Chantepie

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Chantepie
Chantepie vue par le sud, depuis la vallée du Blosne
Chantepie vue par le sud, depuis la vallée du Blosne
Image illustrative de l'article Chantepie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Rennes-Sud-Est
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Rennes Métropole
Maire
Mandat
Grégoire Le Blond
2014-2020
Code postal 35135-35572
Code commune 35055
Démographie
Gentilé Cantepien
Population
municipale
10 034 hab. (2011)
Densité 838 hab./km2
Population
aire urbaine
395 710 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 05′ 19″ N 1° 36′ 59″ O / 48.08847462, -1.6164181548° 05′ 19″ Nord 1° 36′ 59″ Ouest / 48.08847462, -1.61641815  
Altitude Min. 32 m – Max. 77 m
Superficie 11,98 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-chantepie.fr

Chantepie est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

Ses habitants sont appelés les Cantepiens et les Cantepiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Chantepie s’étend sur 1198 hectares. Les zones urbanisées y représentent environ 290 hectares et les surfaces en cours d’urbanisation ou urbanisables 170. Sa population est de plus de 10 000 habitants depuis 2011. La commune est située au Sud-Est de Rennes, à 3,5 km du centre de Rennes, en Haute-Bretagne, département d’Ille-et-Vilaine (35).

Géologie[modifier | modifier le code]

Affleurement de schiste briovérien (Avenue André-Bonnin) illustrant le sous-sol de la commune. L'orientation de la schistosité est-ouest est un témoin de la compression nord-sud lors de la formation de la chaîne hercynienne.

Les roches à l'affleurement sont essentiellement du socle érodé, sans dépôts alluvionnaires (sauf aux abords du Blosne) : ce sont des schistes verts briovériens azoïque, altérés sur les premiers mètres, et présentant de nombreuses diaclases plus en profondeur, à cause de la gélifraction würmienne (lors de la dernière glaciation, le gel sévissait jusqu'à 200 m de profondeur). Cette altération physique (et chimique superficiellement) permet la présence d'une nappe phréatique et de puits.

L'habitat traditionnel[modifier | modifier le code]

Longère en torchis typique du pays de Rennes. Matériau utilisé sur place, là où peu de pierres sont disponibles. Bien souvent, l'emplacement où l'argile a été prélevée se marque par une mare.
Mur en schistes briovériens caractéristique de l'habitat populaire du bassin rennais. C'est un matériau parfaitement sain, mais à l'allure un peu effritée. La pierre rouge à droite est un échantillon isolé de schiste ordovicien de Montfort, venant de la carrière de Pont-Réan, donc utilisé plutôt au Sud-Ouest de Rennes.

Ces schistes verts, bien qu'altérés, sont suffisamment durs pour empêcher la réalisation de caves. Les maisons sont donc sans fondations. Pour anecdote, cette commune avait été choisie pour réaliser des abris anti-atomiques expérimentaux, ce qui s'est avéré impossible du fait de cette particularité.[réf. nécessaire]

Il s'agit originellement d'une paroisse rurale, constitué à l'époque moderne (XVIe?), formant un village-rue autour de la Route principale, d'orientation E-O (Route de Châteaugiron autrefois, puis Rue Nationale, et aujourd'hui Avenue André-Bonnin, du nom d'un maire décédé en 1993) et avec un noyau groupé autour de son église.

Les habitations modestes anciennes reflètent la géologie locale (murs en schistes plus ou moins friables car altérés) ; certaines longères modestes sont aussi constituées de torchis : argile (prélevée sur place) mêlée de graviers et de pailles. En revanche, certains tertres, les manoirs, l'église, sont composés de matériaux considérés comme plus « nobles » : grès armoricains issus des carrières des synclinaux - anticlinaux du Sud de Rennes, schistes rouges de Montfort, granites de Fougères pour les angles des murs. N'étant pas prélevés sur place, ces matériaux étaient plus coûteux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Chantepie
Rennes Cesson-Sévigné
Noyal-Châtillon-sur-Seiche Chantepie Domloup
Vern-sur-Seiche

Transports[modifier | modifier le code]

Bien avant les bus actuels, la ville fut desservie par les rames des Tramways d'Ille-et-Vilaine, dont on voit ici la station avant la Première Guerre mondiale

Chantepie est desservi par les bus du réseau STAR :

  • Ligne 1 : Chantepie (Rosa Parks) <> Les Longchamps <> Cesson-Sévigné (Champ Blancs) tous les jours.
  • Ligne 33 : Saint Jacques de la Lande (Gautrais) / Bréquigny <> La Poterie <> Chantepie (Portes de Cucé) du lundi au samedi.

La ZI Sud-Est, partiellement sur la commune de Chantepie est desservie par :

  • Ligne 11 : ZI Ouest (Petit Pré) / Stade Rennais <> République <> Saint Saëns / ZI Sud-Est (Charmilles) du lundi au samedi
  • Ligne 34 : Rennes (La Poterie) <> Z.I Sud Est <> Z.A. Peupliers <> Cesson Sévigné (Saint-Étienne) du lundi au samedi
  • Ligne 42ex : Gares <> ZI Sud-Est (Bray) du lundi au vendredi.

