Lormont

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Lormont
Vue du vieux Lormont depuis le pont d'Aquitaine.
Vue du vieux Lormont depuis le pont d'Aquitaine.
Blason de Lormont
Blason
Lormont
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Bordeaux
Canton Lormont (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté urbaine de Bordeaux
Maire
Mandat
Jean Touzeau
2008-2014
Code postal 33310
Code commune 33249
Démographie
Gentilé Lormontais, Lormontaises
Population
municipale
20 557 hab. (2011)
Densité 2 797 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 52′ 45″ N 0° 31′ 18″ O / 44.8791666667, -0.521666666667 ()44° 52′ 45″ Nord 0° 31′ 18″ Ouest / 44.8791666667, -0.521666666667 ()  
Altitude Min. 4 m – Max. 63 m
Superficie 7,35 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Lormont (en occitan/gascon : Larmont) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Aquitaine. Chef-lieu de canton, elle est une des vingt-sept communes de la communauté urbaine de Bordeaux (CUB). Forte de 19 955 habitants, elle s'inscrit dans le périmètre d'une agglomération bordelaise en constante progression, au centre de l'axe Arcachon-Bordeaux-Libourne, aire métropolitaine concentrant près de 1 250 000 habitants. Ses habitants sont appelés les Lormontais[1].

La cité, qui s'est développée sur une crête, sur la rive droite de la Garonne, doit au caractère stratégique de son site d'être choisie comme lieu de résidence, d'abord par les archevêques de Bordeaux, puis par les rois-ducs et princes d'Aquitaine, pendant la période anglo-gasconne : c'est d'ailleurs au château de Lormont que naquit Richard II, roi d'Angleterre et duc d'Aquitaine. Le bourg développe dès cette époque un port, d'où des passeurs font la navette avec Bordeaux. Au XVIIIe siècle sont aménagés des chantiers navals, embryons des célèbres Forges et Chantiers de la Gironde. Célébré par Stendhal, le bourg abrite de nombreuses guinguettes au XIXe siècle, où les Bordelais viennent se divertir.

La morphologie de la commune change dans les années 1960, avec la construction de lotissements et de logements sociaux : la population passe ainsi de 5 976 habitants en 1962 à 10 774 habitants en 1968, ne cessant de croître depuis lors. Infrastructures commerciales, sportives et scolaires sont édifiées pour répondre à cet afflux de population, de même que des zones d'activités et plusieurs centres commerciaux (Quatre pavillons, Génicart, etc.)

Lormont est aujourd'hui une commune de la première couronne périurbaine de Bordeaux, dont elle constitue une des banlieues nord. Elle compte sur une parure monumentale discrète, parfois classée (église Saint-Martin, ermitage Sainte-Catherine...) et sur la présence du pont d'Aquitaine, « monument emblématique » de la cité.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Lormont vient de « Laureamontus » ou « Laureomonte » qui donnera plus tard Mons Laureus signifiant mont des lauriers. Le laurier était un bois sacré pour les Gaulois. Pour les Romains, il symbolisait la gloire et le dieu Apollon. Les Celtes le considéraient comme un symbole d’immortalité. Jusqu’à la Révolution, Lormont s’écrivait Lormon sans t.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Bordeaux située dans son unité urbaine sur la rive droite de la Garonne à 6 km au nord et en aval de Bordeaux. Elle est longtemps restée une petite commune de l’agglomération bordelaise jusqu’à son entrée dans la CUB lors de sa création le . Elle est un lieu fréquenté grâce aux différents moyens de transports et axes routiers présents  : les gondoles et la gare SNCF autrefois, le pont d'Aquitaine, la ligne A du tramway et les navettes fluviales BatCub aujourd’hui.

Accès par la rocade (A630) : sorties no 2 (Lormont, Carbon Blanc, Bassens, Zone portuaire), no 3 (Vieux Lormont), no 26 (Artigues Moulinat, Yvrac, Quatre Pavillons) et no 27 (Lormont, Carbon Blanc).

