Ploërmel

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Ploërmel
Mairie de Ploërmel
Mairie de Ploërmel
Blason de Ploërmel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Ploërmel (chef-lieu)
Intercommunalité Ploërmel communauté
Maire
Mandat
Patrick Le Diffon (UMP)
2014-2020
Code postal 56800
Code commune 56165
Démographie
Gentilé Ploërmelais
Population
municipale
9 221 hab. (2011)
Densité 181 hab./km2
Population
aire urbaine
14 900 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 55′ 57″ N 2° 23′ 46″ O / 47.9325, -2.3961111111147° 55′ 57″ Nord 2° 23′ 46″ Ouest / 47.9325, -2.39611111111  
Altitude 75 m (min. : 19 m) (max. : 106 m)
Superficie 50,81 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Ploërmel [ploɛʁmɛl] (Pieurmè ou Pleurmaèu en gallo, Ploermael ou Plou Armel - la paroisse d'Armel - en breton) est une commune française, située dans le département du Morbihan en Région Bretagne. La commune comptait 9 221 habitants habitants en 2011 selon l'INSEE[1] et 10 200 habitants en 2013[2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

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En 865 la commune était nommée en latin : Plebs Arthmael ; ce qui signifie la paroisse (plou en breton signifie paroisse) d'Arthmael, qui se dit aujourd'hui Arzhel ou Armel. Ploërmel fait donc partie des nombreuses communes de Bretagne nommées en l'honneur de Saint Armel, avec Plouarzel, Saint-Armel, Ergué-Armel et Plouharnel. C'est à Ploërmel que ses reliques étaient conservées au Moyen Âge.

L'étymologie du prénom Armel est arth : ours et mael : prince. Le prince aux qualités de l'ours. À l'époque, pour les Bretons, donner les attributs d'un animal comme l'ours était valorisant. D'autres prénoms comme Conan (personnes aux qualités du chien) peuvent également être mal compris actuellement, alors que pour les contemporains c'étaient des qualités.

Cependant, une autre étymologie indiquerait que arth viendrait de ard qui voudrait dire « haut ». Aussi, Arthmael pourrait signifier « Haut-prince ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Localisation de Ploërmel au nord-est du Morbihan.

Ploërmel est située au nord-est du Morbihan, à proximité de la forêt de Brocéliande, à 50 km au sud-ouest de Rennes, 35 km au nord-est de Vannes et 47 km au nord-est de Redon, approximativement au centre géographique de l'ancienne province de Bretagne.

Les communes limitrophes sont Loyat, Campénéac, Augan, Monterrein, La Chapelle-Caro, Montertelot, Le Roc-Saint-André, Guillac et Taupont.

Selon le classement établi par l'INSEE[3], Ploërmel est une ville isolée, c'est-à-dire une unité urbaine d'une seule commune. Elle forme le pôle de l'aire urbaine de Ploërmel, qui est aussi l'espace urbain de Ploërmel.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

La commune est située au cœur du Massif armoricain.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Ploërmel se trouve au croisement de l'axe Rennes-Lorient (voie express N 24) et de l'axe Vannes-Saint-Malo (voie express N 166 puis D 766).

Histoire[modifier | modifier le code]

Vue du monument le plus emblématique et le plus important de Ploërmel: l'église Saint-Armel (XVe siècle) qui abrite la sépulture des ducs Jean II et Jean III de Bretagne.

États de Bretagne[modifier | modifier le code]

Les réunions des états de Bretagne n'avaient pas de lieu fixe et ont été tenues à plusieurs reprises à Ploërmel, qui apparaît donc comme une ville importante du duché de Bretagne. D'après un document de la D.R.A.C. (Direction Régionale des Affaires Culturelles), de provenance inconnue, les états de Bretagne siégèrent au moins treize fois à Ploërmel, en 1240, 1309, 1315, 1394, 1408, 1411, 1428, 1442, 1498, 1521, 1523, 1580, 1587 et 1606.

XIVe siècle[modifier | modifier le code]

Le combat des Trente entre Ploërmel et Josselin, les deux villes représentées ?

Le combat des Trente : durant la Guerre de succession de Bretagne (1341-1381), le fameux Combat des Trente se déroula le 26 mars 1351 au lieu-dit le Chêne de Mi-voie, à mi-chemin entre Ploërmel et Josselin. Par la suite, Ploërmel fut occupée par les Anglais de 1350 à 1370.

Par ailleurs, de 1348 à 1350, la ville subit, comme presque toute l'Europe, les ravages de la peste noire.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795 et d'arrondissement de 1800 à 1926. En 1926, Ploërmel perd sa qualité de sous-préfecture, son tribunal d’arrondissement, sa prison et sa recette des finances[4].