Le hameau de la Martinière est desservi par la ligne 59 Bruz (Centre) <> Rennes (Henri Fréville <> Portugal <> La Poterie) <> Vern sur Seiche (Croix Malinge) du lundi au samedi. Le dimanche et jour férié uniquement sur le tronçon Vern sur Seiche (Croix Malinge) <> Rennes (La Poterie).

Avec la construction du métro à Rennes (ligne A), Chantepie devaient accueillir au moins une station. Cependant les tentatives de la Marie de l'époque ont échoué faute de pugnacité et de moyens.

Une extension de la ligne de métro A est envisagée à Chantepie après la mise en service de la ligne B prévue pour 2018. Trois stations ont été préprogrammées : Val Blanc, Mairie de Chantepie et Rives du Blosne. Cependant contenu du coût d'un tel projet et de la taille très relative de Chantepie, le projet semble compromis.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Extrait de la Tabula ducatus britanniae gallis, où l’on peut lire « Chantipie ». Le symbole utilisé signifie pagi (bourgs).

Les formes anciennes sont : de Cantu Pice (1330)[1], Chantipie (XVIIe siècle).

Le nom breton de la commune est Kantpig [1]. En gallo, le nom s’écrit Chentt Pi (écriture Moga)[2] ou Chauntepiy[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il existe peu de sources sur l'histoire de Chantepie. Cette paroisse était au XVIe siècle le siège d'une puissante seigneurie, la seigneurie des Loges. Au XVIIe siècle, elle était à son apogée (elle détenait la Haute-Justice). Cela dit, il est difficile d'avoir des documents sur l'extension de cette seigneurie et sur le territoire qu'elle recouvre. Peut-être l'exploration des archives révélerait-elle des plans terriers.

Des livres sur l'histoire de Chantepie existent bien. Cela dit, ils ne répondent pas à ce type de question. Ce sont plutôt d'excellents recueils sur les lieux-dits avec la liste de leurs propriétaires successifs. Pour le reste, ils retracent plutôt à la vie à Chantepie au cours de grands évènements généraux (Révolution, guerres...) plus que l'histoire propre du lieu.

Un paysage encore majoritairement rural[modifier | modifier le code]

On retrouve, sur la partie rurale du territoire communal (70 % de la superficie de la commune, principalement à l'Est), les traits du bocage gallo. C'est un bocage, relativement pauvre en espèces (pauvreté caractéristique biogéographique de la Bretagne orientale), qui a été remembré, et dont les mailles sont très élargies. Les schistes briovériens produisent une argile lourde, avec une bonne capacité d'échange cationique. Il en résulte que les sols sont facilement valorisables par les engrais. Sur la partie rurale du territoire communal, il y avait une quinzaine de fermes ; la périphérie du noyau villageois possédait des jardins clos et des cultures maraîchères. Le développement urbain de la seconde moitié du XXe siècle est à l'origine de la disparition progressive de ce type d'espace.

Une ville typique de la première couronne rennaise[modifier | modifier le code]

La particularité de la commune est de se retrouver prise dans la couronne périurbaine de Rennes, et de se fondre dans son tissu urbain, malgré la rupture spatiale que constitue la rocade Sud. Le développement actuel de la commune est donc lié à celui de la ville de Rennes. Le débordement du tissu urbain rennais sur Chantepie est accentué par l'intercommunalité: l'intégration de la commune dans la communauté d’agglomération Rennes Métropole, structure qui possède les compétences en matière de foncier et d'aménagement (la ville intègre le district de Rennes dés 1971). Les plans locaux d'urbanisme et les plans locaux de l'habitat des communes appartenant à Rennes métropole doivent être en conformité avec le schéma de cohérence territoriale établi à l'échelle de l'agglomération, comme pour toute communauté d'agglomération.

Au-delà du noyau d'origine, les années 1970 et 1980 ont vu une extension de la partie urbaine de la commune, essentiellement sous forme pavillonnaire. Un premier mouvement s'est fait vers le Nord et l'Est, mais il a été arrêté par la présence de la zone industrielle Sud-Est de Rennes et de la limite de la commune voisine de Cesson-Sévigné. Une partie de la Zone industrielle Sud-Est de Rennes appartient à Chantepie (Nord de la commune), où le journal Ouest-France a déménagé en 1972, les locaux du centre-ville de Rennes étant devenus trop étroits. Au Sud-Ouest de Chantepie, on trouve une zone artisanale et commerciale, drainant des flux automobiles en provenance des communes voisines, avec congestion le samedi et les jours de pointe.