Quartiers[modifier | modifier le code]

La ville s'étend sur 735 hectares. Lormont peut être partagé en plusieurs grands quartiers :

  1. Carriet : situé au nord du bourg, près de Bassens, il est entouré d’axes routiers. Doté de la piscine municipale, de nouvelles structures éducatives et d’un habitat mixte en renouvellement, le site très vallonné, offre sur les hauteurs des perspectives sur la Garonne et Bordeaux. Carriet est qualifié de « Cité-jardin » ;
Les toits du vieux-Lormont et le pont d'Aquitaine
  1. Génicart : regroupe l’habitat des années 70 sur le « plateau ». Essentiellement composé des bâtiments liés aux Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP), il est aujourd’hui en plein renouvellement urbain ;
  2. Le Bourg : il inclut le port et les bâtisses en façade, l’ancien palais et englobe les maisons anciennes du « Lormont des origines » avec le viaduc de chemin de fer. Le port quant à lui est situé à l’embouchure des ruisseaux les Garosses et du Pimpin canalisés. Les quais accueillant autrefois les ateliers de constructions navales abrite aujourd’hui la capitainerie du Port autonome de Bordeaux.
  3. Le Grand Tressan – Domaine du Manoir : situé à l’est de la ville, ce quartier de résidences individuelles est limitrophe avec les villes de Sainte-Eulalie, Yvrac, Artigues-près-Bordeaux et Carbon-Blanc ;
  4. Les Iris-Lissandre : situé en bordure de la Garonne et de Génicart, le quartier Iris – Lissandre englobe avec lui : le parc de l’Ermitage d’une superficie de 30 ha, le château des Iris et la ferme des Iris proposant à petits et grands de bons moments de découverte ;
  5. La Ramade  : actuellement en construction, ce nouveau quartier ouvre déjà ses portes à de nombreux habitants bénéficiant de logements neufs.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lormont
Bassens Carbon-Blanc Sainte-Eulalie
Bordeaux Lormont Yvrac
Cenon Artigues-près-Bordeaux

Géologie[modifier | modifier le code]

Plaine alluviale construite dans le prolongement de la zone de l’Entre-deux-Mers, au confluent des deux vallées de la Dordogne et de la Garonne ; cet espace est constitué par des sédiments estuariens récents. Au-delà de 60 mètres d’altitude, les sols sont constitués d’un plateau calcaire.

Lormont est installé sur deux collines, le cap deu Tureu au nord et la Roqua au sud, qui encadrent une étroite vallée. L’altitude maximale relevée à Lormont est située à 63 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune longée par la Garonne se voit traversée par deux ruisseaux canalisés, le Pimpin et les Garosses, formant un estey. Un forage géothermique a été réalisé à Génicart et permettra l’alimentation en eau thermale d’un centre thermo-ludique dans le prolongement du parc de l’Ermitage. Les travaux commenceront en janvier 2010, pour bâtir un complexe d’environ 7 000 m2.

Histoire[modifier | modifier le code]

Proche de Bordeaux, Lormont a toujours été un lieu stratégique et une bourgade prospère, port de pêche, lieu de transit de personnes et de marchandises.

En 778, Charlemagne et Roland auraient fondé l’église Saint Martin. Vers l’an 1000, les ducs d’Aquitaine ont construit le premier château de Lormont où Aliénor d’Aquitaine aurait séjourné. La moitié nord de Lormont devint en 1152 une sauveté (seigneurie) des Archevêques et aurait accueilli les princes d’Angleterre, alors que l’autre moitié s’affirme en prévôté dépendant de Bordeaux. En 1308, le pape Clément V résida au château de Lormont où naquit Richard II d'Angleterre le fils du « Prince noir » en 1367. C'est à Lormont que Charles VII, en juillet 1453, décide d'installer une bastide où son armée pourra entamer le blocus de Bordeaux. La ville a prospéré et vécu longtemps de ses vignes, de la pêche et des passages des voyageurs par le port. Malgré tout, la famine, la peste et l’invasion d’une flotte espagnole dévastent la ville. En 1570, les Protestants brûlent le Bourg, l’église et l’Ermitage.

Le château du Prince noir

En 1751, l’intendant Tourny fait ouvrir la route de Paris. Lormont devient alors la plus importante des banlieues de Bordeaux. Le premier bateau à vapeur commercial français nommé la « Garonne » est construit en août 1818 par les chantiers Chaigneau. Ils emploient alors 1 000 ouvriers et construisent 500 vaisseaux en un siècle, pour devenir, les « chantiers de la Garonne » en 1882. Après les lignes des chemins de TER, en 1901, Lormont accueille sur la place du Port le premier tramway permettant aux Bordelais de découvrir la ville.

Au XIXe siècle, les Bordelais en font leur lieu de loisir du dimanche, l'endroit reste pittoresque et les guinguettes y fleurissent.

Dans les années 1960, Lormont connaît une grande mutation avec la construction des cité Carriet et Génicart, l’inauguration du Pont d’Aquitaine, l’ouverture d’infrastructures scolaires, sportives, culturelles et associatives. De grandes industries comme Ricard ou Siemens s’implantent et le centre commercial des 4 Pavillons ouvre ses portes. La population de la ville double.

