance essentiel pour le Groupe et dont le chiffre d’affaires 2010, en France, a été supérieur à celui de la télévision. Grâce à ses 10 000 sites en Europe, TDF occupe déjà dans ce domaine des positions fortes. TDF souhaite ainsi continuer à mutualiser ses infrastructures et réseaux télécoms en hébergeant les opérateurs sur ses propres sites, ainsi qu'en déployant et maintenant les réseaux des opérateurs mobiles. TDF souhaite également se positionner comme partenaire de ces derniers dans le cadre de l'octroi des fréquences de dernière génération mobile.

En 2011, TDF se voit contraint [Par qui ?] de négocier une restructuration de sa dette. [réf. nécessaire] Cette renégociation permet de doter le groupe TDF d’une structure financière plus avantageuse. [Quoi ?] [réf. nécessaire] Grâce à ce report de l’échéance de la dette, le groupe TDF est confiant sur la mise en œuvre de son plan TDF 3.0.

2011 : vers le tout numérique…[modifier | modifier le code]

L’année 2011 est, pour le groupe, celle de la fin du passage au tout numérique en France et dans les DOM / TOM. Les mutations se font avec succès tant technique que commercial et TDF conforte son leadership dans tous les pays où il opère. Le groupe ambitionne de faire monter en gamme son offre audiovisuelle en s’appuyant sur la plateforme hertzienne et les services interactifs. L’objectif est de devenir un acteur majeur de la TNT de deuxième génération[Quoi ?]. Le passage vers le tout numérique se renforce aussi avec l'acquisition de Qbrick, une société suédoise créée en 1999, leader européen des services de vidéo en ligne WebTV et Mobile TV[Quoi ?][réf. nécessaire]

2012[modifier | modifier le code]

En France, TDF a mis à disposition du SIMAVÉLEC des flux de télévision interactive à la norme HbbTV utilisés par les équipementiers pour tester les récepteurs télé. Le multiplex GR1[Quoi ?] a été doté d’un dispositif permettant de s’assurer de l’innocuité de ces services sur les téléviseurs TNT actuels. [réf. souhaitée]

À Ivry-sur-Seine, une plateforme a permis aux éditeurs de vérifier le bon fonctionnement des différents modèles de téléviseurs. Tous ces tests ont été réalisés pour que, dès l’automne, les personnes équipées d’une télévision connectée puissent accéder à des services gratuits. Et au printemps 2012, date du lancement commercial de l’offre nommée SALTO, les détenteurs de récepteur ad hoc disposeront de services de VoD (vidéo à la demande), télévision de rattrapage, transmission d’événements en 3D… [réf. souhaitée]

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Logos[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Actionnaires[4][modifier | modifier le code]

Actionnariat de la société TDF (màj 24/10/2008)  %
Brookfield Infrastructure Group 50
APG Asset Management NV 25
PSP Investment 25
Arcus Infrastructure Partners (partenaire de PSP et APG)

Entités[modifier | modifier le code]

Résolument tourné vers l’Europe, dans un esprit de mutualisation et de capitalisation des expériences, TDF est présent en France (TDF SAS et Arkena), à Monaco (MCR), en Pologne (Arkena), en Estonie (Levira), en Espagne (BeBanjo) et dans les pays scandinaves (Arkena et Mediamobile Nordic).

Activités[modifier | modifier le code]

Sites et installations[modifier | modifier le code]

TDF exploite, parmi ses nombreux sites de diffusion (7800 en Europe), les principaux points hauts de France (tour Eiffel, pic du Midi, aiguille du Midi, Puy de Dôme, etc.). Parmi les autres sites d'importance, notons Allouis, qui accueille les émetteurs et pylônes de France Inter en ondes longues (1 852 mètres grandes ondes, pylône de 350 m, plus haut que la tour Eiffel) et Issoudun pour la diffusion de Radio France internationale en ondes décamétriques.

Satellites européens de télévision directe[modifier | modifier le code]

Arkena[modifier | modifier le code]

Arkena est l’une des principales sociétés de services média en Europe possédant près de 20 années d’expérience dans le domaine audiovisuel. Avec une présence dans 8 pays européens et aux États-Unis, Arkena compte plus de 1500 clients, aussi diversifiés que les chaînes de télévision, les opérateurs télécom, les plateformes VOD, les propriétaires de contenu et tout type d’entreprise dans la gestion de leur diffusion linéaire et à la demande. Arkena leur fournit le savoir-faire, l’expérience, et l’expertise qui leur permet de distribuer leur contenu partout quelles que soient l’échelle et la complexité.

En 2014, Cognacq-Jay Image, PSN, Qbrick et SmartJog se sont rassemblés sous la marque Arkena, créant ainsi l’une des plus importantes organisations de services média en Europe. Arkena fait partie du groupe TDF.

Zones géographiques[modifier | modifier le code]

Carte Arkena.jpg

Le siège social d’Arkena se situe à Paris et possède des bureaux à Londres, Los Angeles, Madrid, Varsovie, Stockholm, Copenhague, Aarhus, Göteborg, Helsinki, Turku et Ivry-sur-Seine.

Historique[modifier | modifier le code]

  • Cognacq-Jay Image est situé à Paris dans « le berceau de la télévision française ». Créé par TDF en 1996, Cognacq-Jay Image propose des services de radiodiffusion aux principales chaînes françaises, mais aussi des plateformes VOD, de Replay, des services de têtes de réseau et de mise en conformité des médias pour diffusion sur tous les écrans.
  • PSN a été établi en Pologne par TDF en 1994, initialement comme opérateur de diffusion terrestre pour la radio polonaise (publique et privée). PSN propose également des services de régies de diffusion et de gestion de contenus pour les plateformes de vidéo à la demande. PSN offre également des services multimédia basés sur différents types de solutions comme les Plateformes Vidéo en Ligne ou le CDN.
  • Qbrick est une entreprise basée à Stockholm avec des bureaux en Suède, au Danemark, en Norvège, en Finlande et en Espagne. Créée en 1999, elle développe sa propre Plateforme Vidéo en Ligne pour gérer et diffuser des contenus vidéo sur tous les appareils connectés. Qbrick est le leader sur le marché des pays scandinaves pour ses services CDN ; elle accompagne plus de 700 sociétés médias, télécoms et entreprises. Elle propose aussi des solutions OTT pour des détenteurs de contenus tels que HBO Nordics, qui peuvent ainsi diffuser sur tous les écrans connectés. Qbrick a été rachetée par TDF en octobre 2011.
  • Smartjog propose des services cloud d’échange et de gestion de fichiers multimédias depuis 2002. Dédiée initialement à l’industrie du film (studios, maisons de post-production…), SmartJog étend son activité avec un puissant CDN destiné au secteur de l’audiovisuel. Aujourd’hui, sa solution Cloud4Media permet de livrer des contenus de tous formats et de toutes tailles, partout dans le monde grâce au réseau sécurisé de SmartJog. Cette société appartient à TDF depuis novembre 2006.

Organisation[modifier | modifier le code]

Aymeric de Cardes est à la tête de la société Arkena.

 Logo Arkena[modifier | modifier le code]

Logo arkena.png

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]