Un autre mouvement s'est fait vers le Sud à partir des années 2000, jusqu'au cours du Blosne. Cela se caractérise par une pression foncière importante renforcée par la position de Chantepie dans l'axe du métro de Rennes, dont le prolongement a été reporté au profit de la seconde ligne de métro et d'un renforcement de la ligne de bus (fréquence plus élevée et création d'une ligne en site propre en projet)[4]. La ZAC des Rives du Blosne a une superficie de 76 ha, et comporte cinq quartiers, qui composent autant d'îlots séparés par des espaces verts (24 ha de parcs naturels, 16 ha de jardins publics): la Touche Annette, le Chêne Roux, le Pont Bœuf, les Quatre Vents et les Neuf Journaux. Plus de 1500 logements ont ainsi été créés ou sont en cours de construction, dans une démarche environnementale (récupération des eaux de pluie, panneaux solaires, présence obligatoire d'un local deux-roues dans chaque immeuble,...) et de mixité sociale[5].

Cette zone d'aménagement concerté est limitée par la présence d'une zone naturelle intéressante (Vallée du Blosne et le Bois de Sœuvres), comprenant des espèces d'oiseaux et de batraciens rares : pouillot siffleur, triton marbré, crêté leur son hybride.

Ces évolutions récentes expliquent la croissance démographique importante de la commune, qui a été l'un des enjeux des dernières élections municipales.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 034 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 447 803 796 856 746 753 862 900 896
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
869 918 887 822 862 835 820 783 765
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
749 709 720 784 777 861 847 939 1 018
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 310 1 594 2 651 3 677 5 898 6 793 7 852 8 154 10 034
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1919[8]  ?? Agaësse    
 ??  ??  ??    
novembre 1947 mars 1977 Albert Chenard    
mars 1977 1994 André Bonnin    
1994 mars 1995 Jean-Louis Butault    
mars 1995 mars 2008 Michel Loret PS  
mars 2008 en cours Grégoire Le Blond[9] MoDem puis UDI  

Echanges internationaux[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On ne trouve aucun monument historique protégé à Chantepie. Selon la base Mérimée, il y a cependant un bâtiment inventorié [10] : l’église Saint-Martin-de-Tours[11],[12]. La base Glad du Conseil Régional possède 150 fiches d’inventaire sur la commune[13].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Résultats concernant « Chantepie » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 6 juin 2012)
  2. Noms de lieudits et de personnes à Rennes (35), Bèrtran Ôbrée et Mathieu Guitton, Chubri, p. 16.
  3. « Fiche descriptive de la ville de Chantepie », sur Geobreizh (consulté le 6 juin 2012).
  4. [ http://www.rennes.maville.com/actu/actudet_-De-la-Poterie-a-Chantepie-des-bus-a-22-km-h-_loc-801169_actu.Htm De la Poterie à Chantepie, des bus à 22 km/h], Ouest-France, Alexandra Bourcier, mardi 20 janvier 2009.
  5. http://www.rennes-metropole.fr/index.php?module=media&action=Display&cmpref=151113&lang=fr&width=&height=&format=&alt=
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  8. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  9. « Grégoire Le Blond réélu maire de la commune », Ouest-France, 29 mars 2014.
  10. « Liste des notices pour la commune de Chantepie », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Église paroissiale Saint-Martin-de-Tours, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.
  13. Présentation de la commune de Chantepie, sur Glad, base du service de l’Inventaire du patrimoine de la région Bretagne.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rémy Allain, Morphologie urbaine, Paris, Collection U, Armand Colin, 254 p.
  • A. Antoine (dir.), La Maison rurale en pays d’habitat dispersé, de l’Antiquité à nos jours, Rennes, Presses universitaires de Rennes,‎ 2005, 417 p.
  • Jacky Bertonneau, Chantepie dans l'histoire, Laillé, 96 p.
  • D. Boullier, « Derrière chez moi l’intérêt général, le bois de Sœuvres à Rennes » dans Le Génie Associatif, 10 portraits, Paris, Textuel,‎ 2001, 95 p.
  • P. Brunet, L’Atlas des paysages ruraux en France, Paris, De Monza,‎ 1992, 200 p.
  • Corentin Canevet, Le Modèle agricole breton, Rennes, Presses universitaires de Rennes,‎ 1992, 397 p.
  • André Meynier, Les Paysages agraires, Paris, A. Collin,‎ 1958, 192 p.
  • J.-R. Pitte, Histoire du paysage français, Paris, Taillandier,‎ 2003, 444 p.
  • N.-Y. Tonerre, Naissance de la Bretagne – géographie historique et structures sociales de la Bretagne méridionale (Nantais et Vannetais) de la fin du VIIIe siècle à la fin du XIIe siècle, Angers, PU Angers,‎ 1994, XXII – 625 p + [8 planches] p.
  • Ville de Chantepie (dir.), Cantu-Pice, Champs de Pye, Chantepie au fil du temps, Chantepie, Ville de Chantepie,‎ 1999, 191 p. (ISBN 2-9513722-0-5, notice BnF no FRBNF37652503)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]