Crozon

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Crozon
L'église Saint-Pierre.
L'église Saint-Pierre.
Blason de Crozon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Châteaulin
Canton Crozon (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de la presqu'île de Crozon
Maire
Mandat
Daniel Moysan
2014-2020
Code postal 29160
Code commune 29042
Démographie
Gentilé Crozonnais, Crozonnaise
Population
municipale
7 751 hab. (2011)
Densité 96 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 14′ 45″ N 4° 29′ 15″ O / 48.245834, -4.487548° 14′ 45″ Nord 4° 29′ 15″ Ouest / 48.245834, -4.4875  
Altitude Min. 0 m – Max. 102 m
Superficie 80,37 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la commune

Crozon [kʁozɔ̃] est une commune française du département du Finistère, en région Bretagne. Crozon comprenait 7 924 habitants au recensement de 2009.

Géographie[modifier | modifier le code]

localisation de la commune de Crozon dans le Finistère

Située au centre de la presqu'île de Crozon, c'est un chef-lieu de canton de l'arrondissement de Châteaulin.

Très étendue (8 037 ha), la commune occupe la plus grande partie de la presqu'île et comprend 155 villages et hameaux. Parmi eux, la station balnéaire de Morgat (Morgad), au sud, offre un centre nautique et Le Fret (Ar Fred), au nord, un petit port donnant sur la rade de Brest.

La baie de Morgat est limitée par Crozon à l'est et la pointe du Kador (Beg ar Gador) à l'ouest. Elle abritait autrefois le port sardinier et thonier de Morgat. Avec l'épuisement des ressources halieutiques, le port de pêche est devenu un port de plaisance.

La commune de Crozon est voisine de celles de Camaret-sur-Mer à l'ouest, de Roscanvel au nord-ouest, de Lanvéoc au nord, de Landévennec et Telgruc-sur-Mer à l'est.

Quartiers, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Le port et la plage de Morgat

Plusieurs lieux-dits sont répertoriés dans la commune de Crozon, les principaux sont :

Plages[modifier | modifier le code]

Plage de Kersiguénou, plage de Goulien, plage de Lostmarc'h, plage de la Palue, plage de Morgat, plage du Porzic, plage de Postolonnec, plage de l'Aber, plage de la Source, plage de Poul, plage de Trez-Rouz, plage de Kerloc'h.

Pointes[modifier | modifier le code]

Cap de la Chèvre, pointe du Kador, pointe de Dinan, pointe de Lostmarc'h, pointe de Kerdra, pointe de Kerroux, pointe du Dolmen, pointe de Rostudel, pointe de Saint-Hernot, pointe des Grottes, pointe du Menhir, pointe de Trébéron, pointe de Tréboul (ou pointe du Guern), pointe du Pouldu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Crozon

Le blason de Crozon.
D'or au lion morné de sable, à la bordure de gueules chargé en chef, à dextre et à senestre d'une macle d'or. Devise : Etre daou vor (Entre deux mers)

Toponymie et origines[modifier | modifier le code]

Crozon est un toponyme breton à l'origine incertaine : le nom Crozon serait basé sur la racine car “pierre” (on rencontre le nom Crauthon au Xle siècle et Craothon en 1215). Ceci correspond effectivement à la caractéristique géologique du lieu. Ensuite, Bernard Tanguy donne pour Krug et Krugell, la signification “éminence”, à savoir “hauteur de terre”, et fournit à l'appui le nom de Telgruc, en breton Terrug (on rencontre Telchruc au XIe siècle, Thelgruc au XIIe siècle, Tergruc au XVIIIe siècle). De son côté, P. W. Joyce cite les mots gaéliques Cruach, Cruachan, avec leurs formes écrites anglicisées : Crogh, Cruagh, Croagh, Croaghan, et signifiant, d'une part, “meule” (de foin, de paille) et, d'autre part, “colline en forme de meule”. Enfin, E. Ekwall traduit Cruc, correspondant au vieux-gallois cruc, au gallois crug qui signifie tas, tumulus, colline, mont[1].

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les alignements mégalithiques de Lostmarc'h et de Ty-ar-C'huré (ou Maison du Curé) prouvent un peuplement dès la Préhistoire.

L'éperon barré de Lostmarc'h, véritable camp retranché, date de l'âge du fer (des environs de 500 avant J-C) et servit de refuge à des populations celtes et gauloises par la suite. Cette fortification protohistorique[2] est formée de deux énormes levées de terre, au sommet desquelles étaient probablement dressées des palissades, enserrent un fossé. Derrière ces protections se réfugiaient les populations locales en cas d'agression ennemie[3].

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Renaissance[modifier | modifier le code]

En 1543, Ambroise Paré, qui accompagne René Ier de Rohan venu défendre la province, trouve « la population en armes, le tocsin sonnant de toutes parts » en raison de la menace d'un débarquement anglais finalement écarté. Il en profite pour décrire le jeu de la lutte bretonne alors déjà pratiquée[4].