Au cours des années 2000 et 2010, Lormont change de visage. L'arrivée du tramway de Bordeaux (phase 1 puis phase 2) se double d'ambitieuses opérations de renouvellement urbain. Les opérations de démolitions - reconstructions font (provisoirement) passer la population en dessous des 20 000 habitants.

Depuis, des nombreux secteurs sont toujours concernés par le renouvellement urbain : La Ramade (construction de logements neufs), Génicart (réhabilitation des emblématiques Tours Saint-Hilaire et des bâtiments alentours, création de parkings semi-enterrés surmontés de jardins), Bois Fleuri (création, à venir, d'un axe de voirie ponctué de logements).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville de Lormont

Les armoiries de la ville ont été choisies en janvier 1969 à la suite d’un concours et validées par le conseil municipal, le 6 juin 1969. Sa forme en écu anglais tient à rappeler les liens qui unissaient Lormont à l’Angleterre.

Sa signification est la suivante[2] :

  • Azur : Vastes horizons des coteaux ;
  • Orange meublé d’argent : La beauté des couchers de soleil sur la Garonne ;
  • Nef : La pérennité du fleuve ;
  • Coquille de pèlerin de Saint-Jacques-de-Compostelle : Les siècles de passage et de vie religieuse ;
  • Laurier : Clé du nom de la commune ;
  • Pont d’Aquitaine : Symbole majestueux et longtemps visible (avenir).

Blasonnement : Écartelé, au premier d'azur à la nef équipée et habillée d'argent, au deuxième d'orangé au pont d'Aquitaine d'argent en perspective fuyante vers senestre, au troisième d'orangé au rameau de laurier d'argent arqué vers dextre, au quatrième d'azur à la coquille d'argent.

Administration[modifier | modifier le code]

En 2008, le maire sortant, Jean Touzeau, a été élu pour un troisième mandat. Le conseil municipal de la ville est composé de 35 membres, dont le maire, 10 adjoints, 3 conseillers communautaires, 17 conseillers municipaux et de 4 élus de l’opposition.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Jean Touzeau[3] PS Conseiller général
1965 1995 Maurice Belleaud PS Conseiller général
1947 1965 Paul Prévost Sansac de Traversay    
1945 1947 André Dupin    

Jumelages[modifier | modifier le code]

Politique de la ville[modifier | modifier le code]

Lormont a intégré le Grand Projet des Villes afin d’améliorer l’offre d’équipements et de logements ; de faire naître une centralité, de favoriser les interactions entre les quartiers, la ville et l’agglomération. Pour cela, le quartier de Carriet comptera :

  • 375 logements démolis, 364 reconstruits ;
  • 2 pôles éducatifs (écoles maternelles et élémentaires, plateau multi-sports, pôle petite enfance, espaces mutualisés) ;
  • une mise en avant du paysage.

Le quartier Génicart quant à lui comptera :

  • 897 logements démolis, 878 reconstruits ;
  • un pôle culturel au Bois Fleuri (médiathèque, archives municipales, salle polyvalente) ;
  • le retraitement des espaces publics pour un meilleur partage de la voirie et pour favoriser les circulations transversales à partir des 3 stations de tramway ;
  • un cœur de quartier : réhabilitation de l’esplanade François Mitterrand avec des retraitements paysagers et urbains des espaces et l’implantation d’un pôle de services dans le château Génicart de plusieurs équipements de rayonnement communal comme l’espace citoyen ou la maison de la solidarité ;
  • 2 pôles éducatifs ;
  • l’implantation d’activités commerciales dans le quartier.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 20 557 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 888 1 423 1 565 1 598 1 883 2 147 2 383 2 529 2 900
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 760 2 921 2 962 2 762 2 858 2 863 3 138 3 236 3 205
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 072 3 184 3 303 4 029 4 046 4 248 4 109 4 268 5 196
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
5 976 10 774 18 719 20 910 21 591 21 343 20 944 20 557 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6])
Histogramme de l'évolution démographique


Les opérations de déconstruction et de reconstruction menées, dans le cadre du plan de renouvellement urbain sont la cause de la légère diminution de la population. Cette tendance devrait s’inverser dans les prochaines années grâce à la livraison des nombreux logements en cours de constructions.

En 1999, les jeunes représentaient 28,7 % de la population de la commune et les personnes de plus de 75 ans environ 5,6 % des habitants. Depuis 1999, la commune compte une augmentation de 5 % des ménages et de 3,5 % de logements ; soit 301 logements supplémentaires.

