Noël Mamère
| Noël Mamère | |
Noël Mamère, en 2009. |
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| Fonctions | |
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| Député de la 3e circonscription de la Gironde | |
| En fonction depuis le 1er juin 1997 | |
| Réélection | 16 juin 2002 17 juin 2007 17 juin 2012 |
| Prédécesseur | Jean-Claude Barran |
| Maire de Bègles | |
| En fonction depuis le 20 mars 1989 | |
| Prédécesseur | Bernard Moncla |
| Député européen | |
| 19 juillet 1994 – 11 août 1997 | |
| Élection | 12 juin 1994 |
| Législature | IVe Parlement européen |
| Biographie | |
| Date de naissance | 25 décembre 1948 |
| Lieu de naissance | Libourne (Gironde) |
| Nationalité | |
| Parti politique | Les Verts EELV |
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Noël Mamère, né le 25 décembre 1948 à Libourne (Gironde), est un ancien journaliste, homme politique français de sensibilité écologiste, élu des Verts puis de Europe Écologie Les Verts. Il est maire de Bègles (Gironde) et réélu député le 10 juin 2012 de la troisième circonscription de la Gironde.
Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Bordeaux, titulaire d'une licence de droit et d'un doctorat en communication. Il est devenu avocat en 2008 et a demandé son omission du barreau en 2011.
Sommaire |
Éléments biographiques[modifier]
Noël Jean Mamère est le fils de deux négociants en chaussures, Roger et Marthe Mamère. Issu d'une famille de commerçants catholiques de droite, il est envoyé en 1968 chez les jésuites pour y décrocher son baccalauréat.
Au début des années 1980, il tente une percée dans la chanson avec Les enfants de par là.
Noël Mamère a pour frère le journaliste sportif de télévision Jean Mamère, décédé des suites d'un cancer en 1995. Il s'est marié en secondes noces à Françoise, dite Fanchon, et est père d'un enfant, Adrien.
Selon le journal Le Point, Noël Mamère aurait été initié à la loge « Demain » du Grand Orient de France en 1994[1], information confirmée par Ghislaine Ottenheimer et Renaud Lecadre[2]. Selon un membre du GOF, Mamère en a démissionné six mois plus tard, « faute d'y avoir trouvé sa place »[1]. « Je ne suis pas moi-même franc-maçon », dit-il. « Mais, ajoute-t-il, les maçons disent que je parle comme un maçon sans tablier. »[réf. nécessaire]
Il est membre du Comité d’honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD).
Formation[modifier]
- Études de droit à la faculté de Bordeaux, où il a Jacques Ellul comme enseignant. Il ne cessera de s'en réclamer l'héritier[3].
Carrière[modifier]
- assistant à la faculté de Bordeaux (1973-1977)
Carrière de journaliste[modifier]
- journaliste à l'ORTF, RMC, au « Quotidien de Paris »
- présentateur et rédacteur en chef du journal magazine C'est la vie d'Antenne 2, première émission télévisée qui s'intéresse à l'écologie (1980-1982)
- présentateur et rédacteur en chef d'Antenne 2 midi (1982-1986), puis des journaux du week-end (1986-1987)
- présentateur du Grand Raid le Cap Terre de Feu (1984-1985)
- responsable et présentateur de l'émission « Résistances » (1986-1992)
Carrière politique[modifier]
En juin 1988, il est élu comme suppléant du député socialiste de la 10e circonscription de Gironde Gilbert Mitterrand.
En 1989, il conduit une liste « majorité présidentielle » à Bègles contre le candidat du Parti communiste soutenu par le Parti socialiste[4]. Il échoue à se faire élire lors d'une législative partielle (causée par la démission de Catherine Lalumière) le 25 juin 1989 dans la 3e circonscription de la Gironde. Il échouera dans la même circonscription en mars 1993 sous l'étiquette écologiste. Sur cette période et les conditions de l'élection de Noël Mamère, voir aussi le récit fait par l'ancienne premier magistrat de la banlieue bordelaise, Simone Rossignol[5].
