Saint-Pol-de-Léon
| Saint-Pol-de-Léon / Kastell Paol | |||
|---|---|---|---|
Les clochers de la Cathédrale Saint-Paul-Aurélien. |
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| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Bretagne | ||
| Département | Finistère | ||
| Arrondissement | Morlaix | ||
| Canton | Saint-Pol-de-Léon (chef-lieu) |
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| Code commune | 29259 | ||
| Code postal | 29250 | ||
| Maire Mandat en cours |
Nicolas Floc'h 2008-2014 |
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| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays Léonard | ||
| Site web | Site officiel | ||
| Démographie | |||
| Population | 7 038 hab. (2008[1]) | ||
| Densité | 306 hab./km2 | ||
| Gentilé | Saintpolitain,Saintpolitaine | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | |||
| Altitudes | mini. 0 m — maxi. 57 m | ||
| Superficie | 23 km2 | ||
Saint-Pol-de-Léon est une commune française du département du Finistère, en région Bretagne. Le nom breton est Kastell Paol (les locaux disent simplement Kastell [ˈkastɛl]).
Sommaire |
[modifier] Géographie
Photo : à gauche la flèche du Kreisker, à droite les deux flèches de la cathédrale, au premier plan le port de Pempoul.
Saint-Pol-de-Léon est située sur le littoral Nord de la Bretagne, en bordure de la Manche, face à l'île Callot et à la Baie de Morlaix, un peu au sud de Roscoff. L'altitude est de 40 mètres environ. Elle s'étend sur 2 343 hectares et possède 13km de côtes. Elle se situe à 20 kilomètres au nord-ouest de Morlaix.
[modifier] Toponymie
La commune tire son nom actuel de l'un des saints fondateurs légendaires de la Bretagne au VIe siècle : Saint Pol Aurélien. Lorsqu'il délivre l'Île de Batz d'un horrible dragon, le comte Withur lui concède l'Île de Batz et un vaste territoire sur le continent, autour de l'oppidum qui prend alors son nom : Castel-Paol. Au VIe siècle, la ville portait donc le nom breton de Kastell-Paol. Elle est citée en 884 dans la vie de saint Paul Aurélien et confirme la présence d'un site fortifié (pagus Leonensis). C'est sur ce site que saint Paul Aurélien établit son monastère qui devient plus tard le siège de l'archevêché de Léon. La ville aurait d'abord, selon un texte du Xe siècle, porté le nom de Occismor ou Legio à l'époque gallo-romaine parce qu'une légion romaine y était basée. On lui trouve les appellations Oppidum Pauli ou Sancti Paulinanni Leonini Fanum (vers 869-870), Sanctus Paulus (en 1193, 1207 et 1252), Saint Pal en Léon (en 1296), Saint Poul en Leon (en 1405), Saint Paoul de Léon (en 1451). Léon vient soit de legio, soit du dieu gaulois Lug. Le nom latin a été donné à toute la région qui est maintenant le Léon. Elle fut longtemps le siège d'un évêché aujourd'hui rattaché à celui de Quimper. La ville devint ensuite une sorte de capitale religieuse.
[modifier] Histoire
[modifier] Origines
Le site de Saint-Pol était habité dans les temps préhistoriques comme en témoigne encore une double allée couverte assez bien conservée et des trouvailles d'outils préhistoriques (paléolithique, mésolithique, néolithique). À l'âge de bronze ce sont des tombeaux maçonnés de pierres sèches recouvertes par des dalles dolméniques qui sont le signe d'une civilisation évoluée cultivant le rituel des morts.
La cité, selon les écrits les plus anciens, était entourée de fortifications gallo-romaines. Les gaulois "Osismii" luttaient avec les Vénètes contre l'invasion romaine. Etendus de Bréhat jusqu’à la rivière de Landerneau, ils cultivaient le sel. Les vestiges découverts attestent d’une présence militaire romaine (médailles de César de 254 à 310, de Valérien à Maximin) au IIIe siècle (légion romaine "Pagus Légionensi"). Le château a donc été occupé par les Osismes puis par les Legionenses. Les forts remparts en terre et en bois seront en partie remplacés par un rempart en pierre, du temps où le moine Wrmonoc relatait la vie de saint Paul-Aurélien au XIe siècle. Sur la base gallo-romain préexistant au Ve siècle vient se supperposer le breton avec l’émigration bretonne vers l’Armorique.
Au VIe siècle, le bourg monastique devient un évêché (une cité épiscopale nommée Kastell Paol). Il franchit le cadre exigu de l’ancienne enceinte gallo-romaine. Venu pour évangéliser la région, Saint-Pol Aurélien est le fondateur du monastère de l’Île de Batz et de l'évêché de Léon. C'est en son hommage que les habitants donnèrent son nom "Saint-Pol" auquel on associa "de Léon". De petites agglomérations dépendantes de l’Évêque de Saint-Pol se constituèrent principalement au bord du littoral. Autour de la cathédrale devait naître une circonscription paroissiale appelée Minihi-Paol.