Économie[modifier | modifier le code]

L’activité économique de la ville s’articule autour de 3 grands axes :

  • les pôles commerciaux : le Centre Commercial des 4 Pavillons, le Centre Commercial Génicart et les commerces à Carriet ;
  • un pôle logistique basé notamment sur les activités portuaires avec la zone portuaire de Carriet et des plateformes régionales de distribution ;
  • les zones industrielles des 4 Pavillons (26,5 ha), La Gardette (18 ha) et Lissandre (15 ha) représentent près de 59,5 hectares consacrés aux entreprises.

882 entreprises artisanales, industrielles et commerciales sont implantées dans la ville ;

Un projet de complexe thermoludique, dénommé Cascades de Garonne devrait voir le jour en 2015.

Viticulture[modifier | modifier le code]

Lormont est une commune viticole faisant partie, administrativement et légalement, du vignoble de Bordeaux, elle se situe sur les aires géographiques des AOC Crémant de Bordeaux, AOC Côtes de Bordeaux, AOC Bordeaux supérieur, AOC Premières Côtes de Bordeaux et l'AOC Bordeaux[7].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg Construit vers 1060, le château de Lormont dit du Prince Noir ou des Archevêques a probablement vu Aliénor d’Aquitaine y séjourner, lors de son mariage avec le roi de France Louis VII. Le Prince d’Aquitaine dit le Prince Noir y résida. Les archevêques de Bordeaux l’ont possédé au XIVe siècle. En 1453, les négociations de la fin de la guerre de Cent Ans s’y seraient déroulées. Après avoir été successivement détruit puis reconstruit, notamment en 1626 par l'architecte Henri Roche pour le cardinal François d'Escoubleau de Sourdis puis pour son frère Henri d'Escoubleau de Sourdis, ce château devint propriété nationale en 1789.
    Aujourd’hui devenu propriété privée, le château, après une importante rénovation, abrite en ses murs quelques bureaux. Dans le parc, un restaurant propose chaque jour de profiter de la vue sur ce monument. Le château est inscrit partiellement aux monuments Historiques en 1925[8].
L'église Saint-Martin (XIIIe - XVe siècles)

Après environ 20 ans de rénovation, elle est inscrite, aujourd’hui, monument historique en 1925[9].