En 1990, il crée avec Brice Lalonde Génération écologie (GE). Deux ans plus tard, il devient vice-président et porte-parole national de Génération écologie.
En 1994, il quitte Génération écologie, suite au virage centriste de ce parti entamé sous l'impulsion de Brice Lalonde, et fonde Convergences écologie solidarité dont il devient le président. Cette même année, il est élu député européen sur la liste de Bernard Tapie, tête de liste « Énergie radicale » jugeant qu'il faut développer un véritable courant écologiste de gauche.
En 1995, après le retrait de Jacques Delors, il soutient Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle.
En 1997, il est élu député de la 3e circonscription de la Gironde et siègera dans le groupe RCV (constitué par les députés du PRG, du MDC et des Verts). En 1998, il adhère, avec l'ensemble de son mouvement, au parti écologiste Les Verts. Il est réélu député en 2002, il siège alors parmi les non-inscrits, les Verts n'ayant pas assez d'élus (3) pour pouvoir former un groupe.
En novembre 2001, lors d'un référendum sur le maintien de la candidature d'Alain Lipietz à l'élection présidentielle, il annonce sa « décision irrévocable » de ne pas être candidat de substitution. Il reviendra sur cette décision deux jours plus tard, après l'annonce du retrait d'Alain Lipietz et le refus de Dominique Voynet d'être à nouveau candidate.
Le 21 avril 2002, après avoir obtenu 5,25 % des voix au premier tour de l'élection présidentielle, il appelle à voter pour Jacques Chirac, afin de barrer la route à Jean-Marie Le Pen au second tour.
Fin 2005, il renonce à se porter candidat à l'investiture des Verts pour mieux se consacrer à Bègles.
En octobre 2006, Les Verts valident son investiture pour les élections législatives. Il est réélu député avec 62,82 % des voix le 17 juin 2007. Il est membre du groupe d'études sur le problème du Tibet à l'Assemblée nationale[6].
Le 7 mai 2008, Noël Mamère a prêté serment comme avocat au barreau de Paris[7] afin d'exercer avec l'avocate Caroline Mécary. Ce cumul de fonctions semble être en contradiction avec ses propres déclarations. Ainsi, réagissant à la situation du député UMP Jean-François Copé, après que celui-ci est devenu avocat selon la même procédure, il avait déclaré : « La logique voudrait que, quand on est député, on est seulement député », prônant « un véritable statut de l'élu »[8]. Interviewé sur la radio RMC le vendredi 9 mai 2008, il déclare néanmoins : « Je n'ai jamais critiqué Copé sur ce point »[9]. Il a demandé et obtenu son omission du barreau de Paris en 2011.
En février 2009, il est élu par l'Assemblée Nationale juge suppléant à la Cour de justice de la République[10].
Le 10 mai 2012, il déclare vouloir devenir le président du futur groupe écologiste de l'Assemblée nationale à l'issue des législatives[11]. Il est réélu député de la troisième circonscription de la Gironde dès le premier tour, le 10 juin 2012. Il obtient alors 51,98 % des voix exprimées[12]. Sa suppléante est Naïma Charaï. Le 18 juin, il affirme vouloir constituer un binôme homme-femme avec Barbara Pompili, élue de la 2e circonscription de la Somme, à la tête de ce groupe parlementaire[13]. C’est finalement le député François de Rugy qui exerce cette coprésidence, bien que le règlement de l’assemblée ne le permette pas : il devient dès lors officiellement président, avant que celle-ci ne le remplace début 2013.
Interpellé en septembre 2012 sur la question du cumul des mandats, il répond qu'il choisira « sans donner de date ni dire quel mandat il abandonnerait »[14]. Il annonce cependant qu'il ne sera plus député dès 2014[15].