Révolution française[modifier | modifier le code]

Jean Bornic, Michel Herjean, Jean Ollivier, Jean Herjean, François Ely et Pierre Le Migon sont les 6 délégués représentant les 1 000 feux de Crozon lors de l'élection des députés du tiers état de la sénéchaussée de Quimper aux états généraux de 1789[5].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La rafle du 30 juin 1944[modifier | modifier le code]

Le 30 juin 1944, à la suite d'actes de sabotages commis dans la région de Crozon, les Allemands bloquent toutes les routes accédant à Crozon et arrêtent toutes les personnes qui se présentent, qui sont conduites vers la mairie où leurs papiers sont contrôlés par un officier allemand. Si une centaine de personnes approximativement sont relâchées, 43 hommes sont alignés sur la place de l'Eglise (un homme s'échappe discrètement en se cachant dans l'église) et 42 hommes sont conduits à la carrière de Menez Gorre, puis convoyés en camions à la gare de Quimper. En cours de route, les Allemands procèdent à une seconde rafle à Plonévez-Porzay où se déroulait un enterrement et 10 otages supplémentaires sont pris parmi l'assistance. Sans avoir été jugés, ces 52 hommes sont convoyés dans des wagons à bestiaux au camp de transit de Royallieu près de Compiègne, mettant dix jours et onze nuits pour y parvenir, puis 50 d'entre eux[6] parviennent au camp de concentration de Neuengamme, puis dispersés dans divers kommandos du nord de l'Allemagne. 34 otages sur les 50 parvenus à Neuengamme survivent au début de mars 1945, mais beaucoup décèdent pendant les mois de mars et avril 1945 victimes des marches forcées, de la faim, du typhus, des bombardements, etc.., si bien que 18 otages seulement de la rafle du 30 juin 1944 revinrent vivants en France entre le début de mai et la fin de juin 1945. La liste de tous les otages victimes de cette rafle du 30 juin 1944, ainsi que des témoignages et des renseignements supplémentaires, sont consultables sur un site Internet[7].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

D'après le recensement Insee de 2007, Crozon compte 7 682 habitants (soit une augmentation de 2 % par rapport à 1999).

La commune occupe le 1 228e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 199e en 1999, et le 15e au niveau départemental sur 283 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Crozon depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1866 avec 8 946 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 200 6 492 6 664 6 393 8 034 8 209 8 858 8 576 8 815
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 489 8 651 8 946 8 929 7 763 8 223 8 585 8 276 8 340
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
8 625 8 780 8 323 7 715 7 454 7 206 7 015 7 712 7 032
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
6 741 6 895 7 297 7 525 7 705 7 535 7 684 7 680 7 751
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1874, la commune de Crozon est divisée en quatre sections électorales, celles de Crozon (3 147 habitants), de Saint-Fiacre (1 448 habitants), de Saint-Hernot (2 310 habitants) et de Saint-Laurent (863 habitants)[10].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (31,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (24,5 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,1 % d'hommes (0 à 14 ans = 16,5 %, 15 à 29 ans = 17,8 %, 30 à 44 ans = 18,2 %, 45 à 59 ans = 22 %, plus de 60 ans = 25,4 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 15,2 %, 15 à 29 ans = 11 %, 30 à 44 ans = 16,9 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 36,9 %).
Pyramide des âges à Crozon en 2007 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,7 
8,0 
75 à 89 ans
15,4 
16,9 
60 à 74 ans
19,8 
22,0 
45 à 59 ans
20,0 
18,2 
30 à 44 ans
16,9 
17,8 
15 à 29 ans
11,0 
16,5 
0 à 14 ans
15,2 
Pyramide des âges du département du Finistère en 2007 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,2 
6,7 
75 à 89 ans
11,6 
13,6 
60 à 74 ans
15,3 
21,4 
45 à 59 ans
20,2 
20,8 
30 à 44 ans
18,9 
18,4 
15 à 29 ans
16,1 
18,7 
0 à 14 ans
16,7 

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1983 Claude Yvenat PS Instituteur
1983 1989 Jean-Jacques Fabien RPR Commerçant
1989 2008 Jean Cornec DVG Principal de collège
2008 2014 Daniel Moysan DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

Ya d'ar brezhoneg[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 29 mai 2009. La commune a reçu le label de niveau 1 de la charte le 8 octobre 2009.

Enseignement[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2013, 24 élèves étaient scolarisés à l’école Diwan (soit 3,2% des enfants de la commune inscrits dans le primaire) [13].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Alignements mégalithiques à Lostmarc'h[modifier | modifier le code]

Les alignements mégalithiques de Lostmarc'h ouest fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 3 mai 1980[14]. Le site fut réutilisé au XVIIIe siècle et au XIXe siècle pour installer un corps de garde (aujourd'hui ruiniforme)[2].