  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg L’église Saint-Esprit : le diocèse veut doter Carriet, nouveau quartier de Lormont, d’un lieu de culte. L’abbé Puyo, curé de Saint-Martin a supervisé la construction de cette église cubique à la superficie de 400 m² en 1966, inscrite comme monument remarquable du XXe siècle aux monuments historiques en 2000[10].
  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg L'ermitage Sainte-Catherine est une ancienne chapelle située à flanc de coteau près de l’ancien site de la cimenterie Poliet & Chausson. La chapelle a été inscrite monument historique en 1987[11]. Ledit site, de près de 30 hectares, a été transformé en parc dit de l’Ermitage. Lieu de promenade pour les habitants, il doit son nom à une ancienne chapelle située sur le flanc du coteau. Le point culminant du parc s’élève à 63 mètres de hauteur offrant 58 mètres de dénivelé constitués de terrasses disposées en amphithéâtre. Un réseau de sentiers permet aux promeneurs de profiter du point de vue qu’offre ce parc sur la Garonne et Bordeaux. De plus, la faune et la flore présentes offrent un moment de découverte ludique pour petits et grands.
  • Le château du Bois Fleuri, construit vers 1880, fut la propriété de monsieur Jouin, négociant viticole. Ce monument de style néogothique est inspiré du château de Neuschwanstein en Bavière (Allemagne), tout comme le château de la Belle au Bois dormant créé par Walt Disney en 1959.
    Longtemps lieu de détente pour les lecteurs de la bibliothèque, le parc abrite depuis septembre 2010 une nouvelle médiathèque.
  • Le château Génicart a été construit vers 1854, au sein d’un domaine viticole ; il a pu aider au logement de l’armée des États-Unis avec 250 baraquements érigés dans ses jardins, entre 1917 et 1919.
    Aujourd’hui au cœur du quartier le plus peuplé de Lormont, il est le « pôle d’échange citoyen » qui permet de regrouper un ensemble de services destinés à améliorer le quotidien des habitants pouvant se rencontrer et échanger avec divers services publics et associations.
  • En 1864, madame Blanc de Manville décide la construction du château des Iris. Celui-ci serait un hommage au drapeau français par le choix des couleurs qui l’ornent : les ardoises bleues, la pierre blanche et les briques rouges. L’installation de la cimenterie Poliet & Chausson non loin endommagea le bâtiment. Lors de la seconde Guerre mondiale, le château des Iris fut occupé par les Allemands et vendu à la Communauté urbaine de Bordeaux par la société Poliet & Chausson en 1969. En juin 1970, la ville récupère le domaine et se lance dans un chantier de restauration dans le but d’en faire une école maternelle.
    Aujourd’hui, le château et son parc accueillent les enfants du centre de loisirs et de grandes manifestations.
L'entrée du pont d'Aquitaine
  • Les lavoirs : grâce aux sources présentes dans la ville, Lormont a pu au cours du XIXe siècle voir apparaître de nombreux lavoirs. Ils furent pendant plusieurs années des lieux de fréquentation importants, incitant à l’échange d’informations et au commérage. En 1880, le premier réseau d’eau potable est créé dans la ville, alimenté par la source des Garosses.
    Aujourd’hui, cinq lavoirs sont encore présents : les lavoirs de Lissandre, de Gelot, de la République, de Carriet et de Blanchereau.
  • Les sentiers : grâce à ses sentiers de randonnée, Lormont s’affirme comme une des principales portes d’entrées de l’agglomération bordelaise. C’est en effet à Lormont que se rejoignent les sentiers nés du Plan départemental des itinéraires de randonnée pédestre, de la voie jacquaire dite voie de Tours et de la Boucle verte de la Communauté Urbaine de Bordeaux.
    Deux sentiers ont été définis pour permettre aux promeneurs de profiter au mieux de la ville et de découvrir les paysages de la Rive droite et de son patrimoine.
    • Le sentier des Iris, au balisage orange sur fond vert, permet la visite des parcs et la découverte de la nature. Ce parcours de 5,2 kilomètres offre une vue surprenante sur l’agglomération bordelaise et la Garonne.
    • Le sentier des lavoirs, au balisage blanc sur fond bleu, permet la visite des lavoirs et des monuments importants de la ville. Ce parcours de 3,8 kilomètres incite les promeneurs à découvrir le patrimoine précieux que possède Lormont.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Lormont dispose de nombreux établissements scolaires dont 11 écoles maternelles, 8 écoles élémentaires, 2 collèges et 3 lycées. Les écoles maternelles et primaires sont disposées dans toute la ville avec une forte concentration au niveau de Génicart avec 6 écoles maternelles et 4 écoles élémentaires.

Le collège Georges Lapierre dispose d’une Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté (SEGPA) permettant l’intégration d’élèves en difficultés. Le second collège de la ville est le collège Michel de Montaigne.

Les lycées de la ville présentent une diversité permettant aux enfants de bénéficier d’une formation complète. Le lycée Elie Faure propose une formation en enseignement général et permet de préparer le bac Scientifique (S), Économique et Social (ES), Littéraire (L) et de Sciences et Technologies de la Gestion (STG). Il dispose aussi de classes de BTS Management des Unités Commerciales (MUC) et Banque.

Le lycée professionnel Jacques Brel se divise en 4 pôles d’enseignement. De l’Optique lunetterie à l’Électrotechnique en passant par la Maintenance Industrielle et l’Électronique, autant de baccalauréats professionnels pouvant être préparés en formation initiale ou continue. De plus, il dispose d’une classe de BTS Optique et d’un partenariat récent avec la marine pour la préparation au bac pro M.E.I.

Enfin, le lycée technique des Iris dispose de classes de Sciences de l’Ingénieur (S), de Génie Électrotechnique ou Mécanique (STI), de Production Graphique et Imprimée en bac professionnel. Elle propose aussi des poursuites d’études en formation supérieure avec les BTS Électrotechnique, Conception de produits Industriels ou Communication et Industries graphiques. Ces BTS peuvent aussi être préparé en alternance.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose de divers équipements et infrastructures permettant la pratique de sports variés. Parmi celles-ci, on retrouve :

  • le Gymnase des Iris [tramway Iris] ;
  • la Salle polyvalente Léo Lagrange, restructurée en 2009 et intégrée au Pôle culturel et sportif du Bois fleuri (voir section Culture) [tramway Bois fleuri] ;
  • la Maison des Sports Lormont-les Iris [tramway Iris ou Buttinière] ;
  • la Piscine municipale disposant d’un bassin intérieur et extérieur [tramway Mairie de Lormont ou Carriet] ;
  • la Salle Abel Dominguez [tramway Gravières] ;
  • la Salle Georges Brassens a été démolie durant l'été 2013 dans le cadre de la rénovation du quartier [tramway Gravières] ;
  • le Stade Christophe Dugarry [tramway Mairie de Lormont] ;
  • le Stade Jules Ladoumègue [tramway Iris] ;
  • le Stade René Sayo [tramway Iris] ;
  • les Tennis Ladoumègue [tramway Iris].

