Saint-Junien

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Saint-Junien
Hôtel de ville
Hôtel de ville
Blason de Saint-Junien
Blason
Saint-Junien
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Limousin
Département Haute-Vienne
Arrondissement Rochechouart
Canton Saint-Junien-Est et Saint-Junien-Ouest
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes Vienne-Glane
Maire
Mandat
Pierre Allard
2008-2014
Code postal 87200
Code commune 87154
Démographie
Population
municipale
11 831 hab. (2010[1])
Densité 208 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 14″ N 0° 54′ 04″ E / 45.8872222222, 0.90111111111145° 53′ 14″ Nord
       0° 54′ 04″ Est
/ 45.8872222222, 0.901111111111
  
Altitude Min. 157 m — Max. 317 m
Superficie 56,82 km2
Localisation

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Saint-Junien

Saint-Junien (en occitan : Sent Junian) est une ville du centre-Ouest de la France, chef-lieu de canton du département de la Haute-Vienne, sur la Vienne et l'une des six villes-portes du parc naturel régional Périgord-Limousin. Forte de 11 539 habitants (2008), c'est la deuxième ville du département par la population, après Limoges et la cinquième ville de la région Limousin. Ses habitants sont appelés les Saint-Juniauds.

La ville est célèbre par ses Ostensions, ses papeteries, ses mégisseries et ses ganteries. La ganterie se développe dès le Moyen Âge et acquiert au XVe siècle une grande renommée. Aujourd'hui, une centaine d'ouvriers et 3 fabriques produisent annuellement près de 1 500 000 paires de gants, dont plus du quart est exporté.

Sommaire

Géographie [modifier]

Situation de Commune de Saint-Junien en Haute-Vienne

Localisation et accès [modifier]

La commune se situe dans l'Ouest du département de la Haute-Vienne, à 30 km à l'ouest de Limoges, 33 km au sud-ouest de Bellac, 27 km au sud-est de Confolens, 72 km au nord-est d'Angoulême et 10 km au nord-est de Rochechouart. Elle est directement limitrophe du département de la Charente.

Saint-Junien est ville fleurie (trois fleurs).

Communes limitrophes [modifier]

Communes limitrophes de Saint-Junien
Saulgond
(Charente)
Brigueuil
(Charente)
Étagnac
(Charente)
Saint-Junien Saint-Brice-sur-Vienne
Saillat-sur-Vienne Chaillac-sur-Vienne Saint-Martin-de-Jussac

Géologie et relief [modifier]

La commune se trouve dans l'emprise du cratère de la météorite de Rochechouart.

Hydrographie [modifier]

Elle est bordée au sud par la Vienne, dans laquelle se jette la Glane à l'ouest de la ville.

Accès [modifier]

Saint-Junien est située sur la RN 141 (Saintes-Angoulême-Limoges-Aubusson-Clermont-Ferrand). L'accès se fait par l'sortie de Bellac-St-Junien.

La ville est également établie sur un axe nord-est/sud-ouest, représenté par la RD 675 (Bellac-Rochechouart-Nontron-Périgueux).

Histoire [modifier]

Origines [modifier]

Dès l’an 500, un ascète d’origine hongroise, saint Amand, choisit un gîte sur la rive droite de la Vienne, non loin de son confluent avec la Glane, dans une région appelée Comodoliacum. L’évêque de Limoges Rorice Ier lui offre une humble cellule. C’est alors que Junien originaire du Nord, fils d’un comte de Cambrai, baptisé par saint Rémi de Reims quitta sa famille, à l’âge de 15 ans et devint un disciple de Saint Amand. Il frappa à la porte de l’ermite, mais celui-ci ne lui répondit pas. La nuit, Junien fut épargné par la neige qui tombait. Il vécut en ermite et après la mort de son maître, vécut à l’emplacement de l’actuelle collégiale. Durant sa vie, il est dit qu'il accomplit quatre grands miracles. Il débarrassa la région d’un dragon qui dévorait bêtes et humains, en le chassant à l’aide d’une croix. Il délivra les Poitevins du feu intérieur qui les brûlait grâce à de l’eau d’une source. Il jeta le démon dans un gouffre, en faisant le signe de croix. Et Junien chassa le démon du neveu de l’évêque de Limoges, Rorice qui en 540 devenu lui-même évêque (Rorice II) présida ses obsèques. L’évêque fit élever un oratoire à sa mémoire, puis une église desservie par des chanoines réguliers de Saint-Augustin. Saint Junien est invoqué pour la guérison des aveugles et des paralytiques.