[modifier] Moyen Âge
Le minihi-Paul (territoire monastique de Paul) faisait partie de l'évêché de Léon et en était son chef-lieu. Le minihy se composait de sept paroisses ou vicariats (trois affectés à la ville et quatre à la campagne) :
- Saint-Jean-Baptiste (quartiers de St-Yves et de l'Hôpital)
- Notre-Dame de Cahel ou le Crucifix devant le Cœur (quartiers de la Fontaine Paul et de St-Michel)
- Le Crucifix de la ville ou Le Crucifix devant le Trésor (la chapelle du Kreisker)
- Le Crucifix des champs
- Toussaint et sa trève Roscoff (banlieue nord-est de St-Pol et bourg de Roscoff)
- Saint-Pierre et sa trève Santec (Santec avec sa chapelle St Adrien et la banlieue nord-ouest de St Pol)
- Saint-Jean l'Évangéliste, appelé Trégondern (les bourgs de la Madeleine et de Penpoul)
Ces sept paroisses furent réunies en une seule par un décret de l'évêque du 27 mai 1687. Toutefois, il ne fut réellement appliqué qu'à partir de 1720. Le Minihy du Léon formait une unité administrative et religieuse entre les trois communes actuelles (Saint-Pol, Roscoff, Santec). Aux côtés de l’Évêque de Léon qui exerçait la juridiction spirituelle, le Comte du Léon détenait la juridiction temporelle. La commune de Roscoff est créée en 1789 mais Santec n'obtiendra son indépendance qu'en 1920.
La ville eut à subir les assauts des Normands en 875, mais ce serait Henri II d'Angleterre qui aurait en 1175 fait raser la place par son armée (le château Castel-Paol) après être tombée en leur pouvoir en 1166. La vicomté de Léon est démembrée, et Saint-Pol fait dès lors partie de la châtellenie de Lesneven. En partie brûlée pendant la guerre de Cent Ans (Guerre de succession de Bretagne), la ville est pillée en 1592 durant les guerres de la Ligue par La Fontenelle. Disputée par les Anglais et les Français dans les guerres de Bretagne, Saint-Pol-de-Léon jouea un rôle plus passif qu'actif dans tous ces événements. Ses pacifiques évêques ne résistaient pas aux ducs, sauf un d'eux en 1462 qui menna un long procès à François II au sujet de la propriété d'une baleine trouvée sur la côte. Fort respectés, ils faisaient leur entrée dans la cathédrale portés sur les épaules des quatre principaux seigneurs du diocèse. La fête annuelle de Saint-Pol Aurélien était le rendez-vous de tout le clergé et de toute la noblesse.
Au XVe siècle, la ville devient le centre spirituel et culturel de la région. Elle comptait alors 2 000 habitants. L’activité maritime du port de Pempoul avait atteint son apogée (grand commerce maritime).
[modifier] XVIIe-XVIIIe siècles
Dans une ville paisiblement attachée à ses traditions, les changements qu'introduit Louis XIV en 1692 sont très impopulaires (il établit un maire, des échevins, des greffiers) et conduisent à la "révolte du papier timbré". Au XVIIIe siècle, les évêques du Léon ont profondément marqué l’image architecturale de la cité (palais épiscopal, grand séminaire, collège de Léon...). Pendant la Restauration, le vicaire du dernier évêque reçoit un diocèse du Finistère. Le clergé léonard rétablit son influence géographique et temporelle. Saint-Pol-de-Léon ne cesse de participer aux luttes religieuses jusqu'au XVIIIe siècle. Des portes fortifiées la protègeront jusqu’au XVIIIe siècle, siècle de déclin culturel et économique pour la ville.
Le journal Ouest-Éclair décrit ainsi le manoir de Kersaliou et la famille de Kersaintgilly au XVIIe siècle :
« À cette époque vivait, entre Saint-Pol et Roscoff, au charmant petit manoir de Kersaliou, si curieux type d'habitation rurale du XVIe siècle, avec son portail fortifié, son échauguette et sa cour hermétiquement close, une vieille dame appelée Julienne de La Roche, laquelle était veuve de Pierre de Kersaintgilly, écuyer, seigneur de Kersaliou, La Boixière et autres lieux. (...) Douze enfants, huit garçons et quatre filles, formaient encore une glorieuse couronne à ses cheveux blancs. (...) En 1662, ses quatre fils ecclésiastiques, savoir le capucin, le jacobin et les deux prêtres dirent leur messe en même temps à quatre autels de la paroisse, ses quatre fils séculiers leur servant la messe[2]. »
Les fils de ce couple furent[2] :
- Rodolphe de Kersaintgilly (1610-1684), l'aîné, seigneur de Kersaliou après son père.