Ancienne gare de Ploërmel.

Le chemin de fer arrive sur la commune en 1881[5] ; la gare de Ploërmel va se développer en lien avec plusieurs lignes (Questembert à Ploërmel, Ploërmel à La Brohinière, Ploërmel à La Trinité-Porhoët, dite le « petit Pelot », et Châteaubriant à Ploërmel). L'histoire ferroviaire de la ville prend fin avec l'ouverture de la voie verte entre Mauron et Questembert qui remplace la voie ferrée en 1994[6].

Loi de séparation des Églises et de l’État[modifier | modifier le code]

La loi du 9 décembre 1905 est mal vécue à Ploërmel dont la population est catholique pratiquante, comme la plus grande partie des Bretons. Quelque 500 Ploërmelais avaient manifesté au son du tocsin le 12 février 1904 lors de l'arrivée en train, de l'armée (1 200 hommes)[7], venue déloger les Frères de l'école La Mennais : l'école fut cernée, mais des officiers refusèrent d'ordonner l'assaut, désobéissant aux ordres reçus[8]; des Frères furent contraints de s'exiler au Canada ; les religieuses furent également expulsées du couvent des Ursulines du Sacré-Cœur[9].

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant l'Occupation, l'école La Mennais est transformée en caserne allemande.

Dans la nuit du 21 au 22 décembre 1942, la mission Cokle fut parachutée près de l'étang au Duc. Elle était composée de 2 agents secrets de la France libre : le lieutenant Guy Lenfant et le sergent radio André Rapin, ils prirent contact avec la Résistance à Ploërmel. Pendant le 1er semestre 1943, ils organisèrent la réception de plusieurs parachutages d'armes et d'explosifs qui furent cachés dans des fermes de confiance à Ploërmel, Loyat, Taupont et Campénéac. Les 2 parachutistes repartirent en Angleterre par un petit avion, venu les récupérer le 15 juillet 1943, ils emportèrent avec eux le plan des défenses allemandes dans le Morbihan que leur remit le chef des gendarmes du département, le commandant Maurice Guillaudot, résistant.

La ville fut bombardée par l'aviation américaine le 12 juin 1944 : le bombardement fit 31 morts, 125 blessés et 490 habitations furent détruites ou endommagées. Une partie des bombes tombèrent dans des zones inhabitées du côté de l'étang. La gare était l'objectif visé pour retarder l'envoi de renforts allemands vers le front de Normandie.

Les Allemands quittèrent la ville les 4 et 5 août en direction de Vannes. Ploërmel fêta sa Libération le dimanche 6 août lorsque des véhicules américains arrivant de Guer traversèrent la ville en direction de Vannes ou de Lorient. Le maire, le docteur Louis Guillois, reçut une délégation de militaires américains devant la mairie en présence de Ploërmelais qui se rendaient à la messe.

Un certain nombre de Ploërmelais avait participé à la Résistance. Les résistants Henri Calindre[10] (dit Mystringue), 37 ans, Louis Chérel, 24 ans, Lionel Dorléans, 20 ans et Paul Hervy, 18 ans, ont été fusillés le 30 juin 1944 à La Maltière sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande près de Rennes (35). Leur nom a été attribué à des rues de la ville. Julien Quatreville, 18 ans, Pierre Sassier 23 ans, ont été fusillés le 14 juin 1944 à Ploërmel, un monument porte leur nom, Gustave Le Meur, 18 ans, fusillé le 20 juin 1944 à Ploërmel, une rue porte son nom. André Leblay, une rue porte aussi son nom. René Dejean, parachutiste de la France libre ayant combattu en Libye en 1942, parachuté en Bretagne le 10 juin 1944, blessé et fait prisonnier près de Plumelec, fut fusillé par les Allemands le 24 juin 1944, une rue porte son nom près de la rue du Val où il avait grandi. Ange Mounier, 39 ans, transporteur à Ploërmel, fut tué au combat le 4 août 1944 près du village de Lézonnet à Loyat, son nom figure sur un monument sur la route de Ploërmel à Loyat. D'autres furent déportés, Robert Turpin, 33 ans, est mort en déportation, une rue porte son nom.

Le commandant de la gendarmerie, le lieutenant Théophile Guillo, également chef de la Résistance à Ploërmel, fut arrêté, torturé et déporté (ainsi que son fils Joseph), le 31 mars 1944. Il sera décoré de la Légion d'Honneur par le général De Gaulle, en 1947.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Ploërmel (Morbihan).svg

Les armoiries de Ploërmel se blasonnent ainsi :

D’hermines au léopard lionné de sable, couronné d’azur, tenant de sa patte dextre une bannière du même chargée de cinq mouchetures d’hermine d’argent ordonnées trois et deux.

