Panazol

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Panazol
L'église.
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Limousin
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Canton Limoges-Panazol
Intercommunalité Limoges Métropole
Maire
Mandat
Jean-Paul Duret
2008-2014
Code postal 87350
Code commune 87114
Démographie
Gentilé Panazolais
Population
municipale
10 417 hab. (2011)
Densité 520 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 50′ 23″ N 1° 18′ 39″ E / 45.8397, 1.3108 ()45° 50′ 23″ Nord 1° 18′ 39″ Est / 45.8397, 1.3108 ()  
Altitude Min. 215 m – Max. 351 m
Superficie 20,05 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-panazol.fr

Panazol (Panasòu en occitan) est une commune française du département de la Haute-Vienne (87), en région Limousin.

Ses habitants sont appelés les Panazolais[1].

Panazol est la 3e ville du département par sa population après Limoges et Saint-Junien.

Après Limoges, qu'elle borde en limite orientale, Panazol est la plus peuplée des communes de l'unité urbaine de Limoges, ville dont elle est séparée par la Vienne, avec plus de 10 000 habitants. Elle possède une démographie dynamique, et son plan est caractérisé par un urbanisme moderne et récent, privilégiant les logements et les services et les installations industrielles et commerciales.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Panazol est située sur la N 141 (devenue en 2006 RD 941), à l'est de Limoges, sur la route de Clermont-Ferrand, dont elle est distante de 170 km en passant par Saint-Léonard-de-Noblat située à 17 km, Bourganeuf et à 83 km d'Aubusson.

Elle est bordée au nord par la Vienne et au sud par l'Auzette.

Communes limitrophes de Panazol
Le Palais-sur-Vienne
Limoges Panazol Saint-Just-le-Martel
Feytiat

Géographie[modifier | modifier le code]

Chemin longeant la Vienne.
L'étang de Cordelas, traversé par l'Auzette.
Situation de la commune de Panazol en Haute-Vienne.

La commune de Panazol est établie entre deux vallées, qui par leur morphologie relativement encaissée, rappellent que la commune est en bordure du plateau limousin, et offrent par la même occasion de nombreux promontoires sur Limoges. Au nord, celle de la Vienne, qui sépare Panazol d'une partie des communes de Limoges et du Palais-sur-Vienne. Au sud, celle de l'Auzette, qui la sépare de la commune de Feytiat.

L'altitude minimale de la commune est de 217 m, où la Vienne traverse la commune de Limoges. Son altitude maximale est de 351 m, à l'est de la commune, près de Saint-Just-le-Martel, à proximité du lieu-dit le Buisson. L'altitude de la mairie est de 285 m, celle de la place de la République 301 m.

Le territoire communal est partagé en deux ensembles aux limites floues : à l'est, les espaces agricoles, les prairies, les bois, et à l'ouest, les espaces bâtis. Cette limite est fluctuante car l'urbanisation de la ville tend à s'étendre sur l'espace naturel.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

HLM à Panazol, avenue Jean-Jaurès

Panazol est une commune souvent qualifiée de ville-dortoir. Première commune de l'agglomération limougeaude par sa population (plus de 10 000 habitants), son urbanisme est caractéristique : logements répartis en lotissements récents, essentiellement des années 1980 à 2000, centres commerciaux et zones industrielles.

Une priorité aux espaces verts a également été donnée depuis la fin du XXe siècle.

Directement limitrophe de Limoges, ce qui vaut à la commune d'appartenir à l'unité urbaine, la zone urbanisée de Panazol jouxte ainsi les quartiers du Le Sablard et de Saint-Lazare.

La commune est une des villes du Limousin qui possède trois fleurs au palmarès du concours des villes et villages fleuris. Elle a conservé cette reconnaissance en 2009[2],[3].

Logement[modifier | modifier le code]

Du fait de la persistance d'un habitat assez classique et de zones résidentielles espacées, malgré le développement de grands quartiers plus populaires et plus modernes, le nom de Panazol reste parfois accolé à celui d'une banlieue plutôt aisée et toujours prisée[4]. Les terrains à construire y sont de plus en plus chers et rares[5], malgré l'importante création de lotissements. Cette hausse des prix doit aussi son origine à la proximité de l'autoroute[6], qui a par ailleurs dopé la démographie de toutes les communes haut-viennoises qui la bordent.