Salle des fêtes de Saint-Junien
Collégiale St Junien
Façade de la collégiale St Junien
Centre hospitalier

Moyen Âge [modifier]

En 593, Grégoire de Tours est frappé par l’importance du pèlerinage sur le tombeau du saint. Une telle affluence provoque rapidement la naissance d’une agglomération autour de l’abbaye construite en l’honneur du saint. Mais le monastère est détruit par les Normands en 866. Après une tentative de restauration autour de l'an 900, l’abbaye vivote jusqu’à sa sécularisation par Sylvestre II en l’an 1000. Les chanoines ne résidant plus dans l’abbaye, ils contribuent à la renaissance de la ville par la construction de leurs habitations. Un prévôt, saint Israël, entreprend de rebâtir l’église, et ses successeurs poursuivent son œuvre jusqu’à sa consécration en 1100. À la fin du XIIIe siècle, à la suite de troubles et d’incursions armées, la cité est entourée de hautes murailles percées de quatre portes principales. Au XVe siècle, outre l’église qui est le seul monument encore existant de nos jours, l’ensemble collégial comprend cloître, pressoir, granges, psallette du Chapitre (école de musique), ensemble épiscopal du Seigneur Évêque (logis, chapelle, prison, salle de justice) et le cimetière.

Révolution française [modifier]

Elle fut chef-lieu de district de 1790 à 1795, sous le nom de Junien-la-Montagne.

Activité industrielle [modifier]

Article connexe : Ganterie de Saint-Junien.

Située au centre d’une région d’élevage et ainsi favorisée par une abondance de matière première telle que peaux de chevreaux et d’agneaux, Saint-Junien bénéficie, en matière de tannage, des qualités exceptionnelles des eaux de la Vienne. Dès le XIe siècle, des maîtres artisans coupaient des gants dans des peaux qu’ils avaient eux-mêmes tannées. Au XVe siècle, la ganterie atteint une grande renommée. Vers 1872, l’apparition des premières machines à coudre et de la « Main de Fer » bouleversent les procédés de fabrication. L’apogée de la mégisserie et de la ganterie se situe en 1927 : quarante fabriques et plus d’un millier d’ouvrières et d’ouvriers travaillent au renom du gant de Saint-Junien. Actuellement, le prestige de certaines maisons, fournisseurs de grandes marques telles que Jacques Fath, Christian Dior, Hermès, Lanvin, Cacharel et d’autres, explique la place qu’occupent les gants de peau de la cité représentant 45 % de la production française (soit plus de 480 000 paires par an).

Saint-Junien s’est affirmée aussi comme un lieu privilégié pour la production de papier. Au XVIIe siècle, se comptaient cinq moulins et l’apparition des machines à papier vers 1835 favorisa l’implantation de nombreuses papeteries. Les matières premières telles que la paille et ensuite le bois, abondant en Limousin, ont permis un rapide développement de cette industrie et de ses dérivés : l’impression, l’emballage, le cartonnage.

Le XIXe siècle va rester comme le siècle de la prospérité économique de la ville, qui possède alors seize ganteries, treize mégisseries, huit papeteries et cinq tanneries[2].

Les ostensions [modifier]

Article détaillé : Ostensions limousines.

Des « ostensions » célèbrent tous les sept ans la mémoire des fondateurs de la cité, Junien et Amand. À cette occasion, leurs reliques sont exposées et une cérémonie se déroule : de somptueux décors sont sortis, la rue principale est couverte de feuillages en souvenir de la forêt de Comodoliac. Des groupes de statues figurent les principaux évènements de la vie des fondateurs de la cité. Le dimanche, après la grand’messe du matin, 1 500 personnes costumées représentant l’histoire des saints depuis 2 000 ans défilent solennellement à travers la ville. A l'instar des animations de Noël, les Ostentions, qui intéressent toujours l'Église, ont aujourd'hui dépassé leur cadre cultuel originel et font désormais partie du patrimoine historique, social et laïc de la ville, et de ses habitants.

Noms de rues [modifier]

Saint-Junien est une ville de forte tradition communiste, marquée par la municipalité de Roland Mazoin (maire de 1965 à 2001), désormais dirigée par Pierre Allard, membre de l'Alternative Démocratie Socialisme (parti localement implanté né d'une scission avec le PCF). Cette particularité est en grande partie héritée de l'importance du secteur industriel ouvrier de la ganterie en particulier aux XIXe et XXe siècles, à l'instar de Limoges.

Le contexte historique et politique de la commune est la cause de bon nombre d'odonymes particuliers. Ainsi, on trouvera à Saint-Junien entre autres :

Langue et culture régionales [modifier]

Saint-Junien se trouve, comme le reste de la Haute-Vienne, dans la zone culturelle occitane. La langue d'oc, présente dans la toponymie de la ville et dans la vie de nombre de ses habitants, se retrouve aussi dans la vie culturelle.