Une multitude de sports peuvent être pratiqués au sein de la ville dont : le basket-ball, le handball, le football, le rugby, le aïkido, la boxe, le full contact, le kick boxing, le tung Fu, le judo, le ju-jitsu, le karaté, la lutte, la natation, la gymnastique aquatique, la plongée sous marine, la voile, la gymnastique artistique, la gymnastique rythmique et sportive (GRS), le cheerleading, la musculation, la danse, le tennis, le ping pong, l’athlétisme, le cyclisme et la pétanque, etc...

Dans le but d’inciter la population à la pratique sportive et afin d’aider les associations sportives, la ville de Lormont propose des activités de découverte aux habitants comme :

  • « l’école multisports » qui propose une initiation à des sports variés ;
  • « la carte sport liberté » pour les adultes ;
  • « le pack sportif » permettant la découverte de différents sports à tout âge ;
  • « les vacances sportives » pour les enfants de 8 à 14 ans pendant les vacances scolaires ;
  • « modulo vacances » permettant l’accès aux activités sportives, culturelles et de loisirs ;
  • « sport cool » pour les filles de 16 à 25 ans ;
  • « foot en salle » pour les garçons de 16 à 25 ans.

Culture[modifier | modifier le code]

Pour mener à bien l’ensemble de ses missions, le service Culture articule les nombreuses entités du Pôle culturel et sportif du Bois fleuri [tramway Bois fleuri]:

  • la Médiathèque est un lieu ouvert à tous. Ses secteurs « jeunesse » et « adulte » regroupent des collections diversifiées. Plus de 63.000 ouvrages, dont 5.000 cd et dvd, répondent aux besoins d’information, de culture et de loisirs. Romans, documentaires, bandes dessinées, encyclopédies, revues et documents multimédias sont mis à la disposition de chacun, en libre accès. La Médiathèque du Bois fleuri compte un Espace multimédia qui propose de nombreux ateliers[13].
  • l’Espace culturel du Bois fleuri abrite une salle de 240 places consacrée plus particulièrement au « spectacle vivant » (théâtre, musique, chanson, danse, etc). Cette structure accueille également un grand nombre de manifestations émanant d’associations locales ou de différents partenaires de la ville.
  • l’École municipale de musique danse et théâtre (EMMDT) est un lieu d’éducation artistique. L’apprentissage, le perfectionnement, l’expression individuelle ou collective, la convivialité constituent la base commune de nombreuses disciplines dispensées par plus de vingt professeurs. L'EMMDT porte aujourd'hui le nom de Dominique Boudot qui en fut la directrice pendant 11 ans.
  • les Archives municipales ont pour mission de collecter, d’inventorier, de conserver et de communiquer les archives communales. Les fonds contiennent des ouvrages anciens et contemporains, des journaux officiels, des publications municipales, des revues de presse, des recueils de tables pour les généalogistes, des travaux d’étudiants, de la documentation accessibles à tous.
  • le Centre d’arts propose des ateliers ouverts à tous. Les disciplines sont enseignées par des artistes diplômés. Des ateliers d’arts plastiques, de vidéo, de sculpture, de peinture et de reliure sont proposés aux habitants de Lormont, toutes générations confondues. Le Centre d'arts gère également la Salle d'exposition (170m2) du Pôle culturel et sportif du Bois fleuri. Il y accueille et y organise toutes les gammes d'expositions monographiques, thématiques et collectives, avec "l'écriture" pour thème de prédilection, faisant ainsi le lien avec la médiathèque attenante.
  • la Salle polyvalente Léo Lagrange, d'une superficie de 1300m2 et d'une capacité de 900 places, a été configurée et homologuée pour des matches de haut niveau (handball et basket-ball) ainsi que l'organisation d’évènements culturels (dont les Foulées littéraires) et de manifestations festives fédératrices.
  • le Bistrot du Bois fleuri, ouvert sur le parc du Bois fleuri, est confié à un traiteur. Conçu pour accueillir toute manifestation de type café littéraire / café musique / café théâtre, il est le point de rendez-vous des artistes, des sportifs et des visiteurs du Pôle culturel et sportif du Bois fleuri.
  • le Musée de Lormont, fondé en 1968 par l'association les Amis du vieux Lormont, le musée a pour missions l'étude, la protection et la valorisation du patrimoine archéologique, architectural et artisanal de Lormont[14].