Le blason date de 1816. Il a été octroyé à la ville par Louis XVIII.

Ploërmel a pour devise : Tenax in fide (Tenace dans la foi)

Le logo de Ploërmel - La ville à vivre - (à droite) avait été adopté en 2009. La nouvelle municipalité l'a supprimé en 2014.

blason

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Patrick Le Diffon UMP Cadre de laboratoire - Conseiller général
2008 2014 Béatrice Le Marre PS Enseignante - Conseillère régionale - Conseillère générale
1977 2008 Paul Anselin RPR puis UMP Gérant de Société - Conseiller général - Conseiller régional
1965 1977 Jules Bouchaud DVD Notaire - Conseiller général
1961 1965 Madeleine Pelletier    
1952 1961 Jean Toutain   Commerçant
1904 1952 Louis Guillois Fédération républicaine Médecin- Conseiller régional - Député - Sénateur
1896 1904 François Goupil   Médecin
1878 1896 Joseph Zudaire   Avoué
1876 1878 Gabriel Peschart    
1871 1876 Armand Lucas    
1850 1871 Arthur de Préaudeau    
1848 1850 Jean Druais    
1843 1848 Bouju    
1835 1843 Rodolphe Duportal Lamotte    
1832 1835 Claude Desgoulle    
1831 1832 Pierre Brobant    
1830 1831 Claude Desgoulle    
1821 1830 Pierre Duportal    
1808 1821 Jean Eonnet    
Les données manquantes sont à compléter.

La liste des maires de Ploërmel d'avant 1808 est en annexe[11].

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Bagad Ploërmel.
  • le lac au Duc : centre nautique (voile, aviron, canoë-kayak, ski nautique, label handivoile)
  • Golf 9 trous. AS golf du Lac au Duc.
  • Piscine, halle des sports, tennis couverts.
  • Savate, boxe française : Club Gant Ploërmelais
  • Football : Ploërmel Football Club (PFC), Saint-Jean sports (SJS)
  • Sports de combat : centre régional d'arts martiaux
  • Handball : Ploërmel Handball Club
  • Hippodrome de Malleville, inauguré en 1905 ; chaque année ont lieu 3 réunions en août et en septembre (trot, plat, steeple-chase, cross-country).
  • Voies vertes : V3 St Malo - Rhuys, voie départementale Ploërmel - Guer, chemins de randonnée Ploërmel - Josselin et Ploërmel - La Trinité Porhoët

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 9 221 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 200 4 694 4 758 4 918 4 851 5 207 4 987 5 190 5 635
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 202 5 478 5 697 5 472 5 505 5 761 5 881 5 913 6 041
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 062 5 424 5 370 5 237 5 436 5 380 5 687 6 036 6 037
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
5 723 5 907 6 218 6 563 6 996 7 525 8 538 8 790 9 221
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Langues[modifier | modifier le code]

Si on a parlé localement breton au Moyen Âge, depuis on y parle gallo, langue romane et non celtique.

En 2005, le Conseil général a décidé d'installer des panneaux bilingues français-breton, ce qui a provoqué une polémique dans le pays gallo[14].

À la rentrée 2013, 20 élèves étaient scolarisés dans la filière bilingue publique (soit 1,6% des enfants de la commune inscrits dans le primaire) [15].

Économie[modifier | modifier le code]

  • La ville dispose d'une maison des entreprises « Cométias » qui regroupe les 3 chambres consulaires: Chambre de commerce et d'industrie du Morbihan, Chambre de Métiers et de l'Artisanat et Chambre d'Agriculture.
  • Site de production de l'entreprise Babolat spécialisée dans les cordages en boyau naturel,
  • Les Aciéries de Ploërmel, spécialisées essentiellement dans la fabrication de matériel ferroviaire, ont le statut de SCOP.
  • Capsugel, site de fabrication de gélules et de capsules molles, utilisées à la fois par l’industrie du médicament et celle des compléments alimentaires.
  • Sanofi possède un site consacré à la production d’héparines.
  • Les Celluloses de Brocéliande, fabrique d'articles d'hygiène pour l'enfant et la femme.
  • La MPAP (Manufacture Produits Automobiles de Ploërmel), spécialisée dans les pièces techniques à base de matières plastiques pour l'automobile.
  • ABCD (Avicole Bretonne CECAB Distribution) et PEP (Produits Élaborés Ploërmel), deux usines spécialisées dans le secteur des œufs.
  • Les Gourmandises de Brocéliande, entreprise de fabrication de beignets.
  • Gisement ardoisier de Cô

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau indiquant les villes jumelées à Ploërmel.