- Jean de Kersaintgilly, capucin au couvent de Roscoff
- Hervé de Kersaintgilly (1612-1667), sieur de Kergadiou, fut longtemps la terreur des Corsaires ottomans de la Méditerranée, avant d'orienter ses voiles vers Madagascar et l'Île Bourbon où il fonda la ville de Saint-Paul (du nom de son bateau, lui-même inspiré par sa ville natale) devenue la Réunion en 1793. Il mourut à Fort-Dauphin en 1667. Une rue de Fort-Dauphin portait son nom à l'époque coloniale.
- Hamon Pierre de Kersaintgilly (1615-1684), sieur de Prathir.
- Pierre de Kersaintgilly (1618-1680), sieur de la Villejegu, servit dans la compagnie du cardinal Mazarin contre les Frondeurs et les Espagnols avant de devenir magistrat à Lanmeur ; il se maria avec Louise Noblet, nièce d'Albert Le Grand.
- Prigent de Kersaintgilly (1628-1698), prêtre, fut recteur de Cléder.
- Jacques de Kersantgilly (né en 1621), dominicain au couvent des Jacobins de Morlaix, tomba aux mains des pirates barbaresques en 1665 alors qu'il se rendait par mer au Portugal. Ceux-ci le traitèrent avec cruauté, exigeant une rançon de 50 000 livres. Anne d'Autriche offrit 12 000 livres, les États de Bretagne votèrent également 12 000 livres et les Dominicains, par leurs quêtes, se procurèrent le surplus. Mais le malheureux moine avait déjà succombé à ses bourreaux.
- Joseph de Kersaintgilly, prêtre, fut recteur d'importantes paroisses léonardes comme Plouvien et Plourin.
[modifier] Révolution française
La révolution amène la Chouannerie dans la région, une guerre civile qui oppose républicains et royalistes. Leur évêque, Mgr de La Marche, ancien officier de cavalerie, leur donne l'exemple et renvoie, sans décacheter, le décret de l'Assemblée qui supprimait son évêché. Mais il sera obligé d'émigrer à Londres avec l'arrivée d'un agent (M. Floch) destiné à contrôler l'agitation. Auparavant avait eu lieu une révolte paysanne contre la levée en masse d'hommes pour l'armée révolutionnaire française, appelée "combat de Saint-Pol-de-Léon". La petite ville est un des grands centres de l'insurrection de 1793 (19 et 23 mars) mais est tenue en echec par les républicains et paiera une lourde répression (commune désarmée, cloches des églises descendues, amendes, paysan guillotiné).
De l’Évêché supprimé à la Révolution, elle a conservé une architecture unique : une église cathédrale du XIIIe siècle avec des éléments plus anciens encore, le sanctuaire Notre-Dame du Kreisker qui avec ses presque 80 m de hauteur surpasse tous les autres clochers de la région. Et ici et là, des dizaines de chapelles, de maisons anciennes, de manoirs et de châteaux… Mais tirant jusque-là sa subsistance des établissements ecclésiastiques, c'est le début d'une décadence. En 1790, ses magistrats municipaux adressent à l'Assemblée une requête où ils peignaient leurs édifices prêts à tomber en ruine, leur population prête à émigrer ou à mourir de faim…
[modifier] XIXe siècle
Saint-Pol fabrique des toiles et en fait un grand commerce, ainsi que de chanvre, lin, cire, miel. La pêche du poisson frais occupe une partie de ses habitants. Elle a plusieurs foires importantes[3]. Le raccordement au réseau ferroviaire en 1883 contribue à développer considérablement la culture maraîchère. En 1890, Saint-Pol-de-Léon est devenu le plus important exportateur de légumes de France.
[modifier] XXe-XXIe siècles
Au début des années 60, la région connaît une crise du marché légumier. Saint-Pol installe un marché aux enchères dégressives avec vente au cadran et voit se constituer deux groupements : la Sica et les indépendants. En 1962, la bataille de l'artichaut les oppose lors d'affrontements violents durant trois jours. Les producteurs Sica voulaient faire obstacle à l’expédition des légumes livrés par les indépendants SoCo, qui pour eux nuisaient aux réformes du marché.
À la fin du XXe siècle, St Pol demeure toujours la capitale de la Ceinture dorée. Saint-Pol-de-Léon est aujourd’hui une ville fortement tournée vers l’avenir. Première région maraîchère de France et l’une des plus importantes d’Europe, elle exporte chaque année des dizaines de milliers de tonnes de légumes dans toute l’Europe grâce à sa SICA et à son marché au cadran. Ses centres de recherche et ses laboratoires attirent des chercheurs de très haut niveau.