Santé[modifier | modifier le code]

Lormont fait partie du réseau Ville Santé de l'Organisation mondiale de la santé (O.M.S.) pour développer la prévention et l’accompagnement. La commune dispose de :

  • Polyclinique Bordeaux Rive Droite [tramway Buttinière] proposant notamment, un service d’urgences, de maternité, un centre d’imagerie et des centres médicaux.
  • Centre Hospitalier Universitaire en Gériatrie [tramway Les Lauriers]

Carriet, quartier santé, dispose en particulier de :

  • Groupe Claude Bernard [tramway Mairie de Lormont] composé de sept médecins généralistes
  • Pôle Santé [tramway Carriet] regroupant une dizaine de médecins spécialistes, dentistes, psychologues, infirmiers, ostéopathe, naturopathe, cardiologue, pneumologue...
  • CFA Hygie formations pharmacie d'Aquitaine [tramway Carriet], centre de formation et d’apprentissage aux métiers de la pharmacie.

Cultes[modifier | modifier le code]

Quelques lieux de culte sont implantés dans la ville :

  • les églises Saint Martin et Saint Esprit pour les habitants catholiques ;
  • l’assemblée de Dieu pour les évangéliques ;
  • l’église de Jésus Christ des Saints des Derniers Jours pour les chrétiens mormons ;
  • la pagode Phuoc Binh pour les bouddhistes.

Spécialité[modifier | modifier le code]

Le gratton de Lormont a vu le jour au XIXe siècle, dans la charcuterie de la famille Gaudin. Cette recette à base de jambon frais, d’épaule et d’épices doit sa renommée à Justine Gaudin sa créatrice. Le gratton se reconnaît grâce à sa couleur grise, montrant le naturel du produit qui noircit avec le sel.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Depuis le mois d’octobre 2004, la ville s’est lancée dans une politique de développement durable appelée « Agenda 21 ». Des mesures ont été prises suivant certains axes comme :

  • la santé avec l’adhésion au réseau Ville Santé qui a permis de mettre en place un groupe de parole pour les malades atteints du cancer : « main tendue 33 » ou la prévention et l’accompagnement dans le domaine de la santé ;
  • la participation des habitants avec la mise en œuvre d’un projet territorial culturel partagé ou la mise en place des « porteurs de bonnes nouvelles » ;
  • la qualité des services publics ;
  • l’environnement avec le projet de renouvellement urbain et la réhabilitation du parc de l’Ermitage.

De plus, la ville incite au tri des déchets et cherche à sensibiliser les habitants. Des collectes des déchets ménagers sont organisées, une centaine de conteneurs est installée pour la récolte de différents déchets recyclables, un peu partout dans la commune.

En mai 2009, Lormont accueille le Festival de la Fête de la Nature organisé par Nature & Découvertes et le magazine Terre sauvage.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nés à Lormont[modifier | modifier le code]

Morts à Lormont[modifier | modifier le code]

Ont une relation avec Lormont[modifier | modifier le code]

  • Charlemagne et Roland auraient fondé l’église Saint Martin en 778.
  • Le pape Clément V (1264-1314) résida au château de Lormont.
  • Charles VII décide d'installer une bastide à Lormont en 1453.
  • L’intendant Tourny fait ouvrir la route de Paris en 1751.
  • Stendhal (1783-1842), romancier, écrivit en 1838 : « Il faut convenir aussi que le Lido de Venise ne peut pas soutenir la comparaison avec l'admirable colline couverte de grands arbres et de belles fabriques qui vient finir à la Garonne par des falaises déchirées au-dessus du village de Lormont »[16].
  • Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859), poétesse, écrivit : « Aux coteaux de Lormont j'avais légué ma cendre ; Lormont n'a pas voulu d'un fardeau si léger... »[17].
  • Jean-Baptiste Charcot (1867-1936), explorateur des zones polaires, se fit construire dans la commune, par le chantier naval Bonnin, son premier "Pourquoi-Pas ?", cotre de 19,50 m (20 tonneaux).
  • Gustave Leverne, ingénieur en chef des Forges et Chantiers de la Gironde (1861-1940), a dirigé de 1911 à 1913 la construction du France II, alors le plus grand voilier du monde.
  • Myriam Borg-Korfanty, championne du monde de handball en 2003, est la marraine du club Lormont handball.
  • Mahyar Monshipour, champion du monde WBA de boxe, est le parrain du Boxing club de Lormont depuis 2005.
  • Jeannie Longo, 13 titres de championne du monde, est la marraine de la Roue lormontaise cyclo club.
  • Guy Lapébie, médaillé d'or de la course en ligne et de la poursuite par équipes aux Jeux olympiques de 1936, est le parrain de la Roue lormontaise cyclo club. Un espace associatif dans la commune et une piste de plus de 50 km porte son nom.
  • Ludovic Lamine Sané, footballeur, a débuté et poursuivi sa formation à Lormont avant d'intégrer le Football Club des Girondins de Bordeaux à 21 ans en juin 2008.
  • Gérard Jugnot et François Berléand, acteurs, ont tourné à Lormont en 2010 une partie de Un jour mon père viendra (2012) de Martin Valente[18].
  • Cécile Bois, actrice (cinéma, théâtre, télévision), a grandi à Lormont et à Bassens[19]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Entrée à Lormont en arrivant de Bassens: terminus du tram A