Détail des mandats électifs[modifier]
- Conseiller municipal et maire :
- Conseiller régional :
- Député :
- 1988 : suppléant du député de Gironde Gilbert Mitterrand
- 01/06/1997 - 18/06/2002 : député de la Gironde
- 2002 - 2007 : député de la Gironde (3e circonscription)
- Réélu député au premier tour des élections législatives françaises de 2012, dans la troisième circonscription de la Gironde[16].
- Député européen :
Acteur[modifier]
- 2010 : Les vivants et les morts de Gérard Mordillat (lui-même)[réf. nécessaire]
Dans les années 1980, il s'est aussi essayé à la chanson en interprétant Les Enfants de par là[17].
Prises de position médiatisées[modifier]
- Député, il a accusé et demandé une mise en accusation judiciaire du président Jacques Chirac pour sa participation au financement illégal de son parti, ce qui lui vaudra une sanction symbolique de l'Assemblée bien qu'il fût membre de la majorité parlementaire elle-même opposée au président.
- Il a soutenu et a participé à des arrachages illégaux d'OGM en plein champ, aux côtés notamment de José Bové et de faucheurs volontaires au nom de la « désobéissance civile » et du « principe de précaution ».
- Il est membre du « Comité International de Soutien aux victimes vietnamiennes de l'Agent Orange et au procès de New York » (CIS) conduit par André Bouny[18].
- Il a dénoncé les sources de financement de clubs sportifs de sa région.
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- Le 5 juin 2004, il a célébré le premier mariage entre personnes de même sexe dans sa mairie. Il entendait ainsi lutter contre ce qu'il dit considérer comme une discrimination homophobe. Cette cérémonie très médiatisée a entraîné la suspension de sa fonction d'une durée d'un mois, assortie de la nullité de l'acte. Le mariage a été annulé par le tribunal de grande instance de Bordeaux le mardi 27 juillet. Cette annulation a été confirmée en appel, puis validée en cassation. La cour européenne des droits de l'homme a été saisie d'un recours contre ces décisions.
- Noël Mamère a pris des positions très favorables au vélo dans Paris et au covoiturage, mais aussi très sévères à l'égard de l'automobile[19]. Certains lui ont reproché son manque de sincérité à ce sujet[20]. Il a notamment déclaré que « la voiture est une machine à tuer » et dénonce ainsi « la religion de l’automobile » et la surmédiatisation des évènements automobiles comme la Formule 1 ou le Paris-Dakar qui, selon lui, « exporte la mort en Afrique ». Cependant, il a prêté sa voix en 1989 pour l'enregistrement d'un disque[21] de Claude Belzane, un myopathe qui rêvait de participer au Paris-Dakar et comptait le financer avec ce disque, et dont les textes du titre « L'odyssée Paris-Dakar » serait un hymne à ce rallye.
- Noel Mamère a été au cœur d'une polémique remettant en question sa sincérité concernant son emploi des moyens de transports écologiques (vélo et métropolitain) qu'il prétend utiliser exclusivement. En effet, le 14 février 2007, au cours d'une émission de l'animateur Karl Zéro tournée au club de l'étoile à Paris, il affirme devant une caméra être « venu à bicyclette ». Pourtant, des images le montrent arrivant quelques minutes plus tôt sur le lieu du tournage en voiture avec chauffeur. Noël Mamère expliquera à Philippe Vandel qui revenait sur ces faits, qu'il avait, ce jour-là, pris la bicyclette de son domicile à République jusqu'à l'Assemblée Nationale. Puis, faute de temps, il s'était rendu ensuite sur le lieu de tournage (près de l'Arc de Triomphe) en voiture[22].
- Le 14 février 2008, il signe, avec 16 autres personnalités politiques de tous bords, l'« Appel du 14 février » pour une vigilance républicaine lancé par l'hebdomadaire Marianne[23]
- Le 20 mars 2009, il est signataire d'un appel pour la légalisation de la GPA (manifeste disponible sur son site), gestation pour autrui, autrement dit pour la légalisation des mères porteuses que d'autres Verts dénoncent comme une exploitation du corps des femmes.