[modifier] Événements
- 490 : Naissance de saint Pol Aurélien dans l'île de Bretagne qui évangélisera la région
- 511 : Arrivée en provenance de Lampaul-Ploudalmézeau de saint Pol Aurélien, originaire du pays de Galles et installation dans le minihy de Léon
- 643 : Réunion des États de Bretagne par Alain II Le Long
- 875 : Pillage de la cathédrale par les Normands qui prennent d'assaut la ville
- 1170 : Henri II d'Angleterre, à la tête d'une armée considérable, fait raser le château de Saint Paul (Castel-Paol) et ses fortifications.
- 1275 : Création de la vicomté de Léon (Hervé IV, compte de Léon, cède son domaine au duc Jean Le Roux). Au XIVe siècle il passe dans la famille de Rohan et sera érigée en principauté en 1572
- 1346 : Guerre de succession de Bretagne (Bataille de Saint-Pol-de-Léon)
- 1368 : Le couvent des Pères Carmes voit le jour par le duc Jean IV et la duchesse ; ils feront rebâtir la chapelle Notre-Dame de Creisquer
- 1375 : Incendie de la chapelle Notre-Dame par les Anglais
- 1503 : Le roi Louis XII et la reine Anne sont reçus à Saint-Pol par l'évêque Jean de Kermavan
- 1580 : Fondation du collège de Léon qui deviendra en 1910 l'Institution N.-D. du Kreisker
- 1592 : Le bandit La Fontenelle pille la ville pendant les guerres de la Ligue
- 1629 : Fondation des ursulines
- 1661 : Début de la culture de l'artichaut
- 1675 : Révolte des Bonnets Rouges
- 1705 : Un incendie détruit l'hôpital de Saint-Pol
- 1773 : Destruction de la halle qui couvrait la quasi-totalité de la rue Général-Leclerc aux XVe - XVIe siècle ; l'ingénieur Besnard concevra la nouvelle halle
- 1793 : Combat de Saint-Pol-de-Léon
- 1801 : Suppression du diocèse par le Concordat qui crée le diocèse de Quimper et de Léon sur l'étendue du département du Finistère
- 1879 : Visite de Pierre Loti à Saint-Pol
- 1883 : Ouverture de la ligne de chemin de fer entre Morlaix et Roscoff avec création de la gare de Saint-Pol
- 1888 : Assemblée générale de l'association bretonne sous la présidence de La Villemarqué
- 1908 : Visite en grande pompe de Monseigneur Duparc, évêque
- 1908 : Congrès de l'union régionaliste bretonne en présence de François Jaffrennou (Bro gozh ma zadoù)
- 1924 : Première représentation théâtrale à la salle Sainte Thérèse : La Passion écrite par l'Abbé Léon
- 1943-1944 : Construction des fortifications du mur de l'Atlantique par l'organisation Todt à Kerhoant, Kerdalar, Vezendoket, Sainte-Anne...
- 26 au 29 juin 1944 : arrestation par les Allemands des 18 membres du réseau de résistance "Centurie-O.C.M." fusillés à Brest le 6 juillet 1944.
- 04 et 5 août 1944 : libération tragique de la ville (26 morts, dont le maire)
- 1961 : Création de la SICA et d'un marché au cadran (enchères des légumes)
- 1957-1965 : La bataille de l'artichaut
- 2005-2007 : Aménagement du centre-ville par Philippe Madec qui obtient le Prix de l'Art Urbain 2006 mention "respect de l'environnement" [4]
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| Premier Empire | Jacques-François-Anne-Michel de Kerhorre | Baron Kerhorre et de l'Empire (13 mars 1811, avec majorat), maire et président du collège de Saint-Pol-de-Léon, membre du collège électoral du Finistère | ||
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| 1848 | ... | Emile de Kermenguy | Union des Droites | |
| 1978 | 2008 | Adrien Kervella | UMP | |
| 2008 | en cours | Nicolas Floch | Sans étiquette | Médecin |
Le maire est également Président de la Communauté de communes du Pays Léonard qui regroupe huit communes : Saint-Pol-de-Léon, Roscoff, Île-de-Batz, Santec, Mespaul, Plouénan, Plougoulm et Sibiril. Elle met à la disposition de ces communes différents services : marchés publics, centre aquatique, maison de l'enfance…
Voir aussi : Canton de Saint-Pol-de-Léon
[modifier] Démographie
[modifier] Évolution démographique
D’après le recensement Insee de 2007, Saint-Pol-de-Léon compte 7 053 habitants (soit une stagnation par rapport à 1999). La commune occupe le 1 367e rang au niveau national, alors qu'elle était au 1 279e en 1999, et le 21e au niveau départemental sur 283 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Saint-Pol-de-Léon depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint en 1946 avec 8 903 habitants.

