Bono (Morbihan)

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Bono
Le Bono
La ville et le pont suspendu.
La ville et le pont suspendu.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Lorient
Canton Auray
Intercommunalité Communauté d'Agglomération du Pays de Vannes
Maire
Mandat
Jean Lutrot
2014-2020
Code postal 56400
Code commune 56262
Démographie
Gentilé Bonovistes
Population
municipale
2 300 hab. (2011)
Densité 386 hab./km2
Population
aire urbaine
126 266 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 38′ 28″ N 2° 56′ 58″ O / 47.6411111111, -2.94944444444 ()47° 38′ 28″ Nord 2° 56′ 58″ Ouest / 47.6411111111, -2.94944444444 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 42 m
Superficie 5,96 km2
Localisation

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Liens
Site web lebono.fr

Bono (nommée généralement Le Bono [lə bono]) est une commune française du département du Morbihan, en région Bretagne.

Ce paisible petit village au riche passé maritime qui a su préserver son authenticité, est situé au confluent des rias d'Auray et du Bono, à 4 km au sud de la ville d'Auray et à 15 km de Vannes. La commune, peuplée de quelques 2300 bonovistes, s'étend sur une superficie de 596 ha.

Ce magnifique port avec son vieux pont suspendu, est un vrai plaisir pour ceux qui aiment le pittoresque et les jolies ballades sur sentier côtier . Le Bono a connu autrefois une activité importante avec environ quatre cents marins et plus de cent bateaux.

Aujourd'hui, c'est un lieux très prisé pour son cadre de vie, son climat méridional en sud Bretagne tout comme pour sa culture locale et patrimoniale. L'un des plus beaux villages du Morbihan.

Le Bono est également un lieu incontournable de la Semaine du Golfe.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à proximité de la commune d’Auray et de Vannes, dans la région du golfe du Morbihan.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Couvrant une surface de seulement 596 hectares, la commune du Bono est de taille inférieure à la moyenne des communes françaises (1 488 hectares).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune (47° 38′ 24″ N 2° 56′ 54″ O / 47.64, -2.94833 ()) est située au confluent de la rivière d'Auray et de la rivière du Bono qui se jettent dans le golfe du Morbihan.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le panneau d’entrée de la ville.

L’usage ou non de l’article défini est fluctuant.

Le nom de la commune, tel que répertorié par le Code officiel géographique de l'Insee, est « Bono »[1], conformément à l’arrêté préfectoral du 8 septembre 1947 de création de la commune[2]. Les textes de lois utilisent généralement « Bono » mais on trouve parfois la variante « Le Bono »[3].

La variante avec l’article défini, d'un usage habituel, est celle retenue par le site officiel de la mairie[4], elle est utilisée par différentes administrations (Conseil régional de Bretagne, Conseil général du Morbihan[5], Préfecture du Morbihan[6], Communauté d'Agglomération du Pays de Vannes[7], etc.) ainsi que par les médias (Ouest-France [8], Le Télégramme[9], Le Mensuel du Golfe du Morbihan, etc.) et par la signalisation routière bilingue.

Le toponyme « Le Bono » figure sur le cadastre napoléonien de la commune de Plougoumelen de 1831[10].

Le nom breton de la commune est Ar Bonoù[11].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Bono qui n'était autrefois qu'un des nombreux hameaux de la commune de Plougoumelen a acquis le statut de commune en 1947. C'est en effet le Journal Officiel du 8 septembre 1947 qui a communiqué l'arrêté préfectoral d'« érection en commune de la section de Bono »[12].