Après la Première Guerre mondiale se forme un groupe folklorique de chanteurs et de danseurs appelé « La noce villageoise » de Saint-Junien. Le 29 avril 1941, à l'issue d'un patronage dont l'abbé Ortiz est responsable, le groupe folklorique des Velhadors (les veilleurs en occitan) voit le jour. Dès 1943, il appartient au Félibrige en devenant l'école félibréenne Jean-Teillet. En 1985, Saint-Junien accueille la fête de sainte Estelle, fête du félibigre, où l'étoile à sept branches représente les sept grandes régions de l'Occitanie (dont le Limousin). Actuellement, les activités des Velhadors tournent autour des danses traditionnelles, de la musique, des chants et du théâtre, pour faire vivre les traditions limousines et la langue d'oc. Chaque année, les Velhadors montent un nouveau spectacle. Au printemps 2006, il s'agissait du Miracle des Ardents, qui a remporté selon la presse un vif succès.

Sain-Junien travaille également à la reconnaissance de la spécificité régionale. Ainsi, le nouveau centre aquatique a reçu un nom en oc : l'Aiga Bluia (l'eau bleue). Le pays de Saint-Junien a défini un plan pour la mise en place d'une signalisation bilingue. Plusieurs communes en sont déjà équipées, Saint-Junien devant l'être bientôt. Il existait déjà, depuis les années 1980, des parcours de promenade fléchés en occitan.

Blasonnement [modifier]

Heraldique blason ville fr Saint Junien.svg

Les armoiries de Saint-Junien se blasonnent ainsi :

D'azur, à un lion d'or couronné, armé et lampassé de gueules.
(Malte-Brun, la France illustrée, tome V, 1884)

Administration [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1904 1919 Auguste Merle    
1919 1940 Joseph Lasvergnas SFIO puis PCF suite au congrès de Tours (1920)  
1944 1965 Martial Pascaud PCF  
1965 2001 Roland Mazoin PCF puis ADS Conseiller général du Canton de Saint-Junien-Est (1967-2004)
2001 en cours Pierre Allard[3] ADS Conseiller général Canton de Saint-Junien-Ouest depuis 2001
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Démographie [modifier]

Évolution démographique [modifier]

D’après le recensement Insee de 2007, Saint-Junien compte 11 695 habitants (soit une augmentation de 10 % par rapport à 1999). La commune occupe le 789e rang au niveau national, alors qu'elle était au 839e en 1999, et le 2e au niveau départemental. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Saint-Junien depuis 1793.

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 416 5 934 5 395 5 737 5 895 5 705 5 467 5 899 5 900
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 994 6 795 7 288 7 442 8 221 8 092 8 479 9 376 9 674
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
11 432 11 400 11 379 10 042 10 087 10 123 10 375 10 645 10 618
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
11 132 11 298 11 271 10 805 10 604 10 657 11 605 11 695 11 539
Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusque 1962[4], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[5],[6]

Pyramide des âges [modifier]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (32,7 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,3 %) est supérieur au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 15,9 %, 15 à 29 ans = 16,6 %, 30 à 44 ans = 18,6 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 27,9 %) ;
  • 53,3 % de femmes (0 à 14 ans = 12,9 %, 15 à 29 ans = 14,2 %, 30 à 44 ans = 17,5 %, 45 à 59 ans = 18,5 %, plus de 60 ans = 36,9 %).
Pyramide des âges de Saint-Junien en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
2,1 
11,6 
75 à 89 ans
16,2 
15,6 
60 à 74 ans
18,6 
20,9 
45 à 59 ans
18,5 
18,6 
30 à 44 ans
17,5 
16,6 
15 à 29 ans
14,2 
15,9 
0 à 14 ans
12,9 
Pyramide des âges du département de la Haute-Vienne en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90  ans ou +
1,7 
8,4 
75 à 89 ans
12,1 
14,8 
60 à 74 ans
15,4 
21,8 
45 à 59 ans
20,9 
19,6 
30 à 44 ans
18,5 
18,6 
15 à 29 ans
17,1 
16,3 
0 à 14 ans
14,2 

Remarques [modifier]

Saint-Junien est la deuxième ville du département par la population, loin devant sa voisine Rochechouart, pourtant sous-préfecture. On note ces dernières années un accroissement démographique important, puisque les niveaux records de 1901 et 1968 ont été dépassés. Elle est l'une des villes les plus attractives du Limousin.

Saint-Junien est au centre de l'aire urbaine de Saint-Junien.