[modifier] Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (30,4 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (24,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53 %) est supérieur au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 47 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,5 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 17,8 %, 45 à 59 ans = 23,5 %, plus de 60 ans = 24,7 %) ;
- 53 % de femmes (0 à 14 ans = 13,9 %, 15 à 29 ans = 13,2 %, 30 à 44 ans = 16,7 %, 45 à 59 ans = 20,8 %, plus de 60 ans = 35,3 %).
[modifier] Patrimoine
Saint-Pol-de-Léon est reconnue Ville Historique par l'association des Villes d'Art et d'Histoire[10] et le Pays de Morlaix est labellisé Villes et pays d'art et d'histoire.
[modifier] Monuments et lieux touristiques
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Le manoir Saint Claude de Keramprat en 1993
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- Cathédrale Saint-Paul-Aurélien, XIIIe - XVIe siècle, romano-gothique, orgue Robert Dallam (XVIIe siècle).
- Chapelle du Kreisker, XIVe - XVe siècle, flèche de 78 mètres (la plus haute de Bretagne).
- Chapelle Saint-Joseph, 1846, clocher de 33 mètres. Elle a été construite pour servir de lieu de prière à la Maison de retraite des prêtres du diocèse. Le clocher provient de l'ancien couvent des Ursulines fondé en 1626. Après la suppression du couvent ruiné par la Révolution, il avait été vendu en 1841 pour être reconstruit à Trébeurden (Côtes-d'Armor). Il est finalement cédé au profit de la nouvelle chapelle, dite de Bel-Air, sous prétexte qu'il servirait d'amer pour la navigation. L'érection du clocher qui abritait deux cloches eut lieu en 1844 et la chapelle prit le nom de Saint-Joseph, en raison notamment du prénom de l'évêque d'alors, Mgr Graveran qui en avait ordonné la construction.
- Église Saint-Pierre, nef du XVe siècle, ancienne église triviale. Jusqu'au milieu du XVIIIe siècle elle possède un clocher inspiré de celui de la chapelle de Kreisker. La façade est reconstruite en 1772 dans le style baroque, caractérisé par les rampants à volutes. Jadis en forme de croix, la chapelle a perdu ses deux ailes, et la nef en est désormais la partie la plus ancienne. Deux autres chapelles proches sont détruites au XVIIIe siècle.
- Château et parc de Kernevez, 1849. Le site a été classé en 1973. Le Parc de 37 ha, crée par les Frères Bühler et inscrit à l'ISMH offre une vue magnifique sur la baie de Morlaix.
- Château et manoir de Kersaliou (1890 et 1510) et son parc boisé d'1 hectare. A 700m de la plage il offre une vue imprenable sur la mer[11].
- Mégalithe de Boutouiller. Ce dolmen, le dernier des mégalithes de Saint-Pol, a perdu une partie de sa structure préhistorique et sa forme en L est devenue difficile à distinguer.
- Manoir de Keroulas, 1520, servit de petit séminaire puis d'hospice.
- Manoir de Kermorus XVIe siècle.
- Manoir Saint Claude de Keramprat, début XVIe siècle (disparu) avec son escalier intérieur remarquable.
- Maison du Pilouris, 1702.
- Maison prébendale de la Grand Rue (XVIIIe), appelée Maison Hellard par l'abbé Kerné en 1891. Son échauguette d'angle est remarquable. Les maisons voisines sont du XVIIe siècle[12].
- Maison prébendale de la Place du Petit Cloître, lieu d'expositions et de conférences[13]. La demeure fut construite vers 1530 par les frères Richard chanoines de Léon et de Nantes, dans un style appartenant à la Renaissance bretonne, en rupture avec les édifices moyenâgeux. "Prébendale" vient du fait qu’à son titre de chanoine s’attachaient des revenus ecclésiastiques ou prébendes… La façade est ornée d’un lion (emblème du Léon) et d’un dragon (hommage à Saint Paul Aurélien).
- Fontaine de la Gloire, "Lenn-Ar-Gloar" (XVe siècle). Classée monument historique en 1909, elle abrite dans une niche une antique statue de la Vierge qui aurait été bénie par Saint Paul Aurélien. Sa source ne s'est jamais tarie même par temps de grande sécheresse. Elle est alimentée par des ruisselets souterrains qui entretiennent également les lavoirs servant à blanchir le fil de la toile de lin.
- Maisons du XVIe - XVIIe siècle.
- Hôtel de ville (1706). Dernier palais épiscopal, il contient un escalier monumental orné de quelques tableaux du musée du Louvre.
- Hôtel de Kermenguy, XVIIe siècle.
- Ancien Séminaire (construit en 1708, aujourd'hui ensemble scolaire du Kreisker).
- Ancienne Mairie ("maison de ville" vers 1640).