Ploërmel est jumelée avec les villes de:

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Dans la vieille ville :

Dans l'ancienne ville close :

  • maison des Marmousets - 1586 qui porte dans sa partie ouest une tour et un pan de mur, vestiges des anciennes fortifications;
  • ancien hôtel des ducs de Bretagne - 1150 ; porte lui aussi des traces des anciennes fortifications
  • maison Bigarré - 1669 ;
Église Saint-Armel.

Au lieu-dit "Saint-Antoine" :

Au lieu-dit "la Couardière" :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Raoul de Navery, ca.1875
Léon Le Goaebe de Bellée : En forêt, le givre (Musée des beaux-arts de Vannes)
  • Jean II de Bretagne, Comte de Richemont (1239-1305), fondateur du couvent des Carmes en 1273. Ayant accompagné son père Jean Ier à la 6e croisade, il revint en Bretagne et ramena avec lui de Terre sainte deux religieux carmes qu'il installa à Ploërmel, y fondant la première communauté carme de Bretagne[20].
  • Jacques-Pierre Rioust des Villes-Audrains, avocat au Parlement, né à Ploërmel en 1725, eut un rôle important dans la bataille de Saint-Cast en 1758[21].
  • Jean-Louis Dubreton (1773-1855), baron, général des armées de la République et de l'Empire (son nom est gravé sous l'Arc de Triomphe).
  • Jean-Marie de La Mennais, né en 1780 à Saint-Malo, mort en 1860 à Ploërmel, fondateur de la congrégation des Frères de l'instruction chrétienne de Ploërmel en 1819 et du lycée qui porte son nom.
  • Stendhal (1783-1842) est passé à Ploërmel au cours de son voyage en Bretagne : « ... Ploërmel, dont j'ai admiré la charmante église. Ses formes, quoique gothiques, écartent l'idée du minutieux ; mais il faudrait deux pages pour expliquer suffisamment mon idée ou plutôt ma sensation, et rien ne serait plus difficile à écrire (...) Eh bien ! l'église de Ploërmel, comparée aux autres édifices gothiques, n'a l'air ni pauvre, ni laid. »
  • Giacomo Meyerbeer (1791-1864), musicien allemand, compositeur de l'opéra-comique Le Pardon de Ploërmel.
  • Alphonse Guérin, né à Ploërmel en 1817, mort à Paris en 1895, médecin et chirurgien, inventeur du pansement.
  • Raoul de Navery, pseudonyme masculin de Mme de Navery, née Marie Saffray. Poète et romancière, elle est née en 1831 à Ploërmel et morte à La Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne) en 1885.
  • Léon Le Goaebe de Bellée, peintre, né à Ploërmel en 1846, décédé en 1891 à Paris.
  • Louis Guillois (1872-1952), médecin, sénateur et député, fut maire de Ploërmel pendant quarante-huit ans (1904-1952).
  • Dorig Le Voyer (1914-1987), artisan luthier à Ploërmel, fut l’un des principaux artisans de la renaissance de la musique bretonne.
  • Louis Prévoteau (1922-2014), prêtre catholique français, fondateur de la « Madone des motards ».
  • Claude François (1939-1978), placé en pension par ses parents dans une école religieuse : « Les Frères de Ploërmel » à Ismaïlia, en Égypte. Il y découvre les règles rigoureuses de la vie en internat.
  • Paul Molac, né à Ploërmel en 1962, député du Morbihan depuis juin 2012.
  • François-Xavier Ménage, né à Ploërmel en 1980, journaliste et reporter de télévision. Depuis juillet 2014, il présente le magazine Capital sur M6.

Médias[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Dans Un taxi pour Tobrouk, film réalisé en 1960 par Denys de la Patellière, dont l’action se passe en 1942 dans le désert de Libye où des commandos des Forces françaises libres attaquent les arrières de l’armée allemande, le personnage joué par Lino Ventura informe ses trois camarades, dont Charles Aznavour, que le vœu du lieutenant qui vient d’être tué au combat, était de retourner à...Ploërmel. Il ajoute : « On n'y est pas encore ! ».
Il s'agit peut-être d'un hommage au parachutage en juin 1944, d'un bataillon de Français Libres sur le maquis de Saint-Marcel près de Ploërmel, dans le cadre du débarquement en Normandie.