Évolution du nombre de logements toutes catégories
Évolution démographique
1968 1975 1982 1990 1999 2007
1 112 1 794 2 635 3 213 3 864 4 253


Histogramme
(Élaboration graphique par Wikipédia)

Aménagements récents[modifier | modifier le code]

Aménagement de la voirie près de l'école élémentaire Avenue Jean-Jaurès
Vue partielle sur le centre-bourg

En 2004, de grands travaux de restructuration du centre-bourg ont été engagés. Un passage sécurisé pour les écoles a été créé, l'avenue Jean Jaurès, avec mise en place de mats à fleurs, le carrefour de l'avenue Jean Jaurès et de l'avenue Pierre Guillot, avec création d'un nouvel arrêt de bus sécurisé pour l'école ont été réaménagés. Les parkings du Presbytère ont été réhabilités, la place de la République a été restructurée et mise en valeur de manière différente (nouvelle fontaine, éclairage, utilisation de la pierre, réfection du monument aux morts…).

Avec la présentation de son plan pluriannuel d'investissement en 2009, la municipalité de Jean-Paul Duret a montré sa volonté de conduire la réalisation de projets d'envergure pour la commune, mettant en évidence un choix de développement culturel, avec l'ouverture en octobre 2012 de la nouvelle médiathèque (inaugurée le 14 mars 2013 par Claude Bartolone[7]), et à plus long terme d'un réaménagement du conservatoire municipal et la construction d'une salle de spectacles[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Si la Préhistoire (exception faite de la hache en diorite retrouvée sur les bords de Vienne en 1903) semble avoir laissé peu de traces à Panazol, des vestiges gallo-romains mis au jour près du hameau de Manderesse (tuiles, fragments de bronze et de céramique) et de la côte de Saint-Léonard corroborent la forte présence humaine à cette époque dans la région, entre la puissante cité d'Augustoritum et l'oppidum de Villejoubert. Par ailleurs, la Via Agrippa, qui reliait Lyon (Lugdunum) à Saintes (Mediolanum Santonum) via Cassinomagus, Limoges et Augustonemetum (Clermont), devait sans doute passer par Panazol[9].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

C'est sous la prévôté dépendant de l'abbaye Saint-Martial de Limoges, premier degré de la justice royale, à la fin du XIe siècle, qui fut fondée la première église romane de Panazol. Ladite prévôté fut réunie à celle des Seychères (paroisse d'Aureil, petit village situé à quelques kilomètres au sud-est de Panazol), en 1608[9].

Le bourg commence à prendre de l'importance par le passage de la Via Lemovicensis, une des routes de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle.

Pendant la guerre de Cent Ans, on raconte que les habitants du village auraient repoussé les attaques du prince Noir et de ses troupes par l'utilisation de petites massues en aulne, les « massottes », qui ont donné leur nom à une rue et à la grande fête communale, et qui apparaissent sur le blason de Panazol[10],[9].

Les registres consulaires rapportent que les Consuls de Limoges, installés dans l'enceinte du château, se réunissaient parfois à Panazol pour y tenir leur Cour de Justice. On sait aussi qu'Éléonore de Habsbourg, reine de France par son mariage en 1530 avec François Ier, effectua une visite à Panazol[11]. Son passage est rappelé par l'installation d'une croix au carrefour de l'avenue Léon Blum et de la rue Pierre Cot. Deux chapelles sont édifiées, l'une, la Bonne Doune, et l'autre la chapelle Pappet ou Papot[11].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Forte de 154 feux en 1680, la paroisse de Panazol est marquée au XVIIIe siècle par l'action des intendants du Roi, qui installent notamment une Société d'agriculture à Limoges, en 1759, dont l'influence pèse sur Panazol, par l'acquisition du domaine de Cordelas, devant servir d'« école d'expérience »[9].