Ancienne propriété des moines de Saint-Gildas-de-Rhuys, le domaine du Bono fut vendu avec « maison, édifice et terre de passage d'eau » au chevalier Pierre de Montigny, seigneur de Kerisper le 19 mars 1669[13]. Le 25 août 1835, la construction d'un pont est décidée au cours du conseil municipal d'Auray. D'une valeur de 22 000 francs, ce pont suspendu bénéficie d'une subvention royale de Louis-Philippe Ier de 10 000 francs[14]. La technologie des ponts suspendus étant encore balbutiante, ce pont subira de nombreuses périodes de fermetures pour réparations diverses. Ce pont permettait aux habitants de Plougoumelen de se rendre à Auray sans prendre le chaland. Cet ancien village de pêcheurs abrite un petit port connu pour ses bateaux appelés « forbans »

Au début du XXe siècle, il n'y avait autour du port qu'un petit village de pêcheurs dont les maisons uniformes : les "pen-ti" étaient groupées le long d'un capricieux réseau de ruelles étroites et souvent pentues.

Dans ces chaumières de deux pièces dotées au pignon d'une loge à cochon : "er louj" on vivait chiquement. Dès la fin de l'hiver, les hommes sortaient en baie de Quiberon sur leurs chaloupes non pontées à deux mâts, armées au chalut à perche. Ces bateaux étaient appelés "forbans" : le surnom des habitants de ces "pen-ti" vivant de façon marginale aux yeux de leurs voisins. Au retour de pêche, les femmes, poussant leur brouette, s'en allaient vendre ou parfois troquer leur poisson dans les villages environnants. Afin de subvenir aux besoins de la famille, elles cultivaient quelques rangs de pommes de terre, des légumes et élevaient quelques volailles dans de petits jardins qui sont peut-être à l'origine du nom "Bono".

Durant l'été, les Forbans prenaient leurs quartiers au Croisic, au Pouliguen, à Belle-île ou à l'Île d’Yeu. En hiver la majorité d'entre eux restait échouée bord à bord à l'abri du port.

Toujours au début du XXe siècle, les travaux de Coste et De Bon sur le reproduction et le captage des huîtres ont permis au Bono de participer à la naissance de l'ostréiculture, devenant même l'un des "berceaux de l'huître plate".

Chaque famille possédait quelques milliers de tuiles destinées au captage du naissain. Au mois de juin, la rivière serpentait entre deux véritables murailles de tuiles fraîchement chaulées attendant leur mise à l'eau. Ces petits chantiers ostréicoles occupaient essentiellement les femmes, les enfants en âge de prêter la main et les retraités. Avant Pâques, marquant le début de la saison de pêche, la "drague" des huîtres sur les bancs naturels des rivières d'Auray et du Bono apportait l'argent frais sur lequel on comptait pour payer le boulanger. C'était le "pain d'hiver".

Malheureusement, les épizooties de Martelia refringens déclarée en 1974, puis de Bonamia en 1980 ont décimé la quasi-totalité des gisements d'huîtres plates de la région, amorçant le déclin de l'ostréiculture locale que l'introduction de la gigas n'a pu enrayer.

Aujourd'hui,  subsistent encore de nombreuses traces de cette intense activité : terre-pleins et cabanes se dégradant sous les herbes folles, bassins disparaissant sous la vase, et au fond des mémoires des gestes centenaires. Mais au début des années trente, après des essais peu concluants de motorisation de leurs bateaux et la difficile traversée de la crise économique, les pêcheurs bonovistes se sont tournés vers les chalutiers de La Rochelle, de Lorient puis de Concarneau ou vers la marine de commerce où beaucoup d'entre eux ont excellé.

Rivalités et émancipation avec Plougoumelen[modifier | modifier le code]

L'essor de la pêche dans la seconde moitié du XIXe siècle marqua le début des différences culturelles entre Le Bono et Plougoumelen, la population de Plougoumelen étant essentiellement rurale, et le port du Bono étant constitué d'une communauté de pêcheurs. Dès 1887, Le Bono obtient une école publique. En revanche, il n'existe pas de paroisse près du port du Bono avant 1936.

En 1893, Le Bono obtient une boîte aux lettres et réclame en 1903, la création d'une recette auxiliaire. En ce début de XXe siècle, les différences s'accentuent avec l'apparition du français répandu dans les villes et les ports, tandis que les campagnes restent bretonnantes. En 1905, une pétition demandant l'autonomie du Bono est soumise au conseil municipal. En 1913, le conseil municipal reconnaît qu'il y a lieu de réfléchir à l'érection de la commune du Bono sans pour autant aller en ce sens[15].