- Sculpture remarquable de René Quillivic au cimetière, représentant un soldat couché soutenu par quatre bretonnes.
[modifier] Le littoral
Parsemées sur un littoral de 13 kilomètres, les plages, les criques et les grèves de Saint-Pol-de-Léon ont, pour certaines, des noms de poésie : "Tahiti", le "Petit Nice", "Sainte-Anne"… Le promeneur les découvre depuis le belvédère du parc municipal du "Champ de la Rive". Le panorama est grandiose (l’un des plus exceptionnels du Nord-Finistère). L'îlot Sainte-Anne est accessible par une digue et offre en haut du rocher du Guet une vue qui embrasse toute la baie de Morlaix.
La longue ligne de grèves et de criques sablonneuses est un paradis pour la pêche à pied et abrite une réserve d’oiseaux marins d’une exceptionnelle richesse. La baie offre aussi le charme d’une station portuaire très fréquentée l’été par une armada de plaisanciers et de véliplanchistes. Le port laissait partir jusqu’au Brésil, les flottes aventureuses des armateurs pendant tout le Moyen Âge et jusqu’à la fin du XVIe siècle.
[modifier] Infrastructures
- Salle de spectacle, théâtre Sainte Thérèse T.S.T, 450 fauteuils en parterre et balcon
- Complexe sportif des Carmes, stade de 2600 places, piste de 400m, salles omnisports, terrains de tennis, skate park...
- Centre nautique
- Centre aquatique Léonard
- Médiathèque et espace multimédia
- Salle Michel Colombe
[modifier] Symboles
- Devise :
« Non offendo, sed defendo » (Je n'attaque pas, mais je me défends). La devise est allusive au sanglier du blason. Elle est souscrite à l'écu.
"Une devise, dit-il, celle de Saint-Pol-de-Léon, résume l'histoire de la Bretagne catholique. Non offendo sed defendo, nous défendons notre Christ, vrai Fils de Dieu, ainsi qu'il l'a prouvé par ses paroles et ses miracles." La Croix, 21/05/1904, Numéro 6478
- Blason :
Les armes d'hermines, au sanglier furieux, dressé sur ses pattes, rampant de sable (debout en position d'attaque), allumé et défendu d'argent accolé d'une couronne d'or et soutenant au canton dextre (zone à droite) une tour de gueules (tour rouge) donjonnée de trois tourelles.
- Drapeau (armoiries) :
Le drapeau de Saint-Pol-de-Léon est aujourd'hui utilisé par la municipalité et les commercants. C'est une bannière armoriée, blasonnée de deux parties. Sur la première, le lion est celui du Léon portant la crosse de l'Évêque (crosse épiscopale de gueules), Saint-Pol-de-Léon étant la capitale de l'évêché du Léon. Le lion se rapporte au nom de Léon, Leo, et la crosse rappelle que la ville était, avant la Révolution, le siège d'un évêché (actuellement rattaché à l'évêque de Quimper). C'est un lion morné (sans griffes, ni langue, ni dents). La deuxième comporte l'écu du sanglier "défendu" (défenses blanches) avec une couronne en or autour du cou, tenant une tour rouge qui a trois tourelles, sur fond d'hermines bretonnes.
- Logo :
Créé en 2003, il retranscrit les éléments forts de Saint-Pol : le patrimoine (les clochers), la mer (la couleur bleue et la forme des vagues), l’aspect rural et agricole (la fleure d’artichaut). "Kastell Paol" s'inscrit naturellement dessus, la langue bretonne faisant partie du patrimoine régional.
Ce logo s'accompagne du slogan "Cité capitale". "Cité" renvoie au label des "Cités d’art" et "capitale" renforce l’identité d’une ville qui a été et est une capitale économique (cœur du bassin légumier), religieuse (cité épiscopale), scolaire et intellectuelle (l’un des premiers collèges en Bretagne)… Le slogan exprime aussi l’idée qu’en Bretagne Saint-Pol est une étape…capitale.
[modifier] Enseignement
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Enseignement public |
Enseignement privé |
[modifier] Transport
- Transport ferroviaire : La ville dispose d'une gare SNCF (Gare de Saint-Pol-de-Léon). La gare a énormément évoluée depuis une vingtaine d'années. Elle a été longtemps la première gare légumière d'Europe. Elle se trouve au sud de la ville. Aujourd'hui, plusieurs TER offrent quotidiennement des navettes entre Saint-Pol-de-Léon, Roscoff et Morlaix (TGV Morlaix-Paris).
- Transport maritime, avec la Brittany Ferries (pour l’Angleterre, l’Irlande, l’Espagne).
- Transport routier, avec les cars (cars du Kreisker, cars de l'Elorn, cars Bihan, CAT)
- Transport aérien, avec l'aéroport de Brest ou la Brit Air à Morlaix.