La première municipalité fut élue le 7 mars 1790, alors que Panazol compte 450 habitants. C'est Léonard Soudanas qui devient le premier citoyen maire de Panazol. La Révolution à Panazol est aussi marquée par le départ en 1791 du curé Jarrit-Dutheil, qui juge l'adoption de la Constitution contradictoire avec l'autorité de l'Église. En 1793, on procédait à l'élection du contingent que la municipalité se devait de fournir pour défendre la patrie[9].

En 1795, Panazol est proclamée chef-lieu d'un canton regroupant les communes de Condat, Couzeix, Isle, Bosmie, Le Palais et Saint-Just. Dès lors, celle qu'on appelle municipalité cantonale se réunit à Panazol, sous la présidence du citoyen Maisonneuve[9].

Depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de la commune reste obscure. Ainsi, plusieurs hypothèses ont été avancées, même si une semble plus probable :

  • de pan, base homonymique pré-indo-européenne (« rocher », « falaise ») et ate-oleum, double suffixe[12]

Une interprétation plus poétique avait été faite à la fin du XXe siècle

  • de pan (pain) et sol (soleil). Cette idée, peu sûre, a néanmoins donné son nom au club du 3e âge de la commune, Pain & Soleil.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Panazol (Haute-Vienne).svg

Les armoiries de Panazol se blasonnent ainsi :

De gueules à la lettre capitale P d'argent, au chef d'argent chargé de quatre mouchetures d'hermine de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Composition du conseil municipal
Liste des maires successifs[13] depuis 1941
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1941 1944 Pierre Faye  ? Installé par le régime de Vichy
1944 1977 Pierre Guillot PS  
1977 1979 Louisette Boyer PS  
1979 1989 René Demarty PS  
1989 2008 Bernard Delage PS Conseiller général du
canton de Limoges-Panazol
de 1992 à 2010
2008 en cours Jean-Paul Duret[14] DVG  

La mairie est installée depuis 1969 dans le Château de la Beausserie, propriété de la commune depuis 1961, entourée d'un grand parc arboré.

Apanage de la gauche socialiste locale, Panazol a traversé une petite crise politique en 2008, marquée par le maintien d'une liste dissidente de gauche, qui remporte d'ailleurs le scrutin, et par la présence inédite d'une liste de droite, qui rafle trois sièges[15],[16].

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Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 417 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
943 520 651 890 1 029 1 062 1 104 1 207 1 316
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 436 1 363 1 422 1 448 1 606 1 632 1 675 1 607 1 662
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 692 1 721 1 634 1 537 1 688 1 811 1 935 2 125 2 300
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 791 3 309 5 261 7 269 8 553 9 731 10 031 10 417 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


La commune de Panazol connaît depuis la moitié du XXe siècle une forte croissance démographique, qui s'explique par une progression du dynamisme économique, la proximité de la capitale régionale et de la campagne, la construction de nouveaux logements et de nouveaux équipements, et peut-être aussi la mise en valeur des attraits historiques, avec la récente restructuration du centre-bourg.

Ainsi, en quarante ans, la population communale a plus que triplé, et approche désormais de celle de Saint-Junien. Cette hausse de la population se ressent aussi dans la densité de population, passée de 165 habitants/km² en 1968, à 502,5 en 2007.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges de la commune de Panazol (chiffres du recensement 2007)

Pyramide des âges en 2007 en nombre d'individus
Hommes Classe d’âge Femmes
26 
90 et plus
91 
410 
75 à 89
562 
802 
60 à 74
934 
1 119 
45 à 59
1 263 
867 
30 à 44
1 014 
646 
15 à 29
614 
911 
0 à 14
817 

Santé[modifier | modifier le code]

La commune possède un EHPAD, la Résidence du Parc, qui accueille 83 résidents répartis sur cinq unités de vie, dont une spécialement prévue pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou maladies proches[19].