Réseau TBC[modifier | modifier le code]

  • Tramway

A Mérignac Centre ↔ La Gardette-Bassens-Carbon-Blanc / Floirac Dravemont

  • Bus

Depuis le 22 février 2010

Liane 7 Les Aubiers ⇔ Ambarès-et-Lagrave-Parabelle
Ligne 27 Buttinière ⇔ Stalingrad
Corol 32 Bouliac-Centre commercial ⇔ Bassins à flot
Citéis 40 Cenon-Beausite ou Lormont-Lauriers ⇔ Buttinière
Flexo 50 Ambarès (Soirée) Stalingrad ⇔ Ambarès-et-Lagrave-Europe puis desserte à la demande des arrêts du Bec d'Ambès
Ligne 64 Buttinière ⇔ Artigues-près-Bordeaux-Fontderode
Ligne 67 Buttinière ⇒ Artigues-près-Bordeaux-Cimetière Intercommunal ⇒ Buttinière
Flexo 68 Artigues (Samedi) Buttinière ⇔ Artigues-près-Bordeaux-Échangeur du Moulinat puis zone flexo englobant les arrêts des lignes 64 et 67
Ligne 90 Bassens-La Chênaie ⇔ Carbon-Blanc-La Mouline ou Saint-Louis-de-Montferrand-Belle Rive
Ligne 91 Stalingrad ⇔ Ambès-Escarraguel
Ligne 92 Stalingrad ⇔ Ambès-Escarraguel ou -Fort Lajard
Ligne 93 Lycée de Lormont ⇔ Ambès-Fort Lajard
Ligne 94 Lycée de Lormont ⇔ Ambarès-et-Lagrave-Parabelle

Réseau Trans Gironde[modifier | modifier le code]

201 Buttinière ⇔ Blaye-Office du Tourisme
202 Buttinière ou Blaye-Office du Tourisme ⇔ Blaye-Office du Tourisme ou Saint-Ciers-sur-Gironde-Eglise ou Pleine-Selve-Chez Pidoux
301 Buttinière ⇔ Sante-Eulalie-Argentière ou Izon-Le Pin ou Libourne-Gare Routière
302 Buttinière ⇔ Libourne-Gare Routière
303 Buttinière ⇔ Beychac-et-Caillaud-Mairie

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants des communes françaises sur habitants.fr, consulté le 13 novembre 2011.
  2. Informations issues du site Lormont en images d'un Lormontois, consulté le 13 novembre 2011.
  3. Commune de Lormont sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 13 novembre 2011.
  4. Annuaire des villes jumelées
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  7. Placido Llorca, « Lormont, commune viticole », sur Vin Vigne,‎ 2012 (consulté le 15 novembre 2012)
  8. « Classement du château » et « description », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 13 novembre 2011.
  9. « Inscription de l'église Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 13 novembre 2011.
  10. « Inscription de l'église Saint-Esprit », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 13 novembre 2011.
  11. « Inscription de l'ermitage Sainte-Catherine », base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 13 novembre 2011.
  12. Musée de l'assurance maladie, consulté le 13 novembre 2011.
  13. mediatheque.lormont.fr
  14. avl-musee.com
  15. Dans l'ouvrage Mémoire en images, éd. Allan Sutton, 2002, Jacques Clément et Patrice Gaudin précisent que « Richard II d'Angleterre est né à Lormont, commune proche de Bordeaux, au Château de Lormont, dit "du Prince Noir" ».
  16. developpement-durable.gouv.fr
  17. books.google.fr
  18. [PDF] lormont.fr
  19. Sud Ouest du 2 avril 2013

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]