[modifier] Sport
- Stade Léonard Kreisker
- Basket Club Léonard
- Handball Club Haut-Léon
- Saint Pol Tennis Club
- Centre Nautique
- Centre Équestre du Mouster
- Compagnie d'Arc
- Saint-Pol Athlétic Club
- Course St Pol/Morlaix
[modifier] Culture
- Cinéma Majestic
- La Prébendale, expositions & conférences
- Festival Kastell Paol, une semaine d'animations avec en temps fort, les fêtes folkloriques du Léon et la fête de l'artichaut le dimanche ; spectacles des cercles et des bagadoù, spectacles de danses, marché de l'artisanat et du terroir, défilé des groupes folkloriques et des confréries, concerts, fest-noz, repas de l’artichaut, jeux bretons, feu d'artifice...
- Festival Kastell Lys dédié aux plantes
- Fête de la mer, animations au port de Pempoul.
- Les Jeudis du Parvis, animations au centre-ville.
- Bleuniadur, ensemble des arts et traditions populaires du Léon
- Tro Breizh
[modifier] Musique
- Bagad Kevrenn Kastell
- Chorale "Si On Chantait"
- La Saint-Politaine
- Gérard Jaffrès, rock celtique
- David Le Deunff (Hocus Pocus)[14]
- le C.E.M.A (Centre d'Éducation Musicale et Artistique)
- Les Compagnons de la Joie
- An tour dantelezet (Le clocher à jour), chanson en breton dédiée à la ville popularisée en pays celtes par Brenda Wootton, extrait traduit : "Je suis né à Saint-Pol-de-Léon O ville sainte du Léon ! O paroisse de mes chers ancêtres Tu es la reine de mon coeur ! Non, il n'est pas De paroisse plus chère à mon coeur au monde ! J'aime mes talus dorés, et mon clocher à jour..."
[modifier] Langue bretonne
L’adhésion à la charte Ya d'ar brezhoneg a été votée par le Conseil municipal le 2 décembre 2008. La commune possède depuis 1978 une école Diwan. Lors de la rentrée scolaire 2010, il y avait 153 écoliers inscrits dans les classes bilingues à l’école Diwan (21,4% des écoliers de primaire).
À lire : Le breton parlé à Saint-Pol-de-Léon: phonétique et morphologie, Alf Sommerfelt, 1920, 246 pages
[modifier] Personnalités
- Pol Aurélien, saint breton, 1er évêque de la ville au VIe siècle.
- Goulven de Léon, évêque au VIIe siècle.
- Philippe de Coetquis, évêque au XVe siècle.
- Christophe de Chauvigné, évêque au XVIe siècle.
- Mgr de La Marche (Eskop ar patatez), dernier évêque du Léon, ancien commanditaire aux états de Bretagne.
- Jean-Gilles du Coëtlosquet, né à Kérigou, académicien français.
- Gérard Jaffrès, auteur-compositeur-interprète et musicien né à Kélou Mad et y retourne chaque été.
- Armel Le Cléac'h, navigateur.
- Michel Colombe, sculpteur d'images.
- Loulou Floch, Jean Cueff, Yann Daniélou, Bernard Grall, Donald Hatfield, Dominique Azou... footballeurs au SLK.
- Gabriel Milin, écrivain bretonnant, né au manoir de Kermorus, auteur de Gwechall-goz.
- Eugène Berest, ancien maire de Brest et député de la circonscription du Finistère.
- Émile de Kermenguy, maire de St-Pol en 1848 et député extrême-droite représentant le Finistère pendant 22 ans.
- L'abbé Conq, ancien vicaire et compositeur.
- Naig Rozmor, écrivain bretonnant.
- Alexis Gourvennec, syndicaliste agricole et fondateur de la Brittany Ferries.
- René Bouloc, acteur (On a retrouvé la 7e compagnie, Le Grand restaurant, Laisse aller... c'est une valse...)
- Jean Goas, grand architecte et sculpteur religieux du XVe siècle. Il a participé avec son père à la construction de la cathédrale avant d'exercer en Espagne.
- Adolphe Le Goaziou, créateur de la coopérative agricole "La Bretonne", du journal Ouest-France et résistant (président du Comité départemental de libération pour le Finistère).
- Hervé de Guébriant (1880-1972), fondateur de l'Office Central de Landerneau.
- Louis de Guébriant, journaliste.
- Alain de Guébriant (1905-1944), maire et conseiller général, "Mort pour la France" le 4 août 1944, fusillé par les Allemands.
- Mgr Jean-Baptiste de Guébriant (1860-1935), 1er archevêque en Chine.
- Marie-Amice Picard (1599-1652), mystique bretonne.
- Abbé Branellec, guillotiné pendant la révolution.
- Ifig Moal, barde saint-politain (Pabor Kastell, l'as de Saint-Pol).