L'hôpital Chastaingt, un des cinq hôpitaux composant le CHRU de Limoges, est également un EHPAD, situé à cheval sur la limite administrative entre Panazol et Limoges, mais dont l'adresse est à Limoges. Sa capacité est de 358 lits[20].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La rue Turgot. À gauche, l'école élémentaire.
Le parc et l'étang de la Beausserie

Châteaux et demeures[modifier | modifier le code]

Le château de la Quintaine (XVe siècle) situé au Nord-Est de la ville, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le .

  • Le château de la Rue sur la RD 941 (propriété privée)
  • Le château de Morpiénas
  • la maison Bontemps, réalisée par Jean Renaudie en 1957[21].
  • la ferme du Bois des Biches

Sites religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-ès-Liens est l'église paroissiale de Panazol. Certains murs auraient été édifiés au XIe siècle, mais l'édifice date globalement des XIIIe siècle et XVe siècle.

Le chevet a été refait au XVe siècle, en même temps que la construction d'une première chapelle latérale. Une seconde est construite au début du XVIe siècle, et une troisième entre 1867 et 1881. Restaurée à deux reprises, au XIXe siècle et en 1988, l'église détient la particularité d'avoir, dans son appentis réalisé en 1932, des colonnes et pierres moulurées provenant de l'ancienne abbaye des Bénédictins de Limoges qui a donné son nom à la gare des Bénédictins[22].

Si son apparence est peu remarquable, tant du point de vue architectural que sur le plan strictement visuel, l'église de Panazol reste sans nul doute un des plus vieux édifices de la commune et un point de repère dans la géographie locale, par sa situation au centre du vieux bourg.

Espaces verts et chemins[modifier | modifier le code]

Par sa position de tampon entre l'espace urbanisé de la ville de Limoges et la campagne qui se développe à l'est de la commune, bien que grignoté par l'urbanisation croissante, le territoire de Panazol conserve de nombreux espaces naturels, partagés entre bois, forêts et zones agricoles, qui recouvrent 55 % de la superficie communale[23].

La vallée de l'Auzette, limite sud de la commune, a été aménagée d'aval en amont depuis sa confluence avec la Vienne, à Limoges, jusqu'au parc des sports de Morpiénas, ce qui en fait, telle une coulée verte, un des plus grands parcs publics de la ville. Plusieurs sentiers de promenade permettent ensuite de suivre de près ou de loin le cours du ruisseau, notamment près de l'étang de Cordelas, bien qu'étang privé, où la pêche est réglementée par des panneaux d'informations.

La communauté d'agglomération Limoges Métropole a encouragé l'aménagement des berges de la Vienne, sur le territoire de la commune de Panazol, permettant de relier Le Palais-sur-Vienne à Limoges via la rive gauche de la rivière. Par ailleurs, le passage du GR 654 (Namur-Montréal-du-Gers) permet de raccorder les vallées de l'Auzette et de la Vienne via le bourg de Panazol. La municipalité de Panazol propose aussi des randonnées (Bords d'Auzette, Cordelas, Courbiat, Bois du Puy Moulinier, ...)

La zone urbanisée de Panazol concentre quelques espaces verts publics, dont le principal est le parc du chateau-mairie de la Beausserie, construit entre 1859 et 1861.

Sites protégés[modifier | modifier le code]

La commune de Panazol abrite conjointement avec la commune voisine de Saint-Just-le-Martel une ZNIEFF de type 1, « Ruisseau de l'Auzette à l'amont de l'étang de Cordelas », d'une surface totale de 73 hectares, réglementation appliquée en particulier en raison des caches pour la faune constituées par les sous-berges fragiles et la végétation aquatique rivulaire, notamment pour d'importantes populations d'écrevisses à pattes blanches[24].

Cimetières[modifier | modifier le code]

  • Le cimetière ancien en haut de la rue Turgot
  • Le cimetière paysager de la Longe, inauguré en 2004.

Économie[modifier | modifier le code]

Panazol possède de nombreux commerces de proximité dont plusieurs café-restaurants, supermarché Casino, boulangerie, un taxidermiste, boucherie-charcuterie...

Agriculture[modifier | modifier le code]

Autrefois prenant une part importante dans l'économie communale, comme dans tous les villages ruraux, notamment avec la culture de la vigne, l'agriculture a considérablement laissé de la place aux services. En 1988, elle représente 1,2 % de la population active[25], mais 3,4 % en 2008[26].