- Le 2 décembre 2009, il soutient ouvertement l'action de Greenpeace, défenseur de l'environnement, applaudissant lorsque des membres de l'association envahissent l'hémicycle de l'Assemblée nationale le jour du débat sur l’avenir climatique prévu avant le grand rendez-vous international de Copenhague, et se laissant photographier le matin même avec des militants derrière une banderole « aux actes monsieur le président » qu'ils réussirent à déployer brièvement sur le toit du palais Bourbon.
- Février 2012, il signe une pétition pour la libération de la personnalité politique et islamiste (ex-FIS) algérien Mourad Dhina.
- En janvier 2013, il déclare au cours d'une émission de télévision traitant du conflit au Mali que le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, est le « parrain d'un trafic de drogue » et confirme ces propos sur un site d'information en ligne mauritanien quelques jours plus tard[24]. Suite à la plainte pour diffamation du président mauritanien et face à la polémique enflant en Mauritanie, Noël Mamère finit par se rétracter en mars 2013[25].
Affaire Noël Mamère contre le professeur Pierre Pellerin[modifier]
Lors de l'émission télévisée Tout le monde en parle sur la chaîne publique France 2 le 23 octobre 1999, il qualifie de « sinistre personnage » le professeur Pierre Pellerin, ancien directeur du SCPRI (Service central de protection contre les radiations ionisantes) en 1986, à l'époque de l'explosion de la centrale de Tchernobyl. Il déclare que celui-ci « n'arrêtait pas de raconter que le nuage radioactif n'avait franchi nos frontières »[26]. À la suite de cette déclaration, Pierre Pellerin porte plainte contre Noël Mamère et le directeur de la chaîne France 2, Marc Tessier afin de réfuter cette présentation de son rôle lors de la catastrophe de Tchernobyl.
Le 11 octobre 2000, Noël Mamère et France 2 sont condamnés par le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation publique envers un fonctionnaire. Ils font appel.
Le 3 octobre 2001, Noël Mamère et France 2 sont condamnés par la cour d’appel de Paris qui motive ainsi son jugement sur la question de la mauvaise foi de Noël Mamère :
- « M. Mamère, en usant de termes tels que : « n’arrêtait pas de nous raconter » insiste fortement et de manière péremptoire sur le fait que M. Pellerin a fait preuve d’une volonté réitérée de mentir, qu’il n’a cessé de fausser la vérité et cela en toute connaissance de cause[26]. »
Noël Mamère et France 2 se pourvoient en cassation.
Le 22 octobre 2002, les pourvois de Noël Mamère et de France 2 sont rejetés par la Cour de cassation[27].
Le 11 avril 2003, Noël Mamère saisit la Cour européenne des droits de l'homme, en invoquant la violation de l'article 10 (droit à la liberté d'expression) de la Convention européenne des droits de l'homme. Dans un arrêt du 7 novembre 2006, la Cour considère que les propos de Mamère sont « une caricature de la situation » et sont exagérés, mais « dans les limites permises », aussi juge-t-elle à l'unanimité que l'article 10 a été violé, la condamnation de Mamère n'étant pas « nécessaire [...] dans une société démocratique [...] à la protection de la réputation ou des droits d’autrui »[26].
Notes et références[modifier]
- Le Point, N° 1529
- Les Frères invisibles, Albin Michel, p.76
- Frédéric Rognon. "Générations Ellul - 60 héritiers de la pensée de Jacques Ellul". Labor et Fides, mars 2012
- Noël Mamère à la conquête de la « ville rouge », Le Figaro, 16 août 2012.