- Philippe Aladame, animateur.
- Yves Kermadec, héros de Mon frère Yves de Pierre Loti.
- Philippe Abjean, saint-politain créateur de la Vallée des Saints en 2009 et père de la renaissance du Tro Breizh en 1994.
- Jeanne Dall, solidaire au service des plus démunis, fut présidente de la Fraternité des malades et des handicapés.
- Jacques Branellec, saint-politain installé aux Philippines, il compte parrmi les trois premiers producteurs mondiaux de perles.
- Magdelaine Guirriec, née L'Hourre, résistante (agent de liaison) durant la Seconde Guerre mondiale.
- Isidore Daniélou, athlète de renom d'avant guerre de l'Étoile Sportive du Kreisker, il s'évadera de son camp de prisonnier de Hongrie pour rejoindre Saint-Pol à pieds à travers toute l'Europe. Il fut professeur d'EPS au lycée du Kreisker.
- Augustin Laurent (1906-1996), ancien chef de la Défense Passive, maire par intérim après la mort d'Alain de Guébriant, a su par son courage faire éviter la destruction programmée de la ville par les nazis.
- Henri Boich, jurisconsulte du XIVe siècle, auteur d'un Commentaire sur les décrétâtes (imprimé à Venise en 1576).
- Pierre Kermenguy (...-1471), de l'ordre des Grands-Carmes, docteur en Sorbonne, acquit une grande réputation dans les sciences.
- Fanny Raoul, féministe, auteur en 1801 de Opinion d'une femme sur les femmes (réedition en 2011 aux éditions Le Passager clandestin, préfacé par Geneviève Fraisse).
- Hervé de Kersaint-Gilly, né à Kersaliou en 1612, chef d'escadron des armées navales de Louis XIV, renome une ville Saint-Paul (La Réunion).
- Gabriel Huon de Kérillau, né a Kerrom, qui appela un domaine d'Australie "Castel Paul".
- Adolphe Billault, ancien du collège, ministre de Napoléon III.
[modifier] Jumelage
Vechta (Allemagne) depuis 2008
Penarth (Royaume-Uni) depuis 1967 [15]
[modifier] Ouvrages liés à la commune
- Vie de Saint-Pol Aurélien, par les chanoines Thomas et Abgrall
- La Cathédrale de Saint Pol de léon et le Minihy du Léon, par le chanoine Peyron
- Une ville bretonne sous la révolution, par l'abbé J.Tanguy de Plougoulm
- Jean-François de la Marche, par l'abbé Louis Kerbiriou
- Trois cents ans d'apostolat aux Ursulines, par Monseigneur Mesguen, ancien évêque de Poitiers
- Saint-Pol de Léon, par Lucien Lécureux (historien)
- Saint-Pol-de-Léon, par Yves-Pascal Castel, Éd. "Ouest-France, 1980, 32 p.
- Annales de Bretagne, par Noëlle Hamon
- Histoire bretonne de la pomme de terre, par Goulven Mazéas
- Au pays de mes ancêtres, par Auguste Bergot
- Pour des prunes, par Jean Donval
- La tragédie de l'été 44 à Saint-Pol-de-Léon", par Gilles Grall (1996)
- Saint-Joseph, autrefois Bel-air, par l'abbé Kerné
- Le temps des soutanes, par Louis Pouliquen
- Sant Paol a Leon, Saint-Paul Aurélien, vie et culture, par Bernard Tanguy -Job an Irien- Saik Falhun, Y. P. Castel
- A l'ombre du Kreisker , par Job de Roincé
- Darvoudou brezel va horn bro, 1944, par les Seité
- Saint-Pol-de-Léon été 1944, de la rafle des résistants au massacre des civils, par Gilles Grall (2010)
[modifier] Voir aussi
- Liste des évêques de Léon
- Penarth, Vechta
- Massacres perpétrés par les Allemands en France durant la Seconde Guerre mondiale
[modifier] Notes et références
- populations légales 2008 sur le site de l’INSEE
- Journal Ouest-Éclair n°10153 du 15 août 1929, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k657910g/f5.image.r=Plouvien.langFR et Geneanet
- La France illustrée : géographie, histoire, administration statistique par Eugène Boutmy
- Travaux du centre-ville Prix de l'Art urbain 2006
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 21 novembre 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- Évolution et structure de la population à Saint-Pol-de-Léon en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- Cités d'Art, villes historiques de Bretagne
- Château de Kersalou, Site Rêves de Mer
- Architecture civile et religieuse, sur le Site officiel de Saint-Pol-de-Léon
- Site de l'association La Prébendale
- Le Télégramme, Hocus Pocus. Du Léon à l'Olympia
- Comité de jumelage avec Penarth, dissous en 2011 article du Télégramme