Industrie[modifier | modifier le code]

Le secteur secondaire représente 17,3 % de la population active en 2008[26], principalement répartis entre la sous-traitance liée à la porcelaine, fabrication de caisses d'emballage pour expéditions, bien plus dynamique dans les années 1950/70 et entreprises de maçonnerie, menuiserie, charpente.....

Services[modifier | modifier le code]

L'emploi dans les services représente 79,3 % de la population active en 2008[26].

Zones d'activités[modifier | modifier le code]

La commune de Panazol possède trois zones d'activités économiques sur son territoire. La zone du Prouet, située sur les bords de Vienne, en face du quartier limougeaud du Puy-Imbert ; la zone Pierre Cot, au sud, entre Fargeas et Morpiénas, et la zone Martin Nadaud, au sud-est, sur la route de Feytiat. Nombre d'entreprises (elles sont 60) de ces trois zones se sont regroupées en une association, l'Association des Entreprises de Panazol (AEP)[27].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panazol est jumelée depuis 1992 avec Picanya et parrainée avec la ville roumaine de Tirgu Neamt.

Transports[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne de trolleybus 1 et les lignes de bus D1 12 34 et 40 des transports en communs de Limoges et la navette ligne 61.

Panazol est également desservie par les autocars de la ligne 9 du réseau TER Limousin, qui relie Limoges à Felletin, en Creuse, via Saint-Léonard-de-Noblat, Bourganeuf et Aubusson. Les véhicules s'arrêtent à l'arrêt de la STCL de l'avenue Léon Blum. En revanche, aucune ligne du réseau départemental Haute-Vienne en car ne dessert la commune.

Desserte autoroutière[modifier | modifier le code]

L'A20 (dite l'Occitane) traverse le territoire communal dans son extrémité occidentale au fond d'une tranchée qui sépare d'ailleurs le quartier de Soudanas du reste de la commune de Panazol. L'autoroute A20 dessert la cité panazolaise grâce à l'échangeur no 34, toutefois situé sur la commune de Limoges.

L'école maternelle Pauline Kergomard et la place de la République.
L'avenue du général de Gaulle à Panazol.
L'école élémentaire Turgot-Jaurès et l'avenue Jean Jaurès.
Le monument aux morts.

Desserte routière[modifier | modifier le code]

La ville de Panazol est traversée de part en part, dans l'axe ouest-est, par la RD 941, ancienne RN 141, qui permet de relier Limoges à Clermont-Ferrand via Aubusson, trajet privilégié pour joindre les deux capitales régionales avant l'ouverture de l'autoroute A89 entre Tulle et Volvic.

Outre cet axe majeur, aujourd'hui départementalisé, la commune de Panazol est traversée par deux routes départementales de taille plus modeste : la RD 224, qui permet de relier le centre du bourg à Limoges via Soudanas, parallèlement à la D 941 ; la D 140, qui rejoint Le Palais-sur-Vienne. Des routes communales font office de lien vers les autres communes avoisinantes (Crézin et Feytiat vers le sud, Saint-Just-le-Martel vers l'est).

Education et culture[modifier | modifier le code]

Sites culturels[modifier | modifier le code]

  • Centre municipal Jean Cocteau
  • Conservatoire municipal de musique et de danse
  • Espace jeunes l’Évasion
  • Bibliothèque multimédia municipale

Un projet de nouvelle bibliothèque est étudié depuis 2010. Il est également prévu de construire un nouveau centre culturel couplé à un nouveau conservatoire municipal.

Écoles[modifier | modifier le code]

Malgré son importance relative, la commune ne possède pas de collège ; les élèves doivent se rendre au collège Léon Blum de Limoges. Les lycées de rattachement sont le Lycée Gay-Lussac et le lycée Raoul Dautry à Limoges.

Sports, animations et loisirs[modifier | modifier le code]

Le Centre d'Animation Communale de Panazol (CAC)[29] est un centre social agréé créé en 1986, proposant services et loisirs à la population panazolaise, dirigé conjointement par des salariés et des bénévoles. Il organise notamment le festival de jeux "Panazol joue".