Dans le film Vipère au poing, le personnage de Folcoche joué par Catherine Frot s'arrête dans la gare de Ploërmel. La ville de Ploërmel est citée trois fois dans le film.

Dans le 16 à Kerbriant, feuilleton en noir et blanc réalisé en 1971 par Michel Wyn, dont l'action se passe pendant l'été 1944 dans le sud du Morbihan, deux Résistants décident de saboter une ligne de chemin de fer comme le sabotage réalisé quelques jours plus tôt à... Ploërmel. Un sabotage fut réellement exécuté par des maquisards dans le secteur de Ploërmel, précisément à la gare de Loyat, en mai 1944, sur le chemin de Rennes et de la Normandie à l'approche du Débarquement attendu, pour montrer aux alliés les capacités de la Résistance bretonne.

Dans le film Le Monocle Noir de Georges Lautner avec Paul Meurisse tourné en 1961, quelques scènes l'ont été dans le vieux Ploërmel et dans une maison de la place d'Armes.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Insee - Populations légales 2009 - 56165-Ploërmel
  2. http://www.leploermelais.fr/2014/01/02/ploermel-on-franchit-les-10-000-habitants/
  3. Page INSEE [1] ; cheminement : sur la petite carte de France, onglet Départements, puis choisir le département, puis menu déroulant Couches d'aide à la sélection
  4. http://www.morbihan.fr/userfile/media/ad56/flash/ploermel/conseil_general56.html
  5. Jean-Pierre Nennig, « 11 Questembert - Ploërmel », Le chemin de fer de Bretagne sud, JPN, Guérande, 2008, p. 163-168 (ISBN 2-9519898-5-7).
  6. Jean-Charles Guimard, « de la voie ferrée à la voie verte », La voie verte Mauron-Questembert (Morbihan)..., CESA Magistère d'Aménagement, 1re année, 2009, p. 11 lire (consulté le 26/09/2009).
  7. le journal Ouest-France du 12 février 2014
  8. Photographie des cinq officiers exposée au musée de l'école et cartes postales d'époque
  9. le Ploërmelais des 5 et 12 octobre 2012.
  10. http://www.istorhabreiz.fr/spip.php?article24
  11. «Alloués,Syndics et Maires de Ploërmel»
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  14. http://aosb.free.fr/index.html
  15. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  16. Marquis de Bellevue, Résumé de l'histoire de Ploërmel, M.A.B., t28, 1909, p. 5
  17. « Notice no IA00010266 » et « Notice no PA00091506 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Subvention illégale pour la statue de Jean Paul II », Le Télégramme, 7 janvier 2010.
  19. « Subvention illégale pour la statue de Jean Paul II», Le Télégramme, 7 janvier 2010
  20. «La communauté des Carmes de Ploërmel»
  21. Il prit une part active à la défense du Gué du Guildo, où, pendant deux jours, les 7 et 8 septembre 1758, une centaine de volontaires arrêta 12 000 soldats anglais venant de Saint-Jacut, ce qui permit au duc d'Aiguillon de réunir les troupes qui écrasérent l'ennemi à Saint-Cast le 11 septembre 1758. L'importance de son rôle dans cette bataille est néanmoins contestée [2].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Messire Beaudeville, La légende de Saint Armel, L. Prud-homme, Saint-Brieuc, 1855.
  • Marquis de Bellevue, Résumé de l'histoire de Ploërmel, M.A.B., t.28, 1909, p. 3-9.
  • Marquis de Bellevue, Tuault de la Bouvrie, dernier sénéchal de la Sénéchaussée de Ploërmel, Député aux états généraux, M.A.B., tome 28, 1909, p. 10-19
  • Marquis de Bellevue, Monographie de l'église Saint Armel de Ploërmel, M.A.B., t.28, 1909, p. 26.
  • Marquis de Bellevue, Ploërmel et sénéchaussée, Campion, Paris, 1915.
  • Marquis de Bellevue, L'assemblée de Saint-Armel à Beaucé, M.A.B., t.28, 1909, p. 135-220
  • Comte de Berthou, Notes d'un vieux Ploërmelais, M.A.B., t.28, 1909, p. 177-182.
  • Du Halgouët, Ploërmel, gouverneurs, syndics et sénéchaux, M.A.B., t.28, 1909, p. 56-68.
  • J. Ealet, Ploërmel, Mémoire en images, A.Sutton, 1995, p. 18. Tome II, 2010.
  • E. Gilles, Au cœur de la Bretagne, de Pontivy à Locminé, Josselin à Ploërmel, première série, lettre de préf. De J.M. Bellec, Pontivy, C. Anger, 1912
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