En 1925, l'apparition de l'électricité est sujet d'une nouvelle discorde. Devant profiter initialement au seul bourg de Plougoumelen, l'électricité est finalement disponible dans tous les hameaux de la commune[16]. En 1936, la création d'une paroisse appelle naturellement la création d'un cimetière, mais ce cimetière ne sera ouvert qu'en 1946.

Les élections d'avril 1945 vont changer considérablement le statut de ce lieu puisque pour la première fois Le Bono est plus peuplé que Plougoumelen : Le Bono regroupe alors les deux tiers des habitants de la commune[17]. Ainsi le 25 avril 1945, Joseph Le Clanche ostréiculteur au Bono, est élu maire de Plougoumelen et la question du détachement du Bono de la commune de Plougoumelen est aussitôt posée : « Vu l'importante agglomération de la population du Bono, située à quatre kilomètres du bourg et s'accroissant rapidement, le Conseil municipal demande à Monsieur le Préfet de bien vouloir ériger en commune la section du Bono comportant actuellement 1 600 habitants »[17]. Joseph Le Douaran, directeur de l'école du Bono est alors nommé commissaire enquêteur et chargé de réaliser une enquête publique pour l'érection du Bono en commune indépendante. Une fois les limites territoriales des deux communes définies, la création de la commune du Bono prend effet le 1er octobre 1947. Le conseil municipal de Plougoumelen est dissout et de nouvelles élections désignent Joseph Le Clanche premier maire du Bono.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[17]
Période Identité Étiquette Qualité
1947 1959 Joseph Le Clanche    
1959 1965 Louis Eveno    
1965 1971 Mathurin Tatihouet    
1971 1977 Marcel Le Bacle    
1977 1981 Victor Le Jacques    
1981 1983 Marcel Le Bacle    
1983 1989 Ernest Laîné    
1989 1995 Jean Lacombe    
1995 1996 Michel Jacob    
1996 2014 Bernard Le Scoarnec    
2014 en cours Jean Lutrot sans étiquette  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 150 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1954. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
1 525 1 622 1 555 1 561 1 633 1 747 1 859 2 112 2 148
2011 - - - - - - - -
2 150 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Le Bono est située dans l'académie de Rennes.

La ville administre le groupe scolaire Jean-Louis Étienne.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Le Port[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Port du Bono.

Le port du Bono est situé en bordure de la rivière. Le site est une ancienne anse bordée d'une chaîne rocheuse. Le port, qui assèche à marée basse, a été construit en 1916. Le site est un lieu incontournable de la Semaine du Golfe.

Le Notre Dame de Béquerel, est une réplique de 1992 du forban, gréement traditionnel de pêche typique du port du Bono[20],[21].

Le tumulus de Kernours[modifier | modifier le code]

Le Bono : entrée du tumulus.

Le tumulus de Kernours, qui est de type « coudé » ou en « équerre », a été érigé vers 3000 av. J.-C. Il est l'un des sept tumulus connus de ce type, que l'on retrouve tous entre les estuaires de la Loire et du Blavet. Il est le seul des sept à avoir conservé son tertre (butte recouvrant le tumulus)[22], lequel mesure 4 m de haut et 20 m de diamètre.

L'entrée du tumulus est orientée en direction du solstice d'hiver et donne dans un couloir de 12 m constitué alternativement de mégalithes et de pierres maçonnées. Au fond de ce couloir, on peut observer une chambre mortuaire de 8 m de long. Sur cinq des piliers supportant la voûte, le tumulus est orné d'une idole en forme de seiche caractéristique des constructions du néolithique. On[Qui ?] a avancé l’hypothèse qu'il s'agirait du totem d'une tribu maritime.

Le pont suspendu[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pont suspendu du Bono.