- http://simonerossignol.over-blog.com/
- Groupe d'études sur le problème du Tibet
- « Exclusif : Noël Mamère devient avocat », France Info, 7 mai 2008
- « Copé exerçant comme avocat : les députés s'interrogent », Nouvel Observateur
- « Noël Mamère : "J'ai toujours voulu être avocat..." », RMC, 9 mai 2008
- liste des membres de la Cour de justice sur www.legifrance.gouv.fr
- Mamère candidat au groupe écologiste, Le Figaro, 10 mai 2012.
- http://www.lemonde.fr/resultats-elections-legislatives/3eme-circonscription-de-la-gironde/
- Le Parisien. Consulté le 18/06/2012
- Non-cumul des mandats : les députés socialistes ne sont pas pressés, Bruno Béziat, Sudouest.fr, 17 septembre 2012
- Mamère ne sera plus député en 2014, Le Point, 12 juin 2013.
- Résultats des élections législatives de 2012 dans la troisième circonscription de la Gironde
- Noël Mamère était chanteur, France soir, 6 septembre 2010, (page consultée le 14 janvier 2011).
- Comité International de Soutien aux victimes vietnamiennes de l
- Faut-il boycotter le mondial de l’automobile ?
- Noël Mamère, venu en voiture, affirmant se déplacer à vélo
- Vidéo où Noël Mamère s'explique (à partir de la 43e minute et 38e seconde) sur l'affaire du disque Paris-Dakar
- extrait de l'émission
- L'Appel républicain de Marianne dans Marianne nº565 du 16 février 2008.
- Exclusif, Noël Mamère: "J'accuse", sur MauriWeb, 1à février 2013
- Noël Mamère: je ne veux pas être instrumentalisé, sur NoorInfo, 7 mars 2013
- CEDH, Mamère c. France, 07/11/2006, requête n°12697/03; Jean-Pierre Marguénaud, « Le droit à la liberté d'expression des militants écologistes », Recueil Dalloz 2007 p. 1704
- Crim. 22 octobre 2002, N° de pourvoi : 01-86908
Voir aussi[modifier]
Articles connexes[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Telle est la Télé (1982)
- Andriana (1984)
- La dictature de l'audimat, La découverte, 1988
- Gens de Garonne (1993)
- Chine, on ne bâillonne pas la lumière (en coll. avec Marie Holzman), Ramsay, 1996
- Les forçats de la mer (1997)
- Ma République (1999)
- Non merci, Oncle Sam (en coll., 1999)
- Les damnés de la mer (en coll., 2000)
- Le combat des humbles (2000)
- Toxiques affaires (en coll., 2001)
- La vie rêvée du Loft (en coll., 2001)
- Mes vertes années (2002)
- La fracture humaine (2002)
- Auteur du film-reportage Man (2004), du nom de l'artiste galicien qui s'est suicidé lors de la catastrophe du Prestige
- Sarkozy, mode d'emploi, Ramsay (février 2006), 283 pages, ISBN 2-84114-777-0
- La tyrannie de l'émotion (2008), coécrit avec Patrick Farbiaz, ISBN 978-2-35013-124-5
- La désobéissance civile (préface), Henry David Thoreau, Le Passager clandestin (éditions), 2009.
Liens externes[modifier]
- Naissance à Libourne
- Naissance en 1948
- Personnalité de Génération écologie
- Personnalité des Verts (France)
- Personnalité d'Europe Écologie Les Verts
- Personnalité de la Gironde
- Élève de l'Institut d'études politiques de Bordeaux
- Élève de l'Institut d'études politiques de Paris
- Candidat à une élection présidentielle française
- Maire de la Gironde
- Député de la Gironde
- Député européen élu en France 1994-1999
- Député de la XIe législature de la Ve République
- Député de la XIIe législature de la Ve République
- Député de la XIIIe législature de la Ve République
- Député de la XIVe législature de la Ve République
- Journaliste français du XXe siècle
- Journaliste français du XXIe siècle
- Présentateur de journaux télévisés sur France 2