Économie [modifier]

Secteur primaire [modifier]

Industrie [modifier]

Services [modifier]

Tourisme [modifier]

Porte d'entrée dans le Limousin à partir de la façade atlantique, Saint-Junien est aussi ville-porte du parc naturel régional Périgord-Limousin. Encadrée par la Charente limousine à l'ouest, les monts de Blond au nord et le début du plateau du Limousin au sud, la ville est une base de départ pour nombre d'excursions caractéristiques du tourisme vert.

La patrimoine architectural, historique et surtout industriel est depuis le début du XXIe siècle activement mis en valeur, comme en témoignent la réfection du site Corot et l'inauguration d'une réplique du chalet du peintre Jean-Baptiste Corot, ou encore la mise en place d'une politique de mise en valeur du passé ouvrier gantier de la cité, par la création d'une Cité du cuir qui doit ouvrir prochainement[9]. En effet, depuis 2004, un comité de pilotage a été mis en place par la mairie de Saint-Junien pour mener une réflexion quant à la création d'une Cité du cuir[10].

Équipements et services [modifier]

Enseignement [modifier]

Santé [modifier]

  • Centre hospitalier de Saint-Junien[11]

Activités culturelles et sportives [modifier]

  • Association musicale : Banda de Saint-Junien [12]

Clubs sportifs [modifier]

Monuments historiques et sites [modifier]

  • Abbaye de Saint-Amand (XIIe siècle).
  • Chapelle Notre-Dame-du-Pont : ce petit édifice de style flamboyant se situe sur les bords de la Vienne à côté du pont Notre-Dame. Elle doit son origine à la découverte d'une statue de la Vierge Marie en ces lieux. Louis XI, de passage dans la région, donna des subsides afin de construire une chapelle monumentale dans laquelle on plaça l'objet de la dévotion populaire mais aussi royale.
  • Chapelle du cimetière (XIIIe siècle).
  • Collégiale Saint-Junien[15] (XIe au XIVe siècle) : son origine remonte au VIIe siècle, lorsque l'évêque de Limoges, Rorice II, fit construire un oratoire sur le tombeau de l'ermite Junien. Un collège de chanoines fut installé afin d'assurer le culte de Junien. La nef et le transept de ce monument de style roman limousin datent de la fin du XIe siècle ; il a été complété à la fin du XIIe siècle par la façade ; le chevet carré, d'aspect sévère, est du XIIIe siècle. Le clocher central, écroulé en 1922, a été reconstruit. Les principales curiosités à découvrir dans cette collégiale sont le tombeau de saint Junien en calcaire (XIIe siècle), la fresque de la nef représentant les vingt-quatre vieillards de l'Apocalypse (XIIe siècle) et la chapelle Saint-Martial (XIIIe siècle). Elle est classée monument historique depuis la première liste des monuments historiques de 1840.
  • Pont Sainte-Élisabeth (XIIe siècle).
  • Pont Notre-Dame (XIIIe siècle) et sa chapelle (XVe siècle).
  • Château du Châtelard (XVIIIe siècle). Un ancien château occupait ce site stratégique dominant la vallée de la Glane (site inscrit). Propriété avant 1348 de la famille de Saint-Amand, à laquelle appartenait Eudes de Saint-Amand, Maréchal du Royaume de Jérusalem, 8e Grand-Maître des Templiers (de 1171 jusqu'au 19 octobre 1179), décédé en captivité à Damas, prisonnier de Saladin. Le château passa par la suite dans les familles de Montvallier puis de Magnac. Le cardinal, évêque de Paris, Aimeric de Magnac y est né vers 1335 (mort à Avignon le 20 mars 1385, enterré dans la cathédrale Notre-Dame de Paris). Son neveu Hugues de Magnac, évêque de Saint-Flour (bâtisseur de l'actuelle cathédrale) puis évêque de Limoges, naquit également dans ce château. Il mourut à Limoges le 4 novembre 1412. Il fut enterré à l'abbaye Saint-Martial à Limoges. Le château est actuellement la propriété de la ville de Saint-Junien. Aimeric de Magnac fut l'auteur du projet de transformer le diocèse de Paris en archidiocèse au détriment de Sens. Ce projet n'aboutit pas de son vivant, mais du temps de son successeur.
  • le site Corot, nom donné à une partie encaissée des berges de la Glane où le peintre Jean-Baptiste Corot eut l'habitude de venir peindre dans les années 1850. Le site est également classé ZNIEFF.

Personnalités liées à la commune [modifier]

Jumelages [modifier]

Voir aussi [modifier]

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Notes et références [modifier]

Liens externes [modifier]