Vie associative et citoyenne[modifier | modifier le code]

La municipalité a mis en place en 1991 un Conseil municipal d'enfants, renouvelé tous les ans par tiers.

Installations sportives[modifier | modifier le code]

  • Skate-park
  • Stade "Fernand Valière" qui était jadis le terrain de "l'Espérance Sportive de Panazol ", ancien club de football aujourd'hui disparu.
  • Stade de Morpiénas
  • Gymnase Joseph Guillemot et Morpiénas
  • Salle Boris Vian
  • Terrains de tennis de l'Académie
  • Golf de la Porcelaine à Célicroux

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Le marché du dimanche matin est l'un des plus fréquentés et des plus importants de la région.
  • « Quand le fil s'en mêle », broderie et couture
  • « Frairie des Massottes », fête foraine, feu d'artifice et retraite aux flambeaux, fin juin
  • La Limousine André Dufraisse, course cycliste, en juin
  • « Panazol Joue », jeux et animations, organisé par le CAC de Panazol.
  • Vide-grenier et marché aux fleurs le 1er dimanche de mai, organisé par l'association Panazol Fleurs Et Nature
  • Animations organisées par les amicales de quartiers
  • Salon du Papier de Collection
  • Un Monde tous ensemble, organisé par le CAC de Panazol.
  • La fête des Lumières, en décembre
  • Les Multiples Talents, organisé par le CAC de Panazol, exposition d'artistes amateurs et professionnels de Panazol

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 19 avril 2011)
  2. Palmarès 2008 des Villes et Villages Fleuris
  3. Palmarès 2009 des Villes et Villages Fleuris
  4. L'Express - Limoges, Spécial immobilier : la première couronne résiste, la seconde s'effondre 27 août 2009
  5. L'Express - Isle et Panazol : banlieues chics 4 septembre 2008
  6. L'Express - Périphérie : Elle gagne à être connue, 7 septembre 2006
  7. France 3 Limousin - Claude Bartolone sera le 14 mars à Panazol en Haute-Vienne, 27 février 2013
  8. « Panazol, votre magazine (n°81, octobre 2009) », sur Mairie de Panazol (consulté le 28 octobre 2009)
  9. a, b, c, d, e et f Mairie-panazol.fr - Histoire de Panazol
  10. « Les armoiries de la commune », sur blason-des-villes.e-monsite.com (consulté le 19 avril 2011)
  11. a et b Registres Consulaires, t. I, p. 339
  12. Les Noms de lieux en Haute-Vienne, Marcel Villoutreix, Société des antiquités historiques du Limousin, Centre Régional de Documentation Pédagogique, Limoges, 1981
  13. « Les maires de la commune » (consulté le 19 avril 2011 )
  14. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  15. Le blog de Lucas Destrem - Jean-Paul Duret premier !, 10 mars 2008
  16. Le blog de Lucas Destrem - Trois listes pour une ville, 23 janvier 2008
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  19. L'EHPAD de Panazol sur le site hopital.fr
  20. CHU-Limoges - EHPAD Dr Chastaingt
  21. DRAC Limousin - LABEL « PATRIMOINE XXEME SIÈCLE » EN LIMOUSIN
  22. Base Mérimée - église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens de Panazol
  23. Mairie-panazol.fr - Les espaces naturels
  24. DREAL Limousin - RUISSEAU DE L'AUZETTE A L'AMONT DE L'ETANG DE CORDELAS, ZNIEFF n°57 [PDF]
  25. a et b Panazol, Petite encyclopédie des pays de France, René Dessagne, « Terres vivantes », 1988
  26. a, b et c INSEE - Résumé statistique des données locales de la commune de Panazol
  27. CCI Limoges - Association des Entreprises de Panazol
  28. a, b et c Panazol, un village de la Révolution au 20e siècle, Michelle Lestrade et Daniel Villejoubert, Mairie de Panazol, 2007
  29. Centre d'animation communale de Panazol