L'ensemble formé par l'oppidum, un éperon barré, et les dolmens de la pointe de Lostmarc'h fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 27 mars 1980[15].

Alignements de Ty-ar-C'huré[modifier | modifier le code]

Les alignements mégalithiques de Ty-ar-C'huré (ou Maison du Curé) fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862[16].

Le Four à chaux de Rozan sur l'Aber[modifier | modifier le code]

Un petit gisement de calcaire (rare en Bretagne) local, exploité dès l'époque gallo-romaine, par exemple à Treuzeulom en Argol, a permis le développement de fours à chaux dans la région, une dizaine étant recensés. Celui de Rozan est construit en 1839 après une enquête publique à l'embouchure de l'Aber (ria en breton). Le choix du site est remarquable : il permet à la fois d'alimenter le four avec le calcaire des carrières voisines et d'exporter la production de chaux par voie maritime. Le four à chaux, adossé à la colline, facilite le chargement du combustible et le défournement de la chaux. En 1872, une violente tempête provoque d'importants dégâts et fait cesser l'activité. Le four sert alors de carrière de pierre, puis d'étable et de bergerie. Aujourd'hui, restauré et entretenu, il est depuis 1980, la propriété du Conservatoire du littoral.

Le Four à chaux de l'Aber fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 10 mars 1988[17].

Villa Ker ar Bruck[modifier | modifier le code]

La villa Ker ar Bruck fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 26 janvier 2004[18].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église paroissiale Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Pierre, et son retable des dix mille martyrs.

Chapelle Saint-Fiacre[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Fiacre fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 12 décembre 1932[19].

  • La fontaine Saint-Fiacre : une tradition survivait encore au début du XXe siècle : « À Saint-Fiacre il est une fontaine renommée. Tous les ans, les habitants de Plougastel y viennent pour le pardon. Ils disent que si l'on n'arrose pas ce jour-là la tête des enfants avec l'eau de la fontaine, ils meurent soit subitement ou par maladie, autrement ils deviennent robustes et acquièrent de bonnes qualités. Aussi arrose-t-on avec cette eau la tête des enfants »[20].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La Pointe de Pen-Hir vue de la Pointe de Dinan. Trois gros rochers appelés les « Tas de Pois » la prolongent.
  • les grottes de l'Autel, et du Kador
  • l'île Vierge
  • le cap de la Chèvre
  • le château de Dinan
  • les falaises de Morgat
  • La plage de l'Aber

Les peintres ont pris plaisir à rendre cette côte, tel Julien Thibaudeau, au début du XXe siècle, de la pointe du Menhir à Morgat, restituant en profondeur la plage de Postolonnec, de l'Aber et la baie.

Événements[modifier | modifier le code]

  • le Festival du bout du monde, le premier week-end d'août
  • le marché de Crozon un mercredi sur deux
  • les mardis de Morgat et autres fêtes (14 juillet, etc.) sur la plage en été

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Langoustines de Crozon

Tourisme[modifier | modifier le code]

Outre les grottes de la baie et les nombreux milieux naturels, le fort de Morgat, on peut visiter :

  • La maison des minéraux à Saint-Hernot[21],[22].
  • Le musée des vieux métiers à Argol
  • Le musée de l'école rurale à Trégarvan

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://marikavel.org/kavell-ar-vro/kav-cruc-ochidient.htm
  2. a et b http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29001315
  3. http://www.crozon-bretagne.com/tourisme/decouverte/crozon/eperon-barre-lostmach.php
  4. Wiki-Brest
  5. Archives parlementaires de 1787 à 1860 ; 2-7. États généraux ; Cahiers des sénéchaussées et bailliages, série 1, tome 5, Gallica
  6. Un otage malade, Joseph Téphany, est resté au camp de Royallieu ; un autre otage, Joseph Guivarch, décède en cours de trajet
  7. http://memoiredeguerre.pagesperso-orange.fr/deportation/29/rafle-crozon-m-drevi.htm
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  10. Rapports et délibérations du Conseil général du Finistère, année 1874 sur Gallica
  11. « Évolution et structure de la population à Crozon en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  12. « Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 21 novembre 2010)
  13. http://www.opab-oplb.org/98-kelenn.htm
  14. « Notice no PA00089899 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PA00089901 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Notice no PA00089898 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. « Notice no PA00089902 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no PA29000041 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no PA00089900 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Revue des traditions populaires, juillet 1906, Musée de l'Homme, Paris, sur Gallica
  21. Maison des minéraux
  22. Maison des minéraux - Vidéo

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Un site Internet recense une abondante bibliographie sur Crozon et sa presqu'île.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]