Restauré en 2006, le vieux pont suspendu du Bono est l'un des deux derniers ouvrages de ce type encore en service en France[14]. Il est inscrit à l’inventaire des monuments historiques. Construit entre 1838 et 1840, il a subi de nombreuses périodes de fermeture et de réparation. D'une longueur de 96 m, ce pont enjambe la rivière du Bono près du port du Bono, et permet aux promeneurs de rejoindre la chapelle de Saint-Avoye toute proche sur la commune de Pluneret.

Le pont Joseph Le Brix[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pont Joseph Le Brix.

En 1969, un nouveau pont est inauguré pour remplacer le pont suspendu du Bono, dont le gabarit trop faible ne convenait plus au trafic routier. Ce pont à béquilles en acier est nommé en l'honneur de Joseph Le Brix, aviateur célèbre originaire de la commune voisine de Baden. Avec un tablier de 286 mètres de long pour 10 mètres de large et une hauteur de 26 mètres au-dessus de la rivière du Bono[23], ce pont offre un panorama sur le port du Bono et son vieux pont suspendu.

La chapelle Notre-Dame de Béquerel[modifier | modifier le code]

Notre-Dame de Becquerel.
Article détaillé : Chapelle Notre-Dame-de-Becquerel.

Chapelle située entre Le Bono et Plougoumelen, Notre dame de Béquerel est un édifice du XVIe siècle. L'autel a été construit sur une source, probablement lieu de culte antique car on prêtait à cette eau une vertu curative contre les maux de bouche. La chapelle, l'enclos et la fontaine (XIVe siècle) sont classés à l'inventaire des monuments historiques depuis 1925[24]. Notre-Dame de Béquerel est un ancien lieu de pèlerinage, où on venait pour retrouver le corps d'un marin disparu ou avoir des nouvelles d'un proche parti au loin.

Actuellement, une association de protection de la chapelle assure son renouveau par l'organisation de pardons, messes et événements culturels (concerts).

Autres monuments[modifier | modifier le code]

Langue bretonne[modifier | modifier le code]

L’adhésion à la charte Ya d’ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 17 novembre 2008[25].

Le Bono et le cinéma[modifier | modifier le code]

Une scène du film L'Homme qui voulait vivre sa vie est tournée au Bono.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Tombe de Bernard Moitessier dans le cimetière du Bono.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Le vieux pont du Bono

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bono sur le site de l'Insee
  2. JO du 08/09/1947, page 09830 : « Par arrêté en date du 8 septembre 1947, le préfet du Morbihan a prononcé l'érection en commune distincte de la section de Bono, dépendant antérieurement de la commune de Plougoumelen (canton d'Auray, arrondissement de Lorient, département du Morbihan). »
  3. Décret no 91-798 du 20 août 1991 pris en application de l'article 1er (7°) du décret n° 91-796 du 20 août 1991 relatif au domaine confié à Voies navigables de France par l'article 124 de la loi de finances pour 1991
  4. Site officiel du Bono
  5. Conseil général du Morbihan
  6. Préfecture du Morbihan
  7. Communauté d'agglomération
  8. Ouest-France
  9. Le télégramme
  10. Archives départementales du Morbihan
  11. « Résultats concernant « Bono » », sur la base KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le 6 juin 2012).
  12. Extrait du JO du 8 septembre 1947
  13. Le pont du Bono sur Art et Histoire.com
  14. a et b Le vieux pont suspendu sur le site officiel de la commune
  15. page 7 du Bulletin municipal de la commune, juillet 2008
  16. page 6 du Bulletin municipal de la commune, juillet 2008
  17. a, b et c page 8 du Bulletin municipal de la commune, juillet 2008
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  20. Site de l'association Le forban du Bono
  21. Forban, topic-topos.com
  22. Tumulus de Kernours sur le site officiel de la commune
  23. Pont Joseph Le Brix sur le site officiel de la commune
  24. La chapelle Notre-Dame de Béquerel sur la base Mérimée du Ministère de la Culture
  25. Le Bono - Conseil municipal - Séance du 17 novembre 2008, p. 5 Questions diverses
  26. Ports du Morbihan : Le Bono