Ambarès-et-Lagrave

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Ambarès-et-Lagrave
L'hôtel de ville (mars 2014)
L'hôtel de ville (mars 2014)
Blason de Ambarès-et-Lagrave
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Canton Carbon-Blanc
Intercommunalité Communauté urbaine de Bordeaux
Maire
Mandat
Michel Héritié
2014-2020
Code postal 33440
Code commune 33003
Démographie
Gentilé Ambarésiens
Population
municipale
13 422 hab. (2011)
Densité 542 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 33″ N 0° 29′ 07″ O / 44.9258333333, -0.48527777777844° 55′ 33″ Nord 0° 29′ 07″ Ouest / 44.9258333333, -0.485277777778  
Altitude Min. 0 m – Max. 34 m
Superficie 24,76 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-ambaresetlagrave.fr/

Ambarès-et-Lagrave (Ambarés e La Grava en gascon) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Ambarésiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation d'Ambarès-et-Lagrave au sein de la CUB

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans le nord de l’agglomération bordelaise entre la Garonne et la Dordogne.

Communes limitrophes d’Ambarès-et-Lagrave
Ambès Saint-Vincent-de-Paul
Saint-Louis-de-Montferrand Ambarès-et-Lagrave Saint-Loubès
Bassens Carbon-Blanc Sainte-Eulalie

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Au XIIe siècle, la ville d’Ambarès appartenait à un immense domaine féodal comprenant une grande partie des marais de l’Entre-deux-Mers. Plus tard ce domaine devint Baronnie de Montferrand.
  • L'ancienne paroisse d’Ambarès se trouvait à peu près entièrement sous la juridiction des seigneurs du Gua qui y prélevaient la dîme dès le XVe siècle
  • Le quartier de Lagrave est rattaché à la commune d’Ambarès en 1818[2], dont il avait été séparé sept à huit siècles plus tôt[réf. nécessaire].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes d'Ambarès-et-Lagrave se blasonnent ainsi :

D'azur au bâton cablé en barre d'argent accompagné en chef, d'un édifice conique du même ouvert, ajouré et maçonné de sable, senestré d'un lion léopardé contourné d'or et en pointe, d'un édifice d'argent couvert en dôme ouvert, ajouré et maçonné aussi de sable, flanqué de deux tours moins hautes aussi d'argent ouvertes et maçonnées de sable, aux deux clefs d'or, brochant en abîme, l'une en fasce contournée, le panneton vers le chef, l'autre en pal renversée, brochant sur la première, le panneton vers senestre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 juil. 2004 Henri Houdebert PS Maire honoraire[3]
juil. 2004 en cours Michel Héritié[4] PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 13 422 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 178 2 350 1 676 2 132 2 299 2 274 2 240 2 438 2 701
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 666 2 666 2 788 2 782 2 872 3 031 3 156 3 247 3 200
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 269 3 187 3 163 3 224 3 425 3 632 3 805 3 733 4 295
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 831 7 134 7 622 8 105 10 195 11 206 12 706 13 422 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


La population d’Ambarès-et-Lagrave a plus que doublé entre 1962 et 1999. Cette importante augmentation de la population est probablement due à la proximité de la ville de Bordeaux.

Économie[modifier | modifier le code]

Bien que le secteur tertiaire (services) soit majoritaire à Ambarès-et-Lagrave, la ville possède également de nombreux emplois dans l'industrie (secteur secondaire).

Secteurs Ambarès-et-Lagrave
(2009)
France entière
(2009)
Agriculture (primaire)
1,6 %
1,2 %
Industrie (secondaire)
27,7 %
21,0 %
Services (tertiaire)
70,6 %
77,8 %

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Église Saint-Pierre des XIe et XIIe siècles inscrite au titre des monuments historiques en 2002[7].
  • Notre-Dame-de-La-Grave, ancienne église de templiers : XIIe siècle - XVIe siècle
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Château de Peychaud : seigneurie mentionnée depuis le XVIe siècle, appartenant à la famille de Fayet ; l’ancien château est sans doute reconstruit vers 1680 puis au début du XVIIIe siècle, il comprenait alors le logis actuel flanqué au nord de parties agricoles ; il fut remanié vers 1871 pour l'amiral Charles de Dompierre d'Hornoy, ministre de la Marine et des Colonies (1873-1874) ; il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 1966[8].
  • Chapelle Saint-Denis, construite vers 1875 à l'emplacement d'une ancienne église ruinée, dans le style gothique tardif.
  • Château Beauséjour : logis sans doute reconstruit au milieu du XIXe siècle mais dépendances agricoles peut-être plus anciennes. L’ancienne maison était mentionnée Pouyau sur la carte de Belleyme et le cadastre ancien.
  • Château Bellevue : maison sans doute reconstruite au milieu du XIXe siècle à l'emplacement de l'ancienne maison de plan en U mentionnée Puymanot sur la carte de Belleyme et le cadastre ancien. Transformé en école depuis 1980.
  • Château Saint-Denis : peut-être ancienne maison noble, non mentionnée comme telle sur la carte de Belleyme. Sans doute construite au XVIIe siècle pour la famille Pineau, selon un plan en U (modifié). Propriété du fils de l'acteur Louis Jouvet, vers 1940.
  • Manoir dit château Durandeau : ancienne maison noble de la famille Richon mentionnée sur la carte de Belleyme. Édifice peut-être construit au XVIIe siècle puis reconstruit au XVIIIe siècle et largement restauré au milieu du XIXe siècle.
  • Manoir dit château de Formont : ancienne maison noble située sur l'un des sommets de l’extrémité de la presqu’île et mentionnée sur la carte de Belleyme. Édifice peut-être construit au début du XVIIIe siècle comme l’indiquait la date portée 1723 actuellement détruite.
  • Manoir dit château du Gua : ancienne maison noble des familles Laroque, Donissan, Pineau. Connue dès le début du XVe siècle et mentionnée sur la carte de Belleyme, la demeure est entièrement détruite et reconstruite en 1866.
  • Manoir dit château du Tillac : la maison noble de la famille Joly de Bonneau est sans doute construite au XVIIe siècle, peut-être à l’emplacement d’une ancienne demeure puisqu’elle est située sur un des sommets de l’extrémité de la presqu’île.
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Sports[modifier | modifier le code]

  • L'Association Sportive Ambarésienne (ASA) créée en 1970 est une association omnisports, affiliée à la Fédération Française des Clubs Omnisports (FFCO). Son ambition est de proposer la pratique du sport pour tous. L'ASA compte en 2012, plus de 2 500 adhérents et 23 sections.

Rocade[modifier | modifier le code]

Autoroute A10, sorties
sortie 42 → Ambarès-et-Lagrave, Saint-Loubès
sortie 43Sainte-Eulalie, Ambarès-et-Lagrave, Carbon-Blanc

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

TER Aquitaine[modifier | modifier le code]

La ville d'Ambarès-et-Lagrave est desservie par deux gares ferroviaires, la gare de la Grave-d'Ambarès et la gare de La Gorp qui ont des liaisons régulières avec Bordeaux.

Réseau TBC[modifier | modifier le code]

À partir du 22 février 2010

Liane 7 Les Aubiers ⇔ Ambarès-et-Lagrave-Parabelle
Flexo 49 Ambares (lundi au samedi) Ambarès-et-Lagrave-Collège C. Massé ⇔ Ambarès-et-Lagrave-La Gorp puis zone flexo d'Ambarès
Flexo 50 Ambarès (Soirée) Stalingrad ⇔ Ambarès-et-Lagrave-Europe puis desserte à la demande des arrêts du Bec d'Ambès
Ligne 90 Bassens-La Chênaie ⇔ Carbon-Blanc-La Mouline ou Saint-Louis-de-Montferrand-Belle Rive
Ligne 92 Stalingrad ⇔ Ambès-Escarraguel ou -Fort Lajard
Ligne 93 Spécifique (Fonctionne en période scolaire) Lycée de LormontAmbès-Fort Lajard
Ligne 94 Spécifique (Fonctionne en période scolaire) Lycée de Lormont ⇔ Ambarès-et-Lagrave-Parabelle
Ligne 95 Spécifique (Fonctionne en période scolaire) Ambarès-et-Lagrave-Collège Massé ⇔ Ambarès-et-Lagrave-Parabelle
Ligne 96 Spécifique (Fonctionne en période scolaire) Lycée de Lormont ⇔ Saint-Louis-de-Montferrand-Belle Rive

Réseau Trans Gironde[modifier | modifier le code]

201 Buttinière ⇔ Blaye-Office du Tourisme
202 Buttinière ou Blaye-Office du Tourisme ⇔ Blaye-Office du Tourisme ou Saint-Ciers-sur-Gironde-Église ou Pleine-Selve-Chez Pidoux
301 Buttinière ⇔ Sante-Eulalie-Argentière ou Izon-Le Pin ou Libourne-Gare Routière

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 26 novembre 2011.
  2. Ambarès-et-Lagrave sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS, consulté le 27 novembre 2011.
  3. Magazine de la ville no 56, p. 5 : Henri Houdebert honoré sur le site officiel de la commune, consulté le 17 juillet 2014.
  4. Commune d'Ambarès-et-Lagrave sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 26 novembre 2011.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  7. « Inscription de l'église Saint-Pierre », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 17 juillet 2014.
  8. « Inscription du château de Peychaud », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 17 juillet 2014.