Meucon

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Meucon
L'église Sainte-Madeleine.
L'église Sainte-Madeleine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Canton Grand-Champ
Intercommunalité Communauté d'Agglomération du Pays de Vannes
Maire
Mandat
Pierrick Messager
2014-2020
Code postal 56890
Code commune 56132
Démographie
Gentilé Meuconais, Meuconaise
Population
municipale
2 166 hab. (2011)
Densité 378 hab./km2
Population
aire urbaine
126 266 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 43′ 05″ N 2° 45′ 46″ O / 47.7180555556, -2.7627777777847° 43′ 05″ Nord 2° 45′ 46″ Ouest / 47.7180555556, -2.76277777778  
Altitude 90 m (min. : 45 m) (max. : 132 m)
Superficie 5,73 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la commune de Meucon

Meucon [møkɔ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Meucon, une petite commune d'environ 2 000 habitants qui se situe dans le sud du Morbihan. Elle est réputée pour ses sources qui fournissent de l'eau à la ville de Vannes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Meucon vient de Montgonne.

Meucon est un démembrement de la paroisse de Vannes. Sous l'Ancien Régime, Meucon, comme Plescop, faisaient partie des Régaires de l'évêque de Vannes.

Au XIIe siècle, à l'époque des croisades, une maladrerie pour les lépreux s'installe sur le territoire de Meucon. On y édifie aussi une chapelle dédiée à Marie-Madeleine. Meucon est érigé en paroisse en 1779 et en commune en 1790.

On retrouve les appellations suivantes : Montgonne, Montcon, Moncon.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
août 2011- mars 2014 Stéphane Birault Sans etiquette Maire par intérim puis élu maire.
mars 2014- "en cours" Pierrick Messager Sans etiquette Maire élu par 68%.
mars 2001- août 2011 Louis-Marie Supiot indépendant DVD vice-président de la Communauté d'agglomération du pays de Vannes
 ?? - mars 2001 Joseph Le Palud indépendant
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 166 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
283 188 264 343 321 300 287 300 308
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
321 323 334 285 270 320 307 304 355
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
342 326 336 318 340 346 368 436 424
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
455 506 606 794 1 100 1 268 1 919 2 104 2 166
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saine-Madeleine (1497), remaniée en 1838. Une inscription de la sablière gauche du chœur nous apprend que l'église fut couverte d'une charpente en 1497, du temps de dom G. du Clérigo, recteur de Meucon.

Des réparations et transformations successives ont entièrement dénaturé cet édifice du XVe siècle dont il ne reste guère que la charpente du chœur et une fenêtre à réseau flamboyant au chevet, masquée à l'extérieur par la sacristie, à l'intérieur par un grand retable du XVIIe siècle. Les deux blasons qui ornent le sommet du retable sont ceux de Julien Le Seneschal de Tréduday et de Catherine Gouyon de Vaudurant, son épouse (mariés à Meucon, le 6 septembre 1646).

Dans la partie centrale du retable figure une peinture du Rosaire signée Parfait Pobéguin et datée de 1858, et dans les niches latérales se trouvent les statues de sainte Madeleine et d'une Vierge à l'Enfant. En 1838, deux ailes donnent à l'édifice sa forme actuelle. La tour date de 1888.

  • La chapelle privative Saint-Adrien (XVIe siècle). Il s'agit d'un petit édifice moderne attenant au presbytère. Sa porte en anse de panier est ornée de moulures et date de la fin du XVIe siècle.
  • Le calvaire (1787), certainement restauré. Il porte la date de 1787. La croix repose sur un fût circulaire qui se termine par un chapiteau orné de feuilles de chêne. Cette croix est ornée d'un Christ crucifié et, au dos, d'une Pietà.
  • La croix du Guern (1899). Il s'agit d'une croix monolithe aux bras courts et pattés.
  • Le puits de Norbrat.
  • Le puits de Cadual (1812).
  • Le lavoir de Saint-Barthélemy. Asséché, il n'en subsiste que quelques pierres.
  • Les maisons de Norbrat.
  • Le four à pain de Cranuhac ou Cranhuac.
  • Le camp retranché des romains, situé près du hameau du Guernevé.
  • La stèle gauloise (âge du fer), située près de la chapelle Saint-Barthélemy.